dimanche 28 novembre 2010
Accord entre la Confédération suisse & EC
Pas de problèmes de conformité avec les accords internationaux de la votation suisse à propos expulsion étrangers délinquants. Selon l’accord Conclu le 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d’une part,
et la Communauté européenne et ses Etats membres,
d’autre part, sur la libre circulation des personnes :
Art. 5 Ordre public
(1) Les droits octroyés par les dispositions du présent accord ne peuvent être limités que par des mesures justifiées par des raisons d’ordre public, de sécurité publique et de santé publique.
Libre circulation des personnes
Lire aussi:
Les Suisses votent l'expulsion des étrangers condamnés
Une majorité de Suisses a approuvé dimanche par référendum une proposition de l'UDC (droite) visant à expulser les étrangers reconnus coupables de meurtre, de viol, de trafic de drogue ou d'abus à l'aide sociale, selon les résultats annoncés à la télévision nationale.
Un trafic de faux papiers démantelé à Bruxelles (2009)
La police a démantelé ce week-end à Bruxelles un trafic de naturalisations avec de faux documents ayant permis, des années durant, à de nombreux étrangers de régulariser leur situation en Belgique, avec la complicité de fausses asbl implantées en Belgique. C'est ce qu'indique lundi La Dernière Heure.
Selon le quotidien, quatre mandats d'arrêt pour faux et usage ont été délivrés par la juge d'instruction Patricia Jaspis. Parmi les suspects, on trouve un traducteur juré auprès du parquet de Bruxelles et du tribunal de la jeunesse. Il est en aveux complets. Trois dirigeants d'asbl feraient aussi partie des suspects.
Les organisateurs du trafic réclamaient des prix exorbitants pour les faux documents qu'ils fournissaient (faux certificats de mariage, fausses attestations de scolarité, faux contrats de travail, etc...). Ils réclamaient ainsi jusqu'à 4.000 euros pour un faux contrat de travail en Belgique.
Les quatre individus sous mandat comparaissent mercredi devant la chambre du conseil de Bruxelles.
mardi 21 septembre 2010
Jo Lernout et Pol Hauspie coupables
Les fondateurs de la société, Jo Lernout et Pol Hauspie sont condamnés à 5 ans, dont deux ans avec sursis, et à une amende de 24.789 euros.
Nico Willaert écope de la même peine. Gaston Bastiaens est condamné quant à lui à cinq ans, dont trois ans avec sursis, et à une amende de 4.958 euros.
Par contre, Dexia et KPMG sont acquittés.
vendredi 29 janvier 2010
Francine De Tandt inculpée
Lire aussi:
La juge De Tandt inculpée de faux en écriture
Francine De Tandt aurait entretenu des liens trop étroits avec des hommes d'affaires et leurs avocats. La juge a été suspendue de ses fonctions, avant d'être à nouveau autorisée à exercer en novembre.
mercredi 23 septembre 2009
Clearstream ...
Clearstream : Villepin - Sarko dos à dos
par LEXPRESS
Lire aussi:
Villepin et son parapluie bulgare
L'ancien premier ministre a occupé en 2008 une étonnante fonction auprès du premier ministre bulgare.
Clearstream : la justice confrontée au phénomène Internet
Tandis qu'en coulisses les mauvaises langues judiciaires n'ont pas fini d'ironiser sur «un procès suivi en direct» - comprenez depuis l'Élysée -, les audiences de l'affaire Clearstream sont, pour la première fois à Paris, retranscrites en temps réel sur Internet.
Depuis lundi, plusieurs journalistes ont en effet choisi de diffuser sur le site Internet Twitter les moments forts qui se déroulent devant la 11e chambre du tribunal correctionnel.
Dans un décor où l'accessoire comme l'essentiel captent les attentions, les commentaires misent sur l'instantanéité. «Marie de Villepin se recoiffe, l'avocat de son père plaide», signale un message lors du premier après-midi de procès.
«Le chef de l'État peut-il être partie civile ? Son avocat, Me Herzog, plaide en ce moment», annonce, quelques instants plus tard, un autre journaliste, toujours sur le site Twitter, où la règle veut que les messages ne dépassent pas 140 signes.
samedi 20 juin 2009
L'affaire des "collèges de signatures".
On ne change pas aussi facilement les mauvaises habitudes: un extrait conforme d'une délibération du collège communal de Charleroi, qui ne reproduit que très partiellement l'original, a été soumis à la signature du bourgmestre Jean-Jacques Viseur, qui dénonce un faux qui "viserait à évaluer la capacité de contrôle de son équipe".
Jean-Jacques Viseur a informé le parquet plutôt que de mener une enquête interne, mais ce sont les services des Finances qui ont révélé l'affaire.
mardi 21 octobre 2008
Eric Lecomte en procédure disciplinaire
Ce dernier avait été inculpé le même jour que le receveur communal Pierre Oversteyns, dans le dossier des faux PV de collèges communaux.
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Une fleur pour Tournai
samedi 9 août 2008
mardi 1 juillet 2008
Faux marchés et vraies pensions
Celui qui semblait déjà être le Conseil attitré des cabinets ministériels fédéraux socialistes, dont certainement celui - à l'époque- de sa femme, pour un montant de 245.000 euros de factures diverses, est également l'avocat désigné de la ville de Charleroi, ou/où comment aisément assurer ses fins de mois, en ces temps de pouvoir d'achat qui s'effrite, comme se plaisent à le rappeler tout particulièrement les belges..Yves Scieur inculpé de faux
vendredi 27 juin 2008
Ath tes souhaits
Je le mentionnais ici, Bruno Van Grootenbrulle, le bourgmestre d'Ath démissionne, certainement pour aller plus loin encore.Interpellation de Monsieur le Député Philippe BRACAVAL à l'attention de Monsieur Philippe COURARD, Ministre de la Fonction publique et des Affaires intérieures, relative à « l'existence de nombreuses irrégularités à Ath ».
dimanche 22 juin 2008
Eaux troubles
La page Internet "actualités" de l'Intercommunale est restée étonnamment vierge...
Les inculpations éventuelles visent le faux, l'usage de faux, l'escroquerie et l'abus de biens sociaux.
Updated
La CILE dans le tourbillon judiciaire
Après l’attribution d’un marché public sans avoir lancé d’appel d’offres, la CILE doit maintenant expliquer le fonctionnement de ses sociétés Cilex et Versô.
L’enquête sur le fonctionnement de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux se poursuit. Les enquêteurs analysent les nombreux documents saisis la semaine dernière.
Les limiers travaillent sur deux volets bien distincts.
>1. Le non-respect de la législation sur les marchés publics. La CILE a accordé le marché du renouvellement des conduites et des compteurs d’eau à un individu qui a constitué une société sur le tard... Le tout, sans lancer un appel d’offres comme l’exige la loi régissant les marchés publics. Des sommes folles étaient en jeu. Les enquêteurs soupçonnent également une surfacturation des marchandises et de la main-d’œuvre pour remplacer les conduites et les compteurs.
>2. Les enquêteurs s’intéressent à deux filiales de la CILE, les SA Versô et Cilex. C’est la première citée qui inquiète la section économique et financière de la police judiciaire fédérale de Liège.
Le financement de la société Versô intrigue les experts. Versô est une filiale de la CILE. Elle est financée, à 50 %, par la CILE, via une asbl chargée des fonds de pension des salariés de l’intercommunale. Les autres 50 % sont apportés par une entreprise privée française, Proxy Holding. Cette première société française dépend, elle-même, d’une seconde société française, Véolia Environnement. Une société côtée à la bourse de Paris intégrée dans l’indice CAC 40.
Le financement n’est pas le seul élément dérangeant à charge de la SA Versô. En effet, avec 600.000 € de capital de départ, la société est considérée comme importante. Son secteur d’activité serait la consultance. Versô aurait reçu des sommes folles. Les enquêteurs tentent maintenant de savoir où est parti cet argent.
Dans un communiqué, la CILE explique que la décision de liquider la SA Versô a été prise en mai dernier. Cependant, ce mardi 24 juin, la société n’était toujours pas officiellement liquidée.
