Affichage des articles dont le libellé est Berlin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Berlin. Afficher tous les articles

dimanche 15 novembre 2009

Sarko Infos



L'image présidentielle française

“Qu’y-avait-il à gagner à part brouiller l’image présidentielle au niveau international”

Vu de l’étranger, c’est plus l’image de la France que celle de votre Président qui est écornée, perdue dans des éternelles polémiques stériles et destructrices.
C’est à peine des oppositions de projets de Société ; des querelles de personnalités malheureusement qui s’exportent chez nous, comme votre schisme gauche/droite qui n’a pas de sens historique chez nous (Belgique).
Siouplait, arrêtez vos conneries que nos compatriotes demeurés s’empressent d’imiter.
Merci.

Rédigé par : himself | le 14 novembre 2009 à 16:05 | Alerter



Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo




Sarkozy qui abat le mur de Berlin... photo truquée ?
par franceinter



Lire aussi:

Elio Di Rupo: “J’étais poussé, je devais y être”

Elio Di Rupo se souvient de la chute du mur, chute qu’il a vécue… à Berlin
Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 9 novembre 1989, quand le mur de la honte est tombé ? Elio Di Rupo s’en souvient très bien. Et pour cause : il était à Berlin.

“C’est la première fois qu’on vivait un événement majeur presque en direct. Grâce aux radios libres, on avait des infos pratiquement heure par heure et tout le monde a compris qu’il allait se passer quelque chose. J’étais parlementaire européen à l’époque et, quand je me suis rendu compte de ce qu’on allait vivre, c’eut été impossible de rester à Mons. J’étais comme poussé par une force invisible. Je me devais d’y être.”

Et le président du PS a rejoint (difficilement) ce qui est aujourd’hui la capitale de l’Allemagne réunifiée.

“Tous les avions étaient pleins, j’y suis donc allé en train. J’étais accompagné de quelques amis, mais pas d’autres mandataires politiques. Nous logions dans un hôtel à 14 ou 15 kilomètres du centre-ville mais ça nous importait peu. Je suis resté quatre jours là-bas.”

C’est la victoire de la liberté sur le régime communiste qu’on vivait alors. Avec des scènes parfois un peu surréalistes.

mercredi 11 novembre 2009

Faillite sociale ...

Le Camarade-Président :

"C’est l’un des plus beaux moments de ma carrière politique"


S'agissant de sa "carrière politique" et non de sa vie privée ou personnelle, on imagine qu'il s'agit d'un travail de fond, préparé dans le plus grand secret des caves du boulevard de l'Empereur; un karma politique, quoi. On imagine que les derniers rapprochements PS-PCC relèvent de la même stratégie payante: bientôt, la Muraille de Chine va tomber ...

En réponse à Un Homme (Christopher)

Déjà dans les années 30, la plupart des intellectuels socialistes et communistes savaient que c'était faux. A l'époque, on ne faisait d'ailleurs pas l'amalgame entre le régime soviétique et le communisme; mais l'on parlait plus correctement de bolchévisme pour le caractériser.

et à TDLSMM:
Faillite sociale : et bien, tendez l'oreille quand la parole est donnée à des anciens de la DDR, aux anciens soviétiques, et les choses deviennent très nuancées.

... petit extrait sur les conditions de vie quotidienne en RDA, dans les années 70.
Pour information complémentaire, l'interviewé a été membre de la STASI et a ouvert les portes des frontières à Berlin le 9 novembre 89 et la "brave dame" a pourtant fuit fin 89 le pays d'Erich Honecker via Prague ... et Dresde (illustration des événements dès lundi prochain).




Lire aussi:
Bâtir autre chose

"Il faut maintenant bâtir autre chose, trouver un équilibre entre l’initiative économique qui manquait tant parmi les pays communistes, et la protection sociale qui est le propre des sociétés évoluées."

Elio Di Rupo: “J’étais poussé, je devais y être”


Elio Di Rupo se souvient de la chute du mur, chute qu’il a vécue… à Berlin
Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 9 novembre 1989, quand le mur de la honte est tombé ? Elio Di Rupo s’en souvient très bien. Et pour cause : il était à Berlin.

“C’est la première fois qu’on vivait un événement majeur presque en direct. Grâce aux radios libres, on avait des infos pratiquement heure par heure et tout le monde a compris qu’il allait se passer quelque chose. J’étais parlementaire européen à l’époque et, quand je me suis rendu compte de ce qu’on allait vivre, c’eut été impossible de rester à Mons. J’étais comme poussé par une force invisible. Je me devais d’y être.”

Et le président du PS a rejoint (difficilement) ce qui est aujourd’hui la capitale de l’Allemagne réunifiée.

“Tous les avions étaient pleins, j’y suis donc allé en train. J’étais accompagné de quelques amis, mais pas d’autres mandataires politiques. Nous logions dans un hôtel à 14 ou 15 kilomètres du centre-ville mais ça nous importait peu. Je suis resté quatre jours là-bas.”

C’est la victoire de la liberté sur le régime communiste qu’on vivait alors. Avec des scènes parfois un peu surréalistes.


La Chine ne sauvera pas l’Afrique
Pékin annonce le doublement de ses prêts concessionnels à l’Afrique: dans les trois prochaines années, la Chine prêtera dix milliards de dollars aux Etats du continent. Un joli chiffre qui ne dit pas grand-chose sur le montant total de l’aide chinoise à l’Afrique (la transparence n’est pas le fort de Pékin). Une chose est sûre: la Chine est l’un des bailleurs de fonds les plus importants pour le continent et ne cesse d’y élargir son influence.

La chute du mur , le jour où le marxisme léninisme s'est suicidé
Aujourd'hui ma réponse à mon camarade JY Leconte...Cher Jean Yves,merci en effet pour ce texte d'une grande profondeur historique. Il a le mérite de montrer qu'une autre voie socialiste est encore possible, 2O ans après la chute du mur : c'est ce qu'on peut appeler la voie "social-démocrate", faute de mieux, et qu'on aurait donc tort de ranger aux rayons des idées poussiéreuses, en la plaçant, côte à côté, dans le cercueil du marxisme léninisme.

mardi 10 novembre 2009

Ich bin eine Berliner




Lire aussi:
Président du Conseil européen : habemus papam ?

L’élection, même par un corps électoral composé de seulement de vingt-sept personnes, du premier Président du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement et du ministre des Affaires étrangères de l’Union aurait pu être un moment symboliquement fort de la relance européenne, après les heurs et malheurs du projet avorté de Constitution et du traité de Lisbonne. C’est raté ! Les États membres offrent le spectacle de ce que l’Europe produit de pire, la magouille d’arrière-salle, le marchandage de couloir, le maquignonnage de foire agricole. Les citoyens, simples spectateurs d’une pièce écrite sans eux, en sont réduits à guetter la fumée noire ou blanche qui jaillira du Justus Lipsius, le bâtiment du Conseil des ministres, à l’issu du conclave des « chefs » et à applaudir au choix forcément avisé de leurs dirigeants.

lundi 9 novembre 2009

Il y a 20 ans ...

09-11-09 Berlin aux couleurs de la liberté pour le 20eme anniversaire de la chute du Mur

09-11-89 Extraits d'un excellent reportage diffusé sur la RTBF




Twitter Side:
blogcpolitic De Berlin à Ceuta...Pour les nostalgiques du mur de Berlin, qu'ils se rassurent...l'Europe et Israël sont là! http://tinyurl.com/ydff5rk

marcvasseur: Tiens je me demande si les comités Honnecker existent encore en France :)

blogcpolitic Aujourd'hui, vous allez vous en bouffer du mur!

francbelge Aujourd'hui, on célèbre la chute du Mur de Berlin. Si vous connaissez un communiste, embrassez-le. C'est aussi un peu leur fête.


Lire aussi:
Personne n'a rien compris à la chute du Mur
L'historien Gilbert Casasus déconstruit le film de la Chute du Mur tel qu'il nous est présenté. Un récit qui nie souvent sa dimension chaotique, incompréhensible, presque involontaire, où les acteurs ont vécu les événements sans arriver à les expliquer ni à les diriger. Contrairement à ce qui s'est passé en Tchecoslovaquie ou en Pologne, les mouvements ciotyens est-allemands n'avaient guère de porte parole.

Des jeunes écossais confondent Hitler et un entraîneur de foot
Un enfant sur vingt en Ecosse croit qu'Adolf Hitler était un entraîneur de l'équipe de football d'Allemagne, et 6% pensent que l'Holocauste est une commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale, selon une étude diffusée par une association d'anciens combattants.

Hillary Clinton appelle les Européens à lutter plus contre l'oppression religieuse
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé les Européens à renforcer la coopération avec les Etats-Unis pour lutter contre l'oppression et les extrémismes religieux, dimanche soir à Berlin.

"Nous avons besoin d'un partenariat plus fort pour faire tomber les murs du 21e siècle et pour affronter ceux qui se cachent derrière ces murs: les kamikazes, ceux qui tuent et mutilent les filles dont le seul souhait est d'aller à l'école", a-t-elle dit dans une allusion apparente aux talibans.

"A la place de ces nouveaux murs, nous devons renouveler l'alliance transatlantique, en tant que pierre angulaire d'une architecture mondiale de coopération", a-t-elle ajouté.

"Notre histoire ne s'est pas terminée la nuit où le Mur (de Berlin) est tombé. Elle a recommencé", a déclaré Mme Clinton, lors d'un discours prononcé à la veille des célébrations des 20 ans de la chute du Mur, qui permit la fin de la Guerre froide et la réunification de l'Allemagne.

Matin Première spécial en direct de Berlin

Mur de Berlin: Marzi au pays de Solidarnosc
Lorsque le mur de Berlin tombe, le 9 novembre 1989, la Pologne est déjà à moitié libre : le 4 juin, s’y sont tenues les premières élections démocratiques d’un pays du bloc de l’Est.

THE Wall


Berlin Wall December 1989


A Division Through Time

Snaking along, cutting through fields and streets, yards and gardens, the 28-mile-long Berlin Wall stood as a border between East and West Berlin from 1961 to 1989.

That all changed on Nov. 9, 1989, when an inexact translation, a confused border guard and a natural longing for a better life opened a hole in that wall that would eventually end the Cold War.

Lire aussi:

Réactions politiques françaises


Quelques mètres du Mur de Berlin à Los Angeles pour "entretenir la mémoire"

Depuis la mi-octobre, la plus grande section du Mur de Berlin hors des frontières de l'Allemagne se trouve à Los Angeles, dans le cadre d'un projet artistique qui célèbre au coeur de la mégalopole les 20 ans de la chute du Mur.


How a blunder finished off the Wall

When the Berlin Wall opened on 9 November 1989 Brian Hanrahan was the BBC News reporter on the ground. This year he's been back to talk to some of those whose decisions made this key moment in 20th Century history possible.
From the safe distance of 20 years, the opening of the Berlin Wall can be seen as inevitable - the natural consequence of changes that were reshaping Europe. But for most of 1989 it was unthinkable.
And the decision itself was an accident - intended neither to happen the way it did nor to spark off the tumultuous changes that followed.
I heard the inside story of what started this extraordinary rush of events from one of those who made the decision in the East German Politburo - the communist party's ruling body


Poutine nostalgique de la RDA
Le premier ministre russe Vladimir Poutine, ancien agent du KGB, a dit éprouver de la "nostalgie" pour l'Allemagne de l'Est où il fut en poste à l'époque communiste tout en estimant que la chute du Mur a permis des relations de confiance entre Moscou et Berlin.
Dans un documentaire baptisé "le Mur" tourné par la chaîne de télévision NTV, Vladimir Poutine évoque son séjour à Dresde, entre 1985 et 1990, qui lui a permis d'apprendre l'allemand et de comprendre une autre mentalité. "Je me souviens encore de cette chaleur et de cette cordialité", a dit l'homme fort de la Russie, dans cet entretien qui devait être diffusé dimanche, à la veille du 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, et dont les agences russes ont publié des extraits.


Checkpoint Charlie déplacé à Bruxelles

La place du Luxembourg à Bruxelles accueillera de lundi et jusqu'au 29 novembre une reproduction du poste de contrôle du "Checkpoint Charlie", qui a symbolisé durant des années la division de Berlin en secteurs occidentaux et soviétique, à l'occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur, ont annoncé vendredi les services du Premier ministre Herman Van Rompuy.



Twitter Side on GeoffroyCoomans
:

@Phineas_Barnum Merci pour l'info, la réaction est excellente 'Pour faire les marioles, ils sont forts, nos gouvernants ...' :-) #murdeberlin

@Phineas_Barnum Si j'en crois l'article, la réplique de #CheckPointCharlie serait installé au centre de la #placeduLuxembourg #MurdeBerlin

@Phineas_Barnum Quelle belle image pour le quartier Européen, transformée en Berlin-Ouest, il ne manquera que les ponts aériens #MurdeBerlin

@Phineas_Barnum Finalement, ça ne fera que montrer ce qu'est devenu le quartier Européen : un ghetto riche au coeur d'une ville délabrée :-S

@Phineas_Barnum Reste à voir où sont les secteurs Américain, Anglais et Français à #Bruxelles, un concours sur Twitter ?! ;-) #MurdeBerlin

@eMich Faut avouer qu'à Berlin aussi, avec ses 100.000 turcs, cela constitue plus d'un secteur http://bit.ly/1auG4R

@melissa_bxl @Benoit_Dupont La localisation étant très liée aux écoles, les Français sont en effet principalement situés au sud de Uccle :-)

Phineas_Barnum @GeoffroyCoomans @melissa_bxl @Benoit_Dupont Au sud de Uccle, il y a également le secteur russe, Av de fré. #checkpointplacedeszéros

@Benoit_Dupont @melissa_bxl De là à aller placer un mur et un check-point au Verrewinckel, il y a un pas ;-)))

@Benoit_Dupont (...) Mais je me demande ce que le quartier Européen a fait pour mériter ça...

vendredi 31 octobre 2008

Tempelhof est définitivement fermé

Ce témoin de l'architecture totalitaire ferme ses portes cette semaine après avoir été classé monument historique : un arc de cercle long de plus de 1.200 mètres, conçu dans un style rigide.

En 1936, Hitler ordonne à Albert Speer, d'ériger un aéroport digne de Germania, cette capitale fantasmée d'une grande Allemagne qui ne verra jamais le jour. L'aérogare, sera bien réalisé et survivra même aux bombardements alliés de la fin de la guerre.

C'est la guerre froide qui vaut à Tempelhof de figurer en bonne place dans le coeur des Berlinois.

En juin 1948, Staline impose le blocus de la ville.
Tous les accès terrestres condamnés, les puissances alliées (États-Unis, Grande-Bretagne, France) décident d'instaurer au départ de la République fédérale d'Allemagne un pont aérien, afin de ravitailler les 2 millions d'habitants pris au piège. Quinze mois durant, des appareils de transport vont acheminer au rythme de quelque deux cents rotations quotidiennes nourriture, vêtements, charbon, pétrole, mais aussi matières premières requises pour la reconstruction d'une ville encore partiellement en ruine.

Les autorités soviétiques qui ne croyaient pas les puissances occidentales capables de soutenir pareil effort sur la durée, finirent par réaliser leur erreur et levèrent le blocus en septembre 1949. C'est au nom de ce bras de fer victorieux que, depuis lundi, quelques centaines de Berlinois vétus de noir occupent pacifiquement Tempelhof dont ils portent déjà le deuil.

samedi 14 juin 2008

Nouvelle farce

Décidément, ce pays devient une farce complète: un Grand Guignol à grande échelle, un Berlin au pays de Magritte.




D'après le journal le Soir, l'idée d'un lien territorial reliant l'espace francophone se discute entre partis francophones et les présidents de la Chambre et du Sénat chargés de déminer la bombe BHV. Il s'agirait d'un bout de forêt, un corridor de 2,5 kilomètres entre Uccle et Waterloo.
Le transfert de cet espace inhabité constituerait un « minimum minimorum » pour les francophones. La scission de l'arrondissement électoral Bruxelles Hal-Vilvorde aurait d'autres contreparties, dont des garanties pour le droit de vote des francophones de la périphérie, la consolidation des facilités et l'abolition des circulaires sources de tracasseries administratives.


Updated
Le scénario d'un "couloir" reliant Bruxelles à la Wallonie.
Une idée déjà morte:



Une des autres surprises du jour, c'est la surprise des chefs flamands de la majorité qui ont dévoilé hier, lors de la réunion d’un groupe de travail, leurs visées concernant la réforme de l’Etat : ils veulent que 80 % des compétences relatives à l’impôt des personnes physiques soient attribuées aux Régions flamande, wallonne et bruxelloise.

Pour moi, pas de problème, dès le moment où les revenus soient payés sur le lieu de travail et non le lieu du domicile.

Lire aussi:
Du (simulacre de) viol communautaire à la communauté urbaine ? par Jean-Yves Huwart
Comme tout le monde, j’en ai marre de ce dossier BHV. Mais au fond, hors le psychodrame parlementaire que l’on vient de subir, rien ne change par rapport à la situation antérieure. De toute façon, l’accord sur la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde devait tomber pour le 15 juillet. Mais une série de mandataires flamands, confirmation encore sur la VRT ces derniers jours, craint une stratégie de l’enlisement du côté francophone. Ils soupçonnent que de capotage des discussions en capotage des discussions, le statu-quo perdure encore des mois. Des années.

dimanche 11 mai 2008

Ich bin ein Berliner

«Berlin» La pourtant très modérée Libre Belgique s’exclamait vendredi : «Aucun francophone ne pourra jamais accepter que Bruxelles soit enclavée dans un pays flamand aux frontières intangibles comme hier Berlin encerclé par l’Allemagne de l’Est.»




Alors condamné, Yves Leterme ? L'image des voyages du Premier ministre, ces deux derniers jours, en France et en Allemagne a pu donner l'impression d'une tournée d'adieux... Mais "il était impossible", riposte l'un des conseillers d'Yves Leterme , "de décommander des rendez-vous aussi importants à la dernière minute !" Un francophone : "Il reste deux jours jusqu'au vote en plénière : Leterme peut encore aller se balader en Italie et en Espagne". Un membre de son cartel : "A Berlin, c'est presque un remake du film "La Chute" que Leterme a été jouer".

Réforme de l'Etat : "Il n'est pas question de reporter le vote" !
De Morgen épinglait samedi cette déclaration de Bart De Wever: pour lui, pour aboutir à un nouvel accord communautaire, la date du 15 juillet n'est pas forcément la date butoir. Depuis, Bart De Wever a complété : le parlement ne devrait prendre ses vacances qu'après avoir voté la réforme, que ce soit le 15 juillet, le 8 ou même le 30 août.