mercredi 2 décembre 2009

MRAX: expulsion d'un allochtone

Twitter Side

Le #MRAX expulse la presse de son AG avec la #police http://bit.ly/8CpGaW http://bit.ly/7l1Qe3 #Bouhlal - Plse RT

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La soirée a débuté par un incident : plusieurs membres du Conseil d’administration (CA) ont exigé l’expulsion de la salle d’un journaliste indépendant (Mehmet Koksal, non membre du MRAX) en invoquant le fait qu’il n’était pas membre de l’association et qu’il ne pouvait dès lors assister aux débats sur base d’une interdiction prévue par la statuts. Malgré l’intervention de Michel Staszewski (administrateur démissionnaire du MRAX) précisant, texte à l’appui, qu’une telle interdiction n’existait pas dans les statuts, malgré les protestations énergiques de Josy Dubié (ex-parlementaire Ecolo) et Anne Morelli (professeur à l’ULB), malgré une tentative de médiation d’Abderrahmane Cherradi (ex-administrateur) demandant à l’assemblée de se prononcer sur le sujet, le Président Radouane Bouhlal, soutenu notamment par le député régional Ahmed Mouhssin (Ecolo), Nordine Saïdi (Egalité) ainsi que des membres du CA (Elisabeth Cohen et Hamel Puissant), a préféré appeler les services de police de la zone afin de faire expulser le journaliste récalcitrant. Celui-ci a invoqué le droit à l’information du public, la transparence et le droit d’exercer son métier sur base d’informations recueillies de première source par rapport à une association “qui n’a rien à cacher” et financée par les pouvoirs publics."




Lire aussi:
Destexhe demande la suspension du financement public du MRAX
Au cours des débats dominicaux, tant sur la RTBF que sur RTL-TVi, les échanges ont été vifs entre d'une part M. Destexhe et l'essayiste Claude Demelenne, co-auteurs d'un livre dénonçant la complaisance de certains milieux de gauche avec l'islam radical, et le président du MRAX, Radouane Bouhlal.
Le sénateur Alain Destexhe (MR) a réclamé dimanche la suspension du financement public du Mouvement contre le Racisme, l'Antismétisme et la Xénophobie (MRAX). Il dénonce la présence dans le bureau de cette association d'un certain Nordine Saïdi, qu'il accuse d'être un militant de l'islam radical.


Destexhe, MRAX et Liberté d'Opinion

Je cite, avec une certaine surprise, l'agence Belga. "Le sénateur Alain Destexhe (MR) et l’essayiste Claude Demelenne réclament la suspension du financement public du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (Mrax). Ils dénoncent la présence dans le bureau de cette association d’un certain Nordine Saïdi, qui serait un militant de l’islam radical. Lequel aurait déclaré : "Je comprends les attentats suicides ou terroristes sans nécessairement les justifier. En tout cas, je m’interdis de condamner des faits sans parler des causes. Si on veut éviter les attentats, il faudra un moment accepter de discuter même avec Ben Laden." Je pense que ce blog ne fait pas exactement preuve de complaisance envers le MRAX, plus exactement avec l'évolution du MRAX, on le constatera ici ou ici N'empêche...

Arrêté du 13 décembre 2007, article 5

Suivant un rapport de la police fédérale:


"la Stib ne peut pas exiger l'identité de ses usagers et la police ne peut pas la lui fournir"
"Les agents de sécurité de la Stib ne peuvent pas retenir une personne qui refuse de s'identifier et qui n'est pas en possession d'un titre de transport valable


La Stib se base sur l'arrêté du 13 décembre 2007, dont l'article 5 faisant référence aux amendes administratives:

"Mais comment infliger des amendes si l'on n'obtient pas l'identité de l'usager qui fraude?"
"Des lois édictées toutes deux par le Ministère de l'Intérieur se contredisent. L'une sur la fonction de police, l'autre sur la sécurité privée et particulière"

mardi 1 décembre 2009

"C'est un petit garçon ou une petite fille ?"

La domination masculine

"Un centimètre au pénis de plus, c'est un kilomètre de pouvoir en plus"

Michel, le bourlingueur

Extrait de "Répondez @ la Question!" de la RTBF du 30/09/09


video



Lire aussi:
Louis Michel, l'encombrant sauveur?


Lors de la première émission de la saison de "Répondez à la question", le député européen, ancien ministre et ancien commissaire européen Louis Michel n'a pas dissimulé son différend avec le patron du MR, Didier Reynders. Se posant un peu là, il se ménage toutes les possibilités.

Lorsqu'on lui demande si oui ou non Didier Reynders doit quitter la présidence du Mouvement réformateur, Louis Michel ne répond pas directement "C'est à lui de répondre à cette question-là. C'est difficile de répondre par oui ou par non. Il a la légitimité jusqu'en 2012". Mais il précise très vite : "Lorsqu'en 2004, je n'ai pas été à même de conduire le parti dans les majorités régionales suite à ce qui s'est passé avec M. Di Rupo ; et bien je suis parti parce que j'avais le sentiment que quelqu'un, et qui d'autre que le président, doit prendre la responsabilité rédemptrice d'assumer". Peut-on mieux montrer le chemin à l'actuel président? "Je crois que c'est un signal que bon nombre de personnalités au parti attendent. Ceci étant dit, c'est lui qui a le pouvoir du dernier mot".

Louis Michel est fin politique. Il comprend que le style et le ton de Didier Reynders indispose une partie de l'opinion mais il sait aussi que l'affrontement direct avec le Liégeois pourrait déservir sa cause autant que celle de son fils. Il se dit "disponible pour reconquérir l'opinion", ce qui laisse la porte ouverte à bien des perspectives même s'il ne se dit pas "tenté" par la présidence. "Je suis très bien là où je suis mais je suis évidemment disponible pour aider". Pas tenté mais disponible, ça sent le sacrifice...

Didier Reynders, "pas un atout pour le MR"

Celui qui fut président du MR avant 2004 ne dit pas que Didier Reynders est directement responsable de l'échec. "Nous avions un bon programme, le même que celui qui avait permis la victoire triomphale de 2007", souligne-t-il, rappelant au passage que la stratégie d'affrontement de Didier Reynders avait alors fonctionné. "Cette stratégie de bipolarisation offrait un choix très clair à l'électeur". Alors ce qui n'a pas marché cette fois-ci? "Peut-être l'affaire Fortis, même si je prétends qu'il a fait exactement ce qu'il fallait faire, et il a assumé sa mission d'homme d'Etat."

Mais après les fleurs, les épines : "Ici et maintenant, on ne peut pas dire que [Didier Reynders] soit un atout pour le MR. Manifestement, il y des courants contraires". Mais il ne faut pas s'attendre de sa part "à des coups fourrés, à des coups sordides". "Il n'y a pas de clan Michel ! ", tranche-t-il à destination de ceux qui en douteraient. Il nie d'ailleurs fermement avoir téléguidé les attaques contre Didier Reynders émanant de personnes proches, comme Jean-Paul Wahl, député wallon et son successeur sur le trône mayoral jodoignois.

S'élevant du reste avec une certaine majesté contre ceux qui le penseraient coupable de tels forfaits, il tonne, indigné : "Est-ce que vous croyez vraiment Louis Michel assez stupide pour envoyer au casse-pipes pour attaquer Didier Reynders celui qui est son successeur à Jodoigne? Je dois d'ailleurs vous dire que j'ai dit à Jean-Paul Wahl que ça m'embarrassait, sa démarche, parce que si quelqu'un d'autre le fait, bon soit, mais que ce soit mon successeur à Jodoigne qui est un ami proche qui le fasse, ça donne évidemment à supposer... (...) Ceci étant dit, ils ont exprimé tout haut ce qu'ils entendaient autour d'eux, pas seulement dans l'opinion publique mais aussi dans le parti". Même pas vraiment fâché, quoi.

Une affaire de "body langage"

Pas de réelle différence à ses yeux entre le MR façon Louis Michel et le MR dirigé par Didier Reynders. "Didier Reynders n'a pas modifié la ligne politique". "Il n'est pas plus à droite", et si certains le disent, c'est seulement "l'impression qu'il donne ; et il est évident que le style de Didier Reynders, son vocabulaire, sa sémantique, même son 'body langage' donnent le sentiment qu'il est beaucoup plus carré, moins empathique". On a connu des compliments moins ambigus. Persistant à ne voir aucune différence entre le MR d'hier et celui d'aujourd'hui, il relève toutefois que "dans la manière de porter le message", le style de Didier Reynders est "évidemment différent".

Pour un "libéralisme à visage humain"

Louis Michel refuse de se positionner sur un axe gauche-droite, contrairement à la volonté affirmée de Didier Reynders de positionner le MR au centre-droit. "Je suis pour un 'libéralisme à visage humain' ", souligne le Jodoignois, qui manie manifestement les références historiques avec un humour tout particulier. Il serait donc, lui, le mieux placé pour animer le 'printemps des réformes', même s'il ne dit pas -l'humour à ses limites- que Didier Reynders jouerait alors le rôle du gardien de l'orthodoxie.

L'homme qu'on annonce à la tête de l'Assemblée générale des Nations Unies pour la prochaine session n'insiste pas trop sur ce départ éventuel. Au contraire, n'ayant de cesse de manifester sa disponibilité à l'égard de son parti et de la scène nationale, il répète -convoquant les mânes de son prédécesseur à ce poste, le socialiste Paul-Henri Spaak- qu'il est un homme politique à part entière.

Et il se délecte, tous comptes faits, d'avoir amené les vice-premières Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet à lui rappeler son devoir de neutralité. Car qui pourrait douter de sa loyauté ?

Sida-day

Conformément à son article 6, le traité de Lisbonne «entre en vigueur le 1er janvier 2009 ... alors qu'il entre en vigueur ce 1er décembre 2009.
Mais ce 1er décembre, c'est aussi la journée mondiale de lutte contre le sida.


Minaret, je te vois

Des réactions planétaires
Le rejet des minarets par les Suisses fait l’objet de vives réactions dans le monde musulman et en Europe. Genève se retrouve sous le choc: volonté de comprendre ce non et surtout attente de ses retombées.

Olivier ROY est l'invité de Matin Première à propos des Suisses qui se sont exprimés par votation ce dimanche contre la construction de minarets sur leur sol.




Lire aussi:
Les minarets? «Un débat ridicule et dangereux» - 05.03.2009

L’initiative de l’UDC pour interdire la construction de minarets passera devant le peuple. Ainsi en a décidé le Conseil national hier, après un débat très émotionnel.

Attention, sujet chaud. Près de six heures de débat hier au National ont permis de prendre la température de l’initiative antiminarets lancée par l’UDC. Inutilement insultante envers la communauté musulmane, dangereuse, provocatrice… Les adjectifs forts n’ont pas manqué pour qualifier un texte qui sera finalement soumis au peuple, en principe cette année encore.

La gauche aurait voulu stopper net l’initiative et la déclarer irrecevable. «Une bombe à retardement qui multiplie les amalgames vicieux», selon Josiane Aubert (PS/VD). L’initiative pourrait porter atteinte aux droits des minorités et à la liberté de culte, pensent de concert Carlo Sommaruga (PS/GE) et Andreas Gross (PS/ZH).

Quelques élus du centre emboîtent le pas, tel Jacques Neyrinck (PDC/VD), qui exprime toute sa «répugnance devant un débat ridicule, odieux et dangereux». Malgré tout, la majorité du parlement se rallie à l’avis du Conseil fédéral: l’initiative ne viole pas de droits fondamentaux puisqu’elle s’en tient à vouloir interdire les minarets, et pas les mosquées ni la pratique du culte musulman.

«Tous les partis y sont opposés, hormis l’UDC; le peuple saura voter en conscience, pense Hugues Hiltpold (PLR/GE). Il y a une dimension symbolique derrière ce minaret qui réclame de lancer une bonne fois le débat de l’islam dans la société.»

Les Suisses votent massivement contre les minarets

Sur les 26 cantons de la Confédération helvétique, seuls quatre ont rejeté la proposition soutenue par le parti UDC de la droite populiste et le petit parti chrétien de droite UDF.

Les Suisses ont créé une "immense surprise" en votant dimanche à une majorité écrasante de 57,5% l'interdiction des minarets à l'appel de la droite populiste, qui dénonce un "symbole politico-religieux".

"La construction de minarets est désormais interdite en Suisse", a annoncé le gouvernement helvétique dans un communiqué officiel. "Les quatre minarets existants ne sont pas concernés", ont précisé les autorités.

lundi 30 novembre 2009

"les dérives flamandes"

Damien Thiéry, bourgmestre élu mais non nommé, de Linkebeek :


"Face à ces dénis de démocratie répétés auxquels nous sommes confrontés, nous allons écrire au président du Conseil européen. Nous voulons connaître sa position alors que la Commission européenne, par exemple, a de nombreuses fois condamné les dérives flamandes dans la périphérie bruxelloise.
Qu’en pense Herman Van Rompuy?
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a clairement demandé que les trois bourgmestres de la périphérie soient nommés, et ce n’est toujours pas le cas !
On ne peut pas, d’une part, se targuer d’être au sommet de l’Europe et, d’autre part, cautionner ces manœuvres flamandes qui bafouent les règles les plus élémentaires de la démocratie!"



Lire aussi:

Les maïeurs non nommés lui demandent d’acter “le déni de démocratie”…
Le Rassemblement Wallon dénonce la « flamandisation » de l’État belge
Réuni ce samedi à Charleroi, le Rassemblement Wallon (RW) constate que l’État Belge poursuit son « inexorable flamandisation ». Il regrette ainsi que le Premier ministre et les ministres « principaux » soient flamands, de même que les « démineurs nationaux et autres débroussailleurs ». B.H.V. n’est pas une querelle de village, estime le RW, qui remarque qu’après la « flamandisation » forcée des Fourons, il s’agit de « flamandiser » sournoisement 120.000 francophones de la périphérie bruxelloise déjà comptés comme flamands pour les élections européennes et les subsides scolaires.


La Belgique, le pays où le français devient une langue étrangère

Advertentie-van-rompuy-cmyk
Qui saura, dans le vaste monde, qu’il y a encore plus de 40 % de Belges francophones ? Car, désormais, le visage de la Belgique, à l’extérieur, est clairement néerlandophone, presque tous les postes internationaux étant détenus par des Flamands

C’est vrai du gouvernement belge : alors que la logique parlementaire aurait voulu que le poste de Premier ministre revienne à un libéral francophone, la majorité parlementaire étant formée en majorité de francophones et les libéraux du MR dominant cette majorité, c’est une nouvelle fois un Néerlandophone, Yves Leterme, qui l’obtient après le départ d’Herman Van Rompuy. Il faut remonter à 1979 pour trouver un chef de gouvernement francophone en la personne de Paul Vanden Boeynants qui ne resta en place que 4 mois… Même chose pour le ministère des affaires étrangères, à nouveau dévolu à un Flamand, pour le ministère de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense… Seul francophone à occuper un poste à dimension internationale, Didier Reynders, ministre des Finances et président du parti libéral.

Incidents électoraux à Hal et Drogenbos

Le 22 mai dernier, quelques candidats et militants de la liste Union des Francophones (UF) s'étaient rendus à Hal pour y coller des affiches électorales en français, commune flamande qui avait interdit la présence de telles affiches sur ses panneaux officiels. Ils n'y étaient pas parvenus, étant pris à partie par des activistes flamingants (Lien). Le tribunal de première instance de Bruxelles siégeant en référé a jugé que ce règlement enfreint les principes constitutionnels d'égalité et de non-discrimination. En effet, il incombe à un bourgmestre de garantir la liberté d'expression des démocrates face aux méthodes d'intimidation et d'agression des nationalistes et extrémistes flamands. Au lendemain de cette décision de Justice, le bourgmestre Dirk Pieters (CD&V) de Hal avait ordonné le retrait de tous les panneaux électoraux de la commune, sous prétexte de maintien de l’ordre public, ce qui est parfaitement illégal (La Libre Belgique: "Plus de panneaux du tout à Hal !").


Vanhecke quitte la direction du Vlaams Belang
L’ancien président du Vlaams Belang Frank Vanhecke a démissionné de la direction du parti, confirmant ainsi la persistance des querelles internes sur lesquelles le parti d’extrême droite avait tenté de tirer un trait la veille encore.
Frank Vanhecke dénonce l’emprise du « conseil communal anversois » sur le Vlaams Belang, visant ainsi le clan plus radical emmené par Filip Dewinter.

Il reste membre du Vlaams Belang et soutient le plan programmatique adopté samedi pour « un parti populaire radical, nationaliste et républicain pour la Flandre », mais il refuse d’appuyer la nouvelle direction du parti.

swissinfo.ch - Analyse et couverture du débat sur les minarets

Le peuple suisse a décidé ce week-end que les minarets devaient être interdits. Pendant des mois, swissinfo.ch a suivi de près et relaté tout le processus qui a conduit à l'acceptation de cette initiative populaire.

La démocratie directe permet à chaque citoyenne et citoyen d'avoir le dernier mot sur d'importantes questions politiques. Ce week-end, le peuple a décidé par 58% des voix d'accepter l'initiative demandant l'interdiction des minarets.

Le dossier de swissinfo.ch propose des réactions ainsi que des analyses sur les résultats de ce vote ainsi que sur ses conséquences. Par ailleurs, il livre bien d'autres informations sur ce thème - en mots et en images: articles de fond, analyses, reportages, interviews avec des politiciens et des représentants religieux. Ces informations sont disponibles en anglais et en arabe.


samedi 28 novembre 2009

Les "mariages gris"

Eric Besson va-t-il porter plainte contre Stéphane Guillon ?





Lire aussi:
Salariés sans papiers : 64% des Français pour une régularisation "au cas par cas"
Près des deux tiers des Français (64%) se disent favorables à une régularisation "au cas par cas" des salariés sans papiers, dont plusieurs milliers sont actuellement en grève, selon un sondage Ifop paru dans L'Humanité de lundi.
D'après cette enquête d'opinion, 24% des personnes interrogées se prononcent pour une régularisation "de l'ensemble de ces salariés" alors que 12% se disent opposés à toute régularisation.
Une très large majorité (78%) reconnaît que les salariés immigrés en situation irrégulière jouent un "rôle important" dans l'économie, 22% pensant le contraire.
Sondage Ifop réalisé les 26 et 27 novembre auprès d'un échantillon de 955 personnes.


Mariage et Divorce: Statistiques

Il suffit de regarder dans son entourage pour constater que la notion de couple est de plus en plus fragilisée. Avant de se lancer dans l'aventure décidément de plus en plus hasardeuse du mariage, beaucoup d'amoureux aimeraient savoir, statistiquement, quelle probabilité a leur union de capoter.

Or, cette notion est extrêmement difficile à quantifier, car si l'on dispose des chiffres relatifs au nombre de mariages et de divorces par année, on ne peut en déduire des statistiques fiables, sans introduire la notion de durée du mariage. En effet, parmi les 150 000 couples divorcés en 2005, combien s'étaient mariés en 1970? combien en 2004? Tous les chiffres annoncés sur le taux de divorce par rapport aux mariages durant les années précédentes sont donc le fruit d'extrapolations, et doivent prendre en considération une durée de mariage médiane.

"Une canaille"




Lire aussi:
4 millions de chomeurs !

Cela n'a pas fait les gros titres de la presse papier qui sert à allumer les barbecues. Nous attendons d'ailleurs l'analyse précise des chiffres par notre expert populaire .

Mais les chiffres de la DARES du ministère de l'emploi, sont sans équivoques :

Plan social chez ABN Amro: 8.000 postes supprimés
Les syndicats ont conclu un accord vendredi avec ABN Amro et Fortis Bank Nederland au sujet du nouveau plan social, ont annoncé les syndicats néerlandais FNV Bondgenoten, CNV Dienstenbond, De Unie et BBV. Lors de l'intégration des deux banques, 8.000 postes seront supprimés ces trois prochaines années.

Le salaire des Belges diminue

"Salaire diminué pour 50 à 75% des Belges" peut-on lire sur le site d'Actu24

Le salaire des Balkany : 16 808 euros brut par mois, ou l'art de s'entraider entre élus

Combien gagne le député-maire de Levallois-Perret ? Combien gagne sa maire-adjointe ?

Le magazine Capital a publié les salaires des principaux responsables politiques et ceux de 500 élus locaux en mai 2009. La presse s'en est fait l'écho de manière très partielle et ces informations sont aussitôt retombées dans l'oubli. Parce que nous considérons que ces informations sont intéressantes en soi, sans chercher à dénigrer tel ou tel responsable politique, ni à tomber dans la dénonciation facile des privilégiés de la République, nous allons publier dans le détail les revenus de 60 responsables politiques de premier plan.

vendredi 27 novembre 2009

Live curious

jeudi 26 novembre 2009

Grand Officier de l’Ordre de Léopold

Après avoir reçu la médaille de Grand Officier de l’Ordre de Léopold des mains d'Emily Hoyos, José Happart:

« Je n’ai pas apprécié la façon dont vous nous avez traînés dans la boue, moi et mes collègues, sur nos indemnités de départ »
« eux qui ont tout sacrifié à la vie politique avec honnêteté, sérieux et un engagement profond »

S’adressant au doyen de l’assemblée, Serge Kubla:

« On a mis un Jean-Luc Dehaene pour escorter M. Leterme. M. Kubla, si vous avez un peu de temps, accompagnez de vos bons conseils la jeune présidente. Le parlement wallon en tirera profit »

mercredi 25 novembre 2009

Les emmurés du Midi

Chacun de nous peut un jour être exproprié pour utilité publique.
Etendre un aéroport, construire un RER, ériger une nouvelle gare nécessitent souvent des expropriations.

La vidéo

Que s'est-il passé pendant 18 ans au quartier du Midi ?

L'arrivée du TGV devait transformer le quartier en "petit Manhattan", un centre d'affaires international.
En 1991, la commune de Saint-Gilles annonce aux habitants qu'ils vont être très vite expropriés. En 2009, plusieurs propriétaires se battent encore devant la justice. Quatre familles racontent les années de mépris subi et de lutte souvent vaine.....

Sting ou String ?

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Pierre-Do, émissaire d'Elio

Brève : Le tribunal correctionnel de Paris a accordé un euro symbolique de dommages et intérêts au ministère belge des Affaires étrangères qui s'était constitué partie civile pour "atteinte à l'image et à la notoriété de l'Etat belge", dans l'affaire Pierre-Dominique Schmidt, l'ancien ambassadeur de Belgique en France poursuivi pour conduite sous l'emprise de stupéfiants et refus d'obtempérer.
Il circulait sans ceinture de sécurité, sur une voie de circulation interdite, avec des plaques d'immatriculation diplomatiques alors qu'il n'en avait plus le droit, et interpellé en possession de 0,5 gramme de cocaïne.



Lire aussi:
Pierre-Dominique Schmidt: les dessous d'un scandale - 11/09/2007

La chute de l'ambassadeur belge à Paris s'est accompagnée d'un déferlement médiatique. La justice tranchera sur le fond de l'affaire : une falsification présumée de signature.

C'est l'histoire d'un homme qui s'est carbonisé les ailes dans les feux médiatiques où brûlait sa passion. Juriste diplômé de l'UCL, diplomate depuis 1983, Pierre-Dominique Schmidt, 49 ans, n'est plus ambassadeur de Belgique à Paris. Recasé à l'administration centrale des Affaires étrangères comme directeur général adjoint des affaires européennes, il rumine son malheur. Car sa chute est vertigineuse.

Relevé de ses fonctions à l'ambassade de Paris par le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht (Open VLD), « dans l'intérêt du service », il sera remplacé par Baudouin de la Kethulle de Ryhove, inscrit au rôle linguistique francophone, mais issu de la noblesse belge catholique de Flandre. Un CDH, donc. Traditionnellement, c'est un néerlandophone qui est nommé ambassadeur aux Pays-Bas et un francophone, en France. Complot flamand ? Certes, l'affaire a éclaté dans le mensuel flamand P-Magazine . Mais qui aurait pu contenir longtemps un tel dossier, même couvert par une diplomatique discrétion et le souci de préserver l'honneur de l'intéressé et de sa famille ?
(...)
C'est l'autre versant du personnage. Fidèle socialiste, il a aussi été le chef de cabinet de Laurette Onkelinx (PS), alors que celle-ci présidait la Communauté française, au début des années 1990, mais il l'a quittée en mauvais termes. Son coming out homosexuel, en rien un secret d'alcôve, s'est accompagné d'un comportement exubérant et d'un goût pour la « branchitude » qui s'est épanoui dans le monde audiovisuel. En 2002, il a été candidat malheureux au poste d'administrateur général de la RTBF, soutenu par Elio Di Rupo, qui, en même temps, plaidait pour Daniel Weekers. La déception a été profonde. Mais « PDS » a continué
à marquer un intérêt prononcé pour la culture et les paillettes. Il était devenu un « people » qui appréciait la fréquentation d'autres « people ». Comme Johnny Hallyday, dont il a « lancé
» la demande de nationalité belge. Il aimait aussi organiser des «
événements ». Comme cette soirée des DJ belges, sponsorisée par la régie publicitaire de la RTBF, et filmée le plus officiellement du monde sous les lambris parisiens. Les images, repassées dans les journaux télévisés, assaisonnées de commentaires douteux, lui ont fait du tort. La justice aura le dernier mot.

Philippe Suinen, CEO of AWEX
Dans le cadre du dossier le plus scandaleux de ces dernière décennies, mêlant politique, népotisme, économie, mauvaise gestion publique, je vous relatais que Jean-Claude Van Espen avait inculpé dans le dossier Sabena 9 personnes pour faux et usage de faux, blanchiment, fraude fiscale et sociale et abus de confiance fiscale ... le nom du « 10ème ministre wallon » serait souvent cité; normal, Philippe Suinen lauréat du Prix du Wallon de l'année 1999 et ancien chef de cabinet de Di Rupo était vice-président du conseil d'administration de la Sabena et représentant de l'Etat.En 2001, ce dernier s'exprimait comme suit:"«La situation me rend immensément triste et je dois m'exprimer» gémit Suinen dans une lettre au Soir. «M'exprimer pour dire aux sabéniens mes regrets et mes excuses.» Mais les sabéniens ne veulent ni regrets ni excuses. Ils veulent leurs emplois et leur entreprise. Et pour cela, ils demandent des comptes à tous ceux qui, comme Suinen, ont mené à terme la privatisation complète de Sabena.

Le nouveau Secrétaire d'État à la Lutte contre la pauvreté

C'est Jean-Marc Delizée et depuis le dimanche 19 avril qui le voyait prêter serment devant le Roi ... le vide, le néant, ...Avec Laloux, l'irrésistible erreur de casting, il y a avait au moins du sport. Vous avez dit esbroufe et vacuité ?

Qui veut la peau de Di Rupo au PS ?
Le PS est au bord de la crise de nerfs. Et cela fait plus de deux ans que cela dure, des affaires carolos jusqu'au mauvais résultat de juin 2007. Dans Le Soir de mardi, Philippe Moureaux a demandé à Elio Di Rupo, son président, de se ressaisir. Sa sortie ne fait pas l'unanimité au PS. Mais le malaise est désormais sur la place publique.
De la crise de la carolo aux polémiques autour de Laloux : Dans le jus des « affaires »
Tout commence le 5 septembre 2005, à Charleroi, lorsqu'Olivier Chastel (MR) divulgue l'« affaire » de la Carolo, la gestion désastreuse de la société d'habitations sociales dans la métropole wallonne. Le feu s'étendra à l'ICDI, emportant plus tard le Collège de la ville. Un feuilleton de deux ans, qui plombera le PS aux communales de 2006, puis aux législatives de 2007. Les inculpations déboucheront sur un procès, prévu… au printemps 2009. En pleine campagne des élections régionales ! Un calendrier ravageur.


José Bové prend un an de prison avec sursis... mais évite l'inéligibilité

Le député européen a été condamné pour une action anti-OGM en novembre 2006.
Bové a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis sans inéligibilité, par la cour d'appel de Bordeaux. Le député européen d'Europe-Ecologie a également écopé d'une amende de 12.000 euros.La raison de cette condamnation? En novembre 2006, José Bové avait mené une action anti-OGM, dégradant 2.000 tonnes de maïs transgénique avec 11 faucheurs volontaires, en Gironde.Les 11 co-prévenus sont eux condamnés à trois mois de prison avec sursis.Cette nouvelle condamnation "n'aura pas d'incidence sur son immunité parlementaire", a réagi l'avocate de José Bové, après l'énoncé de la peine.