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mercredi 19 août 2009

Sa passion pour le marathon ... ?

Le Pan nous proposait l'analyse facile, simpliste et surtout complaisante à propos de l'excellent parlementaire écolo, Cheron:

Cheron l’abstinent
Un des trois anciens députés wallons Ecolo a, lui au moins, été respecté par son parti, qui lui a proposé d’enfin s’emparer d’un ministère. Mais Marcel Cheron a, comme en 1999, poliment décliné : pour préserver sa vie privée, largement occupée par sa passion pour le marathon. À la manière d’un Herman Van Rompuy qui avait refusé, lui, d’être Premier ministre. Mais Cheron, au moins, s’est tenu à sa décision…

himself dit : 18 août 2009
L’éclairage fondamental qui manque dans ce post, c’est celui sur le travail réalisé par les parlementaires écolos lors de la législature précédente qui n’a cessé de dénoncer les dérives perpétuelles de la majorité en place.
Il serait intéressant de savoir ce que Marcel a voté lors du Conseil de fédé à propos de l’alliance avec le PS … il me semblerait difficile de pouvoir avaliser et surtout participer directement à une association privilégiée avec des gens que l’on a dénoncés depuis des années au quotidien (voir aussi ce que sont (pas) devenus, les autres parlementaires wallons Ecolo). Les plus éveillés des observateurs politiques auront remarqué le malaise évident de Cheron après l’aval par le Conseil de Fédé de l’Olivier. Il avait l’air tout de suite moins malin …
En final, la position de parlementaire est beaucoup plus facile et moins engageante.En voilà un qui connait et se méfie du principe de Peter.

mardi 23 juin 2009

Accroche-toi Margaux !

Charles Bricman est aussi revenu sur cet article que je mentionnais dans "Il a bon dos, Reynders"
Je réagissais de cette façon à son analyse:

J’ai trouvé aussi que cette interview était assez remarquable sur le fond des propos.D’autre part, j’ai lu et entendu moult fois l’axiome suivant :

« leur campagne s’est limitée presque exclusivement à taper sur le PS »

Il faudrait que l’on puisse se souvenir que le MR est le seul et unique des 4 premiers partis, à être mis dans toutes les oppositions au niveau régional et qu’à ce titre, il joue sainement son rôle. Au-delà du débat contradictoire, pierre angulaire de notre démocratie, il y a aussi la veille saine de notre fonctionnement démocratique, salement mis à mal.
Qu’à l’inverse, on est en droit de se poser des questions concernant la « certaine complaisance » des partenaires, par rapport à une série de dérives aussi nombreuses qu’inquiétantes ; de pouvoir aussi déclarer les bilans des législatures bonnes, quant objectivement elles sont mauvaises ou cata, comme à Bruxelles.


Bizarrement, Ecolo au pouvoir (cfr vidéo de Céline Fremault du cdH) en perd subitement tout son pouvoir critique et d’indignation. Ne pensons qu’aux simples problèmes, d’enseignement/formation, emploi et spécifiquement des jeunes, mobilité, logements, …

Ceci est d’autant plus cocasse que lors des émissions politiques traditionnelles du dimanche, je n’ai rien entendu d’autre que des critiques à l’égard de Reynders, alors que la campagne est terminée et que l’heure est à la construction et à la négociation (sans le MR, Reynders et les siens, s’il fallait encore le préciser) d’un programme dont on ne sait absolument rien, après plus d’un semaine … On « rencontre des gens » ; à se demander comment ils ont écrit leur programmes politiques et surtout comment ils ont pris en compte les réalités socio-économiques du terrain pendant la dernière législature … alors qu’ils étaient déjà au pouvoir ?

Pour un observateur attentif de la vie politique, il est aussi assez cocasse qu’on semble déjà « oublier » les critiques sempiternelles et féroces d’Ecolo (mais justes) pendant tout la législature en RW et de voir du jour au lendemain un Marcel Cheron et au soir du Conseil de Fédé expliquer penaud, pourquoi il est bon de s’associer aux mêmes que l’on a critiqué inlassablement pendant 5 ans … après avoir aussi expliqué pendant une semaine que l’éthique était un axe majeur de la politique à mener.

Quand la realpolitik est du realcomik.


Lire aussi:
S. Vanackere, P. Magnette et J. Fernandez-Fernandez ne prêteront pas serment ce mardi
Les deux ministres fédéraux Steven Vanackere (CD&V) et Paul Magnette (PS), ainsi que la secrétaire d'Etat Julie Fernandez-Fernandez (PS) ont été élus le 7 juin, l'un au parlement bruxellois et les deux autres au parlement wallon. Ils ne prêteront pas serment ce mardi en raison de l'absence du Roi.
En effet, pour pouvoir prêter serment, les trois ministres doivent démissionner de leur poste ministériel pour quelques heures. Comme c'est devenu une tradition, les élus démissionnent de leur fonction, prêtent serment en tant que parlementaires et immédiatement après sont renommés ministres et reprêtent serment entre les mains du Roi. Ce qui n'est pas possible mardi, en raison de l'absence du souverain.
Cette procédure devrait être respectée, même si le nom de MM. Vanackere et Magnette sont cités pour entrer l'un dans l'exécutif bruxellois et l'autre dans l'exécutif wallon.

Comment compose-t-on le gouvernement bruxellois?
Négociations pour la Région bruxelloise

Les négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement bruxellois avancent. Francophones et néerlandophones se rencontrent pour la première fois ce jeudi. Autour de la table: un représentant de chaque parti. On n'attend pas de décision concrète.
Cette réunion est une première prise de contact. Il faut dire que les règles pour former un gouvernement bruxellois sont très claires. L'idée c'est de ne pas faire jouer les rapports de force entre francophones et néerlandophones. Chacun choisit (à son tour) ce que l'on appelle un paquet de compétences.
Une loi spéciale fixe la répartition des attributions entre ministres du gouvernement bruxellois. Au moment de se répartir les portefeuilles, les membres du futur gouvernement se retrouvent face à cinq paquets de compétences. Des paquets fixés une fois pour toutes mais pas spécialement homogènes puisque emploi et économie, par exemple, font partie de paquets différents.
En pratique, les partis francophones bénéficient des deux premiers choix. Vient ensuite le tour des partis flamands. Le choix du quatrième paquet revient aux francophones, les flamands héritant du cinquième et dernier choix.
Ensuite, rien n'empêche les partenaires, de commun accord, de faire glisser une compétence d'un paquet à l'autre. C'est ainsi que le cdH Benoît Cerexhe a géré l'emploi et l'économie, au départ logés dans des paquets différents.
Quant aux secrétaires d'état, ils reçoivent des attributions piochées par les ministres au sein de leur propre paquet de compétences. Ainsi, par exemple, les attributions d'Emir Kir et de Françoise Dupuis, dans le gouvernement précédent, provenaient du paquet du ministre-président Charles Picqué.
La méthode est compliquée. Mais elle permet à chaque groupe linguistique de prendre en charge des compétences substantielles, sans faire jouer les rapports de force entre communautés.
De son côté, le parti bilingue Pro Bruxsel critique ce critère de coalition symétrique qui prévaut dans l'installation des gouvernements. Bruxelles mériterait un gouvernement mis sur pied par les Bruxellois en tenant compte des résultats des urnes et pas d'un lien factice avec la Wallonie, dit-il.

lundi 15 juin 2009

Prises d'ambiances et 7 juin (I)

Dans un premier temps, prises d'ambiances "plutôt Ecolo", lors du soir des élections du 7 juin ...

Un "futur ministre de l'agriculture" qui, après avoir affirmé encore que la Walifornie était une bonne chose, pense que le nouvel électorat d'Ecolo vient essentiellement du Front National.

Réaction et analyse aussi de Christos Doulkeridis:



Marcel Cheron réagit également ...


NB: Voir aussi, Marcel Cheron après la réaction de José Happart ET(/la réaction complète) de Didier Donfut, ici: Le passé e(s)t l'avenir de la Wallonie ? , mais voici un "avant-goût, avec la "pseudo affaire Donfut", soit "le donfutgate"...


Bernard Wesphael insiste sur le projet Ecolo pour une bonne gouvernance:


Lire aussi:
Une "namuroise" à la bruxelloise néerlandophone

Une situation claire ...

Le passé e(s)t l'avenir de la Wallonie ?

lundi 6 octobre 2008

Aernoudt et houspille

Alors qu'Inge Vervotte a préparé un plan destiné à moderniser les services publics dont elle veut améliorer la qualité et surtout l'efficacité par rapport à leur coût, Aernoudt et Destexhe publie ensemble: "Comment l'Etat gaspille votre argent - mauvaise gestion, clientélisme... en finir".


Des communes au fédéral, des écoles aux régions, nous vous emmenons dans un voyage édifiant au coeur de l'Etat : ses gaspillages, son inefficacité, son clientélisme et parfois sa corruption.
Nous plaidons pour une réduction de 1% par an des dépenses publiques et un Etat beaucoup plus efficace ; un objectif à 10 ans de 30% de réduction des impôts (3% par an).

Le bouquin et son sujet étaient abordés dans le Mise au Point de ce dimanche 5 octobre, dans un confrontation entre l'un de ses auteurs et un des papes du culot de la mauvaise foi sectaire, Y. Mayeur.

Introduction:




Un "Etat général" ? Qu'est-ce quoi donc ?



33 échevins et 20.000 attachés de cabinets

Fin

Lire aussi:
Fortis: ces ministres qui sont de grands enfants
Si le sujet n'était pas si grave (pour les "petits" clients et épargnants, pour les travailleurs de l'entreprise, mais aussi, ne l'oublions pas pour les "grands" épargnants et clients, ces personnes qui ont économisé 60 euros pas mois durant leur vie, pour les "petits" actionnaires, pour les "grands" actionnaires, bref un peu tout le monde.

Les Pays-Bas ont joué brutalement
La presse flamande de samedi n'est pas tendre pour les Pays-Bas, accusés de "brutalité" après leur décision prise la veille de nationaliser l'essentiel des activités néerlandaises de Fortis, y compris les actifs d'ABN Amro, pour 16,8 milliards d'euros.

Marcel Cheron: Courard, un "gentil ministre, gentil garçon"
La réponse de Courard qualifiée d'affligeante par Cheron
NAMUR C'était la première fois depuis la nomination, en juillet dernier, des hauts fonctionnaires de l'administration wallonne que le sujet faisait l'objet d'une interpellation au Parlement wallon. C'est l'écolo Marcel Cheron qui a ouvert le bal des questions au ministre en charge de la Fonction publique, Philippe Courard. "Je souhaite revenir sur la prédominance absolue du PS parmi les candidats retenus par le gouvernement (... ). Je souhaiterais disposer d'une évaluation objective de la politique de sélection des top managers wallons. J'aimerais connaître les mesures que vous entendez proposer afin d'augmenter à l'avenir le nombre de candidats lors de vos épreuves de sélection."

La SNCB appelle le fédéral à éponger sa dette
La holding SNCB, qui vient de répondre à des critiques formulées par la Cour des Comptes sur une augmentation de capital accordée à l'opérateur SNCB, filiale de la holding, demande au fédéral une solution globale pour sa dette et cette augmentation de capital de 510 millions d'euros