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samedi 18 septembre 2010

Même calibre que Dehaene

#Kiadi

"De Wever est du même calibre que Dehaene, même s’il est différent intellectuellement et déontologiquement. Par exemple, son déjeuner avec les libéraux, en pleines négociations, jamais Dehaene n’aurait fait cela ! [ ] De Wever est à la recherche des francophones qui lui céderont le plus."

Réponse: un des abrutis qui avait négocié la situation "inextricable" actuelle

mardi 6 octobre 2009

La drogue, c'est mal !




Lire aussi:
Drogues : Ardisson exige le retrait du clip du gouvernement

Faux départ pour la campagne gouvernementale « Drogues : ne fermons pas les yeux » dont je vous parlais hier. L'animateur Tierry Ardisson, dont l'image était utilisée dans un spot TV pour illustrer les dangers de la banalisation des drogues, a en effet demandé le retrait de la campagne qui devrait être lancée ce mardi.


Philippe Moureaux: "Je suis drogué du pouvoir"

Le maître de Molenbeek revient sur les violences qui ont déstabilisé sa commune. Il explique ce qui le pousse, à 70 ans, à s'accrocher encore en politique. Au passage, il évoque Karl Marx, André Cools et Didier Reynders.

mercredi 11 février 2009

Destexhe Vs Moureaux, via Cerexhe

Destexhe: les propos de Moureaux "puérils et orduriers"
Alain Destexhe a invité son collègue Philippe Moureaux à débattre en face à face après les propos qu'il a tenus vendredi.
"Oserez-vous débattre en face à face, cher Philippe, plutôt que de tenir des propos puérils, grossiers et orduriers?"



Moureaux: "Un jour, le pitre Destexhe baissera son pantalon"
Le député régional et sénateur Alain Destexhe (MR) ferait tout et n'importe quoi pour que son nom apparaisse publiquement, a déploré vendredi le président de la fédération bruxelloise du PS, Philippe Moureaux.
"Le pitre Destexhe n'a pas encore baissé son pantalon sur la Grand'Place, mais ça va venir", a-t-il commenté, à propos de la sortie de l'élu libéral au sujet des 20 ans de la Région bruxelloise, et de l'intention du même mandataire MR de participer à la présentation du programme du parti LiDé, de Rudy Aernoudt.
A l'occasion du démarrage des manifestations organisées à l'occasion des 20 ans de la Région bruxelloise, Alain Destexhe s'était livré à une attaque au vitriol contre la dernière née des entités fédérées, estimant qu'il n'y avait pas une bonne raison de la célébrer.



Lire aussi:
Réaction aux propos de Philippe Moureaux
Communiqué de presse


Mayeur insulte, Moureaux censure
Ça se passe sur la radio communautaire (arabe) Al Manar, le lundi 12 dernier : la très critique émission « Mes 4 vérités » débat du conflit israélo-palestinien avec les députés Yvan Mayeur (PS), Daniel Ducarme (MR), Hamza Fassi-Fihri (cdH) et Fouad Lahssaïni (Ecolo). Et, vite, le débat dérape : l’animateur « vedette » Mouedden Mohsin insiste par trois fois pour que ses invités se positionnent sur le caractère démocratique (puisqu’élu) du Hamas. Hors antenne, Yvan Mayeur se retourne vers ses trois collègues pour leur demander : « Mais qu’est-ce que c’est que cet animateur de merde ? ». Mouedden l’entend, lui demande de s’expliquer et Yvan-le-Terrible le traite de « connard » – l’animateur lui réplique : « C’est vous, le connard ! ». Mayeur se lève et débarrasse le plancher, passablement courroucé.

Les liens de l’extrême droite raciste avec l’Islamisme radical…
En Belgique, le mouvement Nation dénonce dans sa propagande l’intégrisme islamiste. Mais, récemment le chef de ce groupuscule d’extrême droite partait soutenir le régime irakien, avec un parti radical musulman actif au sein de l’immigration. Soutenu en France par les intégristes du Hezbollah, les revendications de ce parti sont proches de celles de la Ligue arabe européenne d’Abou Jahjah.

Comment le Djihad est arrivé en Europe - 22/06/2006
Voici un ouvrage d’investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l’a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l’activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s’attaquer aux populations de l’Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la « guerre contre le terrorisme » proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d’espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d’une guerre occulte où les distinctions communes — Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification — perdent leur sens. (4ème de couverture)

mercredi 30 juillet 2008

Un putsch au pays des soviets ?

Le très brillant chef du parlement wallon José Happart, lance à nouveau l'idée lumineuse du vice-président bruxellois du Parti Socialiste Philippe Moureaux visant à reporter jusqu'en 2010 ou 2011 les élections régionales.
José Happart souligne dans une interview au quotidien Le Soir le danger d'avoir des élections régionales et fédérales couplées en 2009.

Coup de patte au passage au partenaire des régions et du fédéral:
« Ceux – et celles… – qui ont cru que dire “non” allait sauver le pays se sont trompés. Ils – et elles… – vont devoir changer. »


Moi, je dis non à Happart et à Moureaux, qui ne doutent vraiment de rien, même pas d'eux-mêmes ni de la vertu du coup d'état.


Lire aussi:

Des socialistes évoquent un report des régionales

Reporter les élections régionales à 2010 ou 2011. C'est l'idée lancée par le vice-président bruxellois du Parti Socialiste Philippe Moureaux et reprise ce mardi par José Happart (PS).
Lire aussi
Les médiateurs rédigent leur rapportUn Wallon sur deux se verrait bien Français
José Happart souligne dans une interview au Soir le danger d'avoir des élections régionales et fédérales couplées en 2009. Dans ce cas, dit-il, tout risque d'être bloqué parce que tout sera lié à l'existence d'un accord au fédéral. Sans cet accord, il n'y aura donc pas moyen de mettre en place les exécutifs régionaux. Or, il faut s'occuper des gens et pour cela il faut que les Régions fonctionnent ce qui est le cas actuellement, note le président du parlement wallon.

dimanche 22 juin 2008

Intelligent, dangereux, extrême-droite

Philippe Moureaux, ça secoue
Et si pour Jean-Marie Dedecker les libéraux ont "complètement glissé à gauche", pour le stalinien de sévice :



"Intelligent, dangereux, extrême-droite sur le plan fiscal et sur le plan sociétal mais pourtant un homme très respectable"

Il faut savoir partir à temps, répond Reynders à Moureaux
Le MR n'a guère voulu s'étendre sur les propos qu'a tenus Philippe Moureaux à l'égard de Didier Reynders. "Tout ce qui est excessif est insignifiant. En politique, il faut savoir partir à temps. C'est peut-être trop tard pour Philippe Moureaux", a déclaré la porte-parole du président du MR.



Il n'y a pas d'âge pour devenir sage mais s'il y a un homme politique en qui je n'ai aucune confiance, c'est bien lui. Il a contribué à la destruction de Bruxelles avec son islamo-socialisme, une politique qui a surtout importé de la criminalité, et c'est le pape du clientélisme. La Flandre en a assez des personnages "à la Moureaux".

"C'est assez clair que Mme Milquet fait de l'électoralisme. En plus, elle a une petite tendance au mensonge"

Joëlle Milquet lâchera devant une caméra de la RTBf : « C'est la dernière erreur que j'ai jamais entendue de la part d'un francophone »


Lire aussi:
Moureaux mord, Reynders riposte
Le sénateur et vice-président du PS, Philippe Moureaux, n'a pas mâché ses mots dimanche, sur le plateau de RTL-TVi, à propos du président du MR et vice-premier ministre, Didier Reynders.


Moureaux classe Reynders à l'extrême-droite
Comme à son habitude, Philippe Moureaux n’avait pas sa langue dans sa poche ce dimanche, sur le plateau de RTL-TVi. Le sénateur et vice-président du PS n'a pas mâché ses mots à propos du président du MR et vice-premier ministre, Didier Reynders. Il n'a pas hésité à le classer à l'extrême-droite sur le plan fiscal et sociétal.
"Intelligent, dangereux, extrême-droite sur le plan fiscal et sur le plan sociétal mais pourtant un homme très respectable", a-t-il lancé alors qu'il était invité à qualifier d'un adjectif Didier Reynders.


"Milquet fait de l'électoralisme"
La vice-première ministre et présidente du cdH, Joëlle Milquet, a elle aussi reçu son lot de remarques caustiques après ses critiques sur Philippe Moureaux et l'interview qu'il a accordée au Soir en début de semaine.

Mais que veulent les Flamands?
Résumé "Mise au point" : Que veulent les Flamands ?
Mais que veulent les Flamands en matière de réforme de l'Etat? Ils sont venus le dire sur le plateau de Mise au Point. Alors qu'au Sud du pays, on perçoit surtout le discours autonomiste, assez radical, les représentants de partis flamands ont ouvert le débat dans nos studios.

samedi 19 avril 2008

Laloux, suite et fin (au fédéral)

Updated
Je refuse de participer à la « star academy » de la politique
Le 20 mars dernier, dans le cadre de la mise en place du Gouvernement définitif, j’ai été appelé à assumer la fonction de Secrétaire d’Etat en charge de la Lutte contre la Pauvreté. C’est conscient de la situation politique particulière au Gouvernement fédéral que j’ai accepté cette mission.

On pouvait s'y attendre, vu la levée de bouclier (assez surprenante, côté du PS aussi et du PS bruxellois en particulier): F. Laloux démissionne.

Je vous invite à suivre le parcours assez surréaliste de Diederick Legrain, au sujet d'une pétition au sujet de l'olibrius désencarté.
Ce dernier avait déjà démissionné de ses autres mandats, mais il a enfin compris que faire partie d'un gouvernement, c'est quelque chose de sérieux.
Faites passer le mot, au suivant, donc :

Dans les prochaines démissions ? Julie la Brune ?

"Philippe m'a tuer"

Concernant le remplacement du démissionnaire, l’intelligence politique voudrait de laisser cette compétence à la ministre de tutelle et de ne pas remplacer le poste ; ce qui est valable au niveau des ministres-présidences, ne le serait-elle pas à ce niveau aussi ? La critique majeure était qu’il y avait trop de postes ministériels … et puis, foutu, pour foutu …

D’ailleurs qui voudrait reprendre ce poste dans des conditions pareilles ? Par conditions pareilles, j’entends être sous le feu croisé des médias comme « second choix », dans un poste de Secrétaire d’Etat sous la coupe de l’obtuse néo forestoise

Une pointure indiscutable ? Pourquoi ne pas l’avoir choisi en premier, d’abord ? Dans ces conditions (voir supra) ?
Un néophyte unilingue, tenancier de la buvette de Sart-les-Liège-de-herbeumont et échevin de la pétanque et des cimetières? On retomberait dans les mêmes critiques justifiées.

Un jeune chien fou : Luperto, Lalieux, Yvan le pas Terrible ? …outre les catastrophes à venir, vu leur arrivisme sectaire… cela ne fera que attiser les haines entre USC’s rivales et jalouses …
Par contre, cela permettrait de mettre à lumière du grand jour quelques choses intéressantes en matière de gestion publique, comme par exemple la gestion du réseau hospitalier Iris, par le président du CPAS bruxellois ...

Comme mon analyse se voulait approcher les choses sous l’axe de l’intelligence politique, il en sera donc tout autre : je propose donc au poste : Philippe Moureaux.

Réaction du PS à la démission de Frédéric Laloux
Le Président du PS, Elio Di Rupo, prend acte de la décision de Frédéric Laloux de remettre son mandat de Secrétaire d’Etat à la lutte contre la pauvreté.
Le Président regrette cette issue mais comprend et respecte les raisons qui ont motivé cette décision.
Frédéric Laloux estime que la polémique créée autour de sa personnalité risque de nuire à la mission essentielle qui lui a été confiée en matière de lutte contre la pauvreté.
Son retrait l’honore.


Petit péché d'orgueil, grosses conséquences
Les deux dernières semaines ont donc été dominées par les polémiques autour de Frédéric Laloux, puis par un débat sur l’organisation des institutions francophones. Je ne ferai pas l’injure aux deux ministres présidents de penser que les deux événement sont liés

Laloux se met en congé de divers mandats
L’Union socialiste communale (USC) de Namur a pris acte de la décision du secrétaire d’Etat à la Lutte contre la pauvreté, Frédéric Laloux (PS), de se mettre en congé de tous les mandats dérivés de celui de conseiller communal namurois.
Cette décision, communiquée dès lundi au groupe des conseillers communaux, « s’inscrit dans la volonté de Frédéric Laloux de se consacrer entièrement à ses nouvelles responsabilités, et également dans l’esprit des règles strictes de cumul des mandats prises par l’USC de Namur », a précisé cette dernière.

jeudi 17 avril 2008

Après le dinosaure, le loup sort du bois ...

On devait s'y attendre: c'est arrivé.
Il fallait juste lui tendre le micro, ou l'inviter comme dans ce cas-ci sur Mint et sur RTL, avec Fabrice Grosfilley.
Van Cauwenberghe s'est exprimé à propos de "caput mundi".
Je suis d'accord avec lui, je verrais bien aussi Rudy Demotte succéder à la présidence du parti dans les mois ou années à venir.



Je profite du sujet (le feuilleton est rebondissant et on est loin de l'avoir terminé) pour vous signaler les articles de deux pointures du journalisme - je ne voudrais pas oublier pour autant l'intarissable Mateusz, toujours à l'affût de la bonne news politique -
  • Le "Laloux doit partir"de Michel Konen
    Tirer sur une ambulance est formellement interdit par les lois internationales. Mais on ne peut empêcher un blessé maladroit d’aggraver son cas en se tirant lui-même une balle dans le pied. C’est un peu le sort du secrétaire d’Etat en charge de la Lutte contre la pauvreté.(...) Elio Di Rupo serait bien avisé de se débarrasser de son encombrant poulain. Sa désignation a été une erreur qui fait du Président du PS une cible. Di Rupo, dont le choix est mis en cause par les barons du parti, est aujourd’hui fragilisé. Pire, son inaction recolle sur le dos des socialistes l’étiquette d’un parti d’affairistes. Une étiquette pour laquelle le PS a été durement sanctionné aux précédentes élections.
    &
  • La "La conscience du PS" de Charles Bricman, un peu plus engagé et qui articule son article sur 4 points :
    -
    Laloux: Ce n’est pas que j’en aie contre ce pauvre secrétaire d’Etat - comment s’appelle-t-il déjà? - qui aurait fait quelques pleins d’essence en trop aux frais de ses administrés. Cette affaire est passablement ridicule et médiocre, un minuscule “scandale” villageois, pas même courtelinesque.
    Mais bon, on a les indélicatesses qu’on peut, il en est de plus graves qui reste(ro)nt probablement impunies.
    -
    Philippe Moureaux : j’applaudis aujourd’hui des deux mains à la sortie de Philippe Moureaux, hier matin dans Le Soir, pour appeler son président de parti à (enfin) faire le ménage dans ses écuries…(...) Et au-delà de l’anecdote qui fait mouche, ce que soulignait surtout Moureaux, je pense, c’est une mentalité trop répandue et qui fait tache dans ce parti qui ne semble toujours pas vouloir comprendre, après tant et tant d’”affaires”, le mal qu’il lui arrive de faire à la collectivité, et à lui-même. Pas par ses idées, ni par sa politique. Mais par les comportements de ses “parvenus”.
    -
    Rudy Demotte:la réplique de Demotte à Moureaux est particulièrement consternante. “S’il y a des choses à dire, même pertinentes, a-t-il commenté, c’est en interne qu’il faut le faire“. Propos de pur apparatchik, ça. (...) Sûr que c’est en invoquant la loi du silence et le huis-clos qu’on va restaurer la confiance ébranlée…
    et de conclure sur
    - Elio Di Rupo n’a pas encore voulu commenter les propos de l’ancien vice-premier. S’il ne les entend pas, ce sera tant pis pour lui. Et pour son parti.



mardi 15 avril 2008

« Virez Laloux ! »

Philippe Moureaux à Elio Di Rupo:

« Je l'engage à donner une ligne claire. Qui va nous coûter dans l'immédiat, mais qui nous portera plus loin. Plutôt que de faire des choix frileux qui vont nous couper de toute perspective d'avenir. »
« le dernier casting gouvernemental du PS est un échec »; il doit « réparer ses erreurs dans ses choix »
« les dérives et les pratiques qui sont les nôtres »
« indiquer clairement à l'opinion que le parti n'accepte plus ce genre de choses »
« Que ceux qui ne sont pas d'accord fassent un pas de côté ou
aillent voir ailleurs. »


et Magnette élude la question sur Matin Première (il le dit lui-même: "j'esquive vos questions") ... bravo la rénovation des pseudo-rénovateurs ...

Coup de froid sur le "printemps"
Coup d'envoi du "printemps de l'environnement" par le ministre Magnette (PS).Les critiques pleuvent: Ecolo, CDH, MR se montrent (très) circonspects.

Monsieur,
Pourrions-nous actuellement résumer ainsi la situation : le maroquin du Climat, c’est beaucoup de vent avec beaucoup de perte d’Energie ?
Rédigé par:
himself le 15 avril 2008 à 06:25

Updated
Le camarade Demotte, qui semble devenir le fils spirituel désigné, se fait du Di Rupo, en parlant d' "Une démarche inélégante" du dinosaure:

Le ministre président wallon et de la Communauté française, Rudy Demotte, juge inélégante la démarche de Philippe Moureaux. Ce genre de débat doit être mené à l'intérieur du parti et non sur la place publique dit encore Rudy Demotte

dimanche 6 janvier 2008

Un "Confédéralisme" verrouillé


plutôt que le séparatisme, estime Moureaux

Le vice-président du PS Philippe Moureaux estime que les Francophones ont intérêt à accepter le confédéralisme, afin d'éviter le séparatisme. En échange de cette concession aux demandes flamandes, il faut obtenir un verrou, qui exige une majorité parlementaire des trois quarts pour toute modification constitutionnelle ultérieure, explique le chef de file des socialistes bruxellois dans une entrevue publiée vendredi par l'hebdomadaire "Le Vif L'Express".

Et le Soir de surenchérir: Finalement, Philippe Moureaux et Didier Reynders sont faits pour s'entendre.
Début novembre, le président du MR déclarait au Monde : « La logique à l'œuvre en Belgique est celle d'une confédération. » Cette semaine, le patron du PS bruxellois y va d'un « il faut accepter d'aller très loin dans le fédéralisme. Les Flamands nomment cela le confédéralisme. C'est un usage impropre : le confédéralisme est l'union d'Etats indépendants. Mais soit… ».


"Pas question, pour autant, de lâcher sur l'essentiel, comme l'élargissement des frontières de la région bruxelloise. A priori, pour les partis flamands, c'est tabou. Mais cela passerait mieux dans un large paquet thématique, explique Philippe Moureaux, paquet incluant notamment la scission de Bruxelles-Halle-Vilvorde."

"Une fois la grande réforme bouclée, Philippe Moureaux veut un verrou solide pour éviter la lente glissade vers le séparatisme. Comme une majorité des trois quarts au parlement avant toute autre réforme institutionnelle, et les deux tiers dans chaque groupe linguistique."