mercredi 5 janvier 2011
La Hongrie, en pleine dérive autoritaire
"I appreciate the efforts of Prime Minister Viktor Orbán and his government to improve the former Hungarian media law with the aim to strengthen the freedom of the press, the culture of respect, the protection of minors and human dignity. I also understand the challenge of strengthening media accountability, while keeping media freedom intact. Discussion on the Hungarian media law should not be based on the politicaly motivated misinterpretations, but on the exact knowledge of the text.
As laws are proven through practice, European Union (EU) Member States have also experienced similar challenges and have all established healthy media practices that are compatible to European legislation. In this sense, I am sure that the Hungarian government will also implement its new media law in accordance to European legislation and in alignment with European media standards and norms"
Lire aussi:
La Hongrie, en pleine dérive autoritaire, à la tête de l'Europe
La Hongrie assume dès ce samedi et pour six mois la présidence de l'Union européenne. La dérive autoritaire de Viktor Orban et de son gouvernement populiste de droite inquiète les capitales européennes. Le pays qui va diriger l'Europe… est-il en train de la quitter ?
Après l'évanescente Belgique, c'est un gouvernement fort qui prend la présidence tournante de l'Union européenne. S'appuyant sur une majorité des deux tiers au parlement hongrois, le Premier ministre Viktor Orban est à la tête d'un gouvernement stable. Ce qui lui permettra d'assurer une présidence dynamique, selon les trois priorités que la Hongrie s'est fixée.
D'abord, trouver un accord sur les orientations budgétaires de l'Union pour les dix ans à venir.
Ensuite, Budapest souhaite accélérer l'adhésion de la Croatie : « Il faut compléter l'Union européenne, même si le climat est hostile à l'élargissement », déclarait Viktor Orban lors d'une conférence à Paris, le 18 novembre. Le chef du gouvernement hongrois souhaite aussi une coopération plus étroite avec les Balkans. Faute de quoi ces pays traverseraient une grave crise qui, selon lui, « coûterait plus d'argent à l'UE qu'une procédure d'adhésion ».
Enfin Orban est absolument pour l'élargissement, prévu en mars 2011, de la zone Shengen à la Roumanie et à la Bulgarie. La France et l'Allemagne étant résolument contre, cela promet des échanges sportifs…
Un gouvernement europhile, mais autoritaire
Ce n'est pas Viktor Orban « l'Européen » qui inquiète mais Orban « l'autoritaire ». Car le Premier ministre a plusieurs visages. Politicien dynamique, chaleureux, engagé dans l'Europe… et tellement autoritaire chez lui qu'il pose un vrai casse-tête aux autres gouvernements.
UE: la présidence hongroise provoque de sérieux remous
La commission européenne demande des explications à la Hongrie à propos de sa fameuse loi sur les médias qui place journaux, télés, radios sous l'étroite surveillance d'un comité constitué de proches du parti au pouvoir.
Les médias pourront être poursuivis et condamnés à de lourdes amendes si leurs articles ne sont pas équilibrés politiquement ou s'ils portent atteinte à la dignité humaine.
Les journalistes pourraient être contraints de révéler leurs sources.
La commission se demande si la Hongrie applique bien une directive européenne qui prévoit un conseil des médias, certes, mais qui est censé être indépendant. Or, en Hongrie, on trouve cinq membres dans le conseil des médias, tous membres du parti au pouvoir du premier ministre, Viktor Orban, de quoi s'interroger sur l'indépendance réelle de ce comité. Le gouvernement hongrois a déjà répondu que selon lui, il n'y avait aucune incompatibilité entre la directive européenne et la législation hongroise, que ceux qui la critiquaient n'avaient pas bien lu le texte et qu'il ne se laisserait pas influencer par les critiques, très nombreuses, venues d'un peu partout en Europe.
La commission se limite donc à des questions sur le non respect éventuel d'une directive européenne. Mais pour certains eurodéputés, pour des Etats membres, la loi hongroise viole la charte européenne des droits fondamentaux qui garantit la liberté totale de la presse qui ne peut pas, dit le texte, être soumise à l'ingérence de l'autorité publique.
Espace Schengen: la Roumanie, furieuse, reste à quai
Le ton monte entre la Roumanie et la Commission européenne. Bucarest ne digère toujours pas de ne pas pouvoir entrer dans l'espace Schengen en mars prochain comme c'était prévu.
La France et Allemagne ont annoncé début du mois qu'ils n'accepteraient pas l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen pour le moment. Selon Paris et Berlin, les deux pays entrés en 2007 dans l'Union ne présentent pas toutes les garanties de sécurité. La Roumanie n'entend pas en rester là.
En 2007, il était clair pour tout le monde que la Roumanie et la Bulgarie n'étaient pas tout à fait prêtes pour entrer dans l'union européenne. La Commission pointait les problèmes de corruption, de criminalité et de trafics en tous genres dans ces deux pays. Mais les Européens décidaient d'accueillir Bucarest et Sofia en échange d'un mécanisme inédit. La Commission surveillerait de très près les progrès de ces deux pays dans ces dossiers de police et de justice. Si les efforts ne sont pas réels, la Commission peut suspendre le payement de subventions européennes, ce qui est d'ailleurs déjà arrivé. Jusqu'à présent, cette procédure ne posait aucun souci. Mais début décembre, la France et Allemagne annonçaient qu'ils ne voulaient pas des Roumains et des Bulgares dans l'espace Schengen sans frontières puisque les rapports signalent de solides lacunes en matière de justice et de police.
mardi 7 décembre 2010
"Pour le moment, je suis impuissanté !"
jeudi 25 février 2010
Une serpillière humide ?
Nigel Farage à l'adresse de HVR, lors d'une session à Bruxelles :
"Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque"
"charisma of a damp rag" and the appearance of a "low-grade bank clerk"
"Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous"
"Mais je sens que vous êtes compétent, et capable et dangereux"
"Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays"
Jerzy Buzek, le président du Parlement:
"de telles atteintes personnelles ne sont pas tolérées dans cette enceinte"
Lire aussi:
Herman Van Rompuy insulté : l’euro-député ne risque pas grand chose
De Grande-Bretagne vous connaissiez les euro-sceptiques, ceux qui doutent de l’Europe. Parfois à un tel point qu’ils sont convaincus que l’Union européenne n’apporte que du négatif et qu’il faut en sortir au plus vite. Le chef de file de ce mouvement, Nigel Farage a fait fort hier en s’attaquant à Herman Van Rompuy, “Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d’une serpillière humide et l’apparence d’un petit employé de banque”. Ou encore : “vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays”.
“Mais je sens que vous êtes compétent, et capable et dangereux“, a-t-il aussi ajouté, en affirmant que la Grèce est devenu un protectorat depuis qu’Herman Van Rompuy est à la présidence. Vous avez peut être vu les images hier soir sur RTL TVI : tollé des députés. Huées. Herman Van Rompuy, lui, s’est contenté de lever les yeux au ciel.
lundi 11 janvier 2010
26 commissaires
Dans les huit jours qui viennent, les Eurodéputés et leurs commissions vont mettre sur le gril les vingt-six commissaires de l'équipe Barroso II
Twitter Side:
EurActivFR
Tout pour suivre les auditions des commissaires européens désignés: http://bit.ly/8GWMEq. Et un rappel des enjeux, ici: http://bit.ly/62vWLJ
EbS_News
[EbS] [LIVE 11/01/10 - 16:00] Press briefing Catherine ASHTON - Following her EP Hearing http://bit.ly/6FzuAY
quatremer
Début des auditions des commissaires désignés par le PE à midi. Lady Ashton ouvre le feu. Va-t-elle se faire chahuter?#UE
TanHoaPhamTran
@Phineas_Barnum notre vanne rompouille ne leur est pas indifférent, faut croire ;-)
Phineas_Barnum
@TanHoaPhamTran C'est eux qui l'ont désigné, car cela rime avec "nouille" - Compensation.fr , c'est ici: http://to./7jy #sansdec'
Lire aussi:
Women MP candidate quotas proposed
Obligatory quotas for the number of women put forward for selection as a parliamentary candidate by each political party have been proposed.
A cross-party conference chaired by Speaker John Bercow, acknowledged that its suggestion would be controversial.
The conference on diversity issues was commissioned by the prime minister.
It wants the parties either to improve the representation of women at the 2010 general election, or face mandatory quotas for the next one.
Family-friendly hours
Its report states: "We recognise that equality guarantees do not sit easily within some political party cultures.
"Yet, to date, the all-women shortlist has been the only mechanism to have produced a significant step-change in representation in the House of Commons in a relatively short period of time."
jeudi 7 janvier 2010
Racistes, irrespectueux et irresponsables ?
"quel est l'intérêt de tout cela si vous n'avez pas en face de vous des interlocuteurs politiques appropriés? "
"l'énorme gâchis qu'est devenue la RDC, un pays ou presque tout est à refaire, à commencer par la reconstruction de l'Etat, dont l'absence est au coeur du problème"
Mr Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais des Affaires étrangères a transmis à Henri Got, chargé d'affaires de la délégation de l'Union européenne en République démocratique du Congo :
"les vives protestations du gouvernement congolais contre cette déclaration faite dans "des termes aux relents notoirement racistes, irrespectueux et irresponsables"
Allons, donc ...
Lire aussi:
L'ambassadeur du Congo convoqué chez Mme Ashton
L'ambassadeur du Congo auprès de l'UE sera convoqué en début de semaine prochaine chez Catherine Ashton, la Haut représentante de la politique étrangère pour l'UE, à propos de la polémique intervenue avec Karel De Gucht.
Congo: De Gucht a le "soutien total" de Barroso
Le commissaire européen au développement, Karel De Gucht, a le "soutien total" du président de la Commission, José Manuel Barroso, dans la querelle qui l'oppose aux autorités congolaises, a indiqué jeudi un porte-parole de l'exécutif communautaire.
lundi 4 janvier 2010
Les paiements Icesave
La pétition demande aussi au président Olaf Ragnar Grimsson d'organiser un référendum sur cette question. Nombre de contribuables jugent injuste de devoir payer les erreurs des banques.
"Je considère qu'il est raisonnable de demander que le fardeau économique imposé aux générations actuelle et futures d'Islandais sous la forme d'une garantie d'Etat pour les paiements Icesave aux gouvernements britannique et néerlandais soit soumis à un référendum national"
La constitution islandaise prévoit une consultation populaire si le président refuse de promulguer une loi. Le cas ne s'est présenté qu'une seule fois en 65 ans; le gouvernement avait alors renoncé à son projet.
La crise financière a non seulement provoqué la chute des principales banques islandaises mais précipité le pays dans une récession brutale qui a fait plonger sa monnaie. L'économie devrait avoir chuté de 8% en 2009 et elle ne devrait pas renouer avec la croissance avant 2011.
Reykjavik a été contrainte de négocier avec le FMI un plan d'aide de 10 milliards de dollars.
samedi 2 janvier 2010
38,5% pour le PSOE à l'aube de la Présidence
Zapatero va devoir partager la présidence avec Van Rompuy, le nouveau président permanent du Conseil européen.
En marge de ceci et selon une enquête de l'institut Sigma Dos pour El Mundo, en cas d'élections, le PP obtiendrait 43,6% des suffrages, contre 38,5% pour le Parti socialiste espagnol (PSOE), au pouvoir en Espagne depuis 2004.
Twitter Side:
Maitre_Eolas La télé publique espagnole ne passe plus du tout de pub depuis le 1er janvier. Et fait des clips de 3 minutes pour en faire la promo. Le 2 janvier à 11h, la télé nationale espagnole rediffuse le programme spécial du révéillon. Effet décalage garanti.
mardi 17 novembre 2009
"l'UE fonctionne comme l'ex-Union soviétique"
Vaira Vike-Freiberga, 72 ans et ancienne présidente de la Lettonie, est aussi candidate au poste de président du Conseil européen:
"Je suis prête pour ce travail",dénonçant les tractations menées
"comme toujours, dans l'obscurité et derrière les portes".
"Cela suffit que l'UE fonctionne comme l'ex-Union soviétique"
Lire aussi:
PSOE y PP cierran un pacto sobre la presidencia de la UE sin incluir Cuba
Socialistas y populares han acordado los objetivos que el Gobierno debe perseguir durante el mandato europeo en varios asuntos.
Vaira Vike-Freiberga for président! Yes, they can!
Alors qu’une « vingtaine de noms » circulent pour les postes de président du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement et de ministre des Affaires étrangères de l’Union, selon Alexander Stubb, le chef de la diplomatie finlandaise, « il y a très peu de femmes nominées (…) si vous regardez la liste ».
Crisette au cdH : l’option préférée par Milquet et Lutgen rejetée
Benoit Lutgen est bien candidat à la présidence du cdH, mais à condition d’entrer en fonction après les élections fédérales de 2011 pour laisser Joëlle Milquet négocier les questions institutionnelles. Un scénario rejeté par une partie des humanistes. Une réunion d’urgence s’est donc tenue lundi soir pour trouver une solution.
Comme pressenti et relaté dans la presse ces derniers jours, Benoît Lutgen est bel et bien candidat à la succession de Joëlle Milquet à la tête du cdH … mais seulement pour rentrer en fonction après les élections fédérales de 2011, ce qui laisserait le temps à Joëlle Milquet de s’occuper des matières institutionnelles. Cette option, approuvée en comité restreint, n’a cependant pas passé le cap du bureau politique élargi. Le cdH s’en trouve donc divisé.
Les Anglais mettront-ils leur veto à Van Rompuy?
L’histoire européenne va-t-elle se répéter? On sait qu’à deux reprises déjà, les Anglais ont empêché la nomination d’un Belge à une haute fonction européenne. En 1999, Jean-Luc Dehaene faisait l’unanimité des gouvernements de l’Union européenne pour le poste de président de la Commission il se heurta finalement au veto de John Major. Rebelote en 2004: tandis que Guy Verhofstadt recevait le soutien enthousiaste du même cercle, toujours pour la direction de la commission européenne, les Britanniques refusèrent de lui accorder leur "nihil obstat". Motif de cette opposition catégorique et répétée: les Belges ont une vision trop fédéraliste de l’Europe. Ce qui est vécu ici comme un atout est considéré, outre-Manche, comme un irrémédiable défaut.
vendredi 17 juillet 2009
L'Islande aux portes de l'UE
Le journal bernois nous explique que cette demande a été surtout provoquée par la crise économique qui frappe l'île. Mais c'est surtout le délicat dossier de la pêche qui va être difficile à négocier entre Reykjavik et Bruxelles, bien que la capitale européenne salue cette décision qui était attendue par l'Union.
Pour le commentateur du Tages-Anzeiger , une adhésion de l'Islande à l'UE aurait des conséquences pour la Suisse. L'association européenne le libre échange, dont nous faisons partie, va être ainsi affaiblie.
Et si la Norvège entend se rapprocher de Bruxelles, nous ne resterions plus qu'en compagnie du Liechtenstein, d'où un certain sentiment d'isolement. Dans une phrase empruntée à Mikhaïl Gorbatchev, le Tages-Anzeiger avertit:
"qui arrive trop tard est pénalisé le reste de sa vie... "
Lire aussi:
La Turquie dans l'Union Européene
Les sénateurs ont supprimé un amendement introduit par les députés dans la réforme des institutions rendant obligatoire une consultation du peuple français par referendum sur l'entrée de la Turquie dans l'Union Européene.Nicolas Sarkozy à d'abord fait revoir la constitution balayant ainsi d'un revers de manche le choix de 55% de français, et comme si cela ne suffisait pas fait annuler par la suite toute chance de consultation du peuple sur l'entrée de la Turquie contrairement au promesses faites aux français. Cet amendement rendait le référendum obligatoire sur la question de l'entrée dans l'UE, pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Turquie.
jeudi 14 mai 2009
dimanche 5 avril 2009
"Je travaille main dans la main avec le président Obama"
Brève:« Les Etats-Unis et l’Europe doivent aborder les musulmans comme nos amis, nos voisins et partenaires dans la lutte contre l’injustice, l’intolérance et la violence »
« Evoluer vers l’adhésion de la Turquie à l’UE constituerait un signal important de votre engagement dans ce sens et assurerait que nous continuons à ancrer fermement la Turquie en Europe »
Lire aussi:
Obama entame sa visite en Turquie
Le président américain Barack Obama est arrivé dimanche à Ankara pour une visite de deux jours en Turquie, « allié déterminant » des Etats-Unis et plus grand pays musulman de l’Otan, dont il a appuyé la candidature à l’Union européenne.
jeudi 19 juin 2008
Treaty

Tenter de sauver le traité de Lisbonne
Les dirigeants de l'UE se retrouvent jeudi pour tenter de sauver le traité de Lisbonne, sérieusement mis à mal par le "non" irlandais, et redonner du lustre à l'Europe en montrant qu'ils agissent face au pétrole cher, en dépit de leurs divisions sur le sujet.
samedi 14 juin 2008
The Irish Noo
Le no l'a emporté avec 53,4% des voix, contre 46,6% de "yes", a annoncé à Dublin le président de la commission électorale.Peut-on se réjouir du « non » irlandais ?
Depuis que les résultats sont officiels, les communiqués triomphants des tenants du « non » français de 2005 pleuvent comme à Gravelotte. Autant il est logique que les souverainistes de droite se réjouissent d’un « non » qui plonge ses racines dans les mêmes sources idéologiques qu’eux (nation, famille, religion, libéralisme économique), autant on a quelques difficultés à comprendre l’enthousiasme du « non » de gauche qui se veut pro-européen. Sinon, au nom du principe que les ennemis de mes ennemis sont mes amis, ce qui est un rien primitif, on l’avouera.
Car le non irlandais est motivé par une série de raisons qui devraient faire réfléchir la gauche du « non » française.
Lorsqu’elles sont en situation de pouvoir s’additionner sans avoir à s’entendre entre elles sur un projet alternatif, les oppositions l’emporteront toujours sur les propositions négociées de tout gouvernement, quel qu’il soit. La règle est immuable et ne souffre aucune exception.
