Phineas_Barnum
Frank Vandenbroucke: "Ik badineer een beetje" #inhetnederlandsdansletexte http://bit.ly/adR47Z
Affichage des articles dont le libellé est sécurité sociale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sécurité sociale. Afficher tous les articles
vendredi 10 septembre 2010
Danny Pieters et la secu
vendredi 13 février 2009
50 millions par jour
Lundi, Laurette Onkelinx, notre Ministre des Affaires sociales, annoncait 1 milliard 700 millions d'Euros de trou dans la Sécurité sociale. 4 jours plus tard, 200 millions de plus ...
A raison d'une inflation de 50 millions par jour, cela fera combien à la fin du mois et je n'ose pas écrire de l'année ?
Lire aussi:
"Les profits de Total font tache"
Les annonces de bénéfice record du pétrolier français Total interviennent au lendemain de celles de la suppression de 216 emplois sur trois sites de Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans l'isolation et l'étanchéité.
GSK supprime 75 postes à Genval
Les syndicats se disent surpris et même "abasourdis" après le conseil d'entreprise qui s'est tenu jeudi matin chez GSK Pharma, à Genval. La direction y a fait part de son intention de réduire l'emploi en supprimant 75 postes de travail.
A raison d'une inflation de 50 millions par jour, cela fera combien à la fin du mois et je n'ose pas écrire de l'année ?
Lire aussi:
"Les profits de Total font tache"
Les annonces de bénéfice record du pétrolier français Total interviennent au lendemain de celles de la suppression de 216 emplois sur trois sites de Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans l'isolation et l'étanchéité.
GSK supprime 75 postes à Genval
Les syndicats se disent surpris et même "abasourdis" après le conseil d'entreprise qui s'est tenu jeudi matin chez GSK Pharma, à Genval. La direction y a fait part de son intention de réduire l'emploi en supprimant 75 postes de travail.
On cause de :
économie,
Laurette Onkelinx,
profit,
sécurité sociale,
Total,
ur
jeudi 12 février 2009
Une certaine conception de l'Etat ...
Laurette Onkelinx était invitée par Bertrand Henne, lundi sur Matin Première.Extrait à propos d'un nouveau concept: une sécurité sociale qui réalise des investissements ... pour cacher une vieux concept: les éternels comptes déficitaires des portefeuilles onkelinxiens.
BH - On va donner le chiffre, 1 milliard 7 d'Euros, 700 millions d'Euros de trop, cette année ?
LO - De perspective pour 2009, alors pourquoi, mais c'est assez facile à comprendre. Quand vous avez un ralentissement économique, vous avez moins de rentrées de cotisations puisqu'il y a moins de travailleurs. Par contre, la Sécurité sociale doit intervenir plus notamment quand vous avez des travailleurs qui vont au chômage, on paie des prestations supplémentaires. Donc ça, c'est facile à comprendre.
BH - C'est conjoncturel, c'est ça que vous dites ?
LO - Voilà et puis de toute façon, la Sécurité sociale a décidé d'investir contre la crise. Quand on investit avec des diminutions de cotisations sociales, c'est pour relancer l'activité économique. Quand on augmente les pensions, c'est pour la consommation. Quand on augmente les allocations familiales et
il y aura encore des augmentations en 2009, c'est également pour le pouvoir d'achat. Donc en même temps parce qu'elle investit contre la crise et parce qu'elle reçoit les effets de la crise, effectivement, la Sécurité sociale a un déficit programmé assez important de plus de 1 milliard 7 pour 2009.
BH - Alors il y a eu des diminutions de charges, etc, des décisions prises par le Gouvernement qui ont plombé ce budget. On avait parlé à ce moment-là d'un financement alternatif et puis finalement Didier Reynders avait dit non, ça ne sera pas possible. Où en est ce financement alternatif puisqu'il faut trouver des solutions structurelles pour rembourser, pour refinancer la Sécurité sociale ?
LO - C'est évident, je crois qu'on ne peut pas accepter une Sécurité sociale qui reste dans le rouge, il faut absolument qu'elle puisse être en équilibre.
BH - Et comment est-ce qu'on fait ?
LO - Alors, on a diversifié les sources de financement de la Sécurité sociale. Ce ne sont plus seulement les cotisations, c'est aussi le produit de toute une série de taxes, c'est aussi un financement qui provient de la TVA et d'une dotation de l'Etat. Alors un de nos problèmes, c'est évidemment la
TVA. Puisque nous avons un peu plus de 23% de la masse TVA, quand celle-ci diminue à cause de la crise, nous avons moins. Donc il faudra trouver le moyen de refinancer la Sécurité sociale, nous en avons besoin.
BH - Vous avez des pistes ?
LO - On a évidemment des pistes mais je veux dire que la discussion autour du budget 2010, sera difficile. Quand vous voyez les pistes de certains, regardez encore ce week-end, quand vous voyez les pistes d'un Aernoudt qui dit clairement, eh bien, est-ce que l'indexation des salaires est une bonne chose ; est-ce qu'il ne faut pas aussi que les chômeurs aillent plutôt au CPAS. Outre que ça n'arrange en rien la crise, ça appauvrit seulement les travailleurs, les chômeurs et si on ne fait rien pour la Sécurité sociale des pensionnés. Donc je pense qu'il y a comme d'habitude, des remèdes un peu fous, de cette droite radicale et puis nous, nous travaillerons sur la relance économique, sur l'augmentation du pouvoir d'achat et sur des refinancements qui devront toucher l'ensemble des revenus et notamment les revenus du capital.
BH - Vous dites ça, donc vous ne dites pas aujourd'hui, on va prendre des mesures pour éviter un dérapage des dépenses, vous dites, il faudra de nouvelles recettes notamment par des taxations sur le capital ?
LO - Je dis aussi qu'il faudra être très strict sur les dépenses en ce sens qu'il faudra éviter plus que jamais tous les abus ; que ce soit au niveau fiscal, que ce soit au niveau social, les abus ne sont pas acceptables si on veut que notre système soit viable à long terme.
BH - Alors Rudy Aernoudt, vous venez de citer son nom, j'embraye, il a présenté ses priorités ce week-end de son nouveau parti, Lidé, alors, c'est un adversaire pour le PS, Rudy Aernoudt ou c'est un allié qui pique les voix du MR ?
LO - Oh, je ne regarde pas ça comme ça, c'est un, vous savez, fin des années 70-80 comme ça, on a eu autour de l'ancien PSC, une droite très radicale, le CEPIC, qui avait des propositions en fait qui ressemblent très fort aux propositions de Rudy Aernoudt. Donc il y a là potentiellement avec des
personnes comme Monsieur Aernoudt mais d'autres aussi comme Monsieur Destexhe, etc, la possibilité de radicaliser encore un peu plus le discours libéral. Et donc dans les solutions pour l'avenir, pour notre modèle économique et notre modèle social, ça peut être des difficultés supplémentaires certainement.
BH - C'est un message à Didier Reynders, vous dites, attention, s'il s'allie avec Rudy Aernoudt, vous allez encore radicaliser le MR, ça sera plus difficile de diriger avec vous,
LO - Alors là,
BH - C'est ça que vous dites ?
LO - Je ne dis pas ça, je dis, il fait exactement ce qu'il veut, je constate que pour le moment,
il fait un peu la danse du ventre avec d'un côté, Monsieur Aernoudt, d'un côté, Ecolo, ça fait des déhanchements assez prononcés qui peuvent finir par lui faire peut-être un peu de mal mais bon, ça, c'est son choix, c'est son problème, ce n'est pas le mien. Moi, je défends une certaine conception de l'Etat et de la puissance publique ; je défends la conception d'un modèle social basé sur l'emploi mais où personne n'est oublié.
BH - On va donner le chiffre, 1 milliard 7 d'Euros, 700 millions d'Euros de trop, cette année ?
LO - De perspective pour 2009, alors pourquoi, mais c'est assez facile à comprendre. Quand vous avez un ralentissement économique, vous avez moins de rentrées de cotisations puisqu'il y a moins de travailleurs. Par contre, la Sécurité sociale doit intervenir plus notamment quand vous avez des travailleurs qui vont au chômage, on paie des prestations supplémentaires. Donc ça, c'est facile à comprendre.
BH - C'est conjoncturel, c'est ça que vous dites ?
LO - Voilà et puis de toute façon, la Sécurité sociale a décidé d'investir contre la crise. Quand on investit avec des diminutions de cotisations sociales, c'est pour relancer l'activité économique. Quand on augmente les pensions, c'est pour la consommation. Quand on augmente les allocations familiales et
il y aura encore des augmentations en 2009, c'est également pour le pouvoir d'achat. Donc en même temps parce qu'elle investit contre la crise et parce qu'elle reçoit les effets de la crise, effectivement, la Sécurité sociale a un déficit programmé assez important de plus de 1 milliard 7 pour 2009.
BH - Alors il y a eu des diminutions de charges, etc, des décisions prises par le Gouvernement qui ont plombé ce budget. On avait parlé à ce moment-là d'un financement alternatif et puis finalement Didier Reynders avait dit non, ça ne sera pas possible. Où en est ce financement alternatif puisqu'il faut trouver des solutions structurelles pour rembourser, pour refinancer la Sécurité sociale ?
LO - C'est évident, je crois qu'on ne peut pas accepter une Sécurité sociale qui reste dans le rouge, il faut absolument qu'elle puisse être en équilibre.
BH - Et comment est-ce qu'on fait ?
LO - Alors, on a diversifié les sources de financement de la Sécurité sociale. Ce ne sont plus seulement les cotisations, c'est aussi le produit de toute une série de taxes, c'est aussi un financement qui provient de la TVA et d'une dotation de l'Etat. Alors un de nos problèmes, c'est évidemment la
TVA. Puisque nous avons un peu plus de 23% de la masse TVA, quand celle-ci diminue à cause de la crise, nous avons moins. Donc il faudra trouver le moyen de refinancer la Sécurité sociale, nous en avons besoin.
BH - Vous avez des pistes ?
LO - On a évidemment des pistes mais je veux dire que la discussion autour du budget 2010, sera difficile. Quand vous voyez les pistes de certains, regardez encore ce week-end, quand vous voyez les pistes d'un Aernoudt qui dit clairement, eh bien, est-ce que l'indexation des salaires est une bonne chose ; est-ce qu'il ne faut pas aussi que les chômeurs aillent plutôt au CPAS. Outre que ça n'arrange en rien la crise, ça appauvrit seulement les travailleurs, les chômeurs et si on ne fait rien pour la Sécurité sociale des pensionnés. Donc je pense qu'il y a comme d'habitude, des remèdes un peu fous, de cette droite radicale et puis nous, nous travaillerons sur la relance économique, sur l'augmentation du pouvoir d'achat et sur des refinancements qui devront toucher l'ensemble des revenus et notamment les revenus du capital.
BH - Vous dites ça, donc vous ne dites pas aujourd'hui, on va prendre des mesures pour éviter un dérapage des dépenses, vous dites, il faudra de nouvelles recettes notamment par des taxations sur le capital ?
LO - Je dis aussi qu'il faudra être très strict sur les dépenses en ce sens qu'il faudra éviter plus que jamais tous les abus ; que ce soit au niveau fiscal, que ce soit au niveau social, les abus ne sont pas acceptables si on veut que notre système soit viable à long terme.
BH - Alors Rudy Aernoudt, vous venez de citer son nom, j'embraye, il a présenté ses priorités ce week-end de son nouveau parti, Lidé, alors, c'est un adversaire pour le PS, Rudy Aernoudt ou c'est un allié qui pique les voix du MR ?
LO - Oh, je ne regarde pas ça comme ça, c'est un, vous savez, fin des années 70-80 comme ça, on a eu autour de l'ancien PSC, une droite très radicale, le CEPIC, qui avait des propositions en fait qui ressemblent très fort aux propositions de Rudy Aernoudt. Donc il y a là potentiellement avec des
personnes comme Monsieur Aernoudt mais d'autres aussi comme Monsieur Destexhe, etc, la possibilité de radicaliser encore un peu plus le discours libéral. Et donc dans les solutions pour l'avenir, pour notre modèle économique et notre modèle social, ça peut être des difficultés supplémentaires certainement.
BH - C'est un message à Didier Reynders, vous dites, attention, s'il s'allie avec Rudy Aernoudt, vous allez encore radicaliser le MR, ça sera plus difficile de diriger avec vous,
LO - Alors là,
BH - C'est ça que vous dites ?
LO - Je ne dis pas ça, je dis, il fait exactement ce qu'il veut, je constate que pour le moment,
il fait un peu la danse du ventre avec d'un côté, Monsieur Aernoudt, d'un côté, Ecolo, ça fait des déhanchements assez prononcés qui peuvent finir par lui faire peut-être un peu de mal mais bon, ça, c'est son choix, c'est son problème, ce n'est pas le mien. Moi, je défends une certaine conception de l'Etat et de la puissance publique ; je défends la conception d'un modèle social basé sur l'emploi mais où personne n'est oublié.
vendredi 29 février 2008
Fraude massive au C4
Une poignée de petites entreprises escroquent massivement la sécurité sociale en vendant des C4 et d’autres documents administratifs.
Il est possible d’acheter pour 400 euros auprès d’un certain nombre de petites entreprises bruxelloises des formulaires falsifiés de C4 qui donnent droit aux allocations de chômage. De fausses fiches de salaire qui visent à prouver que l’on a touché un salaire, peuvent être achetées entre 100 et 200 euros. Une carte SIS pour les dépenses en soins de santé se vend 350 euros.
Cela semble être toléré au niveau de nos mandataires, alors pourquoi se gêner ?
AUDIO• Interview Jean-Claude Heirman
VIDEO• Fraude aux C4
Trouvé ausii sur le site de la RTBF: Le système social wallon mis en question
Chômage, allocations en tout genre, vieillissement de la population... hypothèquent la situation économique, et particulièrement, l’économie wallonne dont l’image est loin d’être celle de la performance.
Dans ce contexte, une réforme structurelle du système social ne serait-elle pas nécessaire ? Les dirigeants wallons ont mis sur pied le plan Marshall qui devrait porter ses fruits dans les années à venir… Mais la relance économique ne commence-t-elle pas par redonner aux gens la motivation du travail ? Or, le système social actuel et ses nombreuses failles comme la faible différence entre allocations de chômage et bas salaires n’induisent pas les changements de mentalité nécessaires.
De plus, à mon sens, les promoteurs de PME qui constituent une part importante du tissu socio-économique et un réservoir d’emplois non négligeable sont découragés par la difficulté d’entreprendre, le manque de moyens financiers, de crédits d’investissement alloués par les banques. N’est-ce pas à ce niveau-là qu’il y aurait un effort à faire ? Ne vaut-il pas mieux soutenir davantage les opérateurs à ce niveau de la chaîne économique, susceptibles d’insuffler une relance autonome et durable par la remise sur pied d’entreprises capables de créer de l’emploi, et ce, plutôt que de privilégier l’aide sociale inconditionnelle ?
Il n’y a peut-être pas de travail pour tout le monde mais suffisamment pour rendre la situation de la Wallonie moins alarmante. Le discours du Ministre-Président sur l’état de la Wallonie confirme d’ailleurs une légère baisse du chômage et une performance économique à la hausse. Le tout est de mieux cibler les aides et de les quantifier raisonnablement par rapport aux besoins car selon moi, le système actuel est un luxe que la Wallonie ne peut plus s’offrir.
Lauren Ruzziconi,
Etudiante en 2e Ingéniorat de Gestion, FUCaM
Il est possible d’acheter pour 400 euros auprès d’un certain nombre de petites entreprises bruxelloises des formulaires falsifiés de C4 qui donnent droit aux allocations de chômage. De fausses fiches de salaire qui visent à prouver que l’on a touché un salaire, peuvent être achetées entre 100 et 200 euros. Une carte SIS pour les dépenses en soins de santé se vend 350 euros.
Cela semble être toléré au niveau de nos mandataires, alors pourquoi se gêner ?
AUDIO• Interview Jean-Claude Heirman
VIDEO• Fraude aux C4
Trouvé ausii sur le site de la RTBF: Le système social wallon mis en question
Chômage, allocations en tout genre, vieillissement de la population... hypothèquent la situation économique, et particulièrement, l’économie wallonne dont l’image est loin d’être celle de la performance.
Dans ce contexte, une réforme structurelle du système social ne serait-elle pas nécessaire ? Les dirigeants wallons ont mis sur pied le plan Marshall qui devrait porter ses fruits dans les années à venir… Mais la relance économique ne commence-t-elle pas par redonner aux gens la motivation du travail ? Or, le système social actuel et ses nombreuses failles comme la faible différence entre allocations de chômage et bas salaires n’induisent pas les changements de mentalité nécessaires.
De plus, à mon sens, les promoteurs de PME qui constituent une part importante du tissu socio-économique et un réservoir d’emplois non négligeable sont découragés par la difficulté d’entreprendre, le manque de moyens financiers, de crédits d’investissement alloués par les banques. N’est-ce pas à ce niveau-là qu’il y aurait un effort à faire ? Ne vaut-il pas mieux soutenir davantage les opérateurs à ce niveau de la chaîne économique, susceptibles d’insuffler une relance autonome et durable par la remise sur pied d’entreprises capables de créer de l’emploi, et ce, plutôt que de privilégier l’aide sociale inconditionnelle ?
Il n’y a peut-être pas de travail pour tout le monde mais suffisamment pour rendre la situation de la Wallonie moins alarmante. Le discours du Ministre-Président sur l’état de la Wallonie confirme d’ailleurs une légère baisse du chômage et une performance économique à la hausse. Le tout est de mieux cibler les aides et de les quantifier raisonnablement par rapport aux besoins car selon moi, le système actuel est un luxe que la Wallonie ne peut plus s’offrir.
Lauren Ruzziconi,
Etudiante en 2e Ingéniorat de Gestion, FUCaM
Inscription à :
Articles (Atom)