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lundi 13 juillet 2009

Presse française, déshonneur, putsch et Honduras

Libération n’a pas hésité à soutenir les putschistes : Manuel Zelaya, (un libéral pas vraiment révolutionnaire) président élu, qui a été écarté, arrêté, expulsé, y est qualifié carrément de responsable de son sort :
« Zelaya putsch au crime » et accusé : « Destitué dimanche, il avait scellé son sort en violant la Constitution ».

Le JDD titre : « Honduras : Le président crie au coup d’État » comme s’il faisait mine de crier au voleur sans être volé…
La presse française signale de façon ambiguë et indulgente : « le premier coup d’état depuis la fin de la guerre froide » oubliant la tentative du patronat et de l’armée qui a duré 48 h au Venezuela contre le président Chavez le 22 avril 2002.



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Le président hondurien déchu

mercredi 1 juillet 2009

Le président hondurien déchu

Drôle de coup d'état de militaires sous l'oeil des caméras, des civils qui hurlent et frappent les militaires armés, sans se prendre un coup de crosse ou un 9 mm bien ajusté ...
Cela me fait penser à un certain débarquement armé américain en Somalie, si mes souvenirs sont bons ...

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Argentine: Cristina Kirchner refuse de tirer les conséquences de sa débâcle
La présidente argentine Cristina Kirchner se dit prête à "négocier" et à "trouver des consensus" au Congrès après la débâcle de son parti aux élections législatives de mi-mandat, mais elle refuse de tirer la moindre conséquence concrète pour son gouvernement.
La présidente argentine Cristina Kirchner se dit prête à "négocier" et à "trouver des consensus" au Congrès après la débâcle de son parti aux élections législatives de mi-mandat, mais elle refuse de tirer la moindre conséquence concrète pour son gouvernement.
Contrairement à son mari, l'ancien président Nestor Kirchner (2003-2007), qui, battu dans la province de Buenos Aires, a donné lundi sa démission "irrévocable" de la tête du parti péroniste, Mme Kirchner a fait savoir que cette déroute ne concernait pas son gouvernement.
"Le gouvernement aura besoin de trouver des accords pour assurer la gouvernabilité, mais pour bâtir des consensus il faut être deux", a-t-elle dit lundi, lors de la deuxième conférence de presse de ce genre depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2007.