mercredi 30 mars 2011
We are the champions
La Belgique bat le record mondial de la plus longue durée de période de formation gouvernementale du monde, anciennement détenu par l'Irak : 289 jours de formation
Lire aussi, le 3/1/2011 :
Phineas_Barnum
@rdandoy Il semble que le record mondial de la plus longue formation de gouvenement soit détenu par l'Irak : 289 jours #NeverGov
rdandoy
@Phineas_Barnum si c'est 289 jours, alors le record mondial nous reporte au 30/03/2011... #GuinessGov
Phineas_Barnum
@rdandoy Exactement, et je suis tellement confiant en nos champions, que j'ai déjà préparé un post pour cette date ... #GuinessGov #NeverGov
rdandoy
@Phineas_Barnum excellent ! de mon côté, je mets le champagne au frigo ! #GuinessGov
6 janvier 2011:
Himad
@Le_Bux et le 30 mars champions du monde ! #etilssontoulesIrakiens #lalalalalala #lalalalalala
mardi 11 janvier 2011
C’est de la folie furieuse
Laurette Onkelinx 11/01/2011:
Il n’y a pas d’exclusive. Si un moment ils doivent faire partie de la solution, il ne faut pas avoir d’exclusive. Mais soyons clairs : sur leur méthode, sur ce que répète à souhaits Didier Reynders, c’est un "niet" asbolu.
Cette méthode, cela s’appelle une capitulation. Dire, il n’y a plus rien, la Belgique n’existe plus, voyons ce que l’on peut faire ensemble, c’est de la folie furieuse. C’est non.
Il faudra se souvenir plus tard de ces propos couillons ...
Updated:
La méthode vous oppose aux négociateurs actuels. Laurette Onkelinx estimait hier que celle du MR – demander préalablement aux partis flamands ce qu’ils souhaitent faire au fédéral – reviendrait à se mettre dans une position de mendiant.
Nous n’avons rien à mendier. Nous avons à vérifier la volonté des Flamands à rester dans un système fédéral. Je crois qu’il est préférable d’avoir la franchise de poser la question et bien sûr dire ce que nous considérons comme les conditions d’existence d’un Etat fédéral plutôt que de laisser l’Etat continuer à être démembré morceau par morceau comme cela se fait depuis plusieurs années, réforme de l’Etat après réforme de l’Etat. Cela conduit finalement à un affaiblissement durable de l’Etat fédéral mais surtout à un appauvrissement de Bruxelles et de la Wallonie. Je rappelle que ce sont les socialistes qui ont conclu la très mauvaise loi de financement des Communautés et des Régions en 1989.
Admettons que l’on opte pour la méthode du MR et que, comme le présage Mme Onkelinx, la N-VA vienne avec une page blanche… Quelle serait votre attitude ?
Est-ce que la N-VA viendra avec une feuille blanche ? Si Mme Onkelinx le sait, c’est peut-être parce qu’elle a déjà posé la question à Bart De Wever et cela ne l’empêche pas de continuer à négocier avec la N-VA. Ensuite, est-ce que tous les partis flamands auraient la même position que la N-VA ? Cela n’est pas dit. La question de sincérité est de savoir s’il y a encore une substance satisfaisante pour un Etat fédéral. Plutôt que d’avoir la logique du démembrement qui ne sert que la logique confédéraliste voulue au nord du pays. Quand je découvre certains éléments des notes successives, je constate que les francophones s’inscrivent dans la logique confédéraliste.
Le MR charge les partis francophones, on entend peu de critiques sur la N-VA et le CD&V.
La responsabilité de la N-VA et du CD&V est lourde dans cette évolution. C’est bien pour cela que je regrette qu’il n’y ait pas une concertation francophone. Elle permettrait de définir une ligne de conduite qui s’imposerait aux partis flamands. M. Di Rupo a parlé sincèrement, j’ose le croire. Mais le jeu partisan reste trop présent, je le regrette.
On parle de contacts très étroits entre le MR et la N-VA…
Il n’y a pas d’autres contacts, ce sont des affabulations, le président du MR peut avoir tout contact avec tout interlocuteur qui veut bien s’adresser à lui. Il y en a eu bien d’autres tant au Sud qu’au Nord.
Vous y croyez à cette relance ?
Nous avons été tenus tellement à l’écart que nous n’avons pas à nous prononcer. Nous disons juste que la crédibilité de l’Etat belge est mise en péril par ceux qui se sont enfoncés dans une logique sans fin sur le plan institutionnel. Il est temps de sortir de ce bourbier. Mais nous ne sommes pas responsables des choix qu’ils font.
samedi 8 janvier 2011
Vae Victis
#Kiadi : "l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix"
"La N-VA n’est plus aussi influente qu’avant" - 03/01/2011
Pour Pierre Vercauteren, politologue, la N-VA n’est plus le rouleau compresseur que l’on a connu l’été. Il y a désormais, dit-il, des raisons d’être optimiste…
2010, une année à oublier ? 2011: l’année de tous les dangers ? Nous avons demandé à Pierre Vercauteren, politologue, professeur aux Facultés Universitaires Catholiques de Mons (Fucam), de nous livrer son analyse.
L’année 2010 a-t-elle été une “annus horribilis” sur le plan politique ?
Je ne suis pas sûr qu’il faille être aussi critique. Des progrès ont été réalisés sur les questions communautaires entre les Flamands qui voulaient une grande réforme de l’Etat et les francophones qui n’en voulaient pas. On montre trop d’impatience. Il faut du temps. Il a fallu 23 ans pour obtenir l’accomplissement de la réforme de 1970 : on ne peut pas imaginer l’obtenir cette fois-ci en quelques semaines. C’est irréaliste. Nous avons bien une urgence pour les questions économiques, budgétaires et sociétales. Mais, par ailleurs, nous avons besoin de temps pour la réforme de l’Etat. De quel côté penchera la balance? Forts de l’expérience de 2007, les partis flamands exigent un accord institutionnel préalable.
D’accord, mais là, depuis 4 mois, la situation est bloquée. La faute à qui ?
Il y a deux éléments. D’un côté, il y a l’exigence flamande, absolue, d’avoir un accord institutionnel avant la constitution d’un gouvernement flamand. De l’autre, il y a la profondeur du fossé entre la conception flamande et francophone de la réforme de l’Etat. Et s’il n’y avait pas la pression des marchés financiers, cela peut durer encore très longtemps.
Les francophones ont-ils mal anticipé l’exigence flamande ?
Ils se sont peut-être un peu bercés d’illusions : on savait que la discussion institutionnelle serait dure, mais on pensait qu’on mettrait en œuvre le plan "C" : un gouvernement d’affaires économiques, sociales et sociétales et, en parallèle, des négociations institutionnelles. Mais les Flamands ne le souhaitent pas.
Les citoyens ont de la peine à trouver du sens, de la cohérence à ces discussions…
Lorsqu’on lit les résolutions votées en 1999 par le Parlement flamand, on ne voit pas un projet politique de fond. Observons que c’est quand même au fédéral que doit se poser le grand débat de la cohérence d’ensemble. Qu’il y ait une participation des Régions et des Communautés, c’est bien normal. Mais cette question-là n’est pas posée. Les francophones ont eux aussi de la peine à définir la manière dont ils entendent organiser leur espace. La difficulté est qu’il y a une telle attente pour cette réforme de l’Etat que, du côté francophone, on finit par suivre et par se dire qu’il faut quand même apporter une réponse. Là, il y a une démarche d’honnêteté. Du coup, on n’a pas le temps de poser le débat sur la cohérence globale.
L’attitude du CD&V semble, aux yeux de plusieurs négociateurs, déterminante et peut expliquer en partie le blocage.
Au CD&V, l’échec historique de 1999 n’a pas encore été dépassé. Le signe le plus visible est la succession très rapprochée de présidents de parti. Aucun d’entre eux n’a tenu de manière durable comme président de parti. Il y a eu Yves Leterme : mais la machine à gagner a duré quatre ans. Le parti est confronté à plusieurs difficultés : l’aggiornamento de son programme, un nouvel équilibre entre les "standen" et la recherche d’une personnalité mobilisatrice. On a le sentiment que la priorité du CD&V est plus de récupérer des électeurs que de redéfinir un projet mobilisateur. Le CD&V est déjà marqué par les élections communales de 2012 et par l’obsession de garder les cartels avec la N-VA. Est-ce comme cela qu’il va retrouver sa personnalité et convaincre ? Je suis perplexe.
Ce lundi, Johan Vande Lanotte dépose une nouvelle note. Un accord à 7 est-il possible ?
S’il n’y a pas de réactions négatives - et les yeux se tourneront une fois encore vers la N-VA -, on poursuivra l’examen de son document. Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : l’attitude des marchés financiers qui pourraient nous remettre le couteau dans les reins. L’attitude de l’Open VLD aussi. Car chez les libéraux flamands, on n’est plus à 100 % dans l’attitude qui consistait à dire : on a été sanctionné par l’électeur, ce n’est pas à nous à agir. Certains commencent à se rendre compte qu’il y a peut-être du crédit à retrouver en reprenant des responsabilités ou en servant de recours utile au cas où il apparaît qu’avec la N-VA, il n’est pas possible de trouver un accord.
Aucun parti flamand ne veut gouverner sans la N-VA…
Oui, cela, c’est le discours. Mais en politique, je ne crois pas au "jamais". Moi, j’observe que des lignes commencent à bouger en Flandre. Si la négociation à 7 échoue, le retour des libéraux pourrait se faire au prix de l’éviction de la N-VA. Mais, je le concède, on est dans des spéculations
Bart De Wever répète depuis le début qu’il veut que les libéraux soient à la table.
Oui, mais j’ai du mal à croire à l’hypothèse des libéraux avec la N-VA. Vous allez mettre Bart De Wever face à Olivier Maingain ! C’est l’eau et le feu. Ou plutôt le feu et le feu
Le temps joue-t-il en faveur de la N-VA ?
Je me demande dans quelle mesure le temps ne joue pas contre la N-VA. Il y a, du côté de la N-VA, deux faiblesses majeures : la première, c’est que le succès de la N-VA repose essentiellement sur la personnalité de Bart De Wever. Et aucun homme politique n’échappe aux fluctuations de sa popularité. La deuxième faiblesse, c’est le caractère très composite de son électorat. Seuls 20 % de son électorat le suit réellement dans son objectif d’indépendance de la Flandre. Cela en dit long sur le côté extrêmement volatil de son électorat. Il y a une grande instabilité politique en Flandre. On a assisté, en fait, à une succession de phénomènes "luciole" : Guy Verhofstadt, Steve Stevart, Yves Leterme, Jean-Marie Dedecker et maintenant Bart De Wever
Admettons que Johan Vande Lanotte réussisse à trouver un accord institutionnel à 7, il restera encore tous les autres volets : le budget, l’économie, les dossiers sociaux…
On a déjà vu, dans la coalition violette, qu’il était possible d’avoir des libéraux et des socialistes ensemble. On n’a pas encore fait la preuve qu’il était possible d’avoir la N-VA et des socialistes ensemble sur des questions budgétaires. Car le projet de la N-VA est non seulement indépendantiste, il est aussi ultralibéral.
Il y a donc 4 possibilités : un accord à 7. Encore hypothétique. Un retour des libéraux. Pas à l’ordre du jour. Reste le gouvernement d’urgence ou un retour aux urnes…
Les élections, dans l’état actuel des choses, je n’y crois pas beaucoup. J’observe que sur les 7 partis qui négocient, 6 ne veulent pas retourner aux urnes. Soit parce qu’ils considèrent que des élections n’arrangeraient rien et qu’on perdrait même ce qui a été engrangé. Soit que l’on risque une sanction électorale encore plus forte. Je n’y crois pas non plus. Un recours aux élections risquerait de provoquer des réactions négatives des marchés financiers.
Pensez-vous que la N-VA veuille vraiment un accord ? Agit-elle en ce sens ?
Je suis frappé de voir que la marge de manœuvre de la N-VA s’est singulièrement rétrécie. Quand Bart De Wever indique que le momentum est passé, c’est aussi le momentum pour la N-VA qui est passé. En juillet-août, la N-VA pouvait imposer un agenda ou en tout cas l’influencer de manière décisive. Ce n’est plus cas. Et je pense que l’influence de la N-VA sur les autres partis est de plus en plus limitée. Groen ! et SP.A s’enhardissent de plus en plus. Et le CD&V, même s’il suit la N-VA, ne pourra suivre jusqu’au bout. La N-VA n’est donc plus aussi influente qu’auparavant.
S’il n’y a pas d’accord d’ici quelques semaines, est-il envisageable d’installer un gouvernement d’urgence ?
Bart De Wever, quand il a voulu claquer la porte, n’a pas exclu de soutenir de l’extérieur un gouvernement. Mais ce serait un gouvernement d’affaires urgentes sous conditions. Les Flamands ne voudront pas retomber dans ce qu’ils ont perçu comme un piège : un gouvernement d’un côté et rien sur le plan institutionnel de l’autre. Il faudrait donc, auparavant, qu’on puisse négocier un certain nombre d’acquis institutionnels.
En cas d’accord à 7, qui sera Premier ministre : Johan Vande Lanotte ou Elio Di Rupo ?
Plus Johan Vande Lanotte démontre sa capacité de faire sortir le chariot du bourbier, plus il devient "premier ministrable". Il faut dire que l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix.
jeudi 6 janvier 2011
Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire
Nous avions prévu deux pages, nous ne les remplirons pas. Les papiers prévus n’auraient pas eu de sens. Nous n’avions pas envie de ça.
Face à l’incapacité des négociateurs à conclure un accord après 207 jours, face aux petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons symboliquement pris la décision de ne pas tartiner inutilement sur ce sujet.
Ces deux pages blanches sont symboliques. Symboliques, parce qu’elles témoignent d’un ras-le-bol total. Nous n’abandonnons pas les choses définitivement bien sûr, mais aujourd’hui, nous en avions plus qu’assez. Hier, nous avons présenté, dans ces mêmes pages, le contenu de la note du conciliateur.
Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire.
Lire aussi:
Note Vande Lanotte: la presse est furieuse
Au lendemain de l'accueil mitigé du CD&V et de la N-VA à la note Vande Lanotte - alors que les cinq autres partis ont dit leur volonté de continuer les négociations - la presse, tant du nord que du sud du pays juge sévèrement les deux partis de l'ancien cartel CD&V/N-VA.
La Dernière Heure publie deux pages blanches, assorties d'un commentaire. "Ces pages sont blanches, écrit Stéphane Tassin, parce qu'elles témoignent d'un ras-le-bol total. L'interminable cirque continue. Face à l'incapacité des négociateurs à conclure un accord au bout de 207 jours. Face à ces petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons jugé qu'il n'y avait plus rien à dire", écrit encore Stéphane Tassin.
Et le ton est donné, celui d'une lassitude partagée par toute la presse, avec des nuances toutefois. Le Soir constate : "CD&V et N-VA ont osé: ils ont dit neen". Car le constat est unanime : "ce non mais, neen maar, est de fait un non tout court". Njet, nichevo, nada. "Alors, le chaos à nouveau ?", se demande Béatrice Delvaux. Qui s'emporte : "on se moque des francophones là, non ? La Flandre voulait une grande réforme de l'Etat, elle l'a". Même en Flandre, on le dit, poursuit en substance la rédactrice en chef du Soir. "Rappelons qu'on demandait aux sept partis de se remettre à table pour négocier, amender, moduler le texte proposé. Ne pas dire oui à ce stade, avec ce qui est sur la table est tout simplement, excusez le terme, minable. Et gravement irresponsable."
lundi 22 novembre 2010
Le #PlanB
Le #PlanB, vu du web. #mediaTIC http://tumblr.com/xsor88d2b
Le débat #PlanB sur Twitter en chiffres http://bvlg.blogspot.com/2010/11/plan-b.htmlLe Plan B, c’était l’évènement télévisuel du weekend, l’émission de la VRT diffusée aussi par La Trois hier soir. Et qui a suscité pas mal de réactions sur le web. Tout le monde s’y est mis, y compris la presse écrite qui trouve que la télé marche sur ses plates-bandes en allant sur le web, mais qui ne s’est pas gênée pour essayer d’attirer les téléspectateurs sur ses forums. Cette fois encore, c’est Twitter qui s’est imposé avec ses messages courts et rapides. Et surtout, c’est le seul lieu où flamands et francophones pouvaient discuter ensemble.
stijnv
reportage over #planB integraal op deredactie.be: http://bit.ly/cz5HU3 en debat op http://bit.ly/dyCRHy (cc @__XIII__ ) #VRT
davanac
#planB c'est 5 signes sur 140 et facile à pianoter. My 2 cents. cc @marcelsel @Marievh @Phineas_Barnum @Paminaaah
Phineas_Barnum
#PlanB RT @marcelsel @davanac hashtag pr ce soir : je propose #2BEornot2BE cc @JohanneMontay
rwarmont
a l'impression d'être le seul a ne pas avoir regardé #planB hier ;)
azizlerouche
@rwarmont itou. J'avais foot. ...
baptiste
Reconstruisons l'unité de la Belgique en réunissant francophones et néerlandophones autour d'un grand plan Q #planB
GeoffroyCoomans
Plutôt qu'enième #planB, je serais personnellement bien plus favorable à un #planBE :-) #LangleveBelgië
lesoir
De Wever : « Les élections sont le seul plan B » http://goo.gl/jPRpr #Begov #PlanB #RTBF #VRT
VincentVQ
Voila. 'We zijn niet voor planB.' BartDeWever op de rem. Enerzijds, anderzijds. #planB
pvpbrussels
LES UIT #PLANB: weg met het bicommunautair Belgique de Papa, vooruit naar een Plan A federatie met 4 verantwoordelijke & solidaire Gewesten
CharlesBricman
@pvpbrussels Bien d'accord! Mais que faire pour y arriver?
kattebel
@pvpbrussels: c'est joli en theorie monsieur mais convaincre la N-VA de cette idee semble bien difficile. Leur dilemme Bxl n'est pas resolu.
Jsouff_
PlanA = révolution copernicienne en continuant la lente intoxication de Bruxelles. #planB encore un peu tôt pour la NVA
Lire aussi:
Plan B is technisch mogelijk, maar erg ingewikkeld
België opsplitsen is technisch mogelijk, maar het wordt een erg ingewikkelde zaak en het is vooral een politieke keuze. Dat lijkt de conclusie te zijn van de Panaroma-uitzending 'Plan B', waarbij 11 professoren hun licht laten schijnen over de vraag of en hoe ons land kan worden gesplitst.
lundi 4 octobre 2010
Balio Di Wevo
mercredi 29 septembre 2010
L'ambition de fournir le Premier ministre
"Celui qui a l'ambition de fournir le Premier ministre doit s'asseoir avec les autres dans le cockpit et travailler à un accord politique" ?
Lire aussi:
Le PS espère voir s’élargir le nombre de partis flamands favorables aux propositions d’Elio Di Rupo, « même si celles-ci sont quelque peu modifiées », déclare Laurette Onkelinx, dans une allusion non dissimulée au CD&V.
Interrogée sur l’attitude du CD&V, Laurette Onkelinx a estimé que « ce qui pose problème, c’est que Bart De Wever dit toujours, pour le moment, qu’il représente 80 % de la Flandre. »
« Si on ressentait plus les différences entre les partis flamands, ce serait plus facile pour constituer un accord », estime-t-elle, ajoutant que les partis francophones PS, Ecolo et CDH sont « fort unis » mais « dans la différence et le respect des priorités des uns et des autres. » « Maintenant, si on peut élargir ceux qui sont d’accord avec les propositions du préformateur, même si elles sont un peu modifiées, ce serait l’idéal », note-t-elle.
Laurette Onkelinx refuse de dire que la confiance est revenue, car la vigilance doit à ses yeux rester de mise avec la N-VA, qui « est déjà revenue sur ses engagements pendant la négociation. »
Elle précise également que le PS est « acharné pour trouver un accord, mais à des conditions dignes » pour tous, en visant un fédéralisme de prospérité qui n’appauvrit personne.
samedi 25 septembre 2010
Vidéo anonyme de la NVA
mercredi 22 septembre 2010
Un groupe de très "haut niveau"
#WYSIWYG Des tristes clowns de très haut niveau ... #BeGov
Phineas_Barnum
Di Rupo et BDW mettent en place un groupe de travail "de très haut niveau" ... Remis en selle ! http://bit.ly/9Chx4x
On fait appel à la Belgique RT @lemondefr Tokyo appelle à des "discussions de haut niveau" avec Pékin http://bit.ly/cWE3lD
Phineas_Barnum
#Kiadi : "En fait, les négociations n’ont pas repris. On a juste créé un comité qui examinera les conditions de la reprise ..." ?
OPA du PS et de la N-VA sur le pays- qu'en dit le Roi ?
Outre les deux coprésidents - Jan Jambon de la N-VA et Jean-Claude Marcourt -, le groupe sera également composé du sénateur Ahmed LAAOUEJ (PS), un ancien de l'IEV spécialisé en fiscalité, du ministre flamand des Finances Philippe Muyters (N-VA), du secrétaire d'Etat fédéral Melchior Wathelet, de Pierre Crevits (chef de service à la Banque nationale et chef de cabinet de Melchior Wathelet), de Philippe Donnay (chef de cabinet de Joëlle Milquet), du ministre wallon et de la Communauté française Jean-Marc Nollet (Ecolo).
Le CD&V enverra le député flamand Koen Van den Heuvel, le sp.a déléguera le sénateur Frank Vandenbroucke. Pour Groen! siégeront le député de la Chambre Stefaan Van Hecke, André Decoster (spécialiste en finances publiques) et Anton Delbarre, économiste au sein du centre d'étude du parti écologiste flamand.
Lire aussi:
VIVES :Le séparatisme à la sauce académique
Pour faire des discours, Bart De Wever est l’un des meilleurs. Mais qui fournit les munitions à la N-VA ? Faisons donc plus ample connaissance avec le think-tank VIVES.
Fin août, quand la préformation battait encore son plein, toutes les rédactions flamandes ont reçu dans leur messagerie un rapport dans lequel les auteurs Dirk Heremans et Annelore Van Hecke expliquaient pourquoi les négociateurs devaient absolument scinder la dette publique. Pour ceux qui en doutaient encore, une telle régionalisation de la dette publique constitue la dernière étape avant l’enterrement de la Belgique.
O. Maingain: contrer la N-VA qui souffle le chaud et le froid
Au micro de Bertrand Henne, le président du FDF Olivier Maingain déclare qu'il est persuadé que la N-VA veut un accord, "mais elle veut un accord à ses conditions. Et elle souffle le chaud et le froid, elle mène une procession d'Echternach pour faire en sorte que les partis francophones associés à ces négociations entrent dans sa logique. Et ça marche pas mal en définitive : la N-VA veut faire de la loi de financement le sujet numéro un de la négociation. C'est fait. Aujourd'hui les francophones qui, pendant tout l'été, ont dit que ce n'était pas leur priorité, ont accepté que le sujet de conversation numéro un soit la loi de financement. En somme, les francophones ont cru que, pour échapper au débat sur la loi de financement, il fallait déjà faire beaucoup de concession sur les autres sujets. Aujourd'hui cette logique, de ligne Maginot en ligne Maginot, est une logique perdante. Et, tant que Bart De Wever verra qu'il peut avancer de cette manière-là, il continuera à souffler le chaud et le froid".
12 principes pour un accord sur la loi de financement
Les membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août. Une nouvelle réunion est prévue vendredi.
Les représentants politiques et les experts membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » mercredi comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août dernier sous l’égide du préformateur. Ces principes visent notamment l’accroissement de l’autonomie financière des entités fédérées, la nécessité de ne pas appauvrir une entité et de ne pas créer une concurrence déloyale entre entités, le maintien de la progressivité de l’impôt, le refinancement du fédéral et de Bruxelles.
Les divergences de vue sur un certain nombre de points sont connues, entre certains partis flamands, singulièrement la N-VA, et les partis francophones. Il s’agit notamment de l’ampleur de l’autonomie financière et fiscale. Elles ont été confirmées mercredi mais l’esprit de la réunion était constructif et le climat serein, a-t-on assuré. Il n’y a pas eu d’anicroches.
La réunion était relativement technique. Les deux co-présidents du groupe se revoient demain jeudi pour l’organisation des travaux. Une nouvelle réunion du groupe comprenant des représentants des sept partis engagés dans la discussion institutionnelle aura lieu vendredi.
100 jours plus tard, Elio et Bart sont toujours amis
100 jours plus tard, Elio et Bart sont toujours amis
mardi 21 septembre 2010
Les 4 clowns des 100 jours
Il va nous brader quoi l' Elio aujourd'hui ? Les meubles, les sous-vêtements et la porte d'entrée ? #Premieràtoutprix
dimanche 19 septembre 2010
Parle à ma tête ...

Lire aussi:
Bruxelles, au milieu de la bagarre...
Baudouin Velge de la société de relations publiques Interel estime :
"Bruxelles est le poumon économique du pays. Elle génère 20 % du produit intérieur brut. Tout le monde voudra prendre Bruxelles. Elle est au milieu de la bagarre. Une étude avait montré que le fait d’être capitale de l’Europe rapportait plusieurs pour-cents du produit intérieur brut."
Pourtant « de Tijd », le quotidien financier flamand, estimait que la Flandre est viable sans Bruxelles. Le quotidien calcule que la perte de Bruxelles, et des 16 milliards que la capitale lui rapporte sous forme d’impôts des navetteurs, serait largement compensée par la suppression des transferts Nord-Sud. Bilan pour la Flandre sans Bruxelles : +3% du PIB régional.
Ce que le préformateur Di Rupo a laissé en héritage
Elio Di Rupo avait dessiné le périmètre d’un accord institutionnel. En voici les contours.
Mais que retrouvait-on, au juste, sur la table de négociation lorsqu’Elio Di Rupo a remis son tablier au Roi - le 3 septembre ? Nous avons tenté d’en reconstituer le profil, morceau par morceau. Inventaire.
(...)
8 BHV. Un principe de base : les électeurs des communes du Brabant flamand n’auraient plus d’autres choix que de voter pour une liste flamande. Un droit d’inscription pour des listes bruxelloises serait cependant garanti pour les habitants des 6 communes à facilités de la périphérie. En outre, pour les élections européennes, une seule circonscription serait instituée pour toute la Belgique avec un nombre fixe d’élus par groupe linguistique. Concernant les 3 bourgmestres non nommés, ils resteraient sous la tutelle de la Flandre jusqu’en 2012 et seraient nommés ensuite. Quant aux circulaires Peeters, elles seraient assouplies. Les francophones ne seraient plus tenus de demander chaque fois la copie française du document qu’ils reçoivent, mais devraient le faire une fois par an.
9 Refinancement de Bruxelles. Les francophones réclament 500 millions d’euros pour Bruxelles. La N-VA, le CD&V et, dans une moindre mesure, les autres partis flamands estiment que ce refinancement doit être lié à une réforme des institutions bruxelloises et à une révision de la loi de financement. Dans sa dernière copie, Elio Di Rupo a tenté de trouver un compromis. Il propose que la moitié de la somme projetée - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées est entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis en même temps que la scission de BHV. Mais ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des sommets européens, 20 millions pour le paiement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.). Mais ceci n’est plus d’actualité. Jeudi, les deux hommes fort du pays, Elio Di Rupo et Bart De Wever ont convenu que la révision de loi de financement devait se faire dans les prochaines semaines.
10 Le statut de Bruxelles. Elio Di Rupo proposait de confier les allocations familiales et une partie des soins de santé à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais on maintient le caractère communautaire de ces compétences. Il est aussi question d’améliorer l’usage des langues (singulièrement dans les hôpitaux) dans la capitale. Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. Et enfin, il est proposé que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles soit négociée entre les régions.
samedi 18 septembre 2010
Totaal overheidsschuld belgië
mercredi 15 septembre 2010
Ecrit or not écrit
Chaos_Be
@Phineas_Barnum "les paroles s'envolent"...surtout ne pas laisser d'ecrits, pas de traces de ses compromissions et abandons. #EDR
Phineas_Barnum
@Chaos_Be J'opte pour un analphabétisme fonctionnel. Il va nous dévisser sa main artificielle ? #airbag
Lire aussi:
Préformation: l’algèbre a ses lois
Cinquante-cinq pages. Le non-paper d’Elio Di Rupo définissant le périmètre de négociation de la sixième réforme de l’Etat ferait cinquante-cinq pages. Je ne les ai pas lues. Vous non plus. Seuls les « prénégociateurs » l’ont vue. Et encore, seulement les francophones paraît-il, les Flamands n’auraient eu droit qu’à un exposé verbal.
10 % des Belges analphabètes
Lire et écrire, parler ou même comprendre le français n'est pas à la portée de tous.En Belgique, une personne sur dix est analphabète. Mais pratiquement, que signifie ce terme ?Un analphabète est une personne incapable de déchiffrer un message simple et qui n'est plus en âge d'obligation scolaire selon Anne-Chantal Denis, directrice de l'ASBL Lire et écrire à Bruxelles."Il faut distinguer deux catégories d'analphabètes", explique Anne-Chantal Denis."Les personnes d'origine étrangère scolarisées dans une autre langue et les francophones qui parlent couramment mais ne savent ni lire ni écrire. Cette dernière catégorie ne représente que 2 % des apprenants dans notre ASBL."
Si Elio ne parle pas bien le néerlandais, c'est à cause d'un... airbag
Ne parlez jamais d'airbag à Elio Di Rupo. Si le président du PS a des petits problèmes en néerlandais, c'est aussi à cause de l'explosion d'un coussin de sécurité...
“ Il y a plus de dix ans, un airbag a explosé dans ma voiture”, révèle Elio Di Rupo. “ Ce n'était pas un accident mais un problème technique, j'étais à l'arrêt et l'airbag a explosé ”, poursuit-il.Le choc est terrible. Ses lunettes ne résistent pas et le président du PS a le visage ensanglanté.Très vite, le président du PS ressent une gêne et une dégradation de son ouïe, surtout du côté droit. “ Depuis lors, j'ai des acouphènes, l'oreille n'entend plus aussi bien les sons aigus, et j'ai un sifflement permanent dans l'oreille”, précise-t-il.
vendredi 10 septembre 2010
La culture de l'échec
La culture et apologie de l'échec : @eliodirupo totalise 74 % de jugement favorables auprès des francophones, quant au pilotage des négos
Une majorité de Belges estime(rait) que l’on peut passer à la formation du gouvernement, ce qui est sur la table étant suffisant ?!? #wtf
Stabilité ou immobilisme, qu'ils avaient dit - je sais plus, moi #begov
Le PS salue la désignation des Présidents de la Chambre et du Sénat comme médiateurs http://bit.ly/abhYc5
Lire aussi:
Di Rupo recale la méthode Flahaut/Pieters
Sur le front des médiateurs c’est la bérézina complète. Le socialiste André Flahaut et le nationaliste flamand Danny Pieters avaient mis au point une métode de travail. Celle-ci avait été acceptée par les présidents des six partis reçus jusqu’ici depuis mardi... (Groen !, Ecolo, SP.A, CDH, CD&V et N-VA).
La Belgique plus divisée que jamais
Le tabou commence à se briser en Belgique. Il n’y a pas que les Flamands qui évoquent à haute voix la scission du pays. Chez les Wallons également, des responsables de premier plan commencent à l’envisager.
La Belgique est plus divisée que jamais, alors que les négociations sur la formation d’un nouveau gouvernement patinent depuis trois mois. Il faut "se préparer à la fin de la Belgique" a déclaré la ministre de la Santé de l’actuel gouvernement, Laurette Onkelinx.
Un scénario qui rend plus que crédible le canular de 2006 de la RTBF, 1er chaîne de télévision publique en Belgique. Le 13 décembre 2006 à 20h21, après l’apparition d’un bandeau "ceci n’est pas une fiction" le journaliste reprend l’antenne et annonce la déclaration unilatérale d’indépendance de la Flandre.
Di Rupo ne payerait pas son échec
Qui a le plus payé l’échec de la préformation en termes de popularité ? La série de questions relatives à la gestion des négociations dont les réponses sont compulsées ci-contre répond au moins en partie à cette interrogation. Principaux enseignements, la cote de Bart De Wever reste intacte en Flandre. Tout comme celle d’Elio Di Rupo en Wallonie. Le président du PS se paye même le luxe d’être bien évalué par une majorité de Flamands.
Visiblement, le marécage dans lequel semblent être plongés les négociateurs ne diminue en rien la confiance accordée par la population flamande à Bart De Wever. Que du contraire, il est le président de parti qui y recueille le plus d’opinions favorables lorsqu’il s’agit de juger de la gestion des négociations par les sept partis associés. Mais plus saisissant sans doute, la jolie cote d’Elio Di Rupo de l’autre côté de la frontière linguistique. Celle-ci n’était, il est vrai, pas insignifiante dès avant les élections du 13 juin. Le président du Parti socialiste talonne carrément son homologue nationaliste dans ce classement. Avec 57 % d’évaluation positive, il arrive avant les autres partis flamands et Albert II. On pointera aussi la piètre popularité de Joëlle Milquet en Flandre. La présidente du CDH arrive bonne dernière avec seulement 18 % d’évaluation positive.
Elio Di Rupo demeure une incontestable superstar en Wallonie. L’échec du processus de préformation emmené par le premier socialiste durant tout l’été ne lui a pas coûté en terme de popularité auprès des francophones. Il totalise 74 % de jugement favorables quant au pilotage des négociations. Après le Roi, les représentants de l’Olivier se tiennent dans un mouchoir de poche, Joëlle Milquet devançant Jean-Michel Javaux et Laurette Onkelinx. Sans réelle surprise, les présidents de la N-VA et du CD&V se partagent la lanterne rouge de l’évaluation wallonne. A peu de choses près, ce classement est identique en Région bruxelloise.
Qui cherche à torpiller les négociations ? Bart De Wever arrive forcément en tête de ce classement. Le résultat d’une mobilisation assez logique de nombreux Wallons et Bruxellois sur cette question. Mais également celui d’une analyse qui a ses adeptes en Flandre. Vingt et un pour cent des Flamands sondés estiment, en effet, que le président de la N-VA n’a d’autre ambition que de faire capoter les discussions et qui sait, précipiter la fin de la Belgique. Côté flamand, c’est Joëlle Milquet, décidément très en vue, qui incarne la non-volonté d’aboutir à un accord. Son image de "Madame Non" lui colle encore à la peau.
Voilà ce que proposait Di Rupo
Pour le PS, la dernière proposition reposait sur “un compromis équilibré”.Le préformateur a formulé une ultime proposition vendredi avant de remettre son tablier. Mais que proposait-il ? Résumé d’un "non paper" largement diffusé dans la presse flamande.
1
Refinancement de Bruxelles. Elio Di Rupo constate qu’un refinancement de Bruxelles est nécessaire à brefs délais. Il s’appuie sur des études du Conseil supérieur des Finances et d’une agence de notation. Pour calmer la N-VA qui réclame un lien entre les deux, il propose que la moitié de la somme projetée pour le refinancement de Bruxelles - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées sera entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis tout de suite, en même temps que la scission de BHV. Ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des Sommets européens, 20 millions pour le payement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.).
2
Révision de la loi de financement. La note établit un calendrier et une méthodologie pour la négociation de la loi finançant les Communautés et les Régions. Début des travaux : le 6 septembre avec l’installation d’un "High level group". Ce groupe bénéficierait de l’aide d’experts de la Banque nationale. Il devrait mettre un premier rapport le 6 octobre, un second en janvier 2011 et tout boucler en mars 2011.
3
Le statut de Bruxelles. Différentes mesures sont préconisées. La note stipule que les allocations familiales et une partie des soins de santé seraient confiées à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais les Communautés ont leur mot à dire dans les politiques. Il est aussi question de revoir l’emploi des langues (singulièrement dans les hôpitaux). Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. La note évoque aussi l’idée que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles serait négociée entre les régions.
lundi 16 août 2010
4 days to start a business
Je ne me fais pas d'illusions... les commentaires vont tomber! ;-) Only 4 days to start a business in #Belgium http://bit.ly/ckivRT
Phineas_Barnum
@hmda Il y a confusion avec la Guinea-Belgium ... http://bit.ly/ckivRT
hmda
@celinemercier @Phineas_Barnum @PhilBowker @12select : another interesting one... http://bit.ly/9jbCpr #chartsbin
jeudi 12 août 2010
"de juiste man op de juiste plaats"
Elio di Kaapo , le copain des nationalistes : http://bit.ly/cvuqx6 - RT @eliodirupo Soyons confiants en l'avenir
Vendredi cela fera deux mois. Et les belges n'ont toujours pas le droit de savoir ce qui se trame dans leur dos. #beGov
Lire aussi:
La double révolution copernicienne
Régional, communautaire, provincial, local…, on attend un Etat plus impartial. Qui se mette un peu plus au service de la société et un peu moins au service des réseaux politiques.Une opinion de Donat Carlier et Luc Van Campenhoudt, éditorialistes à la Revue nouvelle.
Le centre de gravité belge doit passer de Etat fédéral aux entités fédérées, a affirmé Elio Di Rupo, préformateur. La réforme sera donc une véritable "révolution copernicienne", explique-t-on partout, ou bien le pays s’enfoncera d’un seul coup beaucoup plus profondément encore dans une grave crise de régime qui le rendra ingouvernable. L’alternative est aussi simple que la tâche est "titanesque", selon les termes stratégiquement choisis du même Elio Di Rupo.
vendredi 19 mars 2010
BE 2020
Phineas_Barnum
#Leterme réunit 39 ministres à Bruxelles pour « BE 2020 »
Premier objectif, réduire drastiquement le nombre des ministres et leur cabinet ?
Tonton Mayonnaise :
"Il faut préparer maintenant une sortie de crise « structurelle », avec une stratégie de dix ans associant le fédéral, la Flandre, Bruxelles, la Wallonie, sur le modèle de la
« Stratégie Europe 2020 » qui doit, quant à elle, être activée à l’échelle européenne.Le but, en Belgique, comme en Europe, étant de renouer avec la croissance économique, sauvegarder le modèle social et passer à « l’économie verte »."
lundi 18 janvier 2010
Belgium, one point !
jeudi 19 novembre 2009
Brussels sprouts

Après parlons des belges, sauce british (Mint sauce ?)

Ecouter aussi:
Sarkozitude


