jeudi 2 avril 2009

Au cdH, on mouille, certains se noient

Après les «Zones humides» de Charlotte Roche", Jo-Mascara" (comme dirait le Général) va "se mouiller pour Bruxelles" ... mais Denis Grimberghs c,hef de groupe cdH au parlement bruxellois, quitte les instances de son parti ...

Extrait d'une interview parue dans la Libre

Mais pourquoi ne pas avoir pris la tête de liste à Bruxelles, dès lors?

Parce que Benoît Cerexhe a été un excellent ministre régional, je viens donc le soutenir. On m’a demandé de prendre la deuxième place. Je m’inscris à fond dans le programme que le CDH défend pour Bruxelles et nous allons nous battre pour défendre notre bilan régional ...


Ne faudrait-il pas obliger les personnes qui se présentent sur des listes à siéger dans les assemblées où ils sont élus?

Mais je n’ai aucun problème à prêter serment à la Région bruxelloise. Je suis juste empêchée le temps que je suis ministre fédérale. Charles Picqué aussi, quand il monte soutenir une liste au fédéral, il est empêché. Je voudrais, en revanche, qu’on regroupe les élections. Tout est mêlé: régional, fédéral, européen... J’aurais bien aimé qu’on regroupe les scrutins dès cette élection...

Voter pour le fédéral en juin, donc?

Je ne veux pas créer une crise politique. Mais s’il y avait eu un accord ,moi je n’avais aucune objection à fédérer les scrutins.

Est-il normal que des personnes se retrouvent le même jour sur deux listes différentes: régionale et européenne?

Si on a un système qui l’interdit pour tout le monde, je le soutiendrai. Mais tant que ce n’est pas interdit... L’important, c’est d’être transparent et dire aux gens où on va siéger. Tout le monde est confronté au problème: Jean-Marc Nollet quand il était à la Communauté française, il a été tête de liste au Fédéral en 2003. Isabelle Durant a été élue au Sénat, elle part à l’Europe deux ans après. Olivier Chastel aussi. C’est un scrutin important. Jean-Michel Javaux poussera une liste, Didier Reynders aussi. Tout est intimement lié entre fédéral et régional.

Mais le même jour, l'électeur aura le choix entre Anne Delvaux, candidate effective à l'Europe, et Anne Delvaux, effective à la Région wallonne...

La liste du Brabant wallon n’est pas encore arrêtée. Mais qu’elle vienne soutenir la liste dans le Brabant wallon dans une équipe, c’est bien. C’est bien de se mouiller pour l’équipe. En étant clair dans son discours.

La montée d'Ecolo dans les sondages, ça vous inquiète?

Non parce que nous montons aussi depuis dix ans. Moi je ne fais pas campagne en regardant les autres. Quand je commence une course, je ne regarde pas à droite, à gauche, derrière moi. On a un programme ambitieux pour gérer la crise, je ne m’occupe pas d’Ecolo, du PS et du MR. Je ne les critiquerai pas. Les Ecolos, ils sont dans l’opposition donc ils fédèrents les mécontents, ils font rêver. Mais il faut aussi savoir gérer. En 1999, ils étaient à 20 pc. Quand ils sont sortis du gouvernement, ils étaient à 7 pc. Il y a une capacité à gérer qui est reconnue chez nous: on continue de monter tout en étant dans les majorités.

Cela dit, les verts mordent sur votre électorat: le centre...

Les Ecolos, et ça en désespère beaucoup chez eux, oublient très fort de dire qu’ils sont à gauche. Ils essayent d’attirer, via des convergences avec le MR, un électorat centriste et de droite mais à qui ils oublient de dire qu’ils sont de gauche... Les gens ont oublié le bilan de leur gestion en Communauté française, bilan pour lequel ils avaient été largement sanctionnés. L’interdiction des devoirs à l’école, le poids des cartable,... Mais je respecte Ecolo. J’ai de bons contacts avec Javaux.

Philippe Moureaux appelle à reconduire l'olivier à Bruxelles. Qu'en pensez-vous?

Que c’est une coalition qui peut se targuer d’un bon bilan, sans couac, avec une vision plus sociale de la ville. Mais nous allons les mains libres aux élections.

Mais vous imaginez quand même plus facilement porter un projet politique avec le PS, Ecolo ou avec le MR?

C’est qui le MR? A Bruxelles, vous avez le FDF qui entre en conflit avec une autre faction. C’est très nébuleux. Il y a beaucoup de lignes, de tendances. On verra.


Lire aussi:
Halis Kökten (CDH) : “Je démissionne si je n’ai pas en plus la 4e suppléance!”
Le site de campagne de Halis Kökten annonce sa 10e place effective sur la liste CDH, page accédée le 27/03/09
L’annonce de la liste provisoire CDH hier soir n’a pas fait que des heureux parmi les candidats à la candidature. A peine la liste publiée sur Parlemento que des rumeurs de démission ou de retrait ont fait surface concernant deux candidats (Fatima Moussaoui et Halis Kökten) qui semblaient très en colère à la sortie du siège du parti centriste.
Certain qu’il obtiendrait la 10e place sur la liste, Halis Kökten avait déjà préparé son slogan “10 comme le Zidane du CDH” et affiché fièrement cette 10e place sur la page d’accueil de son site internet. Mais voilà, les dirigeants du parti l’ont relégué en 12e effectif, un perte de deux places qui ne change pas grand chose pour le célèbre candidat de la communauté turque de Bruxelles mais
La rose de Médine n’en décolère pas moins.

Hypocrisie électorale
Pour tenter d’emporter un maximum de voix, plusieurs partis politiques ont choisi d’envoyer au feu les gros faiseurs de voix tout en sachant très bien que ces gens, populaires, ne siégeront pas dans l’assemblée où ils ont été élus. Ils auront juste apporté leurs voix dans l’espoir que leur liste recueille un maximum de suffrages et participe ainsi au partage du pouvoir au lendemain du 7 juin.
Qu’une gloire nationale pousse une liste régionale ou européenne, à la dernière place des suppléants, cela peut à la limite se concevoir. Mais qu’un ministre ou un président de parti se propulse en ordre utile, tout en sachant très bien qu’une fois élu, ils tourneront les talons, cela n’est pas très glorieux. La même hypocrisie concerne les personnes qui seront à la fois candidats à la Région et à l’Europe. Quel est le sens de ces doubles candidatures ? Même les écologistes, qui semblaient échapper à ces pratiques politiciennes, semblent être tentés de placer Jean-Claude Defossé (ex-RTBF) sur les listes régionales et européennes.
Bien sûr, les grands stratèges des partis politiques assureront que "les autres" le font aussi et qu’à l’étranger, on pratique aussi ce genre d’ubiquité électorale. C’est regrettable. La règle devrait être celle-ci : on est candidat dans une seule assemblée; on siège là où on est élu. Et enfin, quand un ministre est candidat dans une autre assemblée que celle devant laquelle il est responsable, il démissionne.
Trop rigide ? Non. Simplement logique et respectueux de l’électeur.

Vingt ans après, Milquet veut à nouveau l'enseignement
La présidente du cdH Joëlle Milquet a affirmé samedi devant les militants de son parti que celui-ci revendique la compétence de l'enseignement en cas de participation au prochain gouvernement de la Communauté.

Milquet: "Ecolo de dire qu'il est de gauche"

“ Faux ” candidats, ça suffit!
Se présenter sur deux listes à la fois: tous le font, mais ce n’est pas normal
Il y avait déjà les candidats de fin de liste, ceux qui sont presque là “ par sympathie ”, à peine pour faire le plein de voix, car ce n’est pas donné à tout le monde d’être populaire, mon bon monsieur.
Il y a maintenant “ ceux qui se mouillent ”, des candidats en ordre utile pour être élus à l’Europe ou à la Région, mais qui n’ont évidemment aucune envie d’y siéger. Suprême coquetterie, ils l’annoncent d’emblée, par souci de transparence! Faute avouée...
Nous ne ciblons ici aucun parti, puisque tous se laissent tenter par ce péché mignon: de Milquet à Javaux, de Di Rupo à Reynders, en passant par les Magnette, Wathelet, Chastel ou Delizée.
Tête de liste européenne au cdH, Anne Delvaux nous l’avouait hier: ce n’est pas son choix de soutenir la liste régionale en Brabant wallon, mais elle fait ce que son parti lui demande.

Le «oui» l'emporte à 95,2%

Brève: Mayotte devient le 101e département français, le 5e DOM...

PS: Wallonie-Bruxelles le 102ème, après les élections ;-) ?

mercredi 1 avril 2009

1er avril et mauvaise(s) blague(s) ?

Réforme du livret d'épargne le 1er avril: la mauvaise blague de Reynders (PS)
Le PS a qualifié mardi la réforme du livret d'épargne du ministre libéral des Finances Didier Reynders de "corporatiste" et "conservatrice". Celle-ci sort ses effets mercredi, le 1er avril. Une "mauvaise blague", fustige le PS.

Lire aussi et surtout:
10% de Belges voteront par sms
Une grande nouveauté fera son apparition lors du scrutin du 7 juin. 10% des belges pourront voter par SMS. C'est une possibilité, ce n'est pas une obligation. La Suisse comme les Pays baltes, par exemple, l'ont déjà expérimenté à plusieurs reprise

Chat avec un prince du royaume
Exclusif, chat en cours Les régionales vont-elles sonner le glas de la famille royale? Faut-il affecter une dotation royale à la Wallonie? Nos princes devraient-ils travailler? Chattez avec un prince du royaume, dès 11 heures. Une rencontre animée par Frédéric Jannin et Gilles Dal.

Alizée Poulicek attachée de presse de Benoît XVI ?


Extrait du JT du 12 mars 2009 de la RTBF

«ViRé», pour «Virage Révolutionnaire»

Première audience au procès de "La Carolorégienne"
La première audience du procès de "La Carolorégienne" a eu lieu mercredi devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Elle a duré moins d'une demi-heure, le temps d'accorder les agendas des différentes parties à la cause. Le tribunal consacrera pas moins de cinquante heures d'audience à ce dossier.

Bazardé, Bozar se change en Mooizar
On connaît le problème auquel sont confrontées nos institutions culturelles et scientifiques restées, tant bien que mal, dans le giron fédéral. Le bilinguisme officiel leur impose des appellations à rallonges et invendables, à l’inverse du marketing requérant des enseignes "peps".

Dedecker et Delpérée harponnent Laurent
« Des propos irresponsables et incitatoires à une conduite incivique »
Armand Dedecker (président du Sénat, MR) et Francis Delpérée (chef du groupe cdH du Sénat et ex-éminent constitutionnaliste) ont rédigé conjointement une proposition de résolution qu’ils déposeront au Sénat dans les prochaines semaines. Celle-ci incrimine la manière dont le Prince se serait vanté de « comportements inciviques ». Propos qui « desservent l’image du Royaume » et « incite à des comportements dangereux sur nos routes ». Le Sénat s’indigne…

Le capitaine (du Titanic)

Di Rupo: "Le capitaine (du Titanic) doit être sur le pont dans les moments difficiles"



Nous sommes un 1er avril, mais la vidéo et
les propos du Camarade Président sont bien authentiques .... si, si , si ...


Je dois être un directeur de cirque aberrant, car -paraît-il -, "Il serait aberrant de mettre en doute les capacités d'Elio Di Rupo". Ce dernier sera "sans poll des militants", ... mais à l'unanimité, la fédération socialiste de Mons-Borinage - allez comprendre -, tête de liste aux prochaines élections à Mons.

Il fut une époque où le cirque Bouglione installait déjà ses saltimbanques* , place Flagey ...
L'Histoire est un éternel recommencement, parait-il.



*Un saltimbanque: personnage obsessionnel (il voit des "crises libérales" partout, ayant disposé d'un poste "satin" comme administrateur de banque.



Lire aussi:
Je prendrai un grand congrès, sauce Flagey
En vrac : - Comment font-ils pour si bien la chanter ?

Elio, morceaux choisis
"savoir si oui ou non les progressistes, et principalement le PS dans notre pays, seront à même de protéger notre société des dérives libérales.""Qu'il commence d'abord à nous protéger des dérives socialistes, 80 % du travail sera fait."À l'échelle de l'Europe, l'idéologie libérale nous mène, si l'on n'y prend garde, au désastre social"Je reconnais que l'idéologie socialiste marche: voyez le nombre de travailleurs en Wallonie. Comme ils sont tous, soit au chômage, soit fonctionnaires, ils ne verront pas passer la crise.Ni la reprise d'ailleurs.

"Surveiller les marchés, ce n'est pas du bolchevisme"
Le rapport du PS sur la crise fina…
Le PS propose une batterie de dispositions pour en rétablir la primauté de l'économie réelle sur la finance. Parmi elles, le parti propose de réglementer de manière drastique la titrisation des dettes et organiser une surveillance des marchés au niveau européen et mondial, sous l'égide de l'ONU.Bruxelles (L'Echo) - Elio Di Rupo se contient généralement dans un langage châtié. Là, il ose l'expression "coup de gueule". D'une part, pour comparer le système financier à "un canard qui court sans tête", incapable de pointer les responsables et, dès lors, de les sanctionner.

Di Rupo: « L'idéologie libérale, ça suffit ! »
Elio Di Rupo révèle au « Soir » le slogan de campagne des socialistes pour le 7 juin. Le président du PS cloue au pilori l'« idéologie libérale », comme le ministère des Finances. Et récuse tout plan « austérité ».
Place Flagey, à Bruxelles, dimanche, le PS convoque son « seul et unique grand congrès de campagne » : programmes, listes électorales le matin ; « Rouge festival » l'après-midi. Martine Aubry en invitée du jour.
À deux mois des élections, le boulevard de l'Empereur se choisit un slogan ("Nos valeurs ne sont pas cotées en Bourse. Nos actions profitent à tous") qui colle de tout près à la crise. Le voici dévoilé. Et expliqué.
Elio Di Rupo est intarissable…
Votre slogan renvoie à votre leitmotiv : la « crise libérale »…
Car c'est l'enjeu des élections du 7 juin. Le problème n'est pas « PS versus MR », « MR versus PS », etc. Mais de savoir si oui ou non les progressistes, et principalement le PS dans notre pays, seront à même de protéger notre société des dérives libérales.
À l'échelle de l'Europe, l'idéologie libérale nous mène, si l'on n'y prend garde, au désastre social. Elle crée de grands oligopoles économiques, ne garantit pas la concurrence, ne profite pas aux citoyens, nuit à l'emploi… Le Parti socialiste européen (PSE) a un programme alternatif : contrôler le secteur bancaire et financier, le réorienter vers l'économie réelle ; interdire tous les fonds spéculatifs dans les paradis fiscaux…
Mais les partis socialistes, qui ont participé nombreux au pouvoir en Europe, ont été partie prenante à cette « dérive »…
Mauvais procès. Les socialistes et sociaux-démocrates ont agi pour le moindre mal, mais ils ont été piégés par l'idéologie dominante qui a conquis les âmes il y a 20 ans. Ce fut une rupture. Une idéologie ultralibérale a triomphé dès lors, qui prétendait annoncer la « modernité » ! En plus, ils ont été confrontés à la règle de l'unanimité dans la prise de décision européenne, qui a permis par exemple à un pays comme la Grande-Bretagne de refuser dès le départ toute contre-mesure, toute harmonisation fiscale, et le reste.
Vous parlez d'une « rupture » il y a 20 ans. Laquelle ?
Avant Reagan-Thatcher, l'Europe avançait dans un autre esprit, cela depuis 1957 : rapprocher les législations, envisager pas à pas des politiques communes… Puis, ce fut la rupture : il fallait réduire le rôle de l'Etat, « déréguler » au maximum. Des cercles d'affaires, des groupes de réflexion, des « think tanks » ont opéré. Cette période historique s'achève. Sur le terrible échec que l'on voit.
Cette idéologie libérale, chez nous, c'est…
… C'est d'abord le scandale de la fraude fiscale. Ce n'est pas le président du PS qui le dit, mais le professeur Michel Maus, de l'université d'Anvers : la fraude en Belgique est nettement supérieure aux pays voisins, et elle pèse sur les recettes de l'État. Le ministère des Finances est parmi les plus mal gérés du pays. Plus : depuis qu'il existe, il n'a jamais été aussi mal géré.
Mais vous êtes au gouvernement, responsable collectivement de ce qui s'y passe, notamment au ministère des Finances…
Allons, vous savez bien que les membres d'un gouvernement ont chacun leurs responsabilités, que chacun gère son département ! Non, les experts et les analystes sont formels aujourd'hui. C'est une catastrophe.
Didier Reynders doit, selon vous, quitter l'Hôtel des Finances ?
Je n'attaque personne. Je constate le problème pour l'État.
Un État promis à l'austérité…
L'austérité ? Une idée de la droite. Pour aider les banques, l'État a déboursé des sommes considérables, emprunté, s'est endetté, et maintenant, il faudrait des plans d'austérité pour faire payer aux citoyens les erreurs et la cupidité des fauteurs de crise ? Tant que les socialistes seront au pouvoir, il n'y aura rien de tel.
Un plan d'assainissement soutenable dans le long terme pour combattre les déficits budgétaires, d'accord, mais il faut surtout redonner la confiance, et dire aux gens : « On ne va pas vous plumer ! »
Mais les déficits ? Qui paiera ? Il faudra de la responsabilité…
Pas de confusion : l'irresponsabilité est dans le chef de ceux qui ont laissé se propager l'idéologie libérale qui a conduit à cette impasse. Quant aux déficits : progressivement, on peut rattraper tout cela en luttant contre la fraude fiscale et en faisant en sorte que le ministère des Finances fonctionne enfin.
Et cela suffira ?
Certainement. Cela suffira à résorber une grande partie des déficits publics. De meilleures recettes, sans impôts nouveaux.
Élections régionales : dans les poches de chômage en Wallonie, les libéraux du MR voient l'échec patent des socialistes.
Quand on pense d'où l'on vient !… Ceux qui se sont enrichis sur le dos des Wallons et qui sont partis avec l'argent !… Ajoutez que, tout un temps, beaucoup d'investissements ont été orientés vers le nord du pays. C'est fini. Là encore, ce sont les experts qui le disent, la Wallonie est devenue une « terre d'investissement ».
Mais ce message de la reprise wallonne passe-t-il ?
La réalité est là, quantifiée par les experts internationaux, le bureau de la KBC. Les gens prennent conscience de ce qui se passe.
Pour l'enseignement, en tout cas, ils comprennent mal…

«ViRé», pour «Virage Révolutionnaire»

Nouvelle idée de Rudy Aernout: créer le «ViRé», pour «Virage Révolutionnaire», avec Anne-Marie Lizin.


Ne ratez pas la vidéo ...

Le "cœur du mal wallon"

Et non, ce n'est pas un 1er avril et pourtant, la situation du Forem est tellement incroyable ...


"Nos valeurs ne sont pas cotées en bourse" et "Nos actions profitent à tous !"

"Des actions pour tous", même pour ceux qui ont déjà un emploi, avec des valeurs qui ne sont pas cotées en bourse, pour cause de nette toxicité ...


Scandalomyre au Forem, les réformateurs proposent au "plus mauvais ministre de l’Emploi que l’on ait connu", douze tâches "incontournables", dont :


- mettre le Forem sous tutelle;

- établir le compte (plus de 7,5 millions ?) des montants indûment versés par lui, singulièrement via les aides à l’emploi;

- publier le cadastre desdites APE; clôturer immédiatement toute relation contractuelle avec les prestataires de services dans les dossiers litigieux;

- communiquer au Parlement le ou les rapport(s) du comité d’audit;

- entendre au Parlement président du Comité de gestion, auditeurs, réviseurs, commissaires
M. Borsus :

"Je suis sidéré du nombre de personnes qui n’ont rien vu"

- suspendre tout engagement contractuel; communiquer les montants d’honoraires d’avocats consultés par le Forem sur son fonctionnement; clarifier la liste des personnes ayant bénéficié de "coaching" d’"assessment";

- les inviter à retirer leur candidature; clarifier les éléments liés aux centres de compétence et aux résidences administratives (déterminant les frais de déplacement);

- interdire à tout membre du comité de gestion de délibérer sur toute aide à laquelle il trouve un intérêt.

Lire aussi:
Forem: Méan reconnaît l'une ou l'autre erreur
L'administrateur-général du Forem, Jean-Pierre Méan, a reconnu, l'une ou l'autre "erreur", "maladresse" ou "approximation" dans la gestion de l'institution. Mais il a balayé les accusation lancées par l'opposition après la publication du rapport de la Cour des comptes.
Le Forem et Méan sous tutelle
Le gouvernement wallon procédera à une réforme importante de la structure de décision au sein du Forem. Le comité de gestion de l’institution recrutera un nouveau directeur du Forem support qui sera notamment chargé des marchés publics à la place de l’administrateur-général, Jean-Pierre Méan.

mardi 31 mars 2009

Petit bêtiser politique

Clin d'oeil à Olivier Salomé ...

Ce type doit vraiment se faire soigner

Après s'être présenté dans un mouchoir de poche, côté francophone, à Matin Première, Mise au point et son concurrent èrtéhèlien, .... Yves Leterme ne viendra pas à la commission parlementaire :


Ce microgonadoclaste ne témoignera pas devant la commission parlementaire qui analyse la gestion de la crise financière. Il dit suivre l'aimable recommandation d'Herman Van Rompuy, qui lui avait conseillé de ne plus s’exprimer dans le dossier Fortis … mais dans les médias, triple buse !

Ce type a un problème comportemental grave.


En fait il n'est pas le seul; à côté de la schizophrénie de l'ex-premier, il y a aussi les névrosés obsessionnels ... et médiatiques - « D’abord, comme à son habitude, le PS a de nouveau demandé à ce que les auditions se fassent en séance publique. Il y a eu un petit débat autour de la question. Le huis clos n’a pas été levé par les rares membres de la commission qui étaient présents, ce qui a permis plus de sérénité » -:


Laurette Onkelinx :
a affirmé lundi devant les parlementaires que l’idée d’utiliser les 125 millions d’actions Fortis aux mains de l’État pour le vote lors de l’assemblée générale des actionnaires, en février dernier, venait en direct du ministre des Finances. Elle s’est montrée catégorique. Selon la socialiste, qui s’y est opposée d’emblée soutient-elle, Didier Reynders a proposé cette formule en conseil des ministres, la veille de l’AG ; et Luc Coene ainsi que l’avocat de l’État ont aussi plaidé en ce sens en comité ministériel, le soir, mais se sont heurtés à l’hostilité du gouvernement. On connaît la suite : le dérapage en AG, où l’accord Fortis-Paribas est recalé, notamment parce que la velléité d’utiliser les 125 millions d’actions a braqué certains actionnaires.

Yvan Mayeur :
« Didier Reynders est venu nous répéter que c’est en assistant au match Standard-Anderlecht, le vendredi 26 septembre 2008, qu’il a appris les grandes difficultés de Fortis ; dans les loges, avec Yves Leterme, alors Premier ministre, et Guy Quaden, gouverneur de la Banque nationale. Je suis très sceptique ». Le krach bancaire n’avait pas été « prévu » ? Le ministre des Finances exonère la commission de contrôle des banques et des assurances (CBFA) de toute responsabilité, et son pilote, Jean-Paul Servais : « En revanche, il cite… l’Organisation mondiale du Commerce et Pascal Lamy, le Fonds monétaire international et Dominique Strauss-Kahn, la Banque nationale et Guy Quaden… Trois institutions pilotées par des personnalités socialistes ! Suivez mon regard. Jean-Paul Servais, lui, son ami libéral, le plus concerné par tout cela, n’a rien à voir… »
"Il nous a expliqué la crise pour les nuls, confirmant ce que l'on savait déjà"
Yvan Mayeur ne pouvait mieux résumer sa situation.

lundi 30 mars 2009

Le chômage temporaire coûte trois fois plus

Brève: L'ONEM a déboursé en février le montant record de 143 millions d'euros d'indemnités pour chômage temporaire, un montant trois fois supérieur à celui déboursé il y a un an. Après seulement deux mois, l'ONEM a déjà utilisé 29% du budget annuel, pourtant doublé, qui lui a été alloué à cet effet.


Lire aussi:
Le Forem, "symbole de la malgouvernance wallonne"
Le MR a été très dur en vers le Forem, l'organisme chargé de la promotion de l'emploi et de la formation. Le Forem symbolise la malgouvernance wallonne, estime le MR. Selon lui, le rapport de la Cour des comptes, rendu public la semaine passée, contient tout ce qu'il ne faut pas faire en matière de gouvernance publique.
La Commission de l'Emploi du parlement wallon examinera mardi l'audit de la Cour des comptes sur l'Office régional de l'emploi et de la formation. Les Réformateurs n'ont pas mâché leurs mots sur le contenu de ce document qui, d'après eux, révèle au long de ses 170 pages la méconnaissance voire la violation de la loi au sein de l'institution, le règne de l'arbitraire, quand il ne s'agit pas du clientélisme.
Le MR réclame l'adoption de 12 mesures, notamment la désignation immédiate d'un manager de crise investi de pouvoirs illimités pour mettre de l'ordre au Forem, l'établissement du compte total des indus et la récupération par le Forem des sommes versées sans justification via les aides APE, la fin immédiate de toute relation contractuelle avec les prestataires de service dans les dossiers litigieux, etc.
Les Réformateurs ne demandent pas la démission de l'administrateur général du Forem, Jean-Pierre Méan, tant celle-ci va de soi selon eux."Dans la situation actuelle, la question n'est pas de savoir s'il va démissionner mais quand et avec qui", a souligné le député Willy Borsus.

La Commission défend les indemnités de départ des commissaires
(Merci Chaos Theory)

A l'heure où les "parachutes dorés" des grands patrons font polémique un peu partout en Europe, la Commission européenne a été contrainte lundi de défendre le généreux régime d'indemnités de départ en vigueur pour les commissaire européens.
En vertu des règles en place, un commissaire européenne qui quitte ses fonctions à Bruxelles continue à toucher durant trois années une "indemnité transitoire" variant de 40 et 65% de son salaire de base, et ce même s'il retrouve immédiatement un autre emploi.
Le salaire de base d'un commissaire européen est actuellement de 19.909 euros mensuels avant impôt, montant auquel s'ajoute une indemnité de résidence ainsi que des indemnités de représentation. "Ce sont les Etats membres qui ont fixé cette durée ainsi que le niveau de salaire", s'est défendue lundi Valérie Rampi, porte-parole de la Commission européenne en charge des questions administratives. "Nous ne faisons qu'appliquer les règles".
Ces indemnités transitoires, qui visent à assurer la "réinsertion professionnelle" des commissaires européens, selon l'exécutif européen, sont versées durant une période de trois années, même si les bénéficiaires décrochent un autre emploi entre-temps.
Ce régime est actuellement d'application pour l' ancien commissaire chypriote Markos Kyprianou, ainsi que son collègue italien Franco Frattini qui, début 2008, ont tous deux volontairement quitté Bruxelles pour devenir ministre des Affaires étrangères dans leur pays respectif.
Le Britannique Peter Mandelson, ancien commissaire européen au Commerce, a lui quitté Bruxelles à l'automne dernier pour le poste de ministre du Commerce de Gordon Brown. Selon les médias britanniques, celui-ci toucherait actuellement quasiment un double salaire grâce à ses "indemnités transitoires" européennes.
Lancée à quelques mois des élections européennes par le think-tank britannique eurosceptique Open Europe, la polémique trouve un écho particulier à l'heure où les généreux "parachutes dorés" accordés aux dirigeants d'entreprises en cette période de crise font débat un peu partout en Europe.
Interrogée à ce sujet lundi, la Commission européenne a toutefois refusé la comparaison entre son régime d'indemnités et les "parachutes dorés".

Luc Van den Brande, secrétaire général du Conseil de l’Europe ?

Isabelle Durant est l'invitée de Matin Première

Question posée et répondue:

30.03.09 - 08:30 - himself
Madame, vous êtes candidate "à l'Europe" ...
Que pensez-vous de la candidature de Luc Van den Brande, officiellement présentée par le gouvernement belge du temps du Premier Ministre flamand Yves Leterme, comme prochain secrétaire général du Conseil de l’Europe, l'organisation intergouvernementale qui s’occupe principalement des droits de l’homme ... ?
N'est-ce pas un suicide déguisé des droits fondamentaux des francophones ?Merci.
répondre


En gros la réponse d'Isabelle Durant est la suivante:

Ce n'est pas moi, c'est le gouvernement.
Van den Brande, ce n'est pas très malin ... même si l'homme est charmant.


NB: Les propos exacts d'Isabelle Durant, c'est sur Matin Première.


Lire aussi (et surtout):
Luc Van den Brande et les idéaux du Conseil de l'Europe
Le prochain secrétaire général du Conseil de l’Europe, une organisation intergouvernementale qui s’occupe principalement des droits de l’homme (dont le siège est à Strasbourg), pourrait bien être le sénateur démocrate-chrétien flamand (CD&V), Luc Van den Brande, ancien ministre-président du gouvernement flamand (1995-1999) et président du Comité des Régions de l’Union européenne depuis le 6 février 2008 (Le Soir: "Le flamingant...Luc Van den Brande convoite le Conseil de l’Europe!"). Sa candidature a été officiellement présentée par le gouvernement belge du temps du Premier Ministre flamand Yves Leterme et elle est soutenue par le gouvernement d’Herman Van Rompuy. Luc Van den Brande bénéficie également de l’appui du PPE, le groupe parlementaire chrétien-démocrate au Conseil de l’Europe, dont Van den Brande est le chef de groupe depuis 2005 (Libération: "Quand l’Europe recycle les flamingants"). Avec les trois autres candidats (un Polonais, un Hongrois et un Norvégien), il sera auditionné le 15 avril prochain. Une source interne au Conseil de l’Europe a confié au journal Le Soir "Luc Van den Brande est à la fois très connu et très mal connu à Strasbourg. Et il ne s’agirait pas, dans son propre intérêt, que son passé le rattrape… ".

The Singapore way ...


L'interview de Philip Hermann

(1ère partie)
Notre infatigable bloggeur libéral de Liège se présente à nous et à l'électeur ...

- Philip Hermann, qui es-tu ?

Je suis le produit de la rencontre improbable entre deux étudiants en médecine dans une université de la côte Est des Etats-Unis dans les années 60. Ma maman venait des Philippines d'une famille de juristes, et mon père venait de Seraing, d'une famille de commerçants.
A la fin de leur spécialisation, ils sont revenus s'installer à Liège, où je suis né.

Après des humanités classiques (latin-grec) dans un pensionnat catholique près de Ath, j'ai obtenu une licence en philosophie (option philosophie des sciences-logique) à l'ULG. J'ai rédigé un mémoire qui traitait des problématiques liées à la logique dans les recherches en intelligence artificielle. Je l'ai défendu auprès du Professeur Paul Gochet, qui était notamment lauréat du prix Francqui. Je suis également l'un des premiers étudiants Erasmus de cette faculté, j'ai eu l'occasion de séjourner un an à l'université de Hull, où j'ai obtenu un BA en Philosophie. J'ai complété cette formation par un diplôme en gestion des HEC.

Point de vue professionnel, j'ai d'abord exercé différentes fonctions commerciales pour différentes entreprises (Encyclopédie Universalis, Trends, Banksys) puis j'ai créé en 1997 une première entreprise: city.be. Nous rendions disponibles sur internet les informations utiles aux habitants des villes (infos pratiques, agenda culturel, et répertoire des commerçants, qui pouvaient présenter leurs activités et promotions à nos visiteurs et qui finançaient la création et la gestion de ces sites). Cette entreprise, créée avec presque rien, a connu une croissance très (trop) rapide et a finalement été capitalisée par Suez et La Poste en France...puis ceux-ci ont décidé de recentrer les activités sur la France et de fermer la filiale belge à l'occasion de l'éclatement de la bulle en 2001-2002. J'ai réinvesti le cash obtenu à cette occasion dans une entreprise qui commercialisait des nouveautés technologiques (GSM, PDA, GPS, etc) sur le net, PrimeUser.
C'est aussi à ce moment que j'ai commencé à m'intéresser à la politique belge. D'abord en participant à des forums de discussion sur le net, puis comme militant de base au sein du MR, où j'ai commencé par coller des affiches lors de la campagne régionale de 2004... c'est aussi cette année là, que le PS liégeois a enfin décidé de conclure des accords avec les autres formations politiques pour répartir équitablement la présence sur les panneaux d'affichage électoraux. ;-)

En 2006, j'ai été désigné comme 27 ème candidat sur les listes MR de Liège. A cette occasion, j'ai créé un blog de campagne qui s'est poursuivi jusqu'à aujourd'hui.
Ce blog a rencontré un certain succès puisqu'il compte plus de 150 000 visites depuis sa création. J' y analyse essentiellement l'actualité politique mais pas seulement, je parle aussi souvent d'économie voire même de philosophie.

Toutes ces idées, qui sont avant tout les miennes - je ne consulte jamais personne avant de rédiger une note sur mon blog et elles restent consultables en ligne pour ceux qui voudraient mieux me connaître - même si je me sens parfaitement en phase avec la ligne politique actuelle du MR, sont en débat et les discussions y sont parfois animées.

- Quelles sont tes valeurs (et appliquées au quotidien) ?

Fondamentalement, un engagement politique ne peut se justifier que s'il vise l'intérêt général, même si dans d'autres partis, certains événements récents ont fait la démonstration du contraire. En ces temps économiques difficiles, il est plus important que jamais d'aborder les problèmes avec pragmatisme. La doctrine libérale se fonde sur la primauté de la liberté individuelle, elle fait confiance à l'individu, à l'initiative privée pour résoudre les problèmes posés à la société. Cela ne signifie pas l'absence de règles, la loi de la jungle ou encore la loi du plus fort. Il faut une réglementation et c'est le rôle de la puissance publique de fixer le cadre dans lequel ces initiatives peuvent s'exprimer.

La crise financière n'est pas une crise du libéralisme. Elle n'est pas le résultat d'une absence ou d'un manque de règle au niveau belge, même s'il faudra sans doute améliorer aussi notre régulation et pallier à certaines des défaillances qui se sont fait jour. Mais cette crise résulte surtout de l'absence d'une instance de régulation internationale alors que les marchés financiers sont mondialisés, d'une crise énergétique liée à l'augmentation de la consommation dans les pays émergents et du conservatisme d'une administration US, qui a préféré nier ces problèmes et maintenir artificiellement une croissance forte en maintenant des taux de crédit faibles et en octroyant des prêts hypothécaires à des personnes précarisées puis en les revendant à la planète entière sous forme de produits dérivés.

Pour pouvoir s'exercer pleinement, cette liberté doit avoir pour cadre une certaine sécurité d'existence: c'est la sécurité sociale, qui répond aux besoins fondamentaux des gens (droit à l'éducation, à des soins de santé, à une pension, à des allocations de chômage, etc)... C'est la spécificité même du modèle politique européen, ce que certains appellent "démocratie libérale" ou "libéralisme à visage humain" ou encore "libéralisme social". Simplement, il est également légitime de s'interroger sur la manière dont toutes ces prestations sociales sont organisées surtout en Wallonie, où de nombreux dysfonctionnements se sont faits jour et ont révélé une instrumentalisation de notre système de sécurité sociale à des fins partisanes. Il est également devenu évident qu'il serait possible d'organiser tout cela à moindre coût et de manière plus efficace sans d'ailleurs diminuer le niveau de ces prestations sociales. Pour y parvenir, il faudra sans doute oser le changement, le pragmatisme et aussi oser dépasser l'implacable logique partisane, les corporatismes, les barrières idéologiques, les archaïsmes...en un mot, lutter contre le conservatisme de ceux qui actuellement contrôlent tous les leviers de pouvoir en région wallonne et qui n'ont donc aucun intérêt au changement.

Enfin du point de vue des valeurs, il me semble aussi important de stimuler le gout de l'effort, la recherche de l'excellence, la prise de risque, quelque soit le domaine d'activité d'ailleurs, en les récompensant mieux. Car comment justifier l'effort, l'excellence, la prise de risque...si ceux-ci ne sont jamais récompensé? L'égalitarisme, pourtant souvent présenté comme vertueux, a pour principal effet de décourager ces valeurs motrices dans toute société et de les remplacer par le copinage politique, le clientélisme, la bureaucratie...en fait, l'arbitraire le plus absolu.

- Quelle est ton actualité politique actuelle

Je suis actuellement, selon la formule consacrée, candidat à la candidature sur les listes du MR liégeois pour ces élections régionales. Cette attente semble interminable et n'est pas feinte. Il est de tradition au MR de préserver le secret et les surprises aux candidats-candidats, cette incertitude est, dans mon cas, totale et réelle. Mon blog se poursuit par ailleurs et j'espère bien le transformer à nouveau en un blog de campagne, au rythme plus soutenu...bientôt.

- Quels sont tes/les projets politiques principaux (défendus par ton parti) ?
  • L'enjeu de cette campagne électorale, est clair: il s'agit de faire basculer le centre de gravité en région wallonne et à Bruxelles pas simplement pour prendre la place de ceux qui sont actuellement aux responsabilités mais pour apporter le changement auquel la population aspire.
    En matière de gouvernance publique: la vague de scandales, qui a emporté trois ministres-présidents successifs au cours de cette législature, exige de profondes réformes et pas un traitement au cas par cas pour étouffer les incendies lorsqu'ils se déclarent. Il est nécessaire de prendre les mesures qui permettront d'éviter durablement les conflits entre les intérêts privés ou particratiques, et l'intérêt général. Les mesures cosmétiques prises par la majorité PS-CDH actuelle, ne permettent, par exemple, toujours pas de régler les conflits d'intérêts révélés par l'affaire "Onkendaele", le cabinet révisoral Daerden, les nominations politiques récentes dans l'administration publique wallonne, les manques de gestion au Forem, ou encore le détournement de budgets publics à des fins de propagande électorale par André Antoine.


  • Il s'agira également de remédier aux incompréhensibles lacunes dans la gestion du patrimoine public, sauf si on ose les attribuer au point précédent, ce que je me garderai de faire. On peut penser à la dégradation continue de notre réseau routier ou fluvial, à nos réseaux d'égouttage, qui sont les seuls à exploser en Europe dès les premières gelées prolongées. On semble préférer en Wallonie lancer de vastes et coûteux chantiers de rénovation après que les dégradations soient devenues irréversibles, voire se lancer dans de nouveaux projets, plutôt que de d'abord en assurer l'entretien quotidien en bon père de famille.

  • ... la suite de l'interview plus tard dans la semaine ...



Lire aussi:
Elections : l'UCM et l'UWE questionnent les candidats
Le monde de l'entreprise s'intéresse aux élections régionales
L'Union Wallonne des Entreprises et l'Union des Classes Moyennes partent en campagne en vue des élections de juin. Les deux organisations patronales demandent aux candidats ce qu'ils proposent pour favoriser l'activité économique.
L'UWE et l'UCM posent aux candidats des questions sur 15 thèmes dont 4 essentiels et dont les réponses sont évidemment induites. L'économie, l'aménagement du territoire et l'énergie, l'emploi et la formation et le fonctionnement public sont quatre thèmes majeurs pour l'UWE et l'UCM qui changent d'attitude : on ne dit plus "voilà pour qui ne pas voter", mais on pose des questions. Et les réponses doivent induire un choix, mais aussi orienter un cahier de revendications post électoral. Marie-Anne Ronveaux de l’UCM explique : « ce que nous voulons surtout, c'est pouvoir, dès le lendemain des élections, présenter un vrai cahier de revendications qui aura été construit en ayant l'écho des parlementaires actuellement en place et l'écho des entreprises, c'est vraiment ça l'objectif ».

dimanche 29 mars 2009

Le degré zéro de la politique

Les personnalités médiatiques “attrape-voix” ou le degré extrême de la basse stratégie politicienne ...
"Ce n'est pas mon premier choix ... "


Au fédéral, endormie complète, comme d'autres: travail de mandataire : zéro
"pendant un an, on a pratiquement rien fait"

A l'Europe, alors et avec le PPE ?


Europe: 2 points, quant'mêêm ... même si le citoyen me semble particulièrement ...

Tout ça, pour aujourd'hui ...

Après les «Zones humides» de Charlotte Roche , Tout ça ... pour ça !!!

une variante de Martine à la montagne, du Mont de Vénus au Mont-Blanc ...

Magnette, tu dors

et ton moulin à fric refuse de payer la taxe de l'Etat

Brève:
Electrabel, filiale à 100% du géant français de l'énergie GDF Suez, a introduit un recours auprès de la Cour constitutionnelle belge contre la taxe de 250 millions d'euros imposée par le gouvernement belge sur les producteurs d'énergie nucléaire.

Updated (suite à la réaction de Mateusz Kukulka)

Pour lever toute ambiguïté possible: La taxe de 250 millions a bien été réglé par Suez.
Suivant les conseils bien avisés: d'abord payer et puis contester... mais cela n'empêche pas Magnette de continuer à dormir sur son portefeuille fédéral.

Il pourrait être minuit, Docteur Schweitzer

samedi 28 mars 2009

Earth Hour

Campagne Earth Hour du WWF - La Libre.be
Le 26 mars, le monde entier éteint ses lumières entre 20h30 et 21h30 !

Les «Zones humides» de Charlotte Roche

Dans le prolongement des coquineries de ce midi ...


Lire aussi:
Les «Zones humides» de Charlotte Roche
Rarement les hémorroïdes d'une jeune femme auront fait couler autant d'encre en Allemagne. Depuis février dernier, la critique littéraire et les milieux féministes débattent âprement des raisons du succès foudroyant de Zones humides. C'est le premier roman de Charlotte Roche, une jolie présentatrice de télévision germano-britannique, au sourire franc, à la parole anticonformiste et à la jupe d'écolière trop courte. En seulement quatre mois, le livre s'est vendu à 650 000 exemplaires. Le débat qui a suivi sa parution rappelle le déchaînement provoqué par la sortie de la Vie sexuelle de Catherine M. Moins porté sur la transgression sociale, l'ouvrage de Roche, comme ceux de Millet et Despentes, offre le même jusqu'au-boutisme explosif dans la manière d'exposer son corps de femme, avec toutes ses pulsions, ses saveurs et ses sécrétions.

Ô Pub !

Un peu de détente: pub

Les USA prêts à héberger 30.000 sans-abri

Vous lisez ce titre de dépêche et vous vous dites : "aaaah, un plan social de Barack Obama, oho !" ... et vous vous précipitez pour lire les détails de la suite:

Les autorités américaines se préparent à héberger jusqu’à 30.000 personnes sans abri .... en raison d’inondations historiques dans les plaines du nord des Etats-Unis.

vendredi 27 mars 2009

Fraude Fiscale (II)

Suite de Fraude Fiscale (I) .
2ème extrait du Qalu du mercredi 18 février. Les paradis fiscaux et l'impact de la crise :

Peut-on lutter contre les paradis fiscaux ?


Lire aussi:
Les Européens veulent sanctionnerles paradis fiscaux
Réunis dimanche à Berlin, les membres européens du G20 se sont mis d'accord sur sept priorités pour le sommet de Londres du 1er avril.

Frédéric à l'Europe

J'avoue, moi-même, cela ne m'avait pas effleuré. Le Pan a trouvé une explication fort plausible à la candidature surréaliste du fiston Daerden aux "européennes". Ceci n'est par ailleurs qu'une cerise sur le gâteau d'une vie de patachon politique toujours confrontée aux graves problèmes de conflit d’intérêts que génère toujours la double qualité de député wallon et propriétaire (par sociétés-écran interposées) du cabinet révisoral BCG & Associés :


la qualité de parlementaire européen, à la différence de celle de député régional ou fédéral, est… compatible avec le statut de réviseur d’entreprise !

jeudi 26 mars 2009

Sans préservatif

Etape numéro 1 : lisez cette phrase, source du lynchage mondial

«(…) on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème.»






Etape numéro 2 : lisez l’ensemble du texte suivant (question et réponse de la conférence de presse de Benoit XVI dans l'avion)
Philippe Visseyrias, France 2 :
Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace.
Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?

Benoît XVI :
Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d’épreuve avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là-même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.


Verbatim des déclarations de Benoît XVI lors de la conférence de presse dans l’avion vers l’Afrique Source : salle de presse du Saint-Siège (traduction La Croix)



Etape numéro 3 : répondez aux questions suivantes
1. Recevez-vous les propos du pape exactement de la même manière après l’étape 1 et après l’étape 2 ?
2. Qu’arrive-t-il lorsqu’on isole un morceau de phrase d’un propos global ?

Etape numéro 4
Sachant que :
- l’Eglise catholique est l’une des institutions internationales qui a le plus d’expérience de la réalité du Sida sur le terrain, parce que 26 % des malades du Sida dans le monde sont pris en charge par des institutions catholiques,
- l’homme qui s’exprime ici n’est pas un hurluberlu un peu simplet, mais un homme de très haut niveau intellectuel et spirituel qui connaît très bien à la fois la pâte humaine et la question du Sida.
répondez à la question suivante :
Les propos du pape ne méritent-ils pas qu’on leur accorde un minimum de considération et de réflexion ?

Lire aussi:
"Le Pape est d'un cynisme insupportable"

Des responsables français, dont Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine 2008, publient dans le Monde daté de mercredi une "lettre ouverte à Benoît XVI" à qui ils demandent de revenir sur ses propos sur le sida.

Le président du Burkina Faso Blaise Compaoré : Vous présidez personnellement le Comité national de lutte contre le sida. Pourquoi ? C'est un engagement moral quand on est responsable d'une communauté de 12 millions de personnes. En Afrique de l'Ouest, le sida menace la vie de millions d'hommes et de femmes. Son impact sur la société est considérable. Le chef de l'Etat doit être à l'avant-garde. Le Burkina a développé un cadre stratégique classique avec les éléments-clés de la lutte contre le sida : la prévention, le suivi épidémiologique, et la prise en charge des malades. Nous commençons à enregistrer des résultats - le taux de prévalence est passé de 7% en 1997 à 4% en 2003. [...] Face aux organismes internationaux, il faut savoir résister. On peut nous conseiller, mais pas faire à notre place. [...] Les Européens n'éprouvent pas le danger du sida de la même manière que nous. Pour les Burkinabés, le danger est immédiat. La pandémie est une réalité visible, elle frappe votre famille, vos amis les plus proches. En Europe, vous avez peut-être le loisir de faire des thèses pour ou contre la morale. Au Burkina, nous n'avons pas le temps. [...] Il y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas. Les Français aiment la polémique, c'est leur côté gaulois ! Certains critiquent la position de l'Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n'ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina. Chez nous, l'imam, le prêtre et le chef coutumier travaillent de concert : tous ont l'ambition d'affronter le même mal. Se focaliser sur le préservatif, c'est passer à côté du problème du sida. [...] Beaucoup de gens ignorent le travail de l'Eglise en Afrique. En France, l'intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l'Eglise est d'abord synonyme d'écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n'est pas théorique, il est pratique. L'Eglise apporte sa contribution. Si l'abstinence est un moyen de prévention, nous n'allons pas nous en priver ! [...] L'Eglise n'a pas le monopole de l'abstinence ! En tant que chef de l'Etat, j'ai pris des engagements dans ce sens depuis 2002 dans le cadre de la campagne "C'est ma vie". L'objectif était de mettre les gens devant leurs responsabilités. Parmi les engagements proposés, certains faisaient directement appel à l'abstinence : "J'ai décidé de m'abstenir de tout rapport sexuel quand mon mari (ma femme) est absent(e)", et "J'ai décidé de m'abstenir de toute relation sexuelle jusqu'au mariage"."

Mgr Slattery, de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente (http://www.zenit.org/article-17020?l=french) le documentaire intitulé «Semer dans les larmes», qu'il vient de réaliser avec le producteur Norman Servais, sur l'épidémie du SIDA dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le «Grand Prix» au 22ème festival international multimédia catholique «Niepokalanow 2007» : "En dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20%". Mgr Slattery explique que les avantages économiques d'une telle situation sont réels, l'industrie du préservatif étant une industrie multimillionnaire. "L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. [...] La conclusion est évidente : plus de préservatifs signifient plus de cas de SIDA et plus de morts [...] Il est bien sûr ‘politiquement incorrect' aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualité que le préservatif puisse en réalité alimenter cette maladie mortelle au lieu de la freiner". L'objectif de l'Eglise dans le pays est de «lever le voile du secret sur le SIDA et d'inciter les gens à en parler ouvertement». "On leur fait croire qu'il n'y a pas de véritable crise. Ils voient que beaucoup de jeunes meurent mais on leur dit qu'ils attrapent le SIDA parce qu'ils n'utilisent pas le préservatif correctement. Derrière tout cela, il y a une croyance largement répandue selon laquelle les personnes qui meurent du SIDA ont été ensorcelées". "L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du SIDA au début des années 90. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du SIDA, faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif, encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles". Mgr Slattery précise que des rumeurs sur le rôle de l'abstinence et de la fidélité pour combattre le SIDA, circulent au sein du gouvernement d'Afrique du Sud.

Les évêques africains défendent le pape"Je demande aux Occidentaux de ne pas nous imposer leur unique et seule façon de voir. Dans des pays comme les nôtres, l’abstinence et la fidélité sont des valeurs qui sont encore vécues. Avec leur promotion, nous contribuons à la prévention contre le sida [...] Nous ne pouvons pas promouvoir l’utilisation du préservatif, mais prêcher les valeurs morales qui, pour nous, demeurent valables, afin d’aider nos populations à se prémunir du sida : l’abstinence et la fidélité". (vidéo en ligne http://www.ktotv.com/) Mgr Simon Ntamwana, archevêque de Gitega au Burundi, a dénoncé «le glissement de pensée» de l’Occident et son «hédonisme sexuel devenu comme un chemin incontournable». "Ce n’est pas le préservatif qui va diminuer le nombre d’infections du sida, mais certainement une discipline que chacun doit s’imposer pour pouvoir changer d’attitude, une attitude qui va l’aider à échapper à un hédonisme qu’il ne peut plus contrôler". Pour sa part, l’archevêque de Kinshasa (RDC), Mgr Laurent Monsengwo, a expliqué que le préservatif "aggrave le problème car il donne une fausse sécurité, une sécurité qui n’en est pas toujours une".


Des chiffres éloquents (source OMS), montrent la progression du SIDA dans les pays africains selon leur religion principale entre 1991 et 2001. Les pays catholiques étaient en moyenne plus touchés que les autres en 1991, et le sont moins en 2001. Catholiques ou pas, les pays d'Afrique touchés par cette immense tragédie méritent que cesse l'instrumentalisation qui est faite de leur souffrance par des groupes subversifs. Voici donc en 2 colonnes ces quelques données édifiantes sur le SIDA en Afrique Sub-saharienne et les religions. En 1991, le virus ne s'est pas développé dans une zone religieuse particulière. Les catholiques ont même été au centre du foyer de l'épidémie : le Congo, le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda occupent les dernières places. En 2001, après 10 ans de prévention dans ces pays (et la fameuse "irresponsabilité" de l'Eglise catholique), le classement n'est plus le même et se passe de commentaire…

GPF

Global Progressive Forum avec,
"Elio Di Rupo, President, former Deputy Prime Minister, Socialist Party, Belgium "
... président ?

De sa République des Camarades, peut-être ... mais pas des EU, comme semble toujours l'être Bill Clinton (le mari de l'autre).
Quoi qu'il en soit, Ministre-Président de la Région wallonne, cela compte pour du supporter de football francophone, vu par des supporters de football flamands. Vice-Premier de Belgique, c'est beaucoup plus chic. Elle est belle la Wallonie, sous "la crise des libéralités".



Voir aussi:
"Elio Di Rupo
, président du parti socialiste francophone belge, au Forum social européen de Paris, en novembre 2003."



Elio Di Rupo et l'«ultra» capitalisme

Le Bureau albanais des impôts

Brève: Les chiffres proviennent de données fournies par le Bureau albanais des impôts :

"En 2008, les Albanais ont dépensé pour les jeux de hasard, y compris les paris sportifs, plus de 100 millions de dollars, contre quelque 60 millions de dollars en 2007".

7 millions d'€ en 5 mois

C'est ce qu'a dépensé le gouvernement wallon depuis septembre et jusqu'au 24 février dans 64 campagnes d'information.


- Benoît Lutgen : 28 dossiers présentés depuis le 11 septembre pour un montant total de 2,5 millions d'euros, avec une campagne sur les déchets sauvages (1,4 million) et une opération "Wallonie Week-end bienvenue" (252.000 euros).

- Didier Donfut : 14 dossiers pour 377.600 euros au total.

- Jean-Claude Marcourt : 6 dossiers pour 1,7 million d'euros

- Rudy Demotte : 9 dossiers pour 1,2 million.


Lire aussi:
Tremplin

La Cour des comptes épingle le Forem
La Cour des comptes a transmis au parlement wallon son rapport sur le Forem. Elle épingle une série d'irrégularités dans les octrois de marchés publics et des lacunes importantes du système de contrôle interne. Le rapport de la Cour des comptes


Campagnes d'information: la Commission ne sanctionnera pas Antoine
La Commission de contrôle des communications gouvernementales du parlement wallon a décidé jeudi de ne pas sanctionner le ministre wallon de l'Aménagement du territoire, du Logement et de l'Energie, André Antoine, pour les campagnes d'information qu'il a menées à propos du prêt tremplin et de l'éco-prêt. La décision a été acquise majorité contre opposition, moins l'abstention du président de l'assemblée, José Happart (PS). "Je me suis abstenu parce qu'une faute a été commise mais comme la sanction n'est pas modulable, elle aurait été pour le moins excessive", a expliqué M. Happart. La loi prévoit de déduire des dépenses électorales autorisées le montant de la campagne, soit 800.000 euros dans le cas de M. Antoine. Selon M. Happart, le ministre, qui s'est expliqué personnellement devant la Commission, a présenté ses excuses pour la façon dont ses services ont informé la Commission de la campagne. Ils se sont contentés d'un courriel qui se serait perdu. Dans un communiqué, M. Antoine a toutefois répété que, pour le reste, la campagne était conforme à la législation.

mercredi 25 mars 2009

Didier Reynders : 12/10

"Répondez à la question ! Didier Reynders"

Didier Reynders : 12/10
François De Brigode : 8/10
Johanne Montay : 7/10
Bertrand Henne : 6/10
Journaleux flamand de très faible envergure : -2/10


Lire aussi:
Didier Reynders contre-attaque
Malmené politiquement ces dernières semaines, le vice-Premier ministre MR Didier Reynders était l’invité mercredi soir de l’émission « Répondez à la question » sur la RTBF. Un rien crispé, décidé à faire face, il a balayé les critiques.

La Cour des comptes épingle le Forem
La Cour des comptes a transmis au parlement wallon son rapport sur le Forem. Elle épingle une série d'irrégularités dans les octrois de marchés publics et des lacunes importantes du système de contrôle interne. Le rapport de la Cour des comptes

J'en ai facilement pour 20 cm ...

Le sénateur Alain Destexhe a déposé une proposition de résolution, invitant les différents gouvernements à combattre l'inflation de papier.
"J'en ai facilement pour 20 cm de documents parlementaires par jour"

Tiens, n'était-ce pas lui ce midi, occupé à imprimer ses extraits de compte ... sur papier ?

Homo lupus homini

Et on retrouvera encore l'avocat-star des mystificateurs, menteurs, dissimulateurs, ...

"L'histoire a jaillit d' "elle-même""



Lire aussi:
Négationnisme à l'Athénée Bruxelles 2: H. Kishka témoigne
17/03: Interview de H. Kichka, G. Fabré - 17.03.09
Un rescapé des camps racontait son histoire à des élèves de l'Athénée Bruxelles 2. Il a été pris à partie par un professeur de religion islamique, qui lui a dit que son récit était "largement exagéré". L'Exécutif musulman condamne. Le ministre veut porter plainte.

Benoît XVI condamne le négationnisme, mais pas l'évêque négationniste
Le pape a condamné la négation de la Shoah, sans toutefois se désolidariser d'un évêque intégriste dont il a levé l'excommunication bien qu'il ait, il y a une semaine, nié l'existence des chambres à gaz.

J'ai fait le con
Dieudonné : le parquet ouvre une enquête préliminaire
Le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert une enquête préliminaire à propos de Dieudonné. L’humoriste français a invité vendredi soir, sur la scène du Zénith de Paris, l’historien négationniste Robert Faurisson.Robert Faurisson, souvent condamné pour négationnisme, fait l'objet d'une nouvelle enquête judiciaire pour avoir qualifié l'Holocauste de "religion officielle" qui "continue d'abuser des millions de gens par des procédés grossiers"


Des néonazis jugés pour incitation à la haine raciale contre un footballeur

M. Bellens a gagné 2,86 millions en 2008

Brève: En 2008, le patron de Belgacom, Didier Bellens, a gagné très exactement 2.862.691 euros brut, selon le rapport de gestion de l'entreprise publique.


Lire aussi:
RFI : Christine Ockrent touche 310.000 euros par an, selon les syndicats
Ça balance à Radio France International, où le climat social est épouvantable depuis l'annonce d'un plan social qui devrait conduire à la suppression de 206 emplois.

mardi 24 mars 2009

Abandon des poursuites contre Lizin

Camarades, la rénovation est en route ( et non la route est rénovée, comme ne dirait pas le camarade Daerden qui dirait: une dernière rénovation pour la route) !

Brève: Le groupe socialiste présent au conseil d’administration a voté pour l’abandon des poursuites à l’encontre de Mme Lizin, alors que les groupes Ensemble et MR s’y sont opposés.

La crise des libéralités, comme dirait l' "autre".

Lire aussi:
Huy: nouveau pacte de majorité et nouveaux échevins
Le PS et le groupe Ensemble (Cdh-Indépendants-Ecolo) ont annoncé qu'ils avaient déposé vendredi dans les mains du secrétaire communal de Huy le nouveau pacte de majorité contenant la motion de défiance collective qui mettra un terme au pacte de majorité PS-MR.

Les Van Cau de retour à Charleroi
Les socialistes carolos ne seront très bientôt plus sous tutelle. C'est, du moins, ce qu'on peut lire ce lundi dans la presse quotidienne. Normalement, il ne devrait pas y avoir de surprise de dernière minute... Et le clan "Van Cau" devrait effectuer son grand retour dans la sphère publique...

Elio viole les statuts
On voudrait inventer, qu’on ne ferait pas mieux : vendredi passé, Didier Donfut, président de la fédé montoise du PS, expliquait à Belga pourquoi le comité de la fédé a décidé de ne pas organiser de poll des militants pour désigner sa tête de liste aux élections régionales : « Nous avons estimé à l’unanimité que, vu l’importance du scrutin et les qualités d’Elio, il serait aberrant de mettre en doute sa capacité à mener la liste. En tant qu’ancien ministre-président sous cette législature, il est normal qu’il affronte le scrutin régional et qu’il soit tête de liste, tout comme il est normal que je me présente.

Liste PS provisoire pour les élections régionales 2009
Liste PS provisoire recueillie à la sortie du Congrès ce dimanche (22/03/09).
Effectifs / Suppléants
1. Charles Picqué / Alain Hutchinson
2. Françoise Dupuis / Anne-Sylvie Mouzon
3. Emir Kir / Olivia P’tito
4. Caroline Désir / Mohammadi Chahid
5. RudyVervoort / Catherine Moureaux
6. Eric Tomas / Christian Magerus
7. Fadila Laanan



Charleroi: démission du directeur de la police fédérale
Le directeur judiciaire de la police fédérale de Charleroi, Jean-Pierre Doraene, a démissionné. Cette démission a été acceptée dans la journée par le Ministre de l'Intérieur Guide De Padt

Le terrain et l'appareil
A Liège, Michel Daerden, l'homme qui avec son fils confond les deniers publics et son intérêt privé de réviseur. A Charleroi, le retour en grâce du clan Van Cau dont l'un des sbires vient d'être condamné pour avoir ouvert une antenne de la ville dans sa maison de Carcassonne.
A Bruxelles, un certain Julien Uyttendaele figure sur la liste (?) et une certaine Caroline Désir (32 ans, 4ème sur la liste PS, chef de cabinet adjoint de Picqué) :"Elle a choisi la voie du terrain et pas de l'appareil" dit d'elle Charles Picqué.
Si être dans un cabinet c'est le terrain et pas l'appareil ....


Les eurodéputés PS "inquiets" des choix de Di Rupo
La confection de la liste du PS en vue des élections européennes suscite l'inquiétude de ses eurodéputés actuels, qui craignent de ne pas se retrouver en position éligible. "Nous sommes extrêmement inquiets", a dit Alain Hutchinson.

L'Europe, elle parle, elle parle ...

Édifiant, le mépris Daerdénien : on dirait un bourgmestre de HV ...


Ce dé**** a confirmé ce type de propos sur RTL-TVI, lors de l'émission politique dominicale consacrée à l’état des routes en Belgique.

La Belgique est le pays qui a le réseau routier le plus dense : 5km de route par km², mais elle est aussi le pays européen qui entretient le moins ses routes.
Pour le transport public, 3 milliards sont consacrés à la SCNB (au niveau du fédéral donc) 1,7 milliard est consacré aux services de tram, bus et métro.
En ce qui concerne le réseau routier, 1,2 milliard d’euros est consacré à son aménagement : les régions wallonne et flamande doivent se partager 800.000 euros, en sachant que la région flamande reçoit bien plus que son homologue.

Les automobilistes paient 12 milliards d'euros par an de taxes et amendes à l’Etat.
Une question est alors posée : où va l’argent ?

Michel Daerden :

« Chez Reynders ! »

Lire aussi:
Hiver: Daerden a dépensé 29.847.100 €
"C'est trois fois plus qu'il y a deux ans", souligne Willy Borsus
Hier, au Parlement wallon, Michel Daerden, ministre des Routes, a répondu à une question de Willy Borsus, député MR sur les dépenses hivernales des services de la Région. "C'est trois fois plus qu'il y a deux ans. L'hiver a été rude", ajoute Borsus.
Après avoir dépensé pour 2006-2007, 9.618.272 €, la Région a dépensé 19.066.344 € en 2007 - 2008. "Pour cet hiver particulièrement rigoureux, on atteint la somme de 29.847.100 € jusqu'au mois de février", note le ministre.
La consommation totale de fondants chimiques s'élève à 98.400 tonnes, ce qui représente en fourniture une somme de 6.142.000 €. Le coût du recours aux entreprises privées s'élève à 15.626.000 €. "Mes services n'ont pas signalé de retards de paiements", dit Daerden.
Le coût des prestations du matériel SPW (ramassage, épandages et déneigement) s'établit à 1.120.500 €. En ce qui concerne les prestations du personnel SPW, elles s'élèvent à 51.000 heures de prestations régulières et 112.800 de prestations irrégulières (week-end et en dehors des heures normales...). Le montant global est de 6.958.600 €.


L'entretien des voiries à Namur : plus cher qu'ailleurs
Le gel de cet hiver a fait souffrir les voiries. Rebouchage des nids de poule, réfection des voiries ou des trottoirs et des filets d'eau sont au programme. A Namur, cela représente un budget plus important que dans beaucoup d'autres villes de Wallonie.
Le plan d'action de la ville (1,5 million d'euros) donne la priorité aux rues fréquentées par les lignes de bus, notamment à proximité des écoles.
Mais ce budget ne suffira pas : Namur a un petit centre ville, mais un territoire très étendu.
Résultat : elle doit entretenir et rénover plus de 1 100 kilomètres de voiries communales, soit une moyenne de près de 11 mètres par habitant, trois fois plus que des villes comme Liège, Charleroi ou Mons.
Namur se passerait bien du titre de ville wallonne avec le plus de voiries par habitant, vu le coût que ce titre représente. Patricia Grandchamps (Ecolo), échevine des voies publiques : "ca nous met en difficulté et aujourd'hui, ce n'est pas un hasard si nous avons un grand nombre de voiries en mauvais état."
La région wallonne a annoncé le prochain déblocage de moyens exceptionnels pour réparer les routes qui ont souffert du gel de cet hiver.

Le réseau belge est le moins entretenu d'Europe
Le réseau routier belge est le plus dense de tous les Etats membres de l'Union européenne. Cependant, de tous les pays européens c'est la Belgique qui investit le moins dans l'infrastructure routière, montre une étude européenne de Touring en collaboration avec la Fédération Internationale de l'Automobile FIA dont les résultats ont été dévoilés vendredi.

Nouveau à Namur: les diplomates de l’urbanisme
Hier le Collège a accueilli des représentants des promoteurs immobiliers namurois. Fâchés, les mecs. Selon eux, plus rien n’avance à Namur, Arnaud Gavroy leur apparaissant comme un “Monsieur Non”.
La grogne montait depuis plusieurs mois entre promoteurs et l’échevin de l’Urbanisme Arnaud Gavroy. La grogne et aussi l’incompréhension réciproque: pour les promoteurs, constitués en une Fédération des Entrepreneurs Immobiliers Namurois, Arnaud Gavroy décourage l’investissement; pour Arnaud Gavroy, les promoteurs mécontents sont des spéculateurs et “on n’a pas pas besoin de ces gens-là à Namur”.

lundi 23 mars 2009

Utilité du condom


Emily Hoyos, en deux mots ...

Emily Hoyos, cette voisine de Rudy Aernoudt et ex-présidente de la FEF, mène la liste Ecolo de l'arrondissement de Namur pour les prochaines élections régionales. Elle répond à mes questions de façon concise en allant directement à l'essentiel :


Emily Hoyos, qui êtes-vous ?

Je suis une militante Ecolo qui est tombée dedans quand elle était petite !
Après avoir pris goût à l’exercice démocratique lorsque j’étais Présidente de la Fédération des Etudiant-e-s Francophones, j’ai occupé ma première place de combat sur une liste électorale à 22 ans. C’était il y a pile 10 ans, en 99. Depuis, je fais des aller-retours professionnels entre la politique et l’engagement associatif, façon pour moi de garder les idées vives et mon engagement intact.

Quelle est votre implication/actualité politique actuelle et à venir ?

Je suis conseillère communale à Profondeville, petite commune de 11 000 habitants au sud de Namur. Depuis un an et demi, mon occupation professionnelle et mon engagement politique ne font plus qu’un, puisque je travaille pour Ecolo. J’ai coordonné le processus participatif de remise à jour de nos programmes. Passionnant !
En juin prochain, je mènerai la liste namuroise d’Ecolo avec le défi de récupérer les deux sièges de députés que nous avons perdu en 2004. C’est ma 6e participation à une campagne électorale, mais la première à une place éligible.

Quels sont vos projets politiques principaux (défendus par votre parti) ?

A l’heure où notre société se retrouve aux carrefours de toutes les crises, financière et économique bien sûr, mais aussi sociale et environnementale, nous nous plaçons résolument du côté des solutions. Des solutions ambitieuses mais concrètes, construites et mises en œuvre avec les forces vives de la société civile, qui, avec nous, veulent agir à rendre notre monde plus juste et notre terre plus verte.

Dans l’immédiat, je voudrais cibler trois priorités pour y parvenir :

- rendre confiance aux acteurs de l’école pour qu’ils puissent mener chaque jeune sur la voie de l’émancipation ;
- ne pas se contenter de rustine, mais mettre en place un véritable green deal qui permette à nos régions d’être actrices d’un redéploiement à triple dividende, économique, environnemental et social ;
- et pour que ce green deal porte ses fruits en Wallonie, qu’on sorte des petits arrangements entre amis, mettre en place un véritable plan marshall de l’éthique politique et de la gouvernance.

La Belgique, la Francophonie, Namur et Bruxelles, dans tout cela ?

Je suis, par mon histoire familiale et mon expérience associative et politique, particulièrement attachée à la solidarité entre la Wallonie et Bruxelles.
Je vois également toute la richesse que nous apporte notre collaboration avec Groen ! au parlement fédéral. Nos institutions démocratiques doivent être vivantes, garantes de la solidarité et du vivre ensemble.
Je ne me retrouve donc derrière aucun discours de repli sur soi, mais plutôt du côté de ceux qui veulent mieux faire fonctionner notre état, notamment en renforçant les coopérations utiles entre l’actuelle Communauté française et les Régions wallonne et bruxelloise.


En dehors de la politique …

J'aime gratouiller dans mon jardin quand le soleil pointe le bout de son nez (mais je n’aurai pas beaucoup le temps de le faire ce printemps)


Merci, à bientôt.


Lire aussi:
Interview croisée de Emily Hoyos et Patrick Dupriez
Les deux régionales de la province feront campagne main dans la main ; nos deux têtes de liste se sont prêtés au jeu de l’interview croisée pour les lecteurs de la Quinzaine.
Une manière de découvrir ces candidats tout terrain comme ils se sont qualifié non sans humour, faisant référence à leur rôle de “petite main” pendant l’interview, pour mettre sous enveloppe des invitations des régionales


«Un Plan Marshall pour l'éthique» - (02/10/2005)
Congrès du CDH détourné par l'actualité brûlante du moment
On ne devait y parler que des communes, à un an de l'échéance électorale les concernant. Mais au final, c'est surtout le nom de l'une d'elles qui aura monopolisé les lèvres, samedi matin, au congrès que le CDH tenait à Gembloux: Charleroi, bien sûr, et les déboires de son ténor déchu.
Du coup, le volumineux projet des démocrates humanistes pour des communes «à visages humains» aura été relégué à des années-lumière de l'actualité brûlante, dans ce que la présidente, Joëlle Milquet a elle-même qualifié une «ambiance politique grave».

dimanche 22 mars 2009

Geen bouwgrond voor nieuwkomers

Brève: In 67 Vlaamse dorpen en steden wordt het wet dat nieuwe bouwkavels enkel toegewezen worden aan kopers die een nauwe band hebben met de streek. Eén op de drie Vlamingen woont in zo'n gemeente.

Updated
Ici c’est chez nous, hein… - 23.03.2009 par Mich
Récapitulons, il y avait déjà :
L’achat de
logements sociaux à Vilvorde et de terrains à construire à Zaventem où il fallait prouver sa connaissance du néerlandais pour pouvoir acheter.
Le
wooncode où il faut prouver sa connaissance du néerlandais ou s'engager à l'apprendre afin de pouvoir obtenir un logement social.
La
non-nomination de 3 bourgmestres francophones en périphérie bruxelloise.
Le
jobkorting qui fait que tout flamand obtient 300 euros de réductions sur ses impôts alors qu’un collègue bruxellois qui fait le même boulot n’a pas droit à cette réduction.

Zébulon

Ségolène Royal est le Zébulon: elle est montée sur ressort, elle apparaît au milieu des scènes les plus incongrues en disant "tournicoti tournicoton"


Laurent Joffrin, de Libération, le 23 février 2009