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mercredi 5 janvier 2011

La Hongrie, en pleine dérive autoritaire

Wilfried Martens :

"I appreciate the efforts of Prime Minister Viktor Orbán and his government to improve the former Hungarian media law with the aim to strengthen the freedom of the press, the culture of respect, the protection of minors and human dignity. I also understand the challenge of strengthening media accountability, while keeping media freedom intact. Discussion on the Hungarian media law should not be based on the politicaly motivated misinterpretations, but on the exact knowledge of the text.
As laws are proven through practice, European Union (EU) Member States have also experienced similar challenges and have all established healthy media practices that are compatible to European legislation. In this sense, I am sure that the Hungarian government will also implement its new media law in accordance to European legislation and in alignment with European media standards and norms"


Lire aussi:
La Hongrie, en pleine dérive autoritaire, à la tête de l'Europe

La Hongrie assume dès ce samedi et pour six mois la présidence de l'Union européenne. La dérive autoritaire de Viktor Orban et de son gouvernement populiste de droite inquiète les capitales européennes. Le pays qui va diriger l'Europe… est-il en train de la quitter ?
Après l'évanescente Belgique, c'est un gouvernement fort qui prend la présidence tournante de l'Union européenne. S'appuyant sur une majorité des deux tiers au parlement hongrois, le Premier ministre Viktor Orban est à la tête d'un gouvernement stable. Ce qui lui permettra d'assurer une présidence dynamique, selon les trois priorités que la Hongrie s'est fixée.
D'abord, trouver un accord sur les orientations budgétaires de l'Union pour les dix ans à venir.
Ensuite, Budapest souhaite accélérer l'adhésion de la Croatie : « Il faut compléter l'Union européenne, même si le climat est hostile à l'élargissement », déclarait Viktor Orban lors d'une conférence à Paris, le 18 novembre. Le chef du gouvernement hongrois souhaite aussi une coopération plus étroite avec les Balkans. Faute de quoi ces pays traverseraient une grave crise qui, selon lui, « coûterait plus d'argent à l'UE qu'une procédure d'adhésion ».
Enfin Orban est absolument pour l'élargissement, prévu en mars 2011, de la zone Shengen à la Roumanie et à la Bulgarie. La France et l'Allemagne étant résolument contre, cela promet des échanges sportifs…
Un gouvernement europhile, mais autoritaire
Ce n'est pas Viktor Orban « l'Européen » qui inquiète mais Orban « l'autoritaire ». Car le Premier ministre a plusieurs visages. Politicien dynamique, chaleureux, engagé dans l'Europe… et tellement autoritaire chez lui qu'il pose un vrai casse-tête aux autres gouvernements.


UE: la présidence hongroise provoque de sérieux remous
La commission européenne demande des explications à la Hongrie à propos de sa fameuse loi sur les médias qui place journaux, télés, radios sous l'étroite surveillance d'un comité constitué de proches du parti au pouvoir.

Les médias pourront être poursuivis et condamnés à de lourdes amendes si leurs articles ne sont pas équilibrés politiquement ou s'ils portent atteinte à la dignité humaine.

Les journalistes pourraient être contraints de révéler leurs sources.

La commission se demande si la Hongrie applique bien une directive européenne qui prévoit un conseil des médias, certes, mais qui est censé être indépendant. Or, en Hongrie, on trouve cinq membres dans le conseil des médias, tous membres du parti au pouvoir du premier ministre, Viktor Orban, de quoi s'interroger sur l'indépendance réelle de ce comité. Le gouvernement hongrois a déjà répondu que selon lui, il n'y avait aucune incompatibilité entre la directive européenne et la législation hongroise, que ceux qui la critiquaient n'avaient pas bien lu le texte et qu'il ne se laisserait pas influencer par les critiques, très nombreuses, venues d'un peu partout en Europe.

La commission se limite donc à des questions sur le non respect éventuel d'une directive européenne. Mais pour certains eurodéputés, pour des Etats membres, la loi hongroise viole la charte européenne des droits fondamentaux qui garantit la liberté totale de la presse qui ne peut pas, dit le texte, être soumise à l'ingérence de l'autorité publique.


Espace Schengen: la Roumanie, furieuse, reste à quai
Le ton monte entre la Roumanie et la Commission européenne. Bucarest ne digère toujours pas de ne pas pouvoir entrer dans l'espace Schengen en mars prochain comme c'était prévu.

La France et Allemagne ont annoncé début du mois qu'ils n'accepteraient pas l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen pour le moment. Selon Paris et Berlin, les deux pays entrés en 2007 dans l'Union ne présentent pas toutes les garanties de sécurité. La Roumanie n'entend pas en rester là.

En 2007, il était clair pour tout le monde que la Roumanie et la Bulgarie n'étaient pas tout à fait prêtes pour entrer dans l'union européenne. La Commission pointait les problèmes de corruption, de criminalité et de trafics en tous genres dans ces deux pays. Mais les Européens décidaient d'accueillir Bucarest et Sofia en échange d'un mécanisme inédit. La Commission surveillerait de très près les progrès de ces deux pays dans ces dossiers de police et de justice. Si les efforts ne sont pas réels, la Commission peut suspendre le payement de subventions européennes, ce qui est d'ailleurs déjà arrivé. Jusqu'à présent, cette procédure ne posait aucun souci. Mais début décembre, la France et Allemagne annonçaient qu'ils ne voulaient pas des Roumains et des Bulgares dans l'espace Schengen sans frontières puisque les rapports signalent de solides lacunes en matière de justice et de police.

jeudi 23 décembre 2010

L'irrésistible ascension

Phineas_Barnum
:

"M. De Wever s'exprime en des termes qui relèvent de la propagande, alors que ce
que je dis peut être prouvé"." ?



@ souligne le professionnalisme journalistique du sud ... ؟


Dans la course au 16, je ne sais pas si l'assaut contre les journalistes flamands est strategiquement bien vu (Cc @


@ : Il a compris qu'il est grillé de ce côté-là ; la Présidence éclairée de la Francophonie est la suite de l'irrésistible ascension


Donc, si je comprend bien, @ n'a plus envie du Seize ?

@aplennevaux
je propose un nouveau tag à la place de et : cc @ @ @ @


Lire aussi:
Di Rupo oppose le militantisme flamand au professionnalisme journalistique du sud
Ces sorties médiatiques arrivent également le lendemain de l'appel de 350 artistes et intellectuels francophones en faveur du dialogue et contre le nationalisme, lui-même écho d'un appel similaire lancé par des personnalités flamandes en octobre.
Le président du PS Elio Di Rupo oppose, dans un entretien mercredi à Sud Presse, un "militantisme autonomiste de politiques et journalistes au nord du pays" à une "attitude professionnelle" des journalistes du sud du pays. Selon Elio Di Rupo, "les schémas classiques du raisonnable sont mis à l'épreuve" dans les rapports avec la N-VA, "et on ne pourra pas continuer comme cela encore longtemps".

"En fait, nous nous trouvons face à un double phénomène: un militantisme autonomiste de politiques et de journalistes dans le nord du pays, alors que dans le sud du pays, les journalistes ont une attitude professionnelle qui leur permet de distinguer le vrai du faux", estime le président du PS.Interrogé sur le fait que le président de la N-VA Bart De Wever tient le même raisonnement, mais en sens inverse, Elio Di Rupo juge que "la différence entre nous, c'est que M. De Wever s'exprime en des termes qui relèvent de la propagande, alors que ce que je dis peut être prouvé".

De Wever oppose la Flandre à une "culture latine" des prébendes
Le président de la N-VA Bart De Wever a opposé, dans un entretien au magazine Humo, une culture latine dans laquelle l'électeur tolérerait que l'autorité s'attribue des prébendes à une Flandre qui ne laisserait pas passer cela, a relevé mercredi Le Soir. Au journaliste d'Humo qui lui rappelait un éditorial de 1994 sur l'affaire Agusta dans lequel M. De Wever soulignait l'urgence de l'autonomie de la Flandre face à la mentalité en vogue en Wallonie, le nationaliste flamand se défend d'avoir "dit que les Wallons avaient une nature criminogène". "Mais je constate que dans la culture latine, l'électeur ne réagit pas négativement quand l'autorité s'attribue des prébendes alors qu'en Flandre, on est pourfendu pour moins que cela. Regardez les résultats électoraux en Hainaut: rien n'a changé", commente-t-il.

« La Belgique est un État qui a échoué »
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Bart De Wever, le patron des nationalistes flamands de la NV-A (Nouvelle Alliance flamande), le parti majoritaire du nord de la Belgique. Dans un entretien à l’hebdomadaire allemand der Spiegel paru aujourd’hui, De Wever sonne le réveil de ceux que l’interminable mission de conciliation menée par le socialiste flamand Johan Vande Lanotte avait endormis dans un optimisme béat. Car, six mois tout juste après les élections législatives du 13 juin dernier, aucune majorité ne se dessine, ce qui permet à De Wever d’affirmer que son pays est « le malade de l’Europe ». Pour rappel, en 2007, il avait fallu attendre le 19 décembre pour qu’un gouvernement « intérimaire » présidé par Guy Verhofstadt soit désigné après les élections du 10 juin. Ce record, qui constituait déjà un précédent, est en passe d’être battu…

jeudi 14 octobre 2010

Recadrage journalistique

Il y a peu je me plaignais du manque de recadrage et/ou de mise en perspective de propos de nos mandataires/élus dans la presse, et là surprise !
Modrikamen s'étonne de n'avoir pas été invité (par le chef du Cartel des Soumis) et jugeant - à juste titre- cette attitude comme "non-démocratique", par voie de presse interposée.
Surprise: les propos incorrect ou pour le moins approximatif son commentés par un journaliste ...
Pourquoi subitement lui et pas pour les autres ?
Pour certains, il y aurait plus de corrections que d'affirmations sectaires et de plus en plus souvent mensongères ?

Le président du Parti populaire Mischaël Modrikamen s'est étonné mercredi de n'avoir pas été convié à la réunion des partis francophones prévue ce jeudi sur le dossier de Bruxelles-Hal-Vilvorde. "C'est étonnant ; le PP est invité par le Roi lorsqu'il consulte (il l'a été au lendemain des élections, ndlr), mais lorsque les partis francophones se réunissent, on oublie le 5e parti francophone à la Chambre", a-t-il fait observer.

Mischaël Modrikamen juge cette attitude "non-démocratique". "On nie un parti qui a décroché 100.000 voix" aux dernières élections, a-t-il indiqué (le PP a obtenu 84.000 voix à la Chambre, et 99.000 au Sénat, ndlr), ajoutant que "sans le seuil électoral des 5 pc, le PP serait représenté par 3 élus et non un seul".





Lire aussi:
BHV: réunion des quatre partis francophones prévue ce jeudi
Les présidents des quatre partis francophones se verront jeudi à 12 heures 30 à la présidence du Parlement de la Communauté française, a indiqué le porte-parole du président du PS, Elio Di Rupo.

mardi 12 octobre 2010

Mise en perspective journalistique

Où se trouve la mise en perspective journalistique de ces propos ?

Mais il n’y a rien à clarifier !”(12/10/2010)
Tout est sur la table, les problèmes comme les chemins de solution. Il reste les points clés à trancher, comme toujours. Tout ce qu’il a à clarifier, c’est sa volonté politique de faire un accord. C’est de l’auto-clarification, si vous voulez…”
“Les solutions figurent tacitement dans le rapport du groupe de haut niveau. Tant que la N-VA n’acceptera pas de se mettre autour de la table à 7, on n’y arrivera pas…”

Ce qu’a raconté M. Reynders à la VRT, disant qu’il était prêt à aller beaucoup plus loin que nous, ça n’aide pas. Amertume ? Fébrilité post-électorale ? Difficultés internes ? Je l’ignore. Mais de grâce, remettons les logiques particratiques au vestiaire !”

Quand cette dame ouvre la bouche (mais comme beaucoup d'autres, aussi), est-ce une info ou de la simple propagande ?

Ces questions méritaient d'être posées



Lire aussi:
Waldorf_be Maintenant j'ai peur... - Milquet: “On va créer des choses inédites” http://goo.gl/QzrI

Le MR veut plus que BHV lors de la réunion francophone
Selon Charles Michel, l’ordre du jour de la réunion entre les 4 partis francophones ne doit pas se résumer à BHV. Interrogé sur La Première, il a néanmoins confirmé que le MR répondrait positivement à l’invitation. (Belga) L’ordre du jour de la réunion entre les 4 partis francophones ne doit pas se résumer à la seule riposte devant une proposition de loi flamande scindant l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, estime le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR). « Je suis étonné : l’ordre du jour doit être plus étoffé que ça », a confié M. Michel, interrogé sur La Première, avant d’assurer que son parti répondra positivement à l’invitation. Le MR souhaite au moins obtenir des informations sur le contenu des négociations, 121 jours après les élections. Le ministre MR a également dit son inquiétude face aux propos entendus ces derniers jours de la bouche des négociateurs. Il a dénoncé une « escalade de la violence politique ». « Les sept partis s’envoient des messages hallucinants », a-t-il ajouté. M. Michel a épinglé plus particulièrement déclarations du président du PS, Elio Di Rupo, au sujet du plan « B ». Selon lui, il s’agit d’un positionnement préelectoral. « Au vu du type de message, je me demande si le PS ne prépare pas les élections », a-t-il fait remarquer. Aux yeux du mandataire réformateur, de nouvelles élections favoriseraient encore la radicalisation politique sur les dossiers communautaires. « Les élections seraient le plus beau cadeau que les trois partis francophones de gauche pourraient offrir à la N-VA », a-t-il averti. A l’heure où le FDF crée des sections en Wallonie et se prépare à participer aux élections communales, M. Michel a rappelé que cela se ferait sur des listes MR, conformément aux décisions prises au sein du parti. « Il n’y aura pas de listes FDF en dehors du MR », a-t-il souligné. Bacquelaine veut aussi changer de méthode Tant M. Michel que le chef de groupe des Réformateurs à la Chambre, Daniel Bacquelaine, interrogé sur Bel RTL, ont répété le credo de leur parti sur ces négociations : il faut changer de méthode et commencer à discuter de ce que Flamands et francophones veulent encore faire ensemble. Aucun des deux hommes ne s’est toutefois avancé sur d’éventuelles concessions que le MR serait prêt à faire aux partis flamands. « Nous ne souhaitons pas nécessairement aller plus loin. Nous voulons quelque chose de plus cohérent », a expliqué M. Michel. Mardi, la Chambre tiendra sa séance de rentrée. Un point retiendra plus particulièrement l’attention des observateurs : le dépôt d’une nouvelle proposition de loi scindant Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le MR est tout à fait prêt à enclencher les procédures qui garantiront le respect des droits des francophones, a assuré M. Bacquelaine. Invité à répondre par oui ou par non à la question de savoir si BHV pouvait être scindé sans élargissement de Bruxelles, le chef de groupe a répondu par la négative. M. Bacquelaine a aussi demandé que la Chambre se mette au travail et que les Commissions se réunissent pour aborder les problèmes socio-économiques malgré l’absence de gouvernement de plein exercice et de majorité. Il espère obtenir le soutien d’autres partis sur certaines propositions.

mercredi 4 août 2010

Il existerait déjà un gouvernement ?!?



Affirmation journalistique suivante, alors que "rien ne se passe" - manipulation de l'inconscient collectif ?: "Le Premier ministre en affaires courantes, Yves Leterme (CD&V), n'occupera plus cette place dans le prochain gouvernement puisqu'elle devrait revenir à un PS" http://bit.ly/cY7gv5

Il existerait déjà un gouvernement, un accord ?!? Autre affirmation journalistique dans le même article, alors que "rien ne se passe" - manipulation de l'inconscient collectif ?: "Mais il y a aussi peu de chances qu'il hérite d'un portefeuille ministériel au sein de ce même gouvernement, les chrétiens flamands ne disposant que de deux postes de ministre" http://bit.ly/cY7gv5

Frédéric Laloux , futur Premier Ministre ? #désinformation

mardi 9 février 2010

"les effroyables imposteurs"

Arte diffuse demain mardi 9 février un documentaire qui fait déjà polémique avant-même sa diffusion sur les antennes et qui s'attaque très nettement à
une "face sombre du Net" qui "bruisse d'infos pas toujours fiables, parfois reprises dans les médias traditionnels"








Voir aussi:

Huit journalistes en colère






Lire aussi:
Désintermédiation et perte de pouvoir des journalistes

Avec Internet, on s'habitue à accéder à l'information de façon directe, sans l'aide d'intermédiaires. Le rôle de médiation des journalistes est remis en cause. Ce rôle ne disparait pas: il se modifie. Dans le même temps, d'autres médiateurs apparaissent. Cette désintermédiation est apparue très visible lors de l'émission « Parole de Français », où le président de la République répondait à 11 Français (plus 2 journalistes de TF1).

mercredi 20 janvier 2010

L'éthique de la pieuvre ...

La pieuvre s'est infiltrée dans une multitude d'OIP (créées aussi par ses soins) , mais dans la presse aussi.
L'éthique journalistique qui se prend les pieds dans le tapis de l'éthique politique.


Twitter Side:

Phineas_Barnum
Sur @Lesoir, chat sur l'éthique du PS, avec David Coppi , ancien du Bld de l'Empereur #onsefoutvraimentdelagueuledumonde

Phineas_Barnum
La question adressée à David Coppi: Animer un chat sur l'éthique du PS, quand on est soi-même un ancien du Bld de l'Empereur, ...
Cela se nomme un "conflit d'intérêt" et c'est donc un problème d'éthique #onsefoutvraimentdelagueuledumonde #DavidCoppi

Phineas_Barnum
Réponse de David Coppi : "Le Soir: [Message privé pour himself] Vous avez une autre question? (Répondre en privé)"

Reponse de David Coppi sur le Chat:






mercredi 2 décembre 2009

MRAX: expulsion d'un allochtone

Twitter Side

Le #MRAX expulse la presse de son AG avec la #police http://bit.ly/8CpGaW http://bit.ly/7l1Qe3 #Bouhlal - Plse RT

"
La soirée a débuté par un incident : plusieurs membres du Conseil d’administration (CA) ont exigé l’expulsion de la salle d’un journaliste indépendant (Mehmet Koksal, non membre du MRAX) en invoquant le fait qu’il n’était pas membre de l’association et qu’il ne pouvait dès lors assister aux débats sur base d’une interdiction prévue par la statuts. Malgré l’intervention de Michel Staszewski (administrateur démissionnaire du MRAX) précisant, texte à l’appui, qu’une telle interdiction n’existait pas dans les statuts, malgré les protestations énergiques de Josy Dubié (ex-parlementaire Ecolo) et Anne Morelli (professeur à l’ULB), malgré une tentative de médiation d’Abderrahmane Cherradi (ex-administrateur) demandant à l’assemblée de se prononcer sur le sujet, le Président Radouane Bouhlal, soutenu notamment par le député régional Ahmed Mouhssin (Ecolo), Nordine Saïdi (Egalité) ainsi que des membres du CA (Elisabeth Cohen et Hamel Puissant), a préféré appeler les services de police de la zone afin de faire expulser le journaliste récalcitrant. Celui-ci a invoqué le droit à l’information du public, la transparence et le droit d’exercer son métier sur base d’informations recueillies de première source par rapport à une association “qui n’a rien à cacher” et financée par les pouvoirs publics."




Lire aussi:
Destexhe demande la suspension du financement public du MRAX
Au cours des débats dominicaux, tant sur la RTBF que sur RTL-TVi, les échanges ont été vifs entre d'une part M. Destexhe et l'essayiste Claude Demelenne, co-auteurs d'un livre dénonçant la complaisance de certains milieux de gauche avec l'islam radical, et le président du MRAX, Radouane Bouhlal.
Le sénateur Alain Destexhe (MR) a réclamé dimanche la suspension du financement public du Mouvement contre le Racisme, l'Antismétisme et la Xénophobie (MRAX). Il dénonce la présence dans le bureau de cette association d'un certain Nordine Saïdi, qu'il accuse d'être un militant de l'islam radical.


Destexhe, MRAX et Liberté d'Opinion

Je cite, avec une certaine surprise, l'agence Belga. "Le sénateur Alain Destexhe (MR) et l’essayiste Claude Demelenne réclament la suspension du financement public du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (Mrax). Ils dénoncent la présence dans le bureau de cette association d’un certain Nordine Saïdi, qui serait un militant de l’islam radical. Lequel aurait déclaré : "Je comprends les attentats suicides ou terroristes sans nécessairement les justifier. En tout cas, je m’interdis de condamner des faits sans parler des causes. Si on veut éviter les attentats, il faudra un moment accepter de discuter même avec Ben Laden." Je pense que ce blog ne fait pas exactement preuve de complaisance envers le MRAX, plus exactement avec l'évolution du MRAX, on le constatera ici ou ici N'empêche...

mardi 21 octobre 2008

Patrick, c'est Laurence

"Je voulais te dire que j'aurais dû te rappeler hier. Mais j'ai eu peur. Je te le dis très clairement, très franchement, très sincèrement. J'ai attendu jusqu'au dernier moment qu'on te parle, parce qu'en aucun cas ma volonté était de te nuire. Mon choix a été difficile. J'ai beaucoup hésité. J'ai beaucoup attendu. Et puis, à un moment, on m'a mis le couteau sous la gorge. J'ai dû trancher. Je suis à ta disposition, si tu veux qu'on se reparle. Voilà, je ne sais pas quoi te dire d'autre. Je t'embrasse."

Impressionnant les capacités des nouveaux GSM.

lundi 20 octobre 2008

"Fillette, vous êtes déjà sur ma liste noire" ...

... "Vous allez le regretter. Je vais vous finir".

Ce ne sont pas les propos d'un pédophile en puissance, mais tout simplement ceux de Lech Kaczynski qui aurait menacé Monika Olejnik, journaliste de la télévision commerciale TVN, énervé par des questions sur Lech Walesa, qu'il déteste.
Selon Gazeta Wyborcza, le président a ensuite appelé personnellement Monika Olejnik pour lui demander pardon. La journaliste a accepté ses excuses et la chaîne TVN a retiré une plainte contre le président déposée auprès du Conseil audiovisuel polonais.

vendredi 12 septembre 2008

Journalistes Vs bloggeurs

En clôture de l'émission Bloggeurs vs journalistes , nous avons assité à un remake d'un Bye Bye blogosphère, par François de Brigode ...

J'aime beaucoup le "Insultes à gogo.be" ...


Voir aussi:
Bloggeurs vs journalistes & Legrain Vs Legrain

“InterMedias” d’Alain Gerlache avec en invité l’auteur du reportage Franck Istace et Charles Bricman.

jeudi 11 septembre 2008

Bloggeurs vs journalistes

Dans son 2ème reportage diffusé mercredi, "Questions à la une", le magazine d'actualité de la RTBF, s'est intéressé aux "nouveaux médias" qui, depuis quelques années, malmènent les médias classiques.
"Sites web de médias citoyens, blogs, citoyens mécontents des médias traditionnels… Tous veulent être des acteurs de la révolution digitale en cours. On ne fait plus confiance aux professionnels, on préfère aller s’informer sur le net même si les informations sont rarement recoupées et souvent fantaisistes. Internet va changer le métier de journaliste, c’est inévitable… Pour le meilleur et pour le pire…"

Extrait:


Lire aussi:
Legrain Vs Legrain

Pleins feux sur Expresso
Chers visiteurs qui venez de voir l’émission de Defossé, bienvenue sur Expresso !

Bloggeurs vs journalistes, le débat continue … publié par damien
L’émission Questions à la une d’hier à provoqué pas mal de remous, essentiellement à propos du reportage consacré au 11/09. L’autre volet de l’émission, consacrée à la thématique “journalistes vs bloggeurs” a elle aussi généré son lot de commentaires

Questions à la une: la RTBF étale son corporatisme journalistique
L’émission “Question à la une” nous proposait ce soir un sujet alléchant “Bloggeurs et journalistes : la guerre de l’info ?“.

La RTBF, QALU & Franck Istasse sont sur un bateau
Hier Questions à la Une diffusait un reportage sur les théories conspirationnistes qui fleurissent online et livrait au final une jolie charge corporatiste orchestrée par Franck Istasse sur les blogueurs.

Sermons à la Une
Si j’en juge par le nombre de tweets qui se sont échangés entre initiés, la RTBF a dû faire recette chez les blogueurs belges, ce soir, avec ses Questions à la Une posées autour et alentour du 11 septembre (l’attentat contre les Twin Towers) et de la prétendue “guerre de l’info” qui serait engagée sur un large front entre blogueurs et journalistes.
(...)
Venons-en à la
guerre de l’info. Je ne me suis pas ennuyé, non, c’était très pro dans la forme, il y avait du rythme, mais en fait de questions, j’ai plutôt eu l’impression d’entendre un sermon de l’abbé Istasse, sous l’oeil bienveillant de l’onctueux chanoine Defossé… Et une nouvelle pitrerie de Mgr de Brigode pour faire cerise sur le gâteau.
P.S.: Vendredi matin, Alain Gerlache m’invite à débattre du sujet dans son émission Intermédias. C’est sur La Première à 9h15.

Questions à la Une et les blogs
Voila le commentaire que j’ai laissé sur le blog de la RTBF après visionnage de l’émission Questions à la Une de mercredi soir et son sujet “journalistes vs blogueurs“.

Un fiasco pour Franck Istasse et Questions à la Une
L’émission Question A La Une de la RTBF qui propose des enquêtes documentaires à certainement connu des soirées plus glorieuses.

Expresso, c’est du journalisme ou pas?

QALU ne m'a pas plu!
et je ne suis pas le seul à pester sur cette "soi-disante" émission de journalisme d'investigations... Que d'amalgames! Que d'idées préconçues! Que de bêtises en si peu de temps d'antenne!

jeudi 17 juillet 2008

3 pages et 4 mers dans Libé

16/07 - Tour d'Europe
Nicolas Willems a parcouru les quotidiens européens
Bien entendu, il est question de la Belgique.

«Belgique : Etre ou ne pas être», c'est la question que se pose Libération, qui publie en en UNE, la photo de la marche pour l'unité de la Belgique en novembre 2007

Pour Jean Quatremer… «La Belgique s'enfonce chaque jour davantage dans la crise ouverte par les élections législatives du 10 juin 2007. L'échec d'Yves Leterme ouvre désormais la question de la survie du pays. Le fossé entre la majorité flamande et la minorité francophone s'est transformé en gouffre pendant l'année écoulée.
Dans son éditorial, Fabrice Rousselot parle d'une Belgique «malade» en posant deux questions... «Qu'est-ce qui ronge la Belgique? Et, quel mal étrange rend ce pays ingouvernable et ingouverné? Et, Libération de poursuivre… «Dans leur immense majorité, les Belges n'en peuvent plus du drame incessant, qui leur sert de quotidien. Ils ne veulent qu'une chose: Une solution raisonnable».


Pour sa part, De Volkskrant revient sur les quatre mois du gouvernement d'Yves Leterme… Le journal néerlandais dresse un bilan sévère en parlant de la déroute de Leterme.
La Belgique a vécu «un an de rebondissements», remarque Le Figaro, qui retrace le blocage politique, depuis les législatives du 10 juin 2007… Pour le quotidien français… «Plus d'un an après les élections, c'est le retour au point de départ. Depuis longtemps, les citoyens belges ont renoncé à attendre l'homme providentiel».
En bref, «la Belgique donne l'image d'un pays au bord du gouffre». Cette formule revient souvent dans la presse européenne ce matin. C'est le cas du journal allemand Die Welt qui analyse les racines de la crise. La question de la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvoorde est au cœur du problème.
Pour Le Temps… «Yves Leterme est l'otage de ses promesses. L'échec est d'autant plus vif que son triomphe avait été flamboyant. L'homme des 800.000 voix a été contraint de jeter l'éponge. Il a préféré sauver son cartel politique, plutôt que son gouvernement».
Le journal Le Monde partage la même analyse… «Yves Leterme est victime du "pacte du diable", signé avec la NVA, qui prône ouvertement la fin de la Belgique. Cette manœuvre inédite lui avait permis d'assurer son triomphe électoral, et celui de son parti, en juin 2007. Depuis, Yves Leterme a accumulé les difficultés, tant pour former une majorité, mais aussi pour concilier les points de vue des Flamands et des Francophones».
Le quotidien El Pais va plus loin… Pour le journal espagnol, «la Belgique se prépare à devenir un Etat confédéral»… C'est la conséquence logique du processus de réforme du pays qui a débuté au début des années 70.
Du coup, «la Belgique est en plein désarroi», souligne The Financial Times… Le journal britannique dresse le portrait d'Yves Leterme… «Ce fils d'un père wallon n'a pas hésiter à ironiser sur l'incapacité des Francophones à apprendre le Flamand»… Comme le rappelle le Financial Times… «Pour Yves Leterme, il reste peu de choses en commun aux Belges, à l'exception du Roi, de l'équipe de football et des bières».
The Financial Times propose également le portrait de trois autres personnalités politiques belges… Joëlle Milquet, Olivier Maingain et Filip Dewinter.
Dans la presse européenne… Il est aussi question de la première vidéo d'un interrogatoire à Guantanamo.
The Guardian en parle dans ses colonnes… Cet enregistrement inédit montre un adolescent canadien, Omar Khadr. Il est questionné par les services secrets de son pays, en février 2003. On le voit éclater en sanglots et demander à mourir. Des extraits d'enregistrements ont été rendus publics par les avocats canadiens du jeune prisonnier.
The International Herald Tribune retrace le parcours de ce jeune canadien… Il avait 15 ans lorsqu'il a été capturé en Afghanistan. Aujourd'hui âgé de 21 ans, il est accusé par les Etats-Unis, d'avoir lancé la grenade, qui a coûté la vie à un soldat américain. Il devrait être traduit en procès devant une commission militaire en octobre prochain.
Les journaux italien reviennent sur les violences policières lors du sommet du G8 à Gêne.
La Reppubblica rappelle les faits, lors des affrontements entre manifestants altermondialistes et policiers, en marge du sommet du G8 à Gênes, en juillet 2001… Comme le rappelle le journal italien… 15 carabiniers viennent d'être condamnés. Ils sont accusés de sévices et de traitements vexatoires infligés à des manifestants. Ils écopent de peines de prison allant de 5 mois à 5 ans. En juillet 2001, les émeutes de Gênes avaient fait 1 mort et plusieurs centaines de blessés.
Enfin… Cette histoire de gangster en Italie.
Je vous propose de terminer cette revue de presse avec avec cette information du Corriere della Sera... Voici l'histoire Giovanni Venosa. C'est un gangster à la ville. Mais aussi à l'écran dans le film italien Gomorra. C'est en visionnant les bandes-annonces du film Gomorra, qui a reçu le Grand Prix du Festival de Cannes cette année, que des détenus de la prison de Naples ont reconnu l'homme. C'est donc plus qu'un simple rôle de composition pour un homme qui ne se contentait pas de jouer le rôle du gangster au cinéma.
Rédigé à 09:34 dans
Actualité internationale, La Revue de Presse


Lire aussi:
Commentaar: Ça suffit
De hypocrisie droop gisteren weer van de Wetstraat. Vierhonderd dagen na de verkiezingen en enkele uren nadat Yves Leterme zijn ontslag had ingediend, bestond Didier Reynders, de lachende Luikenaar van de Franstalige liberalen, het om te zeggen dat Leterme premier moest blijven. Even daarvoor geneerde Joëlle Milquet zich er niet voor om doodernstig te beweren dat haar partij 'alles zou doen om uit de politieke impasse' te geraken.


Climat prérévolutionnaire 16 juillet 2008
Selon De Standaard, « Leterme a évincé quelques personnes de son personnel politique comme Tony Van Parys, Eric Van Rompuy ou Stefaan De Clerck. Ils s’expriment actuellement sans aucune retenue en faveur des scénarios les plus radicaux. Pourquoi se retiendraient-ils ? Ils n’ont plus droit à un poste de ministre dans le parti d’Yves Leterme. « La frustration personnelle va main dans la main avec le radicalisme flamand », dit un jeune CD&V. Le ton abordé par ces anciens parlementaires est pour le moins intimidant pour la nouvelle génération et donc elle se radicalise également. Ce n’est donc pas sous l’influence de la N-VA. que 75% du personnel politique CD&V adopte aujourd’hui une ligne communautaire radicale. Sacrifier Leterme sur l’autel communautaire ? Regardez comme le CVP a dépéri après avoir sacrifié Tindemans. Ils ont perdu la moitié de leurs voix ». C’était bien parti !

jeudi 10 juillet 2008

L'affaire Kieffer

Du neuf dans l'affaire Kieffer, ce journaliste indépendant enquêtant sur diverses malversations en Côte d'Ivoire, notamment dans la filière cacao.

Ce dernier avait été enlevé le 16 avril 2004 à Abidjan. Il aurait été abattu par ses ravisseurs. Son corps n'a jamais été retrouvé.

Simone Gbagbo (l'épouse du président ivoirien Laurent Gbagbo) et Paul-Antoine Bohoun Bouabré, actuel ministre d'Etat chargé du Plan et du Développement, sont convoqués comme témoins ce jeudi par le magistrat en charge du dossier. Le beau-frère de Simone Gbagbo est mis en examen depuis octobre 2004 dans le cadre de cette affaire.
Pourtant, Bernard Kouchner comptait "tourner la page" de la crise entre Paris et Abidjan, tout en affirmant ne "rien oublier" du passé.


Guy-André Kieffer, trois ans après
par LeBlogMedias

Pour mémoire:
Disparition de Guy-André Kieffer : La famille du journaliste et Reporters sans frontières portent plainte en Côte d’Ivoire
(27.04.2004)
Osange Silou-Kieffer, l’épouse du journaliste, ainsi que Jacques Kieffer, son père, ont donné une conférence de presse en présence de leurs avocats, dans les bureaux de Reporters sans frontières, le mercredi 28 avril pour annoncer qu’ils ont porté plainte contre X, à Paris, pour enlèvement et séquestration.