
Didier Bellens a donc marqué son accord au paquet salarial proposé par le conseil d'administration de Belgacom, dont l'ensemble des conditions contractuelles sera soumis par Inge Vervotte au Conseil des ministres via un projet d'arrêté royal; il accepte donc la baisse de salaire et du "parachute doré".
Trends réalise un inventaire des "écueils" d'un CEO lors de ses tribulations au cours d'une saison printemps/été sous haute tension :
Casserole n° 1 : le salaire. Didier Bellens a touché, en 2007, une rémunération globale en progression de 37,4 % par rapport à 2006. Cela faisait de lui le patron le plus augmenté du Bel 20... et le 4e mieux payé de l'indice belge.
Casserole n° 2 : le parachute doré. Pour continuer sur le même thème, le magazine Trends-Tendances révélait, fin mai dans une étude sur les golden parachutes des patrons du Bel 20, que celui de Didier Bellens atteignait 8,09 millions d'euros, soit environ trois ans de salaire.
Casserole n° 3 : la «coquille vide» au Luxembourg.
L'Inspection spéciale des impôts s'intéressait à une filiale luxembourgeoise de Belgacom.
L'Inspection spéciale des impôts s'intéressait à une filiale luxembourgeoise de Belgacom.
(...)
Casserole n° 7 : la guerre avec la Région wallonne. Win a été fondé en 1998 pour réduire la fracture numérique en Wallonie et fournir des services Internet à cinq segments du marché, dont les PME et les services publics. Belgacom avait alors remporté l'appel d'offres public de la Région wallonne. Fin 2007, cependant, Win et la Région étaient entrées en conflit, car l'opérateur n'aurait pas tenu ses engagements. Belgacom avait alors proposé de se retirer à court terme de Win et de ne garder éventuellement qu'une participation minoritaire dans sa filiale.
Casserole n° 8 : les abus de position dominante. L'auditorat du Conseil de la concurrence a émis, fin avril, de «sérieux doutes» sur l'admissibilité du rachat de l'opérateur télécoms néerlandais Scarlet par son concurrent Belgacom.
Casserole n° 10 : les scandales Daems et Chevalier. Début juin, Le Soir - encore lui - levait un lièvre : un contrat de six mois liant Rik Daems, ex-ministre de tutelle de Belgacom, et l'opérateur historique.
Casserole n° 11 : le «super-job» accordée à la secrétaire.
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Roch Doliveux (UCB) patron le mieux payé du Bel20 (28/05/2008)
Les patrons du Bel20 ont été augmentés de 1,5 % en 2007. Ceci dit, en tenant compte des actions et stock-options, cette progression de leur rémunération est de 15 % ! Le mieux payé de nos grands patrons ? Roch Doliveux, CEO d'UCB, avec un total de 6,55 millions d'euros.
Le salaire brut moyen (hors options) des patrons des entreprises du Bel20 a atteint 2,12 millions d'euros l'an dernier. Une moyenne qui cache bien entendu de grandes disparités. Didier Bellens (Belgacom) a vu sa rémunération augmenter de 45 %, contre 36,2 % pour Albert Frère (GBL). Le plus gros salaire a été attribué à Carlos Brito (InBev), proche de 4,3 millions d'euros. Suivi par Jean-Paul Votron (Fortis), avec 3,9 millions d'euros (+ 15,4 %).
Les patrons du Bel20 ont été augmentés de 1,5 % en 2007. Ceci dit, en tenant compte des actions et stock-options, cette progression de leur rémunération est de 15 % ! Le mieux payé de nos grands patrons ? Roch Doliveux, CEO d'UCB, avec un total de 6,55 millions d'euros.
Le salaire brut moyen (hors options) des patrons des entreprises du Bel20 a atteint 2,12 millions d'euros l'an dernier. Une moyenne qui cache bien entendu de grandes disparités. Didier Bellens (Belgacom) a vu sa rémunération augmenter de 45 %, contre 36,2 % pour Albert Frère (GBL). Le plus gros salaire a été attribué à Carlos Brito (InBev), proche de 4,3 millions d'euros. Suivi par Jean-Paul Votron (Fortis), avec 3,9 millions d'euros (+ 15,4 %).