mercredi 12 janvier 2011
«Réchauffement Climatique Anthropique»
vendredi 26 novembre 2010
"Il temporise"
Séance du Parlement de Wallonie aujourd'hui sur le thème des inondations et du plan PLUIE. Evaluation, projets et... http://fb.me/yxNfZEfU
Phineas_Barnum
@demotterudy Pluies et inondations .... mais que fait le Ministre fédéral du Climat ? !?!
demotterudy @Phineas_Barnum
"Il temporise."Phineas_Barnum
Joli !!! demotterudy : Il temporise // @Phineas_Barnum Pluies et inondations .... mais que fait le Ministre fédéral du #Climat ? !?!
Le_Bux
Ultimate fighting belgo-belge entre @PaulMagnette et Joke Schauvliege pour être le boss à Cancun: http://bit.ly/g8G3Rm #DM
Lire aussi:
Bruxelles, seconde capitale européenne la plus chère pour l'électricité
Climat embrumé
La soif de visibilité médiatique divise-t-elle fédéral et Région flamande ?
Avec la 10e Conférence des Parties signataires de la Convention sur la diversité biologique qui se tiendra en novembre à Nagoya et le sommet Climat de Cancun, l’environnement constituera un des pièces majeures du menu de la présidence belge de l’Union européenne.
A un peu plus de trois mois de ce rendez-vous qui aura aussi valeur de test de crédibilité internationale pour notre pays, certaines inquiétudes se font jour sur la façon dont les ministres compétents vont aborder ces événements. En cause, rapportent plusieurs observateurs, des tensions récurrentes entre le ministre fédéral de l’Environnement, Paul Magnette (PS) et sa collègue de la Région flamande Joke Schauvliege (CD&V). Chacun, nous dit-on, semble vouloir "tirer la couverture de son côté" pour profiter de la visibilité médiatique dont bénéficieront ces deux réunions internationales.
Formellement, c’est à la dernière nommée qu’il reviendra d’occuper au nom de la Belgique le siège de la présidence du Conseil des ministres européens de l’Environnement en vertu des accords de coopération conclus entre le fédéral et les Régions. Paul Magnette est pour sa part en charge des débats multilatéraux (Onu, OCDE ) qui dépassent le cadre intra-européen. Mais voilà, la ligne de démarcation entre les deux n’est pas toujours évidente. "Un gentlemen’s agreement était intervenu : Magnette assurait la présidence européenne à Cancun et prenait globalement en charge le climat, tandis que Schauvliege s’occupait de la biodiversité. Mais celle-ci remet à présent cet accord en cause", commentent plusieurs sources . Invité il y a quelques jours par la commissaire européenne pour le Climat, Connie Hedegaard, à se rendre au Etats-Unis pour rencontrer des responsables de l’administration américaine, le ministre Magnette aurait finalement dû y renoncer faute d’être parvenu à un accord avec sa collègue flamande, nous glisse-t-on. "On est dans le flou et c’est inquiétant. On se demande si la Belgique arrivera à parler d’une seule voix." Du côté des Régions wallonne et bruxelloise, on regrette au passage de ne pas être impliquées ni informées dans le cadre des contacts noués par le fédéral en prévision du sommet de Cancun et plus largement de la présidence européenne.
D’aucuns enfin, doutent ouvertement de la capacité de la ministre Schauvliege à gérer le complexe dossier climatique. Un scepticisme qui, à entendre certains collègues néerlandophones présents à Copenhague en décembre dernier, est également partagé en Flandre.
dimanche 6 décembre 2009
“What an asshole !”
Climate Depot :
A professor who is accusing global warming skeptics of engaging in “tabloid-style character assassination” of scientists, called an American climate skeptic “an assh*le” on the December 4, 2009 live broadcast of BBC’s Newsnight program.
“What an assh*le!” declared Professor Andrew Watson at the end of the contentious debate with Climate Depot’s executive editor Marc Morano. A clearly agitated Watson had earlier shouted to Morano “will you shut up.”
Lire aussi:
Prostitutes offer free climate summit sex
Copenhagen Mayor Ritt Bjerregaard sent postcards to city hotels, warning summit guests not to patronize Danish sex workers during the upcoming climate change conference. All one hundred and sixty postcards urged delegates to “Be sustainable—don’t buy sex."
0,72€ pour verdir Paris
Depuis le traumatisme du voyage en Californie, plus aucun député régional n’avait osé poser un orteil en-dehors des frontières de la Wallonie… Chose réparée fin de cette semaine : la commission de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de la Mobilité du Parlement wallon ira se balader ces jeudi et vendredi à Paris pour visiter un salon des énergies renouvelables. En train, s’il vous plait ! Et elle se fendra même d’une… compensation carbone de ce petit déplacement, règlement post-Californie oblige.
lundi 23 novembre 2009
De Magnette, particule pas très fine
La Belgique a demandé un report de l'obligation (jusqu'en 2011) qui imposait aux États membres de fixer des valeurs limites d'émission de 10 PPM (parts par million) pour 2005, mais n'a pas obtenu gain de cause, la Commission européenne ayant rappelé à l'ordre à propos des émissions de particules fines.
Une dernière mise en garde avant une possible action devant la Cour européenne de justice, dans son rapport annuel 2008 sur la qualité de l'air, la Commission avait conclu que les valeurs limites avaient été dépassées dans plusieurs zones et plusieurs fois.
Lire aussi:
ClimateGate (2): Nouvelles révélations toujours spectaculaires, premiers enseignements
Je vous ai évoqué Samedi la naissance d'un Climategate, à partir d'un fichier piraté au "Climate Research Unit" contenant des mels et des documents "chauds". Les sites qui exposent les contenus plus que litigieux des mels et de certains fichiers du CRU explosent. Les bloggueurs investigateurs se comptent par centaines, et nul doute que les jours à venir seront encore riches en nouveautés.
mardi 30 septembre 2008
Global Carbon Project
Un rapport publié jeudi par le Global Carbon Project, un groupe d'experts internationaux mis sur pied en 2001, nous apprend qu'entre 2000 et 2007, la quantité des émanations de CO2 a augmenté quatre fois plus vite qu'au cours de la décennie précédente, soit une augmentation plus rapide que celle reprise dans le pire des scénarios relatifs au réchauffement de la planète.
Et encore, The Independent nous parlait récemment de methane time bomb.

"Arctic scientists discover new global warming threat as melting permafrost releases millions of tons of a gas 20 times more damaging than carbon dioxide"
Le comportement de ces réserves souterraines de méthane revêt une importance majeure car les scientifiques pensent que leur libération subite dans l’atmosphère a provoqué par le passé une augmentation rapide de la température terrestre, entraînant des bouleversements du climat et même une extinction massive d’espèces.
Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien.
Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observé des zones où la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminées de méthane » émergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergélisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empêchant le gaz d’être libéré, a fondu par endroits et permet au méthane de s’échapper des dépôts qui s’étaient formés avant le dernier âge glaciaire.
Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement rapide qu’a connu la région au cours des dernières années.
Lire aussi:
(malgré le titre et début d'article pourri)
La Russie annexe "de facto" l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud selon la Géorgie
lundi 22 septembre 2008
CO2
vendredi 12 septembre 2008
"J'ai laissé ma veste et ma cravate à Yaoundé"
Le ministre camerounais des Forêts et de la Faune, Elvis Ngolle Ngolle déclarait:
"C'est la contribution du pays aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique" "Je suis venu planter des arbres -- c'est pour cela que j'ai laissé ma veste et ma cravate à Yaoundé"
En quatre minutes, le ministre et son staff avaient planté une centaine d'arbres comme un rempart contre l'avancée rapide du désert.
Source: article de Tamfu Hanson
vendredi 15 août 2008
mercredi 19 mars 2008
Un Grand Vert contre un « petit bleu » de Ministre
Question @JMJ: Pourquoi Ecolo, (autre) vainqueur des élections, n’a-t-il pas pris ses responsabilités en participant aux négociations initiales (Val Duchesse) et en final au gouvernement (à majorité aussi francophone des 2/3) pour apporter cette expertise que lui seul maîtrise en matière environnementale ?
Cibler un pseudo-bling-bling de « Leterne I » est un peu manquer de pertinence. Croyez-vous réellement dans les vertus miracles, à défaut d’être Vert, du « petit bleu » de Ministre (encore actuel et sans-doute futur) du Développement durable, de l'Environnement, du Climat, de l'Énergie et de la Consommation ?
Est-ce bien raisonnable de laisser ces sujets aussi délicats et importants, entre les mains d’une personne, certes intelligente, mais totalement inexpérimentée en matière écologique et de pouvoir et qui a déjà montré toutes ses limites en matière de sectarisme analytique politique, un comble pour un politologue (aussi indépendant que certains autres juristes bien connus sur la place)N’avez-vous pas le sentiment que c’est juste un Cheval de Cinq, afin d’essayer de sauver la mise aux prochaines élections, à Charleroi d’abord et en francophonie d’une manière générale pour essayer de redonner à son parti une once de crédibilité et de respectabilité qu’il n’a toujours pas ?
Quand le Camarade Elio annonce hier soir au JT:
"il faut un gouvernement pour nos concitoyens et non un gouvernement pour les politiques"
Manifestement, il ne parlait QUE du gouvernement fédéral ; à la Région Wallonne, c'est un peu le contraire, semble-t-il, si on doit en croire une volée de parlementaires wallons, dont Monika Dethier, assez soucieux de la démocratie en Wallonie et de son fameux "Code".
Après avoir revendiqué le suffrage des électeurs, mais pas ce ministère de l'Environnement, n’est-pas être coupable de non assistance démocratique à planète en danger ?
Updated
Extrait de l'accord Gouvernemental
6. Un réel engagement environnemental au service des générations futures
Le Gouvernement choisit résolument le développement durable comme fil conducteur de sa politique et de son action. Il élaborera une stratégie fédérale de développement durable en coopération aves les Communautés et les Régions. En vue de renforcer la cohérence de son action, le Gouvernement évaluera les outils de coordination de la politique fédérale de développement durable et veillera notamment à mieux mesurer l’incidence des décisions Gouvernementales par rapport au développement durable. Il lancera une large consultation dans le souci d’aboutir le plus rapidement possible à des engagements concrets permettant d’assurer la meilleure coordination possible entre les différents mécanismes de programmation liés aux matières environnementales (plan environnement-santé, plan biodiversité, plan produits, …). À ce sujet, une concertation sera organisée avec les Régions.
Le Gouvernement proposera et soutiendra l’organisation régulière d’un sommet mondial de l’environnement, de l’énergie et du climat à Bruxelles, la première fois dans le cadre de la présidence belge de l’UE dans la deuxième moitié de 2010.
Dans le contexte du changement climatique et du réchauffement de la planète, le Gouvernement mènera une action visant à coordonner et à stimuler la réduction des émissions des gaz à effet de serre. Il poursuivra les efforts en vue d’atteindre les objectifs de réduction auxquels il s’est engagé en vertu du protocole de Kyoto. Il soutiendra activement l’objectif européen qui vise, d’ici 2020, à diminuer de 20% la consommation d’énergie, à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre et à porter la part des énergies renouvelables à 20%.
Afin d’atteindre ces objectifs, la Commission Nationale Climat, sur la base des travaux d’une task force climat, regroupant les acteurs socioéconomiques, académiques et environnementaux, proposera au Comité de Concertation que le Gouvernement fédéral et les gouvernements régionaux établissent et mettent en œuvre un plan fédéral climat fixant des objectifs ambitieux et détaillés de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ainsi qu’ une liste des mesures possibles pour les atteindre.
Le Gouvernement entreprendra des démarches afin d’inciter les pays industrialisés à participer à un accord international sur le climat de sorte notamment que l’engagement européen de réduction des gaz à effet de serre puisse être porté à 30%. À cette fin, de nouveaux investissements en énergie renouvelable devront être attirés, tenant compte des compétences régionales, dans le cadre d’un mixte énergétique suffisamment diversifié et favorable en termes de CO2 et toutes les mesures possibles et nécessaires seront prises afin de permettre l’exploitation optimale du potentiel éolien offshore de notre pays.
Le Gouvernement proposera aux Régions d’unir leurs efforts et ceux de l’autorité fédérale pour promouvoir les investissements en économie d’énergie et l’emploi dans ce secteur, chacun dans les limites des ses compétences et dans le cadre d’une alliance pour l’emploi et l’environnement. Ce plan se basera sur le financement par tiers-investisseur des investissements en matière de construction durable et d’efficacité énergétique.
Afin de respecter les objectifs de Kyoto et les obligations européennes et internationales notamment en matière d’énergies renouvelables et d’émissions de gaz à effets de serre, d’augmenter l’autosuffisance de notre pays et d’assurer la sécurité d’approvisionnement énergétique et des prix structurellement abordables, le Gouvernement mettra en place, avant la fin juin 2008, un groupe d’experts nationaux et internationaux, entre autres du
GIEC, chargé d’étudier quel devra être le mixte énergétique idéal de la Belgique à moyen et long terme. Ce groupe d’experts présentera son rapport afin de permettre au Gouvernement de prendre les décisions nécessaires avant la fin 2009. Le Gouvernement soutiendra la mise en place d’un réseau de production d’électricité décentralisée.
Le Gouvernement veille à ce que l’accès aux biocarburants soit assuré. Dans ce cadre, il veillera à garantir la durabilité de leur production à partir des matières premières tant importées que produites sur le sol belge. En plus, le Gouvernement prendra des mesures pour continuer à encourager la consommation de biocarburants à la pompe.
Le Gouvernement veillera à permettre à de nouveaux producteurs d’électricité de se déployer sur le marché belge et à créer les conditions d’une réelle concurrence, garante de prix raisonnables pour les utilisateurs.
Le Gouvernement optera résolument pour l’indépendance des gestionnaires de réseaux et et pour une gestion autonome des réseaux de transport par la réduction progressive et concertée de la part des producteurs/fournisseurs sous la barre des 25% et avec une présence substantielle du secteur public.
Le renforcement de la concurrence, au bénéfice des consommateurs et des entreprises, s’accompagnera d’une véritable politique énergétique sociale permettant aux particuliers, et singulièrement aux personnes à revenu modeste, de régler leur facture et de maîtriser leur consommation, notamment par une évaluation, une meilleure coordination et même une réforme éventuelle des outils existants, en vue de faciliter l’accès des particuliers aux possibilités d’aide qui leur sont offertes.
Les particuliers et les entreprises seront encouragés dans leurs démarches visant à réduire leurs dépenses énergétiques. La déductibilité des investissements économiseurs d’énergie sera augmentée et si possible préfinancée ou convertie en remboursement sur facture. Les entreprises pourront opérer un amortissement accéléré ou dégressif de leurs investissements.
Le Gouvernement lancera un vaste plan destiné à améliorer l’efficacité énergétique dans le secteur public (bâtiments, véhicules, marchés publics, déplacements fonctionnels).
Le Gouvernement encouragera les accords de branches au niveau régional.
Le Gouvernement élaborera une fiscalité favorisant les comportements responsables en
termes d’environnement. Il initiera, en collaboration avec les Régions, une réforme de la fiscalité environnementale articulée autour d’une évaluation de l’ensemble des mesures actuelles en vue de leur amélioration et de la définition d’une politique globale coordonnée de fiscalité et d’autres mesures environnementales afin d’orienter les comportements des citoyens, des entreprises et des pouvoirs publics. En attendant l’introduction obligatoire, le Gouvernement encouragera fiscalement le placement d’un filtre à particules sur une voiture. Un avantage fiscal appliqué directement sur le prix des voitures neuves sera accordé aux véhicules répondant aux normes Euro 5 et Euro 6 jusqu’à ce que celles-ci deviennent obligatoires.
Le Gouvernement mettra l’avantage fiscal des cartes multimobiles, qui permettent l’utilisation par les travailleurs de divers modes de transport, au même niveau que celui des véhicules de société.
Le Gouvernement facilitera la mise en œuvre de tout système de prélèvement relatif à l’utilisation du réseau routier tel qu’il serait organisé par les Régions.
Tenant compte du cycle de vie des produits et en concertation avec les secteurs, l’on vise par voie fiscale ou non, à aboutir à un remplacement plus rapide des produits plus anciens et plus polluants.
Pour les bâtiments scolaires, les hôpitaux, les maisons de repos, les maisons pour personnes handicapées, …, le Gouvernement étudiera la possibilité de réduire à 6% le taux de TVA sur les travaux de construction et de rénovation générateurs d’économies d’énergie et sur le recours aux énergies renouvelables, sans toutefois créer des distorsions de concurrence entre les secteurs public et privé. À défaut, le Gouvernement examinera des solutions alternatives.
Le Gouvernement adoptera des normes de produits en vue de réduire à la source la quantité de déchets et la consommation d’énergie. Il intensifiera la normalisation des produits et rationalisera la labellisation, notamment celle liée aux matériaux permettant une utilisation durable de l’énergie et l’empreinte écologique du produit, de façon à guider les choix de consommation.
Dans l’ensemble de la politique environnementale, le Gouvernement fournira des efforts particuliers pour les personnes disposant de revenus modestes.
Une mobilité autre, plus durable, peut et doit contribuer largement à réduire l’émission de gaz à effet de serre. Dans le nouveau contrat de gestion avec la SNCB, le Gouvernement
donnera des objectifs ambitieux en vue d’augmenter substantiellement le volume de voyageurs. À cet effet, il investira dans du nouveau matériel roulant et dans des projets ferroviaires innovateurs et il établira des liaisons plus rapides entre les grandes villes. Outre la poursuite de la réalisation du RER autour, dans et vers Bruxelles et du désenclavement ferroviaire des ports et aéroports, il entend déployer d’autres services ferroviaires suburbains. La ponctualité des trains, l’accessibilité des gares, la réouverture éventuelle de points d’arrêt, le réexamen et l’adaptation des conditions de gratuité et la sécurité des voyageurs et du personnel des trains occupent une place centrale dans la négociation du nouveau contrat de gestion avec la SNCB.
La SNCB encouragera les Communautés à ouvrir des crèches dans ou aux environs des gares.
Le Gouvernement poursuivra ses efforts en faveur du transport multimodal.
Le Gouvernement améliorera l’accessibilité des gares et des trains avec une attention particulière pour les ‘pré- et post-transports’ en ce qui concerne les personnes à mobilité réduite, les usagers faibles, les utilisateurs des trams et des bus et les automobilistes (parkings).
Afin de réduire l’utilisation de la voiture dans les déplacements entre le domicile et le lieu de travail, le Gouvernement entamera une concertation avec les partenaires sociaux sur le recours aux transports publics, la possibilité de remboursement généralisé des transports en commun par l’employeur en complément de l’intervention de l’Etat, la flexibilité des horaires de travail, le télétravail, la télématique, le covoiturage, le transport collectif organisé par les entreprises et le trafic lent.
jeudi 13 mars 2008
Les réfugiés climatiques
Les migrants de demainSelon l'ONU, 50 millions de personnes pourraient devenir des "réfugiés climatiques" d'ici 2010. En effet, les populations touchées par la montée du niveau des mers, la désertification, les canicules ou les inondations seront, selon toute vraisemblance, obligées de quitter leurs régions d'origine, dès lors que les conditions environnementales seront devenues invivables.
Hélène Flautre, Présidente de la sous-commission des Droits de l'homme au PE, fait le point sur ce dossier.
L’Europe doit se tenir prête à accueillir une vague d’immigration d’un genre nouveau: des millions de personnes, poussées par les conséquences du réchauffement climatique à fuir leur pays, vont devenir des "réfugiés climatiques". Un rapport qui doit être présenté jeudi lors du Conseil européen, à Bruxelles, tire la sonnette d’alarme.
"Ces risques politiques et de sécurité menacent directement les intérêts européens"Ils engendreront une nouvelle vague massive de migration, dont l’Union européenne sera l’une des principales destinations.
"L’Europe doit s’attendre à un accroissement considérable des pressions migratoires"D’autant que certains pays, déjà touchés, comme l'archipel de Tuvalu menacé d'engloutissement pur et simple sous les eaux du Pacifique, demandent que les raisons climatiques soient retenues comme un motif valable d’immigration au plan international.
Ce rapport a aussi pour but d’inciter les pays européens qui accueilleront ces "réfugiés climatiques" à préparer leur arrivée. Et sans doute à réfléchir ensemble à un statut officiel pour ces millions de personnes.
"Situé dans le Pacifique Sud, près des îles Fidji, l’archipel de Tuvalu sera la première nation au monde à disparaître à cause du réchauffement climatique et de la montée des eaux qui en découle, d'ici 50 ans.
Micro-nation de 11 000 habitants disséminés sur neuf îles dont l’altitude moyenne ne dépasse pas 3 mètres au-dessus de la mer, Tuvalu est le premier Etat dont la terre, déjà incultivable, risque de devenir inhabitable d’ici une cinquantaine d’années. "
Plus sur le sujet:
L’effet du réchauffement climatique sur Tuvalu, la plus petite nation du monde après le Vatican, fera des 11000 tuvaluens, les premiers réfugiés climatiques de la planète d’ici 2 générations.
Discours du Premier Ministre de Tuvalu a l’ONU, sept 2003 : Nous vivons dans la crainte constante des effets du changement climatique. La menace est sérieuse et s’apparente à une forme insidieuse de terrorisme contre nous.
Les premiers `réfugiés climatiques´ en Micronésie (16/11/2001 )
La montée du niveau des océans force l'évacuation de l'archipel de Tuvalu dès 2002
Réchauffement climatique: les régions à risque
Novethic.fr: Le media expert du développement durable
213 communautés en Alaska menacées par la montée annuelle croissante de la marée
11 600 personnes sur l'île de Tuvalu menacées par l'élévation du niveau de la mer
100 millions de personnes menacées par l'élévation du niveau de la mer dans le monde Expansion annuelle moyenne du désert de Gobi en Chine: 10 000 km2
Superficie des terres cultivées en Turquie victime d'érosion: 160 000 km2
Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques
Réfugiés climatiques : un milliard en 2050 (Alain Richard)
Le réchauffement climatique va augmenter l’intensité des conflits et des catastrophes naturelles actuels, mais également en créer d’autres, et occasionner de gigantesques flux migratoires.
Le collectif Argos mène un projet photographique et rédactionnel en allant à la rencontre de ces hommes et femmes d’ores et déjà touchés par le réchauffement climatique.
« Environ 150 millions de réfugiés du climat pourraient être déplacés d’ici 2050 ». Président du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, Rajandra Pachauri en veut pour preuve les multiples dérèglements que subit la planète à cause du réchauffement climatique, poussant des peuples entiers à s’exiler.
Après les réfugiés politiques, les réfugiés économiques et les réfugiés écologiques, surgissent les réfugiés climatiques. Demain ce sont eux qui seront au cœur de la problématique posée par le réchauffement de la terre. Avec, en corollaire, la très délicate question de leur statut.
Blog français consacré à l'actualité et à l'évolution du droit de l'environnement :
Quel droit pour les refugies climatiques ?
Petites réflexions sur le droit et le Grenelle de l'environnement
mercredi 23 janvier 2008
3 euros la semaine
Ce n'est pas une obsession, mais Magnette a encore fait des siennes avec Jipi (comme il dit) ce matin.
Je crois que je suis fortement déçu du bonhomme, car il est de toute évidence intelligent, voire très, certainement... et pourtant. Je mentionnerai simplement qu'il s'est fait remettre les bretelles par LE Vicomte qui, m'est d'avis, s'est vendu à l'ennemi (franco-Suez).
Quoi donc encore ?
Le parachuté, qui a encore beaucoup de matière à connaître pour être opérationnel dans ses dernières nouvelles fonctions très stratégiques, a eu le temps d'honorer de sa présence la dernière inauguration du terminal aéroportuaire de Charleroi, construit sur mesure pour Ryanair.
Rappelons que ce dernier n'est ni ministre régional, ni ministre des communications, mais justement ministre du climat ...
S'interpellant lui-même sur l'opportunité d'assister à cette réjouissance si pas opposée, mais du moins bien loin de ses responsabilités, il s'est dit que "c'était qant'même à Charleroi" ...
Je me range à son avis. Si effectivement, c'était à Charleroi .... cela justifie certainement les moyens.
Flahaut et son hélicoptère dépasse-t-il encore de loin le nouveau Wonder Boy ?
A sa place, j'en parlerais à mon psy: ce matin sur la Première, P. Magnette ventait les mérites d'une politique européenne en matière de climat, car ... cela aurait l'avantage d'être contraignant.
Conclusion: au PS, on ne bougerait et/ou réagirait que sous la contrainte ou la menace.
En fait, on l'avait remarqué, mais on espérait pourtant.
Promesses belges pour le climat
Le Premier ministre Guy Verhofstadt a salué le plan « très ambitieux et courageux » de la Commission européenne pour réduire les émissions de CO2 et promis que la Belgique investirait sans tarder dans le développement des énergies renouvelables.
L'Union sur la voie des énergies renouvelables
A l'issue d'ultimes tractations internes, la Commission européenne a déposé mercredi un vaste paquet législatif visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre du Vieux continent de 20% d'ici 2020, comme décidé unanimement en mars dernier par les chefs d'Etat et de gouvernements de l'Union.
La Belgique ne peut faire moins, dit EcoloLes objectifs chiffrés imposés par la Commission européenne à la Belgique dans sont Plan Climat ne peuvent être qu'un premier pas, a réagi Ecolo. La ministre bruxelloise de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), souligne pour sa part que la Belgique n'a pas été pénalisée par l'Europe.
Un plan climat à 3 euros la semaineLa Commission européenne a trouvé un accord mercredi sur le « paquet de mesures le plus complet au monde » pour lutter contre le réchauffement climatique, pour un coût estimé à « 3 euros par semaine et par personne » d’ici 2020, selon son président, José Manuel Barroso.
La Belgique mauvaise en environnement
Belgique se situe à la 57e place des 149 nations en matière de performance environnementale et en queue de peloton européen alors que les Etats-Unis sont à la 39e place, selon une étude menée par des chercheurs des universités de Yale et Columbia, selon l’International Herald Tribune.
Les poubelles belges trop bien nourries
Chaque famille belge jette chaque semaine 1,86 kilo d’aliments, soit un total de 37,2 tonnes de déchets par mois pour toute la Belgique ou 10 % des quantités de nourriture achetées, selon une enquête.
lundi 21 janvier 2008
samedi 22 décembre 2007
Bali-Kyoto
Kyoto barst !
On apprend dans cet article que la délégation belge à Bali était composée en grande majorité (plus de 80 %) de Flamands, avec deux ministres et des hauts fonctionnaires et que l’Union Européenne a déjà prévu la prochaine à Copenhague en 2009, avec entretemps huit réunions plutôt techniques.
La contribution belge réclamée serait d'un montant de 360 000 € à partager entre fédéral et entités fédérées, mais la Flandre ne voudrait pas s’acquitter des quelques 130000 € réclamés, ... qui seraient épongés par le ministère bruxellois de l’Environnement qui monterait sa participation de 16 à 65000 €.
samedi 15 décembre 2007
Un accord sur le climat à Bali
Après une nuit intense de négociations et deux suspensions en séance plénière le matin, la lumière est venue subitement lorsque les Etats-Unis ont laissé entendre qu’ils rejoignaient les autres pays sur le contenu de la feuille de route qui doit conduire la communauté internationale dans la lutte contre le réchauffement.
Après avoir hué la secrétaire d’État américaine Paula Dobriansky, la salle plénière s’est alors levée comme un seul homme pour saluer ce pas en avant des Etats-Unis dans la volonté de combattre les changements climatiques.
samedi 8 décembre 2007
Ouverture à Bali de la conférence de l'Onu
Conférence des Nations Unies surles changements climatiques, Bali (3-14 Decembre 2007)
Des représentants de plus de 180 pays se réunissent en Indonésie afin de débattre de mesures internationales efficaces contre les changements climatiques. L'objectif est de définir une feuille de route pour un nouvel accord international de lutte contre les changements climatiques, afin de succéder au protocole de Kyoto, qui expire en 2012.
Evelyne Huytebroeck, la Ministre bruxelloise de l’Environnement décollait ce vendredi pour Bali.
En tandem avec le ministre fédéral Bruno Tobback (SP.A), elle conduira la semaine prochaine la délégation belge à la conférence de l’ONU sur les changements climatiques, qui doit tracer la feuille de route de la Communauté internationale dans la lutte contre le réchauffement.
CompenCO2 est fondé par un nombre d’organisations de l’environnement et d’organisations Nord-Sud. Nous vous offrons la possibilité de compenser vos émissions de CO2 en donnant un ‘dédommagement environnemental’ à certains projets qui
d’une part évitent les émissions ailleurs
d’autre part permettent aux êtres humains et à la nature à s’adapter aux conséquences des changements climatiques.
3000 personnes pour le climat
La première grande manifestation en faveur du climat, organisée en Belgique, a attiré samedi à Bruxelles quelque 3.000 personnes, selon la police. L'action était menée à l'initiative de la Coalition Climat, un mouvement composé d'une septantaine d'organisations sociétales et environnementales.
Blog de Bali
Couverture médiatique
Greenpeace : la conférence de l’Onu à Bali est condamnée à réussir
La conférence de Bali sur le changement climatique
Changement climatique - Conférence de Bali
Conférence de l'ONU sur les changements climatiques
