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mardi 25 janvier 2011

« Nil volentibus arduum »

« A cœur vaillant, rien d’impossible » :

C’est par cette citation latine que M. Bart De Wever, président de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA, Nouvelle alliance flamande), a entamé son allocution de victoire, le soir du 13 juin, à Bruxelles. Avec vingt-sept des cent sièges de députés et neuf des quarante sièges de sénateurs mis en jeu ce jour-là au Parlement fédéral belge, son parti devenait ainsi la première formation politique du pays. Une citation dont les premières lettres des mots avaient été soigneusement choisies.


Lire aussi:
RTBFinfo
Les patrons flamands ne veulent pas scinder l'Onem: La N-VA est-elle allée un pont trop loin en demandant la sci... http://bit.ly/eiMilP

samedi 8 janvier 2011

Heaume, sweet heaume

PEDumont
Une bonne manière de glisser la faute sur les autres ! RT @xaviereco La N-VA reproche au PS de fuir ses responsabilités http://bit.ly/iakbat

Cela me fait penser à cela:



monsieurkaplan
Le confort vu par un chevalier du Moyen Age : « Heaume, sweet heaume. »

Vae Victis



#Kiadi : "l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix"






Lire aussi:


"La N-VA n’est plus aussi influente qu’avant" - 03/01/2011

Pour Pierre Vercauteren, politologue, la N-VA n’est plus le rouleau compresseur que l’on a connu l’été. Il y a désormais, dit-il, des raisons d’être optimiste…
2010, une année à oublier ? 2011: l’année de tous les dangers ? Nous avons demandé à Pierre Vercauteren, politologue, professeur aux Facultés Universitaires Catholiques de Mons (Fucam), de nous livrer son analyse.
L’année 2010 a-t-elle été une “annus horribilis” sur le plan politique ?
Je ne suis pas sûr qu’il faille être aussi critique. Des progrès ont été réalisés sur les questions communautaires entre les Flamands qui voulaient une grande réforme de l’Etat et les francophones qui n’en voulaient pas. On montre trop d’impatience. Il faut du temps. Il a fallu 23 ans pour obtenir l’accomplissement de la réforme de 1970 : on ne peut pas imaginer l’obtenir cette fois-ci en quelques semaines. C’est irréaliste. Nous avons bien une urgence pour les questions économiques, budgétaires et sociétales. Mais, par ailleurs, nous avons besoin de temps pour la réforme de l’Etat. De quel côté penchera la balance? Forts de l’expérience de 2007, les partis flamands exigent un accord institutionnel préalable.
D’accord, mais là, depuis 4 mois, la situation est bloquée. La faute à qui ?
Il y a deux éléments. D’un côté, il y a l’exigence flamande, absolue, d’avoir un accord institutionnel avant la constitution d’un gouvernement flamand. De l’autre, il y a la profondeur du fossé entre la conception flamande et francophone de la réforme de l’Etat. Et s’il n’y avait pas la pression des marchés financiers, cela peut durer encore très longtemps.
Les francophones ont-ils mal anticipé l’exigence flamande ?
Ils se sont peut-être un peu bercés d’illusions : on savait que la discussion institutionnelle serait dure, mais on pensait qu’on mettrait en œuvre le plan "C" : un gouvernement d’affaires économiques, sociales et sociétales et, en parallèle, des négociations institutionnelles. Mais les Flamands ne le souhaitent pas.
Les citoyens ont de la peine à trouver du sens, de la cohérence à ces discussions…
Lorsqu’on lit les résolutions votées en 1999 par le Parlement flamand, on ne voit pas un projet politique de fond. Observons que c’est quand même au fédéral que doit se poser le grand débat de la cohérence d’ensemble. Qu’il y ait une participation des Régions et des Communautés, c’est bien normal. Mais cette question-là n’est pas posée. Les francophones ont eux aussi de la peine à définir la manière dont ils entendent organiser leur espace. La difficulté est qu’il y a une telle attente pour cette réforme de l’Etat que, du côté francophone, on finit par suivre et par se dire qu’il faut quand même apporter une réponse. Là, il y a une démarche d’honnêteté. Du coup, on n’a pas le temps de poser le débat sur la cohérence globale.
L’attitude du CD&V semble, aux yeux de plusieurs négociateurs, déterminante et peut expliquer en partie le blocage.
Au CD&V, l’échec historique de 1999 n’a pas encore été dépassé. Le signe le plus visible est la succession très rapprochée de présidents de parti. Aucun d’entre eux n’a tenu de manière durable comme président de parti. Il y a eu Yves Leterme : mais la machine à gagner a duré quatre ans. Le parti est confronté à plusieurs difficultés : l’aggiornamento de son programme, un nouvel équilibre entre les "standen" et la recherche d’une personnalité mobilisatrice. On a le sentiment que la priorité du CD&V est plus de récupérer des électeurs que de redéfinir un projet mobilisateur. Le CD&V est déjà marqué par les élections communales de 2012 et par l’obsession de garder les cartels avec la N-VA. Est-ce comme cela qu’il va retrouver sa personnalité et convaincre ? Je suis perplexe.
Ce lundi, Johan Vande Lanotte dépose une nouvelle note. Un accord à 7 est-il possible ?
S’il n’y a pas de réactions négatives - et les yeux se tourneront une fois encore vers la N-VA -, on poursuivra l’examen de son document. Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : l’attitude des marchés financiers qui pourraient nous remettre le couteau dans les reins. L’attitude de l’Open VLD aussi. Car chez les libéraux flamands, on n’est plus à 100 % dans l’attitude qui consistait à dire : on a été sanctionné par l’électeur, ce n’est pas à nous à agir. Certains commencent à se rendre compte qu’il y a peut-être du crédit à retrouver en reprenant des responsabilités ou en servant de recours utile au cas où il apparaît qu’avec la N-VA, il n’est pas possible de trouver un accord.
Aucun parti flamand ne veut gouverner sans la N-VA…
Oui, cela, c’est le discours. Mais en politique, je ne crois pas au "jamais". Moi, j’observe que des lignes commencent à bouger en Flandre. Si la négociation à 7 échoue, le retour des libéraux pourrait se faire au prix de l’éviction de la N-VA. Mais, je le concède, on est dans des spéculations
Bart De Wever répète depuis le début qu’il veut que les libéraux soient à la table.
Oui, mais j’ai du mal à croire à l’hypothèse des libéraux avec la N-VA. Vous allez mettre Bart De Wever face à Olivier Maingain ! C’est l’eau et le feu. Ou plutôt le feu et le feu
Le temps joue-t-il en faveur de la N-VA ?
Je me demande dans quelle mesure le temps ne joue pas contre la N-VA. Il y a, du côté de la N-VA, deux faiblesses majeures : la première, c’est que le succès de la N-VA repose essentiellement sur la personnalité de Bart De Wever. Et aucun homme politique n’échappe aux fluctuations de sa popularité. La deuxième faiblesse, c’est le caractère très composite de son électorat. Seuls 20 % de son électorat le suit réellement dans son objectif d’indépendance de la Flandre. Cela en dit long sur le côté extrêmement volatil de son électorat. Il y a une grande instabilité politique en Flandre. On a assisté, en fait, à une succession de phénomènes "luciole" : Guy Verhofstadt, Steve Stevart, Yves Leterme, Jean-Marie Dedecker et maintenant Bart De Wever
Admettons que Johan Vande Lanotte réussisse à trouver un accord institutionnel à 7, il restera encore tous les autres volets : le budget, l’économie, les dossiers sociaux…
On a déjà vu, dans la coalition violette, qu’il était possible d’avoir des libéraux et des socialistes ensemble. On n’a pas encore fait la preuve qu’il était possible d’avoir la N-VA et des socialistes ensemble sur des questions budgétaires. Car le projet de la N-VA est non seulement indépendantiste, il est aussi ultralibéral.
Il y a donc 4 possibilités : un accord à 7. Encore hypothétique. Un retour des libéraux. Pas à l’ordre du jour. Reste le gouvernement d’urgence ou un retour aux urnes…
Les élections, dans l’état actuel des choses, je n’y crois pas beaucoup. J’observe que sur les 7 partis qui négocient, 6 ne veulent pas retourner aux urnes. Soit parce qu’ils considèrent que des élections n’arrangeraient rien et qu’on perdrait même ce qui a été engrangé. Soit que l’on risque une sanction électorale encore plus forte. Je n’y crois pas non plus. Un recours aux élections risquerait de provoquer des réactions négatives des marchés financiers.
Pensez-vous que la N-VA veuille vraiment un accord ? Agit-elle en ce sens ?
Je suis frappé de voir que la marge de manœuvre de la N-VA s’est singulièrement rétrécie. Quand Bart De Wever indique que le momentum est passé, c’est aussi le momentum pour la N-VA qui est passé. En juillet-août, la N-VA pouvait imposer un agenda ou en tout cas l’influencer de manière décisive. Ce n’est plus cas. Et je pense que l’influence de la N-VA sur les autres partis est de plus en plus limitée. Groen ! et SP.A s’enhardissent de plus en plus. Et le CD&V, même s’il suit la N-VA, ne pourra suivre jusqu’au bout. La N-VA n’est donc plus aussi influente qu’auparavant.
S’il n’y a pas d’accord d’ici quelques semaines, est-il envisageable d’installer un gouvernement d’urgence ?
Bart De Wever, quand il a voulu claquer la porte, n’a pas exclu de soutenir de l’extérieur un gouvernement. Mais ce serait un gouvernement d’affaires urgentes sous conditions. Les Flamands ne voudront pas retomber dans ce qu’ils ont perçu comme un piège : un gouvernement d’un côté et rien sur le plan institutionnel de l’autre. Il faudrait donc, auparavant, qu’on puisse négocier un certain nombre d’acquis institutionnels.
En cas d’accord à 7, qui sera Premier ministre : Johan Vande Lanotte ou Elio Di Rupo ?
Plus Johan Vande Lanotte démontre sa capacité de faire sortir le chariot du bourbier, plus il devient "premier ministrable". Il faut dire que l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix.

vendredi 31 décembre 2010

Les 132 Scissions des négociateurs

Du (très) gros nawak !

Toutes les scissions, comprises dans la “note Di Rupo/De Wever/Vande Lanotte”.
Le système d’apartheid linguistique est perféctionné; chaque contact entre groupes linguistiques doit être évité. La Belgique est réduite à une coquille vide.


#NoGov #NeverGov


Lire aussi:
De note en note, la quatrième sera la bonne ?
Fin du bal des bilatérales. Johan Vande Lanotte peut mettre la dernière main à la synthèse de sa mission de conciliation. On nous la promet large et subtile.
Dernier d’une année politiquement pareille à aucune autre, le bal des bilatérales a repris chez le conciliateur royal. Après la petite offensive grippale qui l’avait transi mercredi, déjà perceptible la veille, Johan Vande Lanotte a reçu tour à tour jeudi les responsables écologistes (Van Besien puis Javaux) et CD&V (Beke). Avant de conclure ce vendredi avec l’homologue CDH (Milquet).

A chaque fois, il ne se sera pas agi seulement de s’échanger de bons vœux de réveillon, mais de préparer les premiers jours de l’an neuf. L’agenda déjà étrenné par le socialiste flamand est resté intangible : il termine cette semaine de consulter; il met une touche finale à sa note de synthèse durant le week-end; il la transmet le lundi 3 à bons entendeurs; et ceux-ci, les sept partis qui n’ont pas ou pas encore renoncé à prénégocier, sont priés de lui rendre leur cotation le mercredi 5.

Si le 5 est une date-butoir, ce ne sera pas forcément une date-couperet. Ces dernières heures, l’impression qui émergeait quelque peu d’un mutisme pour le reste toujours massif, c’est que les négociations pourraient se poursuivre sur la base de la note Vande Lanotte ("volumineuse", avait prévenu la SP.A Gennez; "globale et assez large", a renchéri hier l’Ecolo Javaux); c’est que cette épaisseur et son degré de finition imposeront un examen plus approfondi et des remarques moins lapidaires que pour les copies précédentes; c’est qu’elle est d’ailleurs "subtile" (Jean-Michel Javaux encore) sur le nœud de la loi de financement; bref, c’est que l’on y verrait plus clair dans la faisabilité politique, dans un sens ou dans l’autre, que plus tard encore

Désespérant ? Mais on n’aura là affaire, au mieux, qu’à une base de négociations. C’est dire combien les négociations mêmes sont toujours à commencer. D’ailleurs, ledit 3 janvier marquera sûrement le plus inattendu, peut-être le plus absurde des chiffres ronds de la plus longue crise : il y aura pile quatre mois que le septuor n’aura plus joué ensemble la partition post-électorale !

mardi 30 novembre 2010

De Wever au Cercle de Wallonie





Lire aussi:
Bart De Wever à Namur: "Ca passe ou ça casse"
Bart De Wever était à Namur pour une conférence devant un parterre d'hommes d'affaire wallons. Il s'est voulu rassurant mais ne veut plus perdre de temps et désire conclure les négociations actuelles tout en restant sceptique sur leur aboutissement.

Beaucoup de monde et du beau monde pour écouter Bart De Wever au Cercle de Wallonie à Namur où il a joué la carte du dialogue et de l'ouverture devant les patrons wallons : "Je dis toujours la même chose en Flandre et en Wallonie".

En bon historien, le président de la N-VA a commencer par retracer l'évolution du mouvement flamand, le décrivant comme un mouvement de réforme qui s'est radicalisé face à la résistance des classes dominantes francophones. Rappelant que la soif d'autonomie des Flamands n'a rien à voir avec une rancoeur issue du passé, mais correspond à un désir de meilleure gestion, il a abordé les thèmes du rôle de l'état, de la criminalité, de la justice et de l'emploi, pour souligner les différences d'approche qui existent entre Flamands et francophones.

vendredi 26 novembre 2010

Jusqu'en 2030

Phineas_Barnum
Les dicussion vont être longues, selon @eliodirupo: "Nous discutons à partir d'aujourd'hui jusqu'en 2030" http://bit.ly/dLBpNc #Fail

Himad
@Phineas_Barnum c'est pas une erreur d'un journaliste, il le dit vraiment comme ça #sarahpalin #effect

Phineas_Barnum
@Himad Aucun doute sur le sujet - nul n'ignore ce que je pense de l' #atterrisseur forcé de la #Sabena

Caro_Bxl
Politiquement, il faut que les négociations traînent http://bit.ly/i7C4tX #LLB #BeGov cc: @francisvdw #NextPollBe

rdandoy
@Phineas_Barnum @Caro_Bxl @Chaos_Be je parie une tournée de chimays blanches sur mai 2011 #NextPollBe



Lire aussi:
Les socialistes sont convaincus que la N-VA veut finalement dire "non"
Le conciliateur Johan Vande Lanotte pense arrêter sa mission s'il n'y a pas de signe de progrès. Il veut poursuivre sa mission à condition que le président de la N-VA, Bart De Wever, donne des signes clairs qu'il veut un accord, rapporte Het Nieuwsblad vendredi sur base de sources proches du sp.a. Johan Vande Lanotte veut savoir si Bart De Wever veut clairement un accord de gouvernement. Si ce n'est pas le cas, il arrêtera sa mission de conciliateur.

Les socialistes flamands accusent Bart De Wer d'opter pour une stratégie de pourrissement. Bart De Wever minimiserait chaque avancée afin de créer un climat négatif.

mercredi 10 novembre 2010

"Le Grand Direct"

avanpraet #NoGov - Le Grand direct débute mal! Sondage RTLinfo : Di Rupo est-il l'homme de la situation : NON p. 49% des votants http://bit.ly/dnQGAz


RTL TVI offrait une véritable tribune (électorale) à Elio Di Rupo hier soir.

Waldorf_be
D'habitude les tribunes électorales durent moins longtemps....


GeoffroyCoomans
@Haulotte A ce stade, on ne parle plus d'entretien mais de tribune électorale ou d'émission concédée, non? ;-) #RTL


ChC007
C'est une interview ou une émission concédée? #RTL #DiRupo

ksavje
Persconferentie Di Rupo gaat beginnen op #RTL



Elio Di Rupo reconnait implicitement qu'il n'a rien compris au fonctionnement de son "alter ego" - par contre, il ne s'excuse pas pour le temps perdu par son manque de sagacité, aveuglé qu'il était par sa vanité et son irrésistible envie de devenir Premier, quel qu'en était le prix !

"Je ne pouvais pas imaginer que le dialogue serait aussi dur avec Bart de Wever. . Je n'avais jamais eu l'expérience de négocier avec un parti nationaliste. La manière de travailler n'est pas la même dans un parti nationaliste que dans les autres."


Et puisque l’idée de l’échec (sa mission de préformation) est viscéralement insupportable à l’homme, ce “prime time politique” a surtout permis à Di Rupo de reprendre politiquement la main. Et pas qu’un peu puisque sa com’ au culot le faisait se positionner comme celui qui mènerait finalement le jeu, affichant presque une responsabilité de chef de l’Etat. ” On parle du pays, du pays !”, martela-t-il d’un ton qui se voulait un brin dramatique de la trémole.

Le_Bux
Elio Di Rupo: "Un parti nationaliste a toujours le sentiment qu'un compromis est presque un echec". #RTL



Lire aussi:
Nos experts: “ Di Rupo? Un prof fatigué ”

Di Rupo n’a pas choisi la discrétion comme Vande Lanotte. (RTL)

Di Rupo n’a pas fait de révélation sur RTL-TVI qui lui a consacré une heure d’interview. André Jacques et Pierre Efratas, les spécialistes du coaching qui ont regardé l’émission pour nous, ont vu un prof fatigué, répétant pour la millième fois la même chose.

Oui le président du PS croit que les Flamands veulent, tout comme lui, une solution. Oui, le dialogue est renoué et respectueux avec De Wever. Tout le monde, il serait donc beau et gentil?

Di Rupo se l’est jouée modeste, multipliant les termes comme “ humilité ”, “ simplicité ” ou “ abnégation ”. Elio, le sauveur? Oui, mais sans trompettes, ni tambours. Qui a répété son credo avec professionnalisme (“ pas d’accord sans compromis ”).

Il a su esquiver les rares obstacles. C’est à cause du MR que ça s’est gâté avec De Wever? “ Laissons cela aux historiens!”. Prêt à accepter les conclusions des experts si elles vous sont défavorables? “ Travaillons dans la transparence et ayons un débat ouvert.

Le discours, c’est bien, mais il y a aussi la gestuelle et là, nos experts de “ Le Soleil Consult ”, spécialisés dans le coaching, s’en sont donné à cœur joie. “ C’est un grand professionnel, mais il n’y a en général rien d’émotionnel dans son discours ”, expliquent André Jacques et Pierre Efratas. “ Regardez son œil droit, il est toujours ouvert. Cela montre son côté rationnel: il veut convaincre.

Ça va jusqu’à l’hypnose quand Di Rupo écarquille des yeux ou bat des paupières, ce qui est quasi systématique quand il annonce qu’il va être franc.



Elio Di Rupo au “Grand Débat” (RTL-TVI): et si le positivisme-optimisme de rigueur laissait plutôt entrevoir un sombre réalisme ?

La posture de retenue est un des grands classiques de la com’ politique. On annonce, mais on n’insulte pas l’avenir. On délivre un message dont chaque mot a juste été prudemment soupesé.
C’est d’évidence la technique qu’avait adoptée le “supercommunicateur” Elio Di Rupo face à Laurent Haulotte pour la première du “Grand Direct” politique de RTL-TVI. L’assortissant d’un chapelet dont tous les grains se voulaient immuablement positifs voire – et c’en était presque étrange dans le climax d’enchevêtrement totalement inédit dans lequel on se trouve- carrément optimiste. Si.
L’homme n’avait d’ailleurs pas d’autre choix tactique, sinon à perturber la mission, qui est sans doute celle de la dernière chance, de Johan Vande Lanotte. Pas d’effet d’annonce spectaculaire donc: plutôt, comme on le prévoyait au micro de Fred Cauderlier dans ”Sans langue de bois-radio”, une séance de pédagogie. Histoire de vendre et vulgariser la position du PS dans la crise.

mercredi 27 octobre 2010

Un manque d'honnêteté intellectuelle...

Phineas_Barnum Quel imp(r)udent a dit:
"Je serais peut-être plus prudent après mes premiers entretiens avec la N-VA" ?



Elio Di Rupo qui a insisté sur les efforts "gigantesques" qu'ont déjà fait les partis francophones même si "d'autres" les jugent "insignifiants":

"La N-VA a gagné en Flandre. La N-VA doit être dans un gouvernement
Je n'ai jamais rencontré quelqu'un autour de moi, dans un autre parti ou au Parti socialiste qui souhaitait que la N-VA ne soit pas membre d'un gouvernement.
Bart De Wever a lui-même choisi de travailler sur des coalitions "miroir" pour donner plus de chances de succès aux négociations."
Après les élections, PS et N-VA se sont retrouvés dans la "Villa Hellenbosch" à Vollezele dans un climat "excellent"
"C'était la rencontre de deux mondes totalement différents mais j'ai senti la volonté d'y arriver ensemble"
"Pour que ce soit clair, ce n'est pas seulement la N-VA qui est coupable (...). Plusieurs partis. Je pense personnellement -ayant appris à connaître son caractère- que Bart De Wever s'est rangé derrière cette exigence plutôt que de laisser l'initiative à d'autres partis. En tout cas, ce fut un point de basculement"
"Je serais peut-être plus prudent après mes premiers entretiens avec la N-VA"


Bart De Wever a affirmé le 25 octobre au soir s'être trompé, non dans sa proposition de modèle de financement, mais dans le manque d'honnêteté intellectuelle à laquelle il a été confronté depuis la fin de sa mission de clarification.

“C’est un problème que les Wallons votent à gauche”

mercredi 20 octobre 2010

Le PS a fait son devoir !

olivierbaum
Milquet commence à déteindre sur Elio, le voilà que lui aussi passe son temps à démentir et/ou se justifier http://bit.ly/9IZlm2


hoegin
Was ik Bart de Wever, ik zond naar iedere partij een versie met een andere schrijffout/punctuatie om te weten wie eerst lekt. #begov


Tekst die Elio di Rupo zo emotioneel en theatraal afschoot is 90% van hemzelf, aldus Magnette #totentrekker #begov #dso http://is.gd/g7N7C

marcelsel
@eliodirupo S'il impose la critique, votre travail mérite néanmoins le respect. Les démocrates ont tjrs 1 tps (cont) http://tl.gd/6idutm


Phineas_Barnum
@marcelsel Seul le travail honnête mérite respect

90%, qu'ils disaient ... RT @JohanneMontay @eliodirupo "Le texte ne reprend quasi aucune des demandes francophones" #nogov


eliodirupo
Une réaction rapide ? Le PS a fait son devoir ! http://bit.ly/9IZlm2
Des voix se sont élevées pour dénoncer la réaction trop rapide des partis politiques francophones à l’égard des propositions de M. Bart De Wever, clarificateur. Le PS est étonné de ces critiques. Certains pensent que notre réaction rapide aurait pu avoir pour but de contrer le clarificateur. C’est absurde !

Je pense qu’il est important de vous expliquer les raisons de notre réaction rapide. Elles sont très simples et objectives.




Censure, pas censure ? "attend d'être modéré"


Lire aussi:
Edmund Stoffels estime que le PS a réagi trop vite à la note du clarificateur royal Edmund Stoffels, le président de l'aile germanophone du parti socialiste et parlementaire wallon, estime que le PS a réagi précipitamment à la note de Bart De Wever, indique la BRF. Edmund Stoffels est d'avis que le "non" précipité des francophones a contribué à durcir les positions et que le PS aurait dû se donner un temps de réflexion plus long afin d'analyser la note en profondeur. M. Stoffels présume que les responsables de son parti ont réagi à chaud en rendant la monnaie de sa pièce à la NV-A qui, jadis, avait rejeté en bloc les propositions du préformateur, Elio Di Rupo, indique encore la radio-télévision de la Communauté germanophone. Le parlementaire wallon espère néanmoins que tous les partenaires retrouveront le chemin des négociations. Par ailleurs dans l'interview accordée à la BRF, Edmund Stoffels est d'avis que la proposition de Bart De Wever n'est "pas si mal que cela" pour les germanophones puisque le compromis prévoit notamment plus de compétences pour les Communautés.


Pourquoi l’Olivier « tire la prise »
Le pilonnage médiatique, spécialistes et politologues affiliés entendus, a commencé très tôt: la note De Wever, en français, c’est du « caca ». Disent-ils. Le jugement a été prononcé si tôt après qu’elle ait été communiquée qu’on peut raisonnablement penser qu’il avait déjà été décidé auparavant. Le soldat De Wever doit être troué de balles francophones.

Ce qui reste mystérieux, c’est le plan stratégique qu’il y a là derrière. S’il y en a un autre que l’impossibilité radicale qu’il y avait, pour l’Olivier rose, de reconnaître implicitement mais sûrement qu’il s’était planté en merdoyant dans le vague depuis près de quatre mois.

Je n’aime pas cette note De Wever, même si je reste admiratif devant l’habileté manœuvrière de son auteur. Je pense qu’elle ne préconise qu’un avatar, probablement ultime, un dernier sursaut des méthodes Eyskens (Gaston), Tindemans, Martens, Dehaene, Verhofstadt, de réformer l’Etat belge. J’étais néanmoins disposé à m’y résigner, pour ce que j’ai à en dire et dont les princes qui nous gouvernent se fichent éperdument, au nom de la politique considérée comme l’art de ce qui est possible. Je ne devrai peut-être ou probablement pas m’imposer cette peine. La loi immuable de la politique considérée comme une gesticulation partisane me l’épargnera.

Quant à savoir ce qui en sortira…


mardi 19 octobre 2010

Madame Non rencontre Monsieur Neen

Quizz ...

Quand madame Non rencontre monsieur Neen, que se racontent-ils ? #NoBe #NoGov



Avec les excellentissimes réponses suivantes:

CharlesBricman
@Phineas_Barnum Il s'échangent leurs pré-nons

Chaos_Be
@Phineas_Barnum ils jouent a "ni oui - ni non" ? #NoGov

Phineas_Barnum
@Chaos_Be Ou Mijnheer neen et madama non jouent à "ni oui, ni oui", non ? ;-)) #peut-être

diwip
@Phineas_Barnum Tant qu'ils ne se lancent pas des "non" d'oiseaux! (cc @Chaos_Be)



jeudi 14 octobre 2010

mercredi 13 octobre 2010

Den dikke en den dunne


michelhenrion
Di Rupo(HLN):Si 50% de la fiscalité est un compromis entre 50 et 100, alors rattacher 3 communes à facilités l'est aussi entre 0 et 6 #BeGov

Hugues
Il a fallu 120j à @eliodirupo pour comprendre que "Le risque existe que la N-VA ne veuille jamais un compromis" http://ow.ly/2Rwh6 #beGov

rudyaernoudt
Et si on payait Les parlementaires une allocation minimale jusqu'a qu'il y a un nouveau gouvernement. Je suis sur que ca irait plus vite.

Frederiqueries
43j. de fine analyse pour décreter que tout est la faute au diner chez Bruneau... et donc au #MR! Bravo les spin doctors! #Nogov #Begov

Hughes_Capet
Ah si Elio avait pensé à inviter Bart chez Bruneau.!.... nous serions en paradis !...#Occasion ratée #nostalgie

Hughes_Capet
@karinelalieux A quoi tient le pays ..Sept partis responsables et coopératifs et une fricadelle bloque tout. #OTempora #OMores #Fatalitas

Phineas_Barnum
Le 25/09/2010, @elioDiRupo affirmait : "les conditions de travail sont bonnes" http://bit.ly/9qdVHY et "Bruneau", c'était début septembre

GeoffroyCoomans
@Phineas_Barnum @Hughes_Capet Je crains que "Bruneau" ne soit qu'une excuse de plus pour mieux masquer l'échec actuel #BeGov #NoGov

Phineas_Barnum
@GeoffroyCoomans @Hughes_Capet On navigue en pleine malhonnêteté intellectuelle crasse, avec arguments faux et minables #fail
@JohanneMontay @Phineas_Barnum il n'y a pas de réunion PS, Ecolo CDH ce mardi. Mais bien une réunon des 4 franco, jeudi. A confirmer.

Phineas_Barnum
@francisvdw @JohanneMontay Merci ! Bonne nouvelle, on a retrouvé un 4ième parti francophone: le PP? #oùestpasséla7emecompagnie

Hugues
@Phineas_Barnum @francisvdw @JohanneMontay c'est le PTB qui va être content

GeoffroyCoomans
Selon @CharlesMichel75, la méthode du « bloc des gauches a conduit à l’échec » http://ht.ly/2S45c #BeGov #NoGov

baptiste
Trouve la 'contre-attaque' du MR éventuellement logique, mais franchement caricaturale et vide de contenu... #begov #toussa

sam_piroton
@baptiste pas pire que les autres partis. 4 mois qu'on a voté, et les 7 partis "vainqueurs" ont accouché d'un vide sidéral...
@baptiste Ce qui serait mieux et #toussa c'est la capacité objective de constat du vide caricatural de la Méthode Di Rupo #CarteldesScotchés
baptiste
@Phineas_Barnum Ne pas piger que la méthode avancée par le MR c'est du suicide face à la NVA c'est au mieux naïf au pire vraiment stupide



Je me "fous" en l'état du MR qui a été scandaleusement nié dans ces négos de réformes institutionnelles (et non de formation de gouvernement) par "les francophones" - Je désire l'honnêteté (intellectuelle qui semble impossible) du constat d'échec actuel de la Méthode Di Rupo par le Cartel des Scotchés.

samedi 9 octobre 2010

Clarificateur

guartian
visiteur encore inconnu attendu au Palais #noGov

Le_Bux
RTBF radio annonce "un visiteur inconnu" au Château de Laeken... #NoGov

Phineas_Barnum
@guartian C'est le livreur de Pizza pour le souper, mais comme il travaille au black il préfère garder l'anonymat #levisiteurinconnudeLaekenfrancisvdw
Cette crise politique devient une véritable bataille d'ego. De Wever refuse Vande Lanotte. Le PS ne veut pas d'un tandem Moureaux-N-VA.


Phineas_Barnum
@francisvdw @Le_Bux Je regrette que cet élément manque (aussi) dans votre article http://bit.ly/9ODldh #batailledegos


Dans un communiqué du Palais :

Une mission de clarification de dix jours avec les sept partis qui étaient autour de la table pour rapprocher les points de vue

  • sur BHV
  • le refinancement de Bruxelles
  • le transfert de compétences aux entités fédérées
  • la loi de financement en ce compris la clarification de ses conséquences



Lire aussi:
Réactions.
PS, CDH et Ecolo ont réagi dans le même sens à la désignation de Bart De Wever. La tonalité est partout pareille: on prend acte. Et on reste extrêmement prudent. Extraits:

Les socialistes: "Le PS espère que les nouvelles négociations pourront aboutir à un accord équilibré sur la réforme de l’Etat, Bruxelles, BHV et la loi spéciale de financement. Cela ne sera possible que si le respect et la confiance mutuels sont restaurés entre tous les partenaires et si une réelle volonté de compromis est démontrée dans les faits".

Les humanistes: "Aboutir à un accord acceptable par tous exigera, cependant, vu les éléments passés et la décision de lundi, un changement clair d’attitude impliquant du respect, une volonté réelle d’aboutir et la démonstration dans les faits d’une capacité de compromis et de concessions mutuelles".

Les écologistes: "Le retour à la confiance suppose également que les partis impliqués dans les discussions institutionnelles refusent de déposer ou de traiter en urgence toute proposition de loi visant à la scission unilatérale de l’arrondissement de BHV".

vendredi 8 octobre 2010

Met 33 procent



Ceci explique cela:
Lire aussi:
Bart De Wever et Elio Di Rupo, champions des médias

Elio Di Rupo et Bart De Wever sont sans surprise les hommes politiques qui ont eu en septembre la plus grande couverture médiatique, révèle le baromètre de la popularité médiatique publié par AuxiPress.
Les deux principaux protagonistes des négociations politiques de l'été se sont en fait passé mutuellement le témoin en septembre, laissant loin derrière les principaux membres du gouvernement d'affaires courantes. Ils récoltent à eux seuls 25,91% des articles et 39,93 % des citations consacrées aux ténors politiques dans la presse écrite, avec 867 articles pour Elio Di Rupo, et pas moins de 1137 articles pour Bart De Wever, dans pas moins de 1000 publications.
A noter : loin derrière les deux précités, Kris Peeters devance Yves Leterme et tous les autres ministres, tous échelons confondus, avec 445 articles pour 384 à Yves Leterme. A l'autre bout de la chaîne, le secrétaire d'Etat Jean-Marc Delizée recueille, en septembre, un article à son sujet.
Remarquable également : Bart De Wever était l'objet de pas moins de 7530 articles en juin, dans la foulée des élections, avant qu'Elio Di Rupo lui vole provisoirement la vedette en juillet et en août.
Elio Di Rupo, premier sur internet
Sur internet par contre (20 sites d'information), Elio Di Rupo garde la cote depuis le milieu de l'été et ce n'est qu'en agrègeant les résultats des quatre derniers mois que Bart de Wever l'emporte, avec 5390 articles pour 5112 au président du PS. Du côté francophone, Joëlle Milquet passe devant Didier Reynders sur internet, tandis que c'est l'inverse en presse écrite.

dimanche 19 septembre 2010

Parle à ma tête ...

mon cul est malade ...





Lire aussi:
Bruxelles, au milieu de la bagarre...

Bruxelles, la pierre d'achoppement qui rend la scission la du pays impossible?

Baudouin Velge de la société de relations publiques Interel estime :
"Bruxelles est le poumon économique du pays. Elle génère 20 % du produit intérieur brut. Tout le monde voudra prendre Bruxelles. Elle est au milieu de la bagarre. Une étude avait montré que le fait d’être capitale de l’Europe rapportait plusieurs pour-cents du produit intérieur brut."

Pourtant « de Tijd », le quotidien financier flamand, estimait que la Flandre est viable sans Bruxelles. Le quotidien calcule que la perte de Bruxelles, et des 16 milliards que la capitale lui rapporte sous forme d’impôts des navetteurs, serait largement compensée par la suppression des transferts Nord-Sud. Bilan pour la Flandre sans Bruxelles : +3% du PIB régional.


Ce que le préformateur Di Rupo a laissé en héritage
Elio Di Rupo avait dessiné le périmètre d’un accord institutionnel. En voici les contours.

Mais que retrouvait-on, au juste, sur la table de négociation lorsqu’Elio Di Rupo a remis son tablier au Roi - le 3 septembre ? Nous avons tenté d’en reconstituer le profil, morceau par morceau. Inventaire.
(...)

8 BHV. Un principe de base : les électeurs des communes du Brabant flamand n’auraient plus d’autres choix que de voter pour une liste flamande. Un droit d’inscription pour des listes bruxelloises serait cependant garanti pour les habitants des 6 communes à facilités de la périphérie. En outre, pour les élections européennes, une seule circonscription serait instituée pour toute la Belgique avec un nombre fixe d’élus par groupe linguistique. Concernant les 3 bourgmestres non nommés, ils resteraient sous la tutelle de la Flandre jusqu’en 2012 et seraient nommés ensuite. Quant aux circulaires Peeters, elles seraient assouplies. Les francophones ne seraient plus tenus de demander chaque fois la copie française du document qu’ils reçoivent, mais devraient le faire une fois par an.

9 Refinancement de Bruxelles. Les francophones réclament 500 millions d’euros pour Bruxelles. La N-VA, le CD&V et, dans une moindre mesure, les autres partis flamands estiment que ce refinancement doit être lié à une réforme des institutions bruxelloises et à une révision de la loi de financement. Dans sa dernière copie, Elio Di Rupo a tenté de trouver un compromis. Il propose que la moitié de la somme projetée - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées est entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis en même temps que la scission de BHV. Mais ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des sommets européens, 20 millions pour le paiement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.). Mais ceci n’est plus d’actualité. Jeudi, les deux hommes fort du pays, Elio Di Rupo et Bart De Wever ont convenu que la révision de loi de financement devait se faire dans les prochaines semaines.

10 Le statut de Bruxelles. Elio Di Rupo proposait de confier les allocations familiales et une partie des soins de santé à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais on maintient le caractère communautaire de ces compétences. Il est aussi question d’améliorer l’usage des langues (singulièrement dans les hôpitaux) dans la capitale. Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. Et enfin, il est proposé que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles soit négociée entre les régions.

mercredi 1 septembre 2010

jeudi 12 août 2010

"de juiste man op de juiste plaats"

69% des Flamands soutiennent Bart De Wever et 48% denken dat Elio is "de juiste man op de juiste plaats" .... soyons confiants en l'avenir !

Elio di Kaapo , le copain des nationalistes : http://bit.ly/cvuqx6 - RT @eliodirupo Soyons confiants en l'avenir

Vendredi cela fera deux mois. Et les belges n'ont toujours pas le droit de savoir ce qui se trame dans leur dos. #beGov





Lire aussi:

La double révolution copernicienne
Régional, communautaire, provincial, local…, on attend un Etat plus impartial. Qui se mette un peu plus au service de la société et un peu moins au service des réseaux politiques.Une opinion de Donat Carlier et Luc Van Campenhoudt, éditorialistes à la Revue nouvelle.

Le centre de gravité belge doit passer de Etat fédéral aux entités fédérées, a affirmé Elio Di Rupo, préformateur. La réforme sera donc une véritable "révolution copernicienne", explique-t-on partout, ou bien le pays s’enfoncera d’un seul coup beaucoup plus profondément encore dans une grave crise de régime qui le rendra ingouvernable. L’alternative est aussi simple que la tâche est "titanesque", selon les termes stratégiquement choisis du même Elio Di Rupo.