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jeudi 6 janvier 2011

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire

Nous avions prévu deux pages, nous ne les remplirons pas. Les papiers prévus n’auraient pas eu de sens. Nous n’avions pas envie de ça.
Face à l’incapacité des négociateurs à conclure un accord après 207 jours, face aux petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons symboliquement pris la décision de ne pas tartiner inutilement sur ce sujet.
Ces deux pages blanches sont symboliques. Symboliques, parce qu’elles témoignent d’un ras-le-bol total. Nous n’abandonnons pas les choses définitivement bien sûr, mais aujourd’hui, nous en avions plus qu’assez. Hier, nous avons présenté, dans ces mêmes pages, le contenu de la note du conciliateur.

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire.




Lire aussi:
Note Vande Lanotte: la presse est furieuse

Au lendemain de l'accueil mitigé du CD&V et de la N-VA à la note Vande Lanotte - alors que les cinq autres partis ont dit leur volonté de continuer les négociations - la presse, tant du nord que du sud du pays juge sévèrement les deux partis de l'ancien cartel CD&V/N-VA.
La Dernière Heure publie deux pages blanches, assorties d'un commentaire. "Ces pages sont blanches, écrit Stéphane Tassin, parce qu'elles témoignent d'un ras-le-bol total. L'interminable cirque continue. Face à l'incapacité des négociateurs à conclure un accord au bout de 207 jours. Face à ces petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons jugé qu'il n'y avait plus rien à dire", écrit encore Stéphane Tassin.

Et le ton est donné, celui d'une lassitude partagée par toute la presse, avec des nuances toutefois. Le Soir constate : "CD&V et N-VA ont osé: ils ont dit neen". Car le constat est unanime : "ce non mais, neen maar, est de fait un non tout court". Njet, nichevo, nada. "Alors, le chaos à nouveau ?", se demande Béatrice Delvaux. Qui s'emporte : "on se moque des francophones là, non ? La Flandre voulait une grande réforme de l'Etat, elle l'a". Même en Flandre, on le dit, poursuit en substance la rédactrice en chef du Soir. "Rappelons qu'on demandait aux sept partis de se remettre à table pour négocier, amender, moduler le texte proposé. Ne pas dire oui à ce stade, avec ce qui est sur la table est tout simplement, excusez le terme, minable. Et gravement irresponsable."

mercredi 22 décembre 2010

Je vous laisse réfléchir deux minutes

La présidente

"ou bien vous reconnaissez que c’était bien vous qui avez commis les faits et il sera temps d’examiner les sanctions ou mesures de faveur à prendre, ou vous niez la chose, et le tribunal relira le dossier avant de dire si oui ou non vous êtes coupable.
Je vous laisse réfléchir deux minutes"


Le prévenu campe sur ses positions :
"Ce n’est pas moi. Je n’ai rien fait. Cela fait 13 ans que je suis en Belgique, j’attends mes papiers, tout le monde me connaît dans le quartier, vous croyez que je prendrais de tels risques dans ma position, je pourrais tomber pour une connerie comme ça ?"



Lire aussi:
Hassan refuse de collaborer
Le second braqueur de la bijouterie Olivet à Tubize est revenu sur place pour repartir presque aussi vite
Le braquage de la bijouterie Olivet, située rue de Mons, dans le centre de Tubize, s’était soldé, le samedi 4 décembre, par la mort de l’un des braqueurs, le jeune Flavien – qui allait avoir 16 ans –, abattu par le bijoutier Paul Olivet.

Le second, Hassan Nassiri – 21 ans –, avait, lui, été maîtrisé en attendant l’arrivée de la police. Il a été inculpé de vol avec violence, en bande et avec arme, et est détenu sous les liens du mandat d’arrêt.

Hier, Hassan Nassiri est revenu sur place. Le juge d’instruction nivellois en charge du dossier, Georges Lobet, entouré des enquêteurs, a procédé à la reconstitution. Mais Hassan Nassiri a refusé catégoriquement d’y collaborer.

Amené dans une voiture banalisée vers 13 h 30, l’intéressé a été introduit dans la bijouterie. Mais moins de cinq minutes après, il repartait. “Il a précisé qu’il ne souhaitait pas faire de déclarations” , indiquait, hier après midi, le procureur du Roi de Nivelles, Jean-Claude Elslander, descendu sur place en fin de reconstitution.

Bien qu’inculpé, Hassan Nassiri a le droit de ne pas s’exprimer. Durant près de trois heures, la reconstitution s’est toutefois poursuivie sans lui.

vendredi 26 novembre 2010

Jusqu'en 2030

Phineas_Barnum
Les dicussion vont être longues, selon @eliodirupo: "Nous discutons à partir d'aujourd'hui jusqu'en 2030" http://bit.ly/dLBpNc #Fail

Himad
@Phineas_Barnum c'est pas une erreur d'un journaliste, il le dit vraiment comme ça #sarahpalin #effect

Phineas_Barnum
@Himad Aucun doute sur le sujet - nul n'ignore ce que je pense de l' #atterrisseur forcé de la #Sabena

Caro_Bxl
Politiquement, il faut que les négociations traînent http://bit.ly/i7C4tX #LLB #BeGov cc: @francisvdw #NextPollBe

rdandoy
@Phineas_Barnum @Caro_Bxl @Chaos_Be je parie une tournée de chimays blanches sur mai 2011 #NextPollBe



Lire aussi:
Les socialistes sont convaincus que la N-VA veut finalement dire "non"
Le conciliateur Johan Vande Lanotte pense arrêter sa mission s'il n'y a pas de signe de progrès. Il veut poursuivre sa mission à condition que le président de la N-VA, Bart De Wever, donne des signes clairs qu'il veut un accord, rapporte Het Nieuwsblad vendredi sur base de sources proches du sp.a. Johan Vande Lanotte veut savoir si Bart De Wever veut clairement un accord de gouvernement. Si ce n'est pas le cas, il arrêtera sa mission de conciliateur.

Les socialistes flamands accusent Bart De Wer d'opter pour une stratégie de pourrissement. Bart De Wever minimiserait chaque avancée afin de créer un climat négatif.

lundi 22 novembre 2010

Le #PlanB

AlainGerlache
Le
#PlanB, vu du web. #mediaTIC http://tumblr.com/xsor88d2b


Le Plan B, c’était l’évènement télévisuel du weekend, l’émission de la VRT diffusée aussi par La Trois hier soir. Et qui a suscité pas mal de réactions sur le web. Tout le monde s’y est mis, y compris la presse écrite qui trouve que la télé marche sur ses plates-bandes en allant sur le web, mais qui ne s’est pas gênée pour essayer d’attirer les téléspectateurs sur ses forums. Cette fois encore, c’est Twitter qui s’est imposé avec ses messages courts et rapides. Et surtout, c’est le seul lieu où flamands et francophones pouvaient discuter ensemble.

Le débat
#PlanB sur Twitter en chiffres http://bvlg.blogspot.com/2010/11/plan-b.html

stijnv
reportage over #planB integraal op deredactie.be: http://bit.ly/cz5HU3 en debat op http://bit.ly/dyCRHy (cc @__XIII__ ) #VRT

davanac
#planB c'est 5 signes sur 140 et facile à pianoter. My 2 cents. cc @marcelsel @Marievh @Phineas_Barnum @Paminaaah

Phineas_Barnum
#PlanB RT @marcelsel @davanac hashtag pr ce soir : je propose #2BEornot2BE cc @JohanneMontay

rwarmont
a l'impression d'être le seul a ne pas avoir regardé #planB hier ;)

azizlerouche
@rwarmont itou. J'avais foot. ...

baptiste
Reconstruisons l'unité de la Belgique en réunissant francophones et néerlandophones autour d'un grand plan Q #planB

GeoffroyCoomans
Plutôt qu'enième #planB, je serais personnellement bien plus favorable à un #planBE :-) #LangleveBelgië

lesoir
De Wever : « Les élections sont le seul plan B » http://goo.gl/jPRpr #Begov #PlanB #RTBF #VRT

VincentVQ
Voila. 'We zijn niet voor planB.' BartDeWever op de rem. Enerzijds, anderzijds. #planB

pvpbrussels
LES UIT #PLANB: weg met het bicommunautair Belgique de Papa, vooruit naar een Plan A federatie met 4 verantwoordelijke & solidaire Gewesten

CharlesBricman
@pvpbrussels Bien d'accord! Mais que faire pour y arriver?

kattebel
@pvpbrussels: c'est joli en theorie monsieur mais convaincre la N-VA de cette idee semble bien difficile. Leur dilemme Bxl n'est pas resolu.

Jsouff_
PlanA = révolution copernicienne en continuant la lente intoxication de Bruxelles. #planB encore un peu tôt pour la NVA




Lire aussi:
Plan B is technisch mogelijk, maar erg ingewikkeld
België opsplitsen is technisch mogelijk, maar het wordt een erg ingewikkelde zaak en het is vooral een politieke keuze. Dat lijkt de conclusie te zijn van de Panaroma-uitzending 'Plan B', waarbij 11 professoren hun licht laten schijnen over de vraag of en hoe ons land kan worden gesplitst.

jeudi 30 septembre 2010

4/10 pour la Belgique

Phineas_Barnum Les Flamands privilégient la création de trois Etats indépendant et le rattachement de Bruxelles à la Flandre.
Pour les bruxellois: L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 % des voix.
2/3 des bruxellois sont contre la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles (et la culture de l'échec)


demotterudy
Pas dac @lesoir: même si c'est bien plus net en wal. qu'a BxI, il est clair que le 1er choix bxlois est fed walbru, si Vl independante


demotterudy
@Phineas_Barnum bxl dit 33pc pour walbru 24pc district 23pc Bxl indpte 8pc France 2 ac Vl .. Donc premier choix walbru :-)


demotterudy
Unité entre Bruxellois et Wallons indispensable! Pour le bien des populations.

Phineas_Barnum
@demotterudy Mais pas avec les flamands ?!? #unité


Alvarone
@Phineas_Barnum avec les flamands ? drôle d'idée. Un peu de vaseline ?


Phineas_Barnum
@Alvarone Sur le principe théorique, la séparation du pays est un non-sens économique.


Chaos_Be
@demotterudy suis pas convaincu par l'argumment "pour le bien des populations" quand même...


demotterudy
@Phineas_Barnum mais si! Mais Unité primordiale entre W et Bxl, n'attend-t-on pas cela du Ministre-Président des Francophones?



Lire aussi:

Demotte : « Le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles »
RudyDemotte a réagi sur Twitter aux résultats du sondage réalisé par Le Soir sur ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles. Pour lui, le sondage indique bien que cette option est le premier choix, y compris pour les Bruxellois.

« Pas dac @lesoir ». Ainsi commence le tweet adressé à la rédaction ce samedi après-midi. Il émane de Rudy Demotte (@rudydemotte sur Twitter). Le ministre-président wallon et de la Communauté française réagissait ainsi au sondage Le Soir/Dedicated Research publié ce samedi, qui examine ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles au cas où la Flandre prend son envol. Ainsi, selon notre sondage, si les Wallons plébiscitent ce scénario (63 %), il emballe nettement moins les Bruxellois (33 %). Mais, souligne Rudy Demotte sur Twitter, « Même si c’est bien plus net en Wallonie qu’a Bruxelles, il est clair que le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles, si la Flandre devient indépendante. » Et de préciser, dans un autre tweet : « Avec 33 %, Wallonie-Bruxelles est avant les autres choix » – un État indépendant (23 %), un district européen (24 %), ou un rattachement à la France (8 %).

La Belgique unitaire fait rêver quatre Belges sur dix


Scission du pays: les Wallons pour une fédération avec Bruxelles

En cas de scission du pays, c’est l’option d’une fédération Wallonie-Bruxelles à côté d’une Flandre indépendante qui remporte le plus de suffrages (35%), suivie par la création de trois petits Etats indépendants (23%), révèle samedi un sondage de la Libre.
La majorité des Bruxellois ne veut pas des Wallons

En cas de scission de la Belgique, la majorité des Wallons est favorable à une association avec Bruxelles mais il n'y a que 33% des Bruxellois à privilégier cette option.
Si l'Etat belge devait voler en éclat, les Wallons seraient d'accord de s'unir avec les Bruxellois, mais pas les Bruxellois, selon un sondage publié samedi dans Le Soir.
Selon le sondage réalisé sur internet auprès de 1.804 personnes, 63 pc des Wallons interrogés se prononcent, si la Belgique devait éclater, en faveur de la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles. Du côté bruxellois, ils sont toutefois seulement 33 pc à privilégier cette piste.


Un quart des Bruxellois (24pc) souhaite que Bruxelles devienne un district européen ou que Bruxelles soit indépendante (23pc). L'indépendance de la Wallonie n'est souhaitée que par 8 pc des Wallons et le rattachement à la France n'emballe ni Wallons ni Bruxellois. L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 pc des voix. Le sondage révèle quand même un point commun entre Wallons et Bruxellois: leur attachement à la Belgique.

Ils se sentent en effet d'abord belges (67pc des Wallons, 52pc des Bruxellois). De même 7 personnes sur dix se disent attachées au pays, au point que la scission serait pour elles "impensable" ou "très difficile à supporter". Seuls 5 pc se disent favorable à la scission. Quant à la réussite des négociations, Wallons et Bruxellois sont pessimistes. 38 pc des sondés pensent qu'elles vont échouer et qu'il y aura scission du pays. Près d'une personne sur deux croit cependant encore à la possibilité de former un gouvernement fédéral. Quatre sur dix souhaitent par ailleurs conserver un gouvernement fédéral assez proche de ce qu'il est aujourd'hui.

dimanche 19 septembre 2010

Parle à ma tête ...

mon cul est malade ...





Lire aussi:
Bruxelles, au milieu de la bagarre...

Bruxelles, la pierre d'achoppement qui rend la scission la du pays impossible?

Baudouin Velge de la société de relations publiques Interel estime :
"Bruxelles est le poumon économique du pays. Elle génère 20 % du produit intérieur brut. Tout le monde voudra prendre Bruxelles. Elle est au milieu de la bagarre. Une étude avait montré que le fait d’être capitale de l’Europe rapportait plusieurs pour-cents du produit intérieur brut."

Pourtant « de Tijd », le quotidien financier flamand, estimait que la Flandre est viable sans Bruxelles. Le quotidien calcule que la perte de Bruxelles, et des 16 milliards que la capitale lui rapporte sous forme d’impôts des navetteurs, serait largement compensée par la suppression des transferts Nord-Sud. Bilan pour la Flandre sans Bruxelles : +3% du PIB régional.


Ce que le préformateur Di Rupo a laissé en héritage
Elio Di Rupo avait dessiné le périmètre d’un accord institutionnel. En voici les contours.

Mais que retrouvait-on, au juste, sur la table de négociation lorsqu’Elio Di Rupo a remis son tablier au Roi - le 3 septembre ? Nous avons tenté d’en reconstituer le profil, morceau par morceau. Inventaire.
(...)

8 BHV. Un principe de base : les électeurs des communes du Brabant flamand n’auraient plus d’autres choix que de voter pour une liste flamande. Un droit d’inscription pour des listes bruxelloises serait cependant garanti pour les habitants des 6 communes à facilités de la périphérie. En outre, pour les élections européennes, une seule circonscription serait instituée pour toute la Belgique avec un nombre fixe d’élus par groupe linguistique. Concernant les 3 bourgmestres non nommés, ils resteraient sous la tutelle de la Flandre jusqu’en 2012 et seraient nommés ensuite. Quant aux circulaires Peeters, elles seraient assouplies. Les francophones ne seraient plus tenus de demander chaque fois la copie française du document qu’ils reçoivent, mais devraient le faire une fois par an.

9 Refinancement de Bruxelles. Les francophones réclament 500 millions d’euros pour Bruxelles. La N-VA, le CD&V et, dans une moindre mesure, les autres partis flamands estiment que ce refinancement doit être lié à une réforme des institutions bruxelloises et à une révision de la loi de financement. Dans sa dernière copie, Elio Di Rupo a tenté de trouver un compromis. Il propose que la moitié de la somme projetée - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées est entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis en même temps que la scission de BHV. Mais ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des sommets européens, 20 millions pour le paiement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.). Mais ceci n’est plus d’actualité. Jeudi, les deux hommes fort du pays, Elio Di Rupo et Bart De Wever ont convenu que la révision de loi de financement devait se faire dans les prochaines semaines.

10 Le statut de Bruxelles. Elio Di Rupo proposait de confier les allocations familiales et une partie des soins de santé à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais on maintient le caractère communautaire de ces compétences. Il est aussi question d’améliorer l’usage des langues (singulièrement dans les hôpitaux) dans la capitale. Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. Et enfin, il est proposé que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles soit négociée entre les régions.

vendredi 10 septembre 2010

La culture de l'échec

Phineas_Barnum

La culture et apologie de l'échec : @eliodirupo totalise 74 % de jugement favorables auprès des francophones, quant au pilotage des négos


Une majorité de Belges estime(rait) que l’on peut passer à la formation du gouvernement, ce qui est sur la table étant suffisant ?!? #wtf

Stabilité ou immobilisme, qu'ils avaient dit - je sais plus, moi #begov

Le PS salue la désignation des Présidents de la Chambre et du Sénat comme médiateurs http://bit.ly/abhYc5




Lire aussi:
Di Rupo recale la méthode Flahaut/Pieters
Sur le front des médiateurs c’est la bérézina complète. Le socialiste André Flahaut et le nationaliste flamand Danny Pieters avaient mis au point une métode de travail. Celle-ci avait été acceptée par les présidents des six partis reçus jusqu’ici depuis mardi... (Groen !, Ecolo, SP.A, CDH, CD&V et N-VA).

La Belgique plus divisée que jamais

Le tabou commence à se briser en Belgique. Il n’y a pas que les Flamands qui évoquent à haute voix la scission du pays. Chez les Wallons également, des responsables de premier plan commencent à l’envisager.

La Belgique est plus divisée que jamais, alors que les négociations sur la formation d’un nouveau gouvernement patinent depuis trois mois. Il faut "se préparer à la fin de la Belgique" a déclaré la ministre de la Santé de l’actuel gouvernement, Laurette Onkelinx.

Un scénario qui rend plus que crédible le canular de 2006 de la RTBF, 1er chaîne de télévision publique en Belgique. Le 13 décembre 2006 à 20h21, après l’apparition d’un bandeau "ceci n’est pas une fiction" le journaliste reprend l’antenne et annonce la déclaration unilatérale d’indépendance de la Flandre.


Di Rupo ne payerait pas son échec
Le président du PS, comme celui de la N-VA, sont plutôt bien jugés quant à la tenue des négociations qui sont pourtant dans l’impasse.

Qui a le plus payé l’échec de la préformation en termes de popularité ? La série de questions relatives à la gestion des négociations dont les réponses sont compulsées ci-contre répond au moins en partie à cette interrogation. Principaux enseignements, la cote de Bart De Wever reste intacte en Flandre. Tout comme celle d’Elio Di Rupo en Wallonie. Le président du PS se paye même le luxe d’être bien évalué par une majorité de Flamands.

Visiblement, le marécage dans lequel semblent être plongés les négociateurs ne diminue en rien la confiance accordée par la population flamande à Bart De Wever. Que du contraire, il est le président de parti qui y recueille le plus d’opinions favorables lorsqu’il s’agit de juger de la gestion des négociations par les sept partis associés. Mais plus saisissant sans doute, la jolie cote d’Elio Di Rupo de l’autre côté de la frontière linguistique. Celle-ci n’était, il est vrai, pas insignifiante dès avant les élections du 13 juin. Le président du Parti socialiste talonne carrément son homologue nationaliste dans ce classement. Avec 57 % d’évaluation positive, il arrive avant les autres partis flamands et Albert II. On pointera aussi la piètre popularité de Joëlle Milquet en Flandre. La présidente du CDH arrive bonne dernière avec seulement 18 % d’évaluation positive.

Elio Di Rupo demeure une incontestable superstar en Wallonie. L’échec du processus de préformation emmené par le premier socialiste durant tout l’été ne lui a pas coûté en terme de popularité auprès des francophones. Il totalise 74 % de jugement favorables quant au pilotage des négociations. Après le Roi, les représentants de l’Olivier se tiennent dans un mouchoir de poche, Joëlle Milquet devançant Jean-Michel Javaux et Laurette Onkelinx. Sans réelle surprise, les présidents de la N-VA et du CD&V se partagent la lanterne rouge de l’évaluation wallonne. A peu de choses près, ce classement est identique en Région bruxelloise.

Qui cherche à torpiller les négociations ? Bart De Wever arrive forcément en tête de ce classement. Le résultat d’une mobilisation assez logique de nombreux Wallons et Bruxellois sur cette question. Mais également celui d’une analyse qui a ses adeptes en Flandre. Vingt et un pour cent des Flamands sondés estiment, en effet, que le président de la N-VA n’a d’autre ambition que de faire capoter les discussions et qui sait, précipiter la fin de la Belgique. Côté flamand, c’est Joëlle Milquet, décidément très en vue, qui incarne la non-volonté d’aboutir à un accord. Son image de "Madame Non" lui colle encore à la peau.

Voilà ce que proposait Di Rupo

Pour le PS, la dernière proposition reposait sur “un compromis équilibré”.

Le préformateur a formulé une ultime proposition vendredi avant de remettre son tablier. Mais que proposait-il ? Résumé d’un "non paper" largement diffusé dans la presse flamande.

1
Refinancement de Bruxelles. Elio Di Rupo constate qu’un refinancement de Bruxelles est nécessaire à brefs délais. Il s’appuie sur des études du Conseil supérieur des Finances et d’une agence de notation. Pour calmer la N-VA qui réclame un lien entre les deux, il propose que la moitié de la somme projetée pour le refinancement de Bruxelles - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées sera entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis tout de suite, en même temps que la scission de BHV. Ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des Sommets européens, 20 millions pour le payement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.).

2
Révision de la loi de financement
. La note établit un calendrier et une méthodologie pour la négociation de la loi finançant les Communautés et les Régions. Début des travaux : le 6 septembre avec l’installation d’un "High level group". Ce groupe bénéficierait de l’aide d’experts de la Banque nationale. Il devrait mettre un premier rapport le 6 octobre, un second en janvier 2011 et tout boucler en mars 2011.

3
Le statut de Bruxelles. Différentes mesures sont préconisées. La note stipule que les allocations familiales et une partie des soins de santé seraient confiées à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais les Communautés ont leur mot à dire dans les politiques. Il est aussi question de revoir l’emploi des langues (singulièrement dans les hôpitaux). Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. La note évoque aussi l’idée que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles serait négociée entre les régions.


mardi 27 avril 2010

Belgique française d'aujourd'hui




Et quoi demain ?

et quoi hier ?




Lire aussi:
NOS: 'West-Vlaanderen hoort bij Wallonië'

La crise belge est une crise de la Flandre avec son extrême droite

6a00d83451b56c69e2011168ce9c2b970c-800wi.1272236898.jpgIl y a quelques semaines, un comédien se faisant passer pour l’Ambassadeur de Cote d’Ivoire à Paris a tenté vainement de tirer au téléphone un mot de français au préposé municipal de la Commune de Dilbeek. Dans cette même commune, des maisons occupées par des francophones ont été abimées par des graffitis flamingants. Un acheteur francophone d’une habitation dans la même commune s’est vu refuser sans raisons l’enregistrement de son achat. Ce genre d’actions que l’on croyait définitivement abandonnées dans les pays civilisés a été assorti de manifestations dont le caractère néo nazi est inquiétant. La semaine dernière, les parlementaires extrémistes flamands ont entonne leur hymne le « Vlaamse Leeuw », en plein hémicycle du Parlement National.


Belgique : la fièvre communautaire met un terme au gouvernement Leterme
Le Roi Albert II a dû se rendre à l’évidence en acceptant ce lundi, à 18 h 30, la démission du 20100422 Belgique 05 Premier ministre belge, Yves Leterme : la crise est tellement profonde entre Flamands et Francophones qu’un rabibochage paraît désormais impossible. Même des élections législatives anticipées, qui pourraient être convoquées en juin, risquent de ne rien résoudre, les partis indépendantistes et régionalistes risquant d’en sortir renforcés. Sauf, bien sûr, si les Francophones acceptent en bloc les demandes flamandes, c’est-à-dire une séparation linguistique, judiciaire et politique claire et nette entre la Flandre, d’une part, Bruxelles et la Wallonie d’autre part. Car, contrairement à ce que veut encore croire une majorité de la classe politique francophone, sans doute nostalgique de la Belgique unitaire, cela fait longtemps qu’il n’y a plus rien à négocier.

La situation politique pour les Nuls

Jeudi 22 avril, le Jeudi Fou, on a littéralement vu la situation politique belge échapper un moment à tout contrôle, avec la fatalité implacable d’une réaction en chaîne. L’élément déclencheur avait été la décision de l’Open-VLD de retirer son soutien au gouvernement.

La démission de celui-ci en était la conséquence inéluctable. En soi, c’est banal. Mais c’est alors au Parlement que tout a dérapé, avec la menace subitement très actuelle d’un vote précipité par la Chambre de la proposition de loi flamande sur la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvoorde. Députés flamands contre députés francophones. Bloc contre bloc. Majorité ethnique contre minorité ethnique. La guerre, en somme.

mercredi 20 janvier 2010

Bart en Miss België





Lire aussi:
Miss Belgique choque le Sud du pays

Fraîchement élue Miss Belgique 2010, Cilou Annys pose avec le leader indépendantiste de la N-VA, Bart de Wever, en piétinant le drapeau de la Belgique.



Une photo de Miss Belgique et De Wever mal prise
Cilou Annys, la toute fraîche Miss Belgique, pose en couverture du magasine flamand « P magazine » en compagnie de Bart De Wever pour une couverture censée représenter son amour de la Belgique. La symbolique de la photo est diversement appréciée. Notamment parce qu'elle marche sur le drapeau national.
Tout un symbole. Mais lequel ? A l'avant-plan, Miss Belgique, couronne et écharpe de fonction, fière comme la mère patrie. Surgissant derrière elle, une paire de ciseaux à la main, Bart De Wever, regard espiègle, prêt à couper son écharpe – comprenez : à faire sauter l'unité du pays. Le Comité national Miss Belgique explique le concept : « Cela montre que Miss Belgique est pour la Belgique. De Wever essaye lui de couper la banderole. »
Le stuut, ce qui passe mal côté francophone, c'est qu'elle piétine le drapeau tricolore, ce qui, pour certains, brouille passablement le message que la couverture du dernier numéro de l'hebdo flamand « P Magazine » est censé véhiculer. Tout un symbole, c'est côté francophone que l'on s'indigne. « En Wallonie, le message est mal compris. Quand on lit l'article, le message est très clair », constate la porte-parole du Comité Miss Belgique, qui a reçu beaucoup d'appels, venant essentiellement du sud du pays, depuis la sortie du magazine, ce mardi.

mercredi 23 décembre 2009

Merry Christmas from Boring Belgium

I like it !

Se souvenir du Sun britannique .... action/réaction , comme dirait l'autre ...


Pas encore de mauvais coucheurs pour se plaindre du niveau amateur de ce Lip Dub saxophoniste ?


Voir aussi:
Lip Dub des membres de l'UPA (Union des Producteurs Agricoles du Québec)


jeudi 19 novembre 2009

Brussels sprouts

Lady first ou l'emblème de la féminité, version british : Catherine Margaret Ashton, baronne Ashton of Upholland, économiste née en 1956, remplaçante à la Commission européenne depuis le 3 octobre 2008 et désormais ... "ministre" des affaires étrangères de l'Union européenne.



Après parlons des belges, sauce british (Mint sauce ?)




Ecouter aussi:
Sarkozitude

samedi 13 décembre 2008

Bye Bye Belgium (II)

Anniversaire !
Le docu-fiction Bye Bye Belgium avait été diffusé à la RTBF le 13 décembre 2006.
Une pierre blanche dans le monde des médias et de l'histoire de la Belgique.

Belgioum, one point surréaliste.
Oeuvre géniale de quelques déjantés bordelines ou suicidaires.


Lire aussi:
Chronique politique: Bye Bye Belgium ?
27.11.08 - 11:28 La chronique politique de Philippe Walkowiak. Jeudi 27 novembre 2008.
Chaque communauté gèrera désormais comme elle l’entend ses propres administrés, Bruxelles doit encore se déterminer, tiraillée entre l’argent flamand et la solidarité francophone. Une structure fédérale minimaliste tentera de structurer ce qui peut encore l’être. En Wallonie, on était demandeur de rien. Rien ou presque n’a été anticipé ; on a l’impression d’avoir été mis devant le fait accompli et les moyens financiers s’annoncent plus que limités. Mais les responsables wallons ont déjà fait savoir que si la Flandre prend trop d’autonomie, la Wallonie se tournera vers la France.
Le président wallon déclare dans Le Soir de ce jeudi Nous croyons en la loyauté de nos amis flamands. Mais nous avons établi des garde-fous.
Nous avons ainsi rencontré les dirigeants de la ligue Nord française et du Luxembourg qui ont accepté de nous accueillir si un jour, les Flamands décidaient d’imposer la sécession sportive.
Cela ressemble à Bye bye Belgium… mais ici ce n’est pas une fiction, simplement la scission du football belge !!


l'émission en entier ( Bye bye belgium )

lundi 17 novembre 2008

Bye Bye Belgium (I)

Bye Bye Belgium (nom de code : Tout ça (ne nous rendra pas la Belgique)) a été le docu-fiction spécial de la RTBF diffusée le 13 décembre.

Questions à la Une commence avec un "Va-t-on supprimer les indemnités de chômage en Wallonie ?"

Suppression des indemnités de chômage ?

vendredi 12 septembre 2008

Journalistes Vs bloggeurs

En clôture de l'émission Bloggeurs vs journalistes , nous avons assité à un remake d'un Bye Bye blogosphère, par François de Brigode ...

J'aime beaucoup le "Insultes à gogo.be" ...


Voir aussi:
Bloggeurs vs journalistes & Legrain Vs Legrain

“InterMedias” d’Alain Gerlache avec en invité l’auteur du reportage Franck Istace et Charles Bricman.

dimanche 6 janvier 2008

Arrêt sur image

L'émission "Arrêt sur image" du dimanche 17 decembre 2006, qui porte aussi et surtout sur le docu-fiction de la RTBF "Bye-Bye belgium".

Pour mémoire ...