Même la #RTBF semble avoir démasqué le "clan des Soumis" ;-) http://ow.ly/i/4JDc #Ecolo #BeGov #NoGov cc @JMJavaux


BH - Alors autre gros dossier de la rentrée, BHV. Alors c'est toujours Jean-Luc Dehaene qui s'en occupe pour l'instant, il prend des contacts visiblement, mais on ne sait pas grand chose, donc c'est peut-être un bon signe. Est-ce que vous êtes tenus au courant par Jean-Luc Dehaene, de ce qui se passe ?
YL - Je suis de loin tenu au courant mais c'est le dossier de Jean-Luc Dehaene en ce moment.
BH - Donc, est-ce que vous, voilà, est-ce que vous êtes tenu au courant, est-ce que ça avance ?
YL - Pas de commentaires.
BH - Vous ne ferez pas du tout de commentaires sur BHV ?
YL - Non, c'est d'ailleurs une des meilleures phrases de Jean-Luc Dehaene, bon, il dit toujours, pas de commentaires, donc, c'est,
BH - Je voudrais juste citer un sondage là-dessus, qui est paru pendant les vacances dans La Libre Belgique, 35% des Flamands jugent que le dossier de la scission de l'arrondissement bilingue de BHV, est prioritaire, donc seulement 35% ; 26% l'estiment sans intérêt. Et du côté wallon, alors, c'est nettement marqué, 15% des Wallons seulement l'estiment prioritaire et 22% des Bruxellois. C'est très peu. Il y a très peu de Belges qui estiment que ce dossier est important.
YL - Oui, mais enfin, ça, c'est très intéressant au niveau des sondeurs, des instituts de sondage pour les émissions de radio. Ce qui importe, je crois surtout, c'est qu'il y a un arrêt de la Cour d'arbitrage qui impose de trouver une solution, pas par définition à une scission mais il faut une solution à ce problème et donc c'est ça qui compte.
BH - Vous dites, vous dites, trouver une solution et pas une scission, votre discours a changé, par définition, une scission ?
YL - Mais non, moi, je lis simplement l'arrêt de la Cour d'arbitrage.
BH - Et s'il n'y a pas de solution, est-ce que le CD&V doit voter la scission de BHV à la Chambre ?
J'avais posé la question,
YL - Une autre, une autre réponse historique, avec un mérite historique de Jean-Luc Dehaene, c'était qu'on résoudrait les problèmes,
BH - Seulement quand les questions se posaient ?
YL - Quand les questions se posent, bon, il y a longtemps que le problème se pose, mais néanmoins, je laisse surtout l'initiative à Jean-Luc Dehaene.
BH - Mais on sent bien ce matin en tout cas que vous ne voulez pas trop, trop vous impliquer sur ce dossier, c'est ça, c'est un peu votre message ce matin, BHV, c'est pas mon problème ?
YL - C'est le dossier de Jean-Luc Dehaene, comme ça a été inscrit dans le communiqué du Palais royal, il y a quelques semaines, Jean-Luc Dehaene qui a comme tâche, de venir avec une solution pour le problème BHV et puis le Gouvernement naturellement et moi-même, nous jouerons le rôle qui nous incombe.
La Flandre mettra l'accent, lors des préparatifs de la présidence belge de l'Union européenne, au second semestre de cette année, sur le rôle "essentiel" que jouent les régions au sein de l'UE, a affirmé mardi le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V).
(...) S'exprimant devant la commission des affaires étrangères du parlement flamand, M. Peeters a expliqué mardi les "points d'attention" envisagés par la Flandre. Il a cité cinq grandes priorités: "la nécessité absolue d'une révision de la stratégie de Lisbonne après 2010; l'inclusion sociale; le climat, l'énergie et l'environnement; le développement durable, et le rôle essentiel des régions au sein de l'Union européenne". "La Flandre veut placer à l'agenda politique de l'UE l'implication des citoyens et l'importance du rôle des régions", a souligné le ministre-président.Le sp.a, Groen! et Ecolo sont appelés, après un premier tour de table organisé par Jean-Luc Dehaene, à contribuer au règlement du dossier BHV. Une manière de dépasser le cadre strictement gouvernemental. Chez Ecolo, on se dit tout disponible.
La question de BHV continue de hanter les membres du gouvernement fédéral. Se sentent-ils en sursis, prêts à sauter collectivement sur ce dossier ô combien brûlant? En tout cas, la volonté semble bien présente d'élargir le débat au-delà des cinq partis représentés dans l'équipe du Premier ministre Yves Leterme. Elio Di Rupo, le président du PS (dans la majorité) l'a encore rappelé dans une interview donnée à La Libre Belgique.
Pour lui, après un éventuel accord des cinq partis sous la houlette de Jean-Luc Dehaene, il conviendrait de faire appel aux trois (grands) autres partis non représentés au gouvernement, c'est-à-dire le sp.a; Groen! et Ecolo, afin qu'ils avalisent l'accord passé ou proposent leurs modifications. Cette configuration sera d'autant plus importante "s'il s'avère nécessaire de disposer d'une majorité des deux tiers".
De pragmatiek van de premier
Analyse Waarom gelatenheid overheerst in het communautaire debat Yves Leterme gaat Herman Van Rompuy achterna. Hij stelt het verwachtingspatroon voor de staatshervorming zo laag mogelijk in. Vervolgens kan hij gegarandeerd over de lat springen. In tijden van crisis heeft de publieke opinie daar alle begrip voor.
Van onze redacteurHet passeerde zonder krantenkoppen in chocoladeletters. Yves Leterme (CD&V) startte het nieuwe jaar met andere voornemens. De premier riep de verschillende overheden op om met vereende krachten de economische crisis te lijf te gaan. Hij zette de voor hem ooit zo noodzakelijke staatshervorming 'op waakvlam'. Zijn 'overtuiging blijft overeind', maar 'met de kaarten die momenteel op tafel liggen' viel er geen hervorming 'te verwachten, blijkbaar'.
"Il vaut mieux un russe sur le ventre, qu'un américain au-dessus de la tête"
Peut-on lutter contre les paradis fiscaux ?
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Les Européens veulent sanctionnerles paradis fiscaux
Réunis dimanche à Berlin, les membres européens du G20 se sont mis d'accord sur sept priorités pour le sommet de Londres du 1er avril.
Extrait d' "Au Quotidien" de la RTBF, du début octobre 2008
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Fusion Caisse d'Epargne/Banque Populaire:
Sarkozy annonce une décision cette semaine
Une décision sur une fusion entre la Caisse d'Epargne et la Banque Populaire interviendra "cette semaine", a déclaré dimanche à Berlin le président Nicolas Sarkozy."Le processus de fusion (...) progresse. La décision, ce sera pour cette semaine", a déclaré M. Sarkozy en réponse à une question lors de la conférence de presse suivant un sommet des Etats européens membres du G20.La fusion des deux instituts devrait donner naissance à la deuxième banque française, un mariage dont la conclusion a été hâtée par le gouvernement, soucieux de mettre un terme à des négociations tendues entre les ces banques.
Le chantage de Sarkozy passe mal au sein des banques françaises
Si les banques hexagonales veulent toucher leur part des prochains 10,5 milliards d'euros qui leur seront accordés, leurs patrons devront renoncer à leur bonus. A prendre ou à laisser, assènent en chœur le président Sarkozy et sa ministre de l'Economie. Certains banquiers ont déjà accepté cette condition parmi d'autres. Pas tous.
Le gouvernement français a menacé lundi deux des principales banques du pays de les écarter du plan d'aide de 21 milliards d'euros accordé à ce secteur, si leurs dirigeants maintiennent leur refus de renoncer à des bonus annuels de centaines de milliers d'euros. «Les banques doivent comprendre que nous avons changé d'époque !», a asséné Christine Lagarde, ministre hexagonale de l'Economie.
Rudy Aernoudt a refusé finalement de se rendre à Thuin, suite aux accusations lancées par le président du PS, Elio Di Rupo, sur le plateau de "Mise au Point" dimanche dernier.
"Di Rupo ment et je demande qu'il s'excuse pour diffamation. Il sait très bien que si le gouvernement flamand m'a remercié, c'est pour éviter que les pratiques de mauvaise gouvernance que je dénonçais n'éclatent au grand jour"
"Le ministre a ordonné un audit interne au sein de mon administration dans le but de trouver une raison pour me licencier. Quatre personnes ont mené des fouilles intenses pendant quatre mois, sans rien trouver de concret. "
"des structures dont personne n'avait besoin ont été créées dans le seul but de placer des amis".Le tribunal du travail, saisi d'une plainte de Rudy Aernoudt, ne s'est pas prononcé sur le fond et a conclu que le secrétaire général d'une administration n'avait pas le droit de dénoncer de tels agissements. La procédure d'appel est en cours.
"J'étais pourtant content que des membres du parti socialiste acceptent finalement de discuter sur le fond de mes propositions"
"Tout cela risque d'influencer la situation de l'État en tant que tel. Fortis Banque représente plus de deux fois notre PIB. C'est en ce sens que les finances publiques risquent d'être affectées. Évidemment, le meilleur moyen d'avoir le moins d'influence possible est de chercher une nouvelle vision et de faire en sorte que l'État subisse le moins d'impact négatif"Melchior Wathelet s'expliquait sur matin première ce vendredi.
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La Wallonie perd ses eaux
Ce que je vais vous conter ici ne se passe pas dans un pays du tiers monde ni, pire, « sous-développé ». Vous n’en croirez pas vos yeux mais ça se passe en Belgique. En Wallonie.
La Louvière, une ville de près de 80.000 habitants entre Mons et Charleroi, se voit quasiment privée d’eau potable depuis trois jours à la suite du dégel. Incroyable mais vrai ! Le réseau de canalisations publiques est tellement vieux et mal foutu qu’il s’affaisse et casse en de nombreux endroits à la suite de la « décompression » du sol causée par le dégel. Il se produit des fuites partout et la société gestionnaire du réseau wallon (SWDE, l’équivalent de la SAUR en France) ne sait plus où donner de la tête pour découvrir et colmater les brèches. Le problème est tel que les réserves d’eau stockées dans les réservoirs et les châteaux d’eau sont épuisées puisque des millions de litres ont été engloutis dans le sol. Vous voyez le gâchis ! Un plan d’urgence a dû être mis en place avec l’aide de la Protection Civile et du pouvoir provincial qui assure la tutelle. Aux dernières nouvelles, plusieurs autres villes et bourgades réparties dans quasi toute la Wallonie (mais pour la plupart dans la province de Hainaut) sont aussi touchées par cette véritable catastrophe.
Enfin une interview fort intéressante à Matin Première par Benoît Patris, de Wilfried Martens.