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vendredi 17 septembre 2010

Notre force à Bruxelles

Phineas_Barnum

#Kiadi : "Nous avons construit un accord de gouvernement, il y a un an, avec le PS et Ecolo. Notre force à Bruxelles est de ne pas s'être laissés polluer par ce qui se passait au niveau fédéral. On a un contrat de législature, un programme qui me convient. Mon intention est d'aller jusqu'au bout" ?

"Notre force à Bruxelles est de ne pas s'être laissés polluer par ce qui se passait au niveau fédéral" ... ni le résultat des élections ...



Lire aussi:
Ecolo a choisi le parti socialiste


Le Gouvernement
Olivier s’ancre dans l’immobilisme : un budget 2010 sans aucune perspective

Un « budget de transition », un « budget de crise » : voilà les termes qui reviennent le plus souvent dans la bouche des membres du Gouvernement pour qualifier le budget 2010. Bien sûr, nous sommes en période de crise. Personne ne va nier cette réalité. Mais celle-ci ne peut cependant pas justifier à elle seule l’état actuel lamentable des finances bruxelloises. Sur le plan de la responsabilité budgétaire, la gestion de l’Olivier dispute sans aucun doute la première place du podium aux effets de la crise financière.

Car au-delà de cette crise mondiale, Bruxelles a dû, de surcroit, encaisser une crise de la bonne gestion financière (recettes aléatoires-dépenses durables, explosion de la dette), une crise de la bonne gouvernance budgétaire (refus d’établir une feuille de route budgétaire pluriannuelle comme l’impose pourtant la législation), une crise de cohérence (reprendre aujourd’hui d’une main ce qu’on a donné, hier, de l’autre), une crise de l’immobilisme (refus de prendre des mesures idéologiques au nom desquelles on s’est pourtant constitué en Gouvernement).

mercredi 14 octobre 2009

« Tous bilingues en l'an 2000 »

Et trilingues en 3000 ?

Pour mémoire: Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale - Session ordinaire 2000-2001, réunion du jeudi 29 mars 2001 (Pge 3)


Interpellation de M. Benoît Cerexhe à M. François-Xavier de Donnea, Ministre-Président du Gouvernelent de la Région Bruxelles-Capitale concernant “les initiatives prises par le Gouvernement régional pour promouvoir la connaissance des deux langues de la Région de Bruxelles-Capitale”.

M. Benoît Cerexhe .- Ce n’est pas à vous, qui êtes bon bilingue, que je dois dire que l’apprentissage du néerlandais est chose capitale pour les jeunes Bruxellois, quels que soient leur milieu et leurs origines.
Une bonne connaissance des deux principales langues nationales est une nécessité politique et sociale et est presque un pré-requis dans la recherche d’un emploi en Région bruxelloise.
Toutes les études récentes sur l’évolution de l’emploi dans notre région montrent combien l’argument de la non connaissance du néerlandais est avancé par les recruteurs pour masquer des discriminations à l’embauche et justifier le nonengagement de candidats bruxellois d’origine étrangère.
La question de l’apprentissage du néerlandais à Bruxelles a refait surface ces dernières semaines, à la lumière de plusieurs faits d’actualité comme les difficultés rencontrées par Ixelles, Saint-Gilles ou Molenbeek à dispenser dans leurs écoles l’enseignement du néerlandais, vu l’impossibilité de remplacer un professeur en congé de maternité. Par ailleurs nous avons appris que dans certaines écoles de la Région, le minimum légal de 5 heures de néerlandais par semaine pour les 5ème et 6ème primaires, n’est même plus dispensé.
D’autres faits récents sont à souligner comme l’exclusion d’une école néerlandophone d’un élève francophone, et l’exclusion d’une académie d’Uccle, francophone, d’une enfant francophone inscrite dans l’enseignement néerlandophone.
Je m’inquiète de ce retour en force des "inspections linguistiques" dans le milieu scolaire, lesquelles s’apparentent de plus en plus à des "inquisitions linguistiques".
On voudrait décourager ceux qui souhaitent avoir une bonne connaissance des deux langues que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
Je vous interpelle sur l’action que vous menez, vous et votre Gouvernement, pour favoriser le bilinguisme en Région bruxelloise.
Vous ne pouvez être suspecté d’ostracisme ou de fermeture en cette matière; pourtant la situation est loin de s’améliorer et l’objectif fixé par Mme Onkelinx lors de la législature précédente, que tous les élèves francophones soient bilingues d’ici 2002, est loin d’être atteint.
Notre Région n’est pas à proprement parler compétente en cette matière, et nous ne plaidons pas ici pour une régionalisation de la compétence "Enseignement". Mais vous n’êtes pas sans pouvoir. Il est trop simple de se retrancher derrière le
défaut de compétence pour se contenter de regretter le caractère négatif d’un constat. Il nous faut bouger.
Il est temps que l’on réfléchisse sérieusement à la manière dont est et sera dispensée, à moyen et long termes, la seconde langue dans la Région bilingue de Bruxelles-Capitale.
Qu’attendez-vous pour initier cette réflexion? Qu’attendez-vous pour inviter votre homologue de la Communauté française à tenter de trouver un début de remède? Il est trop simple de se contenter d’affirmer que la carrière d’enseignant n’est plus attrayante. Faisons preuve d’imagination.
Qu’attend-on pour tenter à Bruxelles les expériences que l’on mène aujourd’hui dans certaines écoles de Wallonie d’immersion linguistique? Que fait votre gouvernement pour promouvoir ces programmes d’immersion? Les écoles européennes montrent à merveille que l’enseignement en diverses langues fait des élèves plurilingues distingués. Pour nous, la création d’écoles bilingues - une par commune - donnant les cours alternativement dans les deux langues, est une expérience
à tenter, fût-ce à titre expérimental. Cela existait en Région bruxelloise il y a une vingtaine d’années, j’en ai retiré moi-même les bénéfices. Vous me répondrez peut- être que les législations sur l’emploi des langues en matière d’enseignement sont trop rigides. Pourquoi ne pas initier une réflexion sur une modification de cette législation?
Nous avions, lors des premiers travaux de la Costa bruxelloise que vous présidiez à l’époque, souhaité que ce sujet soit mis à l’ordre du jour. Vous avez préféré un menu plus restreint.
Sans autre forme de procès. Nous sommes pourtant convaincus qu’en cette matière nous pouvons trouver un large consensus bruxellois qui dépasse les clivages linguistiques. Les parents francophones sont demandeurs d’un enseignement du néerlandais de qualité; autrement pourquoi mettraient-ils autant leurs enfants dans l’enseignement néerlandophone? Les statistiques sont d’ailleurs en hausse.
Par ailleurs, les Flamands de Bruxelles se plaignent régulièrement de ce que les écoles néerlandophones sont fréquentées par trop d’élèves francophones, ce qui créerait un handicap pour les élèves néerlandophones eux-mêmes. Il y a un évident intérêt commun - Francophones et Flamands - à ce que l’apprentissage du néerlandais se déroule de la meilleure manière qui soit en Région bruxelloise. Comptez-vous présenter dans les jours et semaines qui viennent cette revendication auprès des représentants des autres niveaux de pouvoir? C’est notre souhait.
Nous souhaiterions aussi que vous soyez à l’origine d’un accord de coopération avec les deux grandes Communautés de notre pays, visant à permettre les échanges de professeurs flamands et francophones entre écoles des deux Communautés.

J’ose espérer que l’ORBEM et Bruxelles-Formation dispensent des formations permettant de combler les lacunes en néerlandais des demandeurs d’emplois. Ces formations, pour utiles qu’elles soient, n’en sont pas moins un emplâtre sur une jambe de bois.

Et maintenant, Monsieur le Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004, chargé de l'Economie, de l'Emploi, de la Recherche scientifique et du Commerce extérieur, mais aussi Membre du Collège de la COCOF, chargé de la Fonction publique, de la Politique de la Santé et de la Formation professionnelle des Classes moyennes ... on en est où ?



Les résultats du Plan Marshall en version originale





Lire aussi:
"Clown wallon" polyglotte

"Ik spreek graag neederlands"

mardi 6 octobre 2009

Les attouchements budgétaires

Pour Bruxelles, les dernières prévisions de déficit, du Conseil Supérieur des Finances pour un budget global 2009 de 3 milliards d'euros se chiffrerait de 540 à 560 millions d'euros !

Christos Doulkeridis :
"On n'est même plus à cela près"
"On évalue toujours les dépenses qui sont incompressibles et celles que nous devons absolument préserver. Pour le reste, on sait que l'on va se retrouver dans des montants d'économie très lourds, mais rien de plus à ce stade"
Benoît Cerexhe :
"La Région bruxelloise était la seule à avoir déjà réduit sensiblement ses dépenses dans son projet de budget pour 2009.

"C'est catastrophique. Nous en sommes à devoir creuser dans l'os"


Voir aussi:







Gouvernance: des mesures aussi à Bruxelles


Le gouvernement bruxellois a annoncé jeudi les premières mesures de gouvernance qu'il s'était engagé à prendre dans son accord de législature. Il a fixé un agenda pour plusieurs autres.
D'ici trois semaines, le ministre-président bruxellois Charles Picqué déposera un
projet d'arrêté pour l'incompatibilité du mandat des ministres et secrétaires d'Etat de son équipe, et leur(s) rémunération(s). En ce qui concerne la transparence des rémunérations et avantages, le parlement créera rapidement un Code de déontologie visant à éclairer les mandataires.


Antoine: "Le Brabant wallon a peur du changement"
Il croyait tirer parti de son bilan. Sa visibilité médiatique, l'énergie qu'il a décuplée pour parler de ses projets ne lui ont pas permis de progresser en Brabant wallon. L'électeur ne lui a pas ristourné sa confiance.

André Antoine en a tiré un peu d'amertume. Son propos en trahit encore les stigmates. « Les élections se jouent dans les dernières semaines. Pas sur l'ensemble de la législature. Et j'ai constaté combien l'émocratie dictait le choix des électeurs », analyse le ministre.

Antoine reste persuadé que le cdH a aussi payé sa proximité avec le PS. Il pense enfin que le Brabant wallon souffre d'un conservatisme dont il n'avait pas encore mesuré l'amplitude. « Dans notre province, c'est don't touch. C'est peut-être étonnant à constater mais le changement fait peur en Brabant wallon ». Et donc, André Antoine juge avoir été victime de ses décisions, dont, avec le recul, il défend toujours la nécessité. « J'ai imposé du logement public dans toutes les communes. Cela a été mal ressenti localement. Or, tout le monde sait qu'il en manque ».

samedi 3 octobre 2009

Creuser dans l'os

Benoît Cerexhe nous clamait hier que "c'est catastrophique. Nous en sommes à devoir creuser dans l'os"
... Flahaut nous annonce qu' "on est passé à côté de la catastrophe" !

On est à côté ou on est dedans ?

Pour Flahaut, la catastrophe, c'était le risque de "ne pas en être" ; comprendre être écarté des Exécutifs régionaux et communautaires.

L' ancien "candidat ministre" (c'est beau d'être dispo !) a fait campagne en tête de liste tout en annonçant qu'il laisserait sa place à Léon Walry:
« Et je n'ai qu'une parole. »

« Il fallait faire gagner mon parti mais c'est vrai qu'avec le recul, l'aspect moral de la démarche me gêne»

« C'est celui qui parle le plus fort de bonne gouvernance qui gagne à chaque coup et tous les autres doivent être sur la défensive. Ce n'est pas bon »


Ce n'est pas gagné avec ces vieux dinosaures ...


Lire aussi:
André Flahaut désigné vice-président du PS
La décision a été prise par le bureau du PS à 92% des voix. Le nouveau vice-président partagera l'exercice de cette fonction au sommet du parti avec Christie Morreale et Philippe Moureaux. André Flahaut s'occupera en particulier des relations internationales au sein du PS.

mardi 25 août 2009

D'abord congé !

Voici la toute grande priorité de la rentrée, du ministre régional bruxellois de l’emploi et de l’économie :


“ Avec mon parti, nous proposons qu’un des jours fériés actuellement existants puisse être flottant, c’est-à-dire pris en fonction des fêtes religieuses, selon sa confession. ”

Déjà en 2003, à l'époque chef de groupe dans l’opposition au parlement bruxellois, il avait déposé une proposition de résolution afin de prévoir un jour férié supplémentaire à Bruxelles pour permettre aux musulmans de fêter, sans devoir prendre congé, l’Aïd ... et "d’être plus équitable par rapport aux chrétiens, dont plusieurs fêtes religieuses constituent autant de jours fériés."



“ L’idée était de permettre de régulariser une situation de fait, à savoir un fort absentéisme, aussi bien dans les entreprises que dans les écoles ce jour-là ”

Pour terminer, la couillonnade du jour sur Twitter:

@Cerexhe
Ai entendu O. Maingain à la RTBF, plaider pour un péage urbain à BXL. Une mauvaise idée qui fera fuir les entreprises et réduira l'emploi


Lire aussi:
Un péage urbain «pour» Bruxelles
Le 5 novembre dernier les groupes parlementaires d’Ecolo et de Groen organisaient un colloque sur le péage urbain auquel Inter-Environnement Bruxelles participait pour livrer ses options à un public fourni, diversifié et attentif. La méthode consistait à faire réagir intervenants et participants sur trois scénarios de péage urbain: un péage à l’échelle de la zone RER, un péage au niveau de l’ensemble de la RBC et un péage limité au Pentagone et aux zones de bureaux de première couronne (quartier Nord, européen, Midi, Porte de Namur et T&T). C’est ce dernier scénario qui a la préférence d’IEB, au moins à court terme.


Des ordinateurs vidés par le PS au cabinet Simonet

Des membres de l'équipe de l'ancien ministre de l'Enseignement Christian Dupont ont emporté des disques durs d'ordinateurs, le 17 juillet dernier, lors de la passation de pouvoir entre le ministre PS sortant et la ministre cdH, Marie-Dominique Simonet.

dimanche 21 juin 2009

Les représentants des réseaux culturels

Beaugrandetfort - Uccle
19.06.09 18h27

Délirant!
7 Partis pour un gouvernement bruxellois !
89 députés, 19 communes, 3 parlements et on va demander leur avis aux "
représentants des réseaux culturels".
Une caricature du monde des adultes.
Inexorablement Picqué double le chômage Bruxellois tous les 10 ans, prévoit de multiples plans. Que dire des centaines de réunions dans lesquelles, avec un vocabulaire masochiste et pédant, des courtisans ânonnent et rabâchent indéfiniment la bouillie politiquement correcte.






Lire aussi:
Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale
L'option de l'Olivier, véritable marché de dupes, a été prise en dépit de signaux assez clairs pour un changement général de moeurs.Un mandataire PS menaçait :
« Il est plus prudent de nous prendre dans la majorité que de nous reléguer dans l'opposition. »

Mahinur Ozdemir prêtera serment voilée
Mahinur Ozdemir, élue CDH au parlement bruxellois, prêtera serment voilée. Rien n'interdit dans le règlement qu'elle le fasse. Le député Daniel Ducarme (MR) avait indiqué qu'il entendait voir interdire aux élus le port de tout signe d'appartenance religieuse.


Doit-elle retirer son voile pour aller au parlement ?
C'est ce que pense Denis Ducarme, le député MR qui voudrait interdire le port du voile chez nos parlementaires.
L’élection de Mahinur Ozdemir pose débat au parlement bruxellois. Elue sur les listes cdH, cette jeune femme de 26 ans siégera voilée. Cela pose problème à certains, dont le député fédéral MR Denis Ducarme qui va déposer une proposition visant à modifier le règlement de la Chambre en vue d’interdire le port de tous signes religieux.

jeudi 11 juin 2009

La préférée du Capitaine des Dragons

Le ministre bruxellois Benoît Cerexhe est en charge du SIAMU (Service de l'Incendie et de l'Aide Médicale Urgente) et actuellement négociateur cdH au cartel "melon" qui explore actuellement 3 axes : la solidarité, la gouvernance et le développement durable.

Alors qu'il est en place à l'Exécutif bruxellois depuis 5 ans et qu'il qualifie le bilan de la législature de très bon, il a rappelé qu'il demandait (ndlr : à qui ? à lui-même ? ) avec insistance une réforme en profondeur des législations linguistiques en vigueur dans la Région bruxelloise.
"Il en va de manière de plus en plus urgente du bon fonctionnement des institutions régionales bruxelloises, et dans le cas présent, de la sécurité du million de Bruxellois et des 500.000 navetteurs qui chaque jour passent par notre Région"


Il a dit également assumer la décision d'accorder une promotion à sept officiers du corps des pompiers bruxellois , alors que l'absence de cadre linguistique empêche actuellement toute nomination. Pour lui, il en va du bon fonctionnement des services de lutte contre l'incendie et de la sécurité à laquelle les citoyens de Bruxelles ont légitimement droit.


Constatons simplement le cocasse de la situation de ce négociateur, au delà de l'illégalité de l'opération, sans rapport direct ou indirect avec la sécurité de nos con-citoyens.



Lire aussi à propos d'un autre négociateur éthique "du melon" :
Gestion de réputation : Une etude de cas
En matière de gestion de réputation en ligne, quand votre «marque» est attaquée, il y a bien sûr certaines choses à mettre en œuvre pour se défendre, mais il y a également des actions qu’il est préférable de ne pas entreprendre sous peine d’aggraver les conséquences de « l’attaque ».Dans l’actualité politique toute récente, le ministre belge André Antoine (CDh) nous a donné malgré lui un exemple concret de ce qu’il ne faut pas faire.
Rappel des faits :Le 15 mai 2009, le site «
Mister Antoine » est mis en ligne. Fondé par une dizaine de fonctionnaires anonymes travaillant sous la tutelle d’André Antoine (Ministre du logement, de l’énergie, des transports et du développement territorial), ce site entend mettre en lumière les méthodes voire les « dérapages » du ministre dans l’exercice de ses fonctions. Les auteurs du site reconnaissent cependant eux-mêmes qu’ils ne reprochent rien d’illégal au ministre. Ils dénoncent seulement certaines méthodes et une manière de faire jugée parfois autoritaire, contradictoire ou encore non démocratique.
Plutôt confus et avec une ergonomie générale largement perfectible, le site se compose essentiellement de liens vers des articles de presse, des déclarations officielles, des comptes rendus de réunion, des sites d’associations citoyennes, etc.
Après quelques minutes de navigation, les fenêtres ouvertes s’accumulent dans le navigateur et même les lecteurs les plus courageux renonceront face à l’énorme quantité de textes à lire.
Réaction du principal concerné:La réaction du ministre Antoine ou de son entourage va s’opérer en plusieurs temps.Le premier mouvement se fera par voie de presse, dans
une interview accordée à la DH le 17 mai, soit 2 jours après la mise en ligne du site.Le ministre déclare « C’est puant. Leur site qui appelle à la délation est irrégulier tant sur la forme que sur le fond. » Il qualifie le site de « campagne la plus odieuse que j’ai jamais connue» et n’hésite pas à considérer ses détracteurs comme « adeptes de méthodes dignes d’un passé que l’on croyait révolu » gagnant au passage un point Godwin. Et monsieur Antoine de surenchérir : « preuve du courage dont font preuve ces personnes, toutes les informations communiquées à l’autorité de gestion des noms de domaine en Belgique afin d’enregistrer le nom de domaine du site web litigieux sont entièrement fausses ».

Jean-Pierre Detremmerie débouté en référé à Tournai
Exclu du groupe cdH du conseil communal de Mouscron et ayant perdu par conséquent ses mandats, dont la présidence de l'intercommunale d'études et de développement de la région de Mouscron (IEG), Jean-Pierre Detremmerie avait lancé en référé une action en justice.

mardi 10 mars 2009

Des Grands Travaux ...


Cerexhe: il faut lancer des Grands Travaux ...



Et pourtant, il n'y a pas de main d'oeuvre ...

Analyse de cas particulier




Lire aussi:
C’est la crise ? Et si on osait : tant mieux !

Le Soir a décidé d’oser la provocation. D’oser tout court en fait. Car, alors que la crise s’implante comme une évidence meurtrière, alors que les indices boursiers nous tétanisent chaque jour davantage, alors que la grande faucheuse de l’emploi est à l’œuvre, il serait logique, quasi légitime, d’entrer en hibernation, de chausser ses protections en espérant que l’orage nous épargne ou que nous passions à travers. En misant sur la chance ou sur la bienveillance de la fatalité. Mais faut-il se résigner à cette fatalité ? Faut-il uniquement fermer les yeux en espérant que ça passe ? Non. La meilleure défense, c’est l’attaque. Et il y a soit des raisons de ne pas désespérer, soit de prendre des initiatives.

mercredi 11 février 2009

Destexhe Vs Moureaux, via Cerexhe

Destexhe: les propos de Moureaux "puérils et orduriers"
Alain Destexhe a invité son collègue Philippe Moureaux à débattre en face à face après les propos qu'il a tenus vendredi.
"Oserez-vous débattre en face à face, cher Philippe, plutôt que de tenir des propos puérils, grossiers et orduriers?"



Moureaux: "Un jour, le pitre Destexhe baissera son pantalon"
Le député régional et sénateur Alain Destexhe (MR) ferait tout et n'importe quoi pour que son nom apparaisse publiquement, a déploré vendredi le président de la fédération bruxelloise du PS, Philippe Moureaux.
"Le pitre Destexhe n'a pas encore baissé son pantalon sur la Grand'Place, mais ça va venir", a-t-il commenté, à propos de la sortie de l'élu libéral au sujet des 20 ans de la Région bruxelloise, et de l'intention du même mandataire MR de participer à la présentation du programme du parti LiDé, de Rudy Aernoudt.
A l'occasion du démarrage des manifestations organisées à l'occasion des 20 ans de la Région bruxelloise, Alain Destexhe s'était livré à une attaque au vitriol contre la dernière née des entités fédérées, estimant qu'il n'y avait pas une bonne raison de la célébrer.



Lire aussi:
Réaction aux propos de Philippe Moureaux
Communiqué de presse


Mayeur insulte, Moureaux censure
Ça se passe sur la radio communautaire (arabe) Al Manar, le lundi 12 dernier : la très critique émission « Mes 4 vérités » débat du conflit israélo-palestinien avec les députés Yvan Mayeur (PS), Daniel Ducarme (MR), Hamza Fassi-Fihri (cdH) et Fouad Lahssaïni (Ecolo). Et, vite, le débat dérape : l’animateur « vedette » Mouedden Mohsin insiste par trois fois pour que ses invités se positionnent sur le caractère démocratique (puisqu’élu) du Hamas. Hors antenne, Yvan Mayeur se retourne vers ses trois collègues pour leur demander : « Mais qu’est-ce que c’est que cet animateur de merde ? ». Mouedden l’entend, lui demande de s’expliquer et Yvan-le-Terrible le traite de « connard » – l’animateur lui réplique : « C’est vous, le connard ! ». Mayeur se lève et débarrasse le plancher, passablement courroucé.

Les liens de l’extrême droite raciste avec l’Islamisme radical…
En Belgique, le mouvement Nation dénonce dans sa propagande l’intégrisme islamiste. Mais, récemment le chef de ce groupuscule d’extrême droite partait soutenir le régime irakien, avec un parti radical musulman actif au sein de l’immigration. Soutenu en France par les intégristes du Hezbollah, les revendications de ce parti sont proches de celles de la Ligue arabe européenne d’Abou Jahjah.

Comment le Djihad est arrivé en Europe - 22/06/2006
Voici un ouvrage d’investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l’a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l’activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s’attaquer aux populations de l’Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la « guerre contre le terrorisme » proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d’espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d’une guerre occulte où les distinctions communes — Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification — perdent leur sens. (4ème de couverture)

mercredi 15 octobre 2008

Duizend banen voor jongeren in Brussel

Brève: In Brussel is 32 procent van de jongeren werkloos, en dus moesten er maatregelen genomen worden, zegt Brussels minister van Economie Benoît Cerexhe.

mercredi 30 juillet 2008

206.397 voitures

en défaut de contrôle technique roulent sur les routes belges. Cela représente 5% du parc.
Et combien roulent sans assurance ou permis ?

Les conducteurs concernés se disent prêts à conduire des grues si cela posaient problème.
Joëlle Milquet a indiqué qu'elle était, elle, prête devant "l'urgence" :
"tant Marie Arena que moi-même sommes encore en Belgique"


Nous sommes sauvés et bientôt des files devant le bureau de Benoît Cerexhe qui s'est engagé a distribuer des permis ...

lundi 18 février 2008

Avancées institutionnelles - 2009

Pour le vice-premier ministre et président du MR Didier Reynders les avancées institutionnelles qui pourraient intervenir dans les prochains mois ne devraient pas entrer en vigueur avant 2009

"afin d'éviter un débat de ministres qui veulent des compétences pour eux-mêmes"
Updated:
Van Rompuy ne veut pas attendre 2009
Pour l'ex-explorateur Herman Van Rompuy (CD&V), un premier petit volet de réformes institutionnelles doit être possible à condition que l'étape suivante, pour cet été, soit programmée en même temps. Quoi qu’il en soit, pour le président de la Chambre, il ne faut pas attendre 2009 pour mettre en vigueur les réformes comme l’a plaidé ce week-end le président du MR Didier Reynders.

Réforme de l'Etat - Scepticisme du N-VA

« La Cocof revitaminée par le transfert de compétences »
Même si la Commission Communautaire française de Bruxelles (Cocof) cède des compétences à d'autres entités du pays, elle pourrait être revitaminée pour exercer celles qu'elle aura conservées, a affirmé le ministre bruxellois Benoît Cerexhe, devant les députés réunis en séance plénière de l'assemblée de la CoCof.

Appel à des états généraux de Wallonie
Quatre personnalités wallonnes ont lancé une « convocation » pour la mise en place d'états généraux de Wallonie pour se prononcer sur les quatre grandes options d'avenir définies par le quatuor.