Dans la série "
Surprise… (Elio Di Rupo) m’a écrit ! ", surprise
Didier m'a écrit !

Merci à l'homme politique, sans doute le plus doué de sa génération, de penser à moi.
C'est peut-être un des rares politiques d'envergure, dont je n'ai jamais entendu sortir de sa bouche la moindre
crétinerie caractérisée, comme notre classe politique nous y habitue si souvent. Dieu sait si pourtant je suis à
l'affût de ce genre de choses ...
C'est peut-être la raison pour laquelle, il semble si froid à bon nombre de ses détracteurs, vu qu'il semble si parfait et donc inhumain. Voir plus loin à ce sujet, mais ce qui serait plutôt reprochable à
DR n'est pas ce qu'il aurait dit ou fait, mais ce qu'il n'aurait pas fait.
Devrais-je pour la cause rappeller pour la Xième fois à mes nombreux lecteurs que je ne suis ni (ai été) membre, ni militant d'aucun parti, ni d'association militante, partisane ou politisée, ce dont régulièrement nombreux pourtant doutent ... suivant les cas -et c'est peut-être mon côté poujadiste-, on me traite le plus régulièrement de communiste/trotskiste ou de -"propagandiste reydersien", mais il y a de nombreuses autres variantes et il y a de la marge, vous en conviendrez.
Pour le dernier cas, c'est souvent quand je rectifie des relais de communication mensongère, venant le plus souvent du parti qui compte presque autant de dossiers judiciaires à ses guêtres que de mandataires politiques actifs. Beaucoup sont victimes de la nouvelle binarisation politique importée de chez nos voisins français où la bataille gauche-droite fait rage; bien que le système politique belge soit nettement différent, d'aucun ont trouvé opportun de redéfinir un "ennemi" politique sur ce modèle qui commence à prendre de tournures particulièrement malsaines "chez nous". J'accuse donc les responsables de cette importation digne du 19ème siècle, d'attiser les haines sociales et de ce fait finalement d'entretenir une lutte de classes qui ne fait qu'appauvrir globalement l'ensemble de la société, prise dans des luttes intestines:
"Think global et act local"
Je ne connais nullement personnellement l' "homme Reynders", sur lequel donc, je n'ai de fait strictement aucun avis.
Je peux juste affirmer, de ce qui me revient, que comme certainement l'ensemble des Hommes Politiques, DR possède ce charisme et ce potentiel sympathique personnel, sans lesquels nul ne se ferait jamais élire.
Je constate depuis un certain temps une bataille rangée très ciblée et pour partie organisée contre la personne elle-même.
Je n'ai jamais entendu/lu un argumentaire accusateur à son égard qui puissent porter sur des éléments objectifs et tenir la route. Des Marco Van Hees, par exemple lui reprochent basiquement de ne pas appliquer une politique communiste et d'être libéral; de mémoire, la plus grande vague d'attaque a été les "800 millions perdus" - après un minimum d'enquête, il s'avère que le responsable de cette affaire est à nouveau un sympathisant du parti "qui compte presque autant de dossiers judiciaires à ses guêtres que de mandataires politiques actifs", mais c'est devenu tellement commun, que les nouvelles "affaires" ne font même plus, ni la Une, ni ne remplissent les colonnes de la rubrique des politiques écrasés."Estompement" de la norme, vous aviez dit ?
La dernière grande attaque a été le dossier des "Intérêts Notionnels" à propos desquels il a été dit tout et n'importe quoi, surtout. Surtout n'importe quoi, sur tout.
Voici néanmoins quelques reproches "objectifs" que l'on pourrait adresser, si ce n'est à Didier lui-même, du moins à son parti et aux orientations de sa politique:
- En matière fiscale et d'organisation/création du tissu socioprofessionnel, le "petit indépendant" et la PME ne sont pas (encore) assez (suffisamment) mis en valeur.
- Promoteur d'événements médiatiques à caractère douteux et sportif : F1 à Francorchamps, Coupe du Monde de football et Grand Stade, ...
- Absence de "contradiction" sur toute une série de ce qui ressemble à des anomalies, essentiellement dans la région liégeoise: La mainmise de DC&C sur les Organismes d'intérêt public, certaines stratégies d'investissement de ces dernières, la multiplication de ces OIP sous des formes qui échappent au contrôle de la Cour de Comptes et avec une infinité de (cumuls de) mandats pas toujours (ou pas souvent) justifiables , des conflits flagrants d'intérêt dans l'affaire du Country Hall par exemple, ...
- Last but not least, l'absence de stratégie poussée et ciblée en matière d'éconologie et gestion durable: gestion/production/distribution d'énergies fossiles & "douces", politiques des déchets, ...