dimanche 15 février 2009

Le 4ème volet: les suites des AGE Fortis ...

J'ai attaqué le 4ème volet du Fortisgate sur wikipédia - voir ci-après ...

Ce dimanche ... surprise...MISE AU POINT ... surprise ....EMISSION SPECIALE FORTIS
PREMIERE PARTIE: DEBAT : " Quel avenir pour Fortis?"

Les actionnaires ont dit non au démantèlement du groupe Fortis.
Un rejet aux allures de rébellion qui ouvre une nouvelle période d'incertitude et qui engendre un flot de questions.
Pourquoi le vote des actionnaires a-t-il basculé ? Le gouvernement, et en particulier son ministre des Finances, ont-ils commis des erreurs ? Aujourd'hui, quelle est la situation de Fortis banque ? Ses clients doivent-ils s'inquiéter pour leur argent ? La vente à BNP Paribas est-elle remise en cause ? Fortis pourrait-elle fonctionner seule ou faut-il lui trouver un nouveau partenaire?
Quelles conséquences pour les finances de l'Etat? Les contribuables vont-ils payer pour les actionnaires?

Deuxième partie-Points de vue: Didier Reynders, Ministre des Finances, Président du MR


7e JOUR : dès 13h15, Elio Di Rupo

Lire donc
Chronologie (IV) : Les suites des AGE de fév 2009
Les suites de l’« Affaire », après la mise en place des Commissions « Fortis » et la tenue des Assemblées Générales des actionnaires des 11 et 13 février 2009.
ou
Comment gérer les conséquences des décisions majeures prises par les actionnaires lors des AGE de février 2009 ...


Le 13 février 2009 à Utrecht, Jozef De Mey, Georges Ugeux et Jan Zegering Hadders ont été élus au conseil d'administration de Fortis holding jusqu'en 2011.
Georges Ugeux démissionne à l’issue du premier conseil de Fortis Holding avec les administrateurs élus à l’issue des assemblées à Utrecht et à Bruxelles, car il n’est pas été choisi comme président, une place qu’il briguait.
Jozef de Mey est choisi le 13 février 2009, comme président du Conseil d'Admnistration qui compte trois personnes. Il est l’ancien patron de Fortis Insurance et avait été présenté par le groupe d’assurance chinois Ping An. Le jour de son élection et désignation, il déclare vouloir entamer le plus rapidement possible des négociations avec les autorités belge et néerlandaise ainsi qu’avec le groupe bancaire BNP Paribas "Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre du temps".


Le 12 février, Melchior Wathelet, le secrétaire d'Etat au Budget exprime à la Chambre qu'à court terme, la décision des actionnaires de Fortis aurait un double effet, l'un positif, l'autre négatif. D'une part, l'Etat ne devra pas débourser les 2 milliards d'euros d'intervention en capital dans le véhicule financier chargé d'abriter les actifs structurés dits toxiques (SPV). D'autre part, le budget prévoyait des dividendes pour l'investissement dans BNP Paribas qu'il ne recevra donc pas.A moyen terme, l'Etat est plus exposé dans la situation actuelle, puisqu'il est propriétaire à 100pc d'une banque dont la valeur équivaut à plus de deux fois son PIB.
Tout élément affectant, en bien ou en mal, la situation de la banque, devra être supporté pleinement par l'État puisqu'il n'y a plus d'adossement, donc plus d'aide pour gérer, accompagner, recapitaliser, cautionner cette banque au niveau interbancaire, comme il était prévu avec BNP Paribas.L'État se voit dès lors plus exposé: en cas de recapitalisation, l'État devra agir en tant qu'actionnaire directement. Il en va de même pour offrir des garanties pour l'interbancaire.



"Tout cela risque d'influencer la situation de l'État en tant que tel. Fortis Banque représente plus de deux fois notre PIB. C'est en ce sens que les finances publiques risquent d'être affectées. Évidemment, le meilleur moyen d'avoir le moins d'influence possible est de chercher une nouvelle vision et de faire en sorte que l'État subisse le moins d'impact négatif"
Melchior Wathelet s'expliquait sur matin première ce vendredi.

13.02.09 - 07:27 - Jean-Louis Leroy
Les propos de votre présidente suite à l'AG de Fortis (*) transpirent la xénophobie et le populisme. Est-ce cela l'"humanisme" selon le CDH ? Ça me fait plutôt penser au discours de Degrelle et consorts.
* "Il s'agit donc avant tout d'un vote très serré dans lequel l'actionnariat étranger, sur base des ses propres intérêts, a in fine imposé sa loi au mépris de l'intérêt général de la Belgique et de ses citoyens"


13.02.09 - 07:40 - himself
Monsieur,
lors de l'AGE du 11 février à Bruxelles, les actionnaires de Fortis ont dit "non" à tout.Etait-ce téléguidé par Joëlle Milquet ?
Vous semble-t-il clair, que le cirque Fortis est à l'image du cirque institutionnel de l'Orange Bleue et consorts ?


Fortis: le nouveau CA contesté en justice
Un petit actionnaire de Fortis, Philippe Delville, a décidé de contester en justice la désignation du nouveau Conseil d'administration de Fortis.
M. Delville, 71 ans, est un petit actionnaire Fortis, mais aussi juriste et économiste de formation. Il introduira dans les prochaines heures une action en référé devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour contester la nomination de membres du CA, selon RTL.


Commission Fortis: "je ne suis qu'un petit joueur" déclare Leterme
L'ex-Premier ministre Yves Leterme souhaite que la commission Fortis entame son travail, a-t-il fait savoir. "Je ne suis qu'un petit joueur marginal", s'est-il justifié.

Quel avenir pour Fortis?

André se carresse ..

...ça fait du bien de temps en temps, nous précise André Sur-la-Montagne qui frise le priapisme, je cite:
Luc Van Der Kelen dans son édito du Laatste Nieuws :
"Les tentatives de réforme et de modernisation de la Justice réalisées de l'intérieur ont toutes échoué. Il est temps qu'un chef extérieur fasse le ménage et la révolution.
Qui avait réussi cela à l'armée ?
André Flahaut. Il a subi les pires critiques mais a mené sa révolution jusqu'au bout."

C'est Laurette qui appréciera son juste bilan cata à la Justice.

322.548.747.424,22

Brève: D'après le SPF Finances, Trésorerie, la dette de l'Etat fédéral s'élevait fin janvier à 322.548.747.424,22 euros et a augmenté de 11,7 milliards d'euros au cours du mois de janvier. En janvier, l'Etat a repris notamment à sa charge des dettes du Fonds de l'Infrastructure Ferroviaire, qui se chiffre à 4.268.587.588,48 euros.

samedi 14 février 2009

Le "oui" des actionnaires

J'en arrive immédiatement avec une conclusion en guise de garniture de choucroute qui n'a évidemment rien à voir ... l'Etat devrait proposer aux citoyens belges la vente d'une partie de ses actions Fortis.

Après la garniture, la choucroute: On parle surtout du "non" des actionnaires, mais on en oublie les "oui" .... même si on en a pas encore fini d'en parler...

Le vendredi 13 février, deux jours après l’assemblée houleuse de Bruxelles, les actionnaires du groupe Fortis sont convoqués à Utrecht avec un seul point à l’ordre du jour :
l’élection du nouveau conseil d’administration.
Devant moins de 200 personnes, mais 20,09 pc du capital représenté, Jozef De Mey et Jan Zegering Hadders déjà plébiscités à Bruxelles, n’ont eu aucune peine à convaincre l’AG d’Utrecht, avec respectivement 90,6 pc et 93,51 pc de votes favorables (contre 91,42 pc 93,08 pc à Bruxelles).
Karel De Boeck était déjà CEO de Fortis holding, depuis les assemblées du début décembre 2008 (déjà élu lors de l'assemblée d'avril, explique l'Echo ...) et siégeait déjà fin 2007 au Comité de direction d'ABN Amro, où il était responsable de l'intégration au groupe Fortis ; c'est ce dernier que Georges Ugeux avait déjà appelé à démissionner après l'annonce de la perte de change de 293 millions et qui avait donc commis "une faute grave qu’il n’assume donc pas".
Les administrateurs principaux de la Fortis Holding sont des gens qui ont participé aux négociations précédentes ... fait remarquer, l'autre Georges américain (pas W, ni monsieur Nespresso):

"Tout ce qui se passe n’est pas de bon augure. Le code de gouvernance de Fortis prévoit qu’il y ait une majorité d’administrateurs indépendants. Ce qui n’est pas le cas puisque Karel De Boeck fait partie du management et Jozef De Mey a été présenté par l’assureur chinois Ping An et est l’ancien dirigeant du pôle assurance. J’ai insisté pour que le président du conseil d’administration soit indépendant et j’ai donc proposé la candidature de Jan Zeggering Hadders. Ils ont refusé.
J’insiste : le nouveau président, Jozef De Mey et Karel De Boeck ne sont pas indépendants. On bafoue les principes de gouvernance de Fortis. Je suis profondément déçu. Je regrette que deux administrateurs fassent partie de l’ancienne équipe. C’est inacceptable d’un point de vue de gouvernance."


Et l'abtsention du gouvernement:
L'utilisation des 125 millions d'actions, c'était pour montrer à BNP que vous aviez utilisé tous les moyens pour faire accepter le deal ?
Le président du conseil a reçu une lettre de Fortis Banque pour l’utilisation de ces actions. En bout de course, Fortis Banque a décidé de ne pas le faire. Il s’agissait de demander à l’assemblée générale de se prononcer sur la possibilité de faire participer ces actions au vote. C’est quand même très soft. Moi, j’ai soumis les notes des avocats au kern qui a décidé de ne pas se prononcer.



Lire aussi:
Fortis un modèle de fonctionnement?
Sur le site economiques.euFortis un modèle de fonctionnement?Fortis, un modèle de fonctionnement d'une société anonyme?Sans prendre position ici sur les différentes thèses qui s'affrontent que ce soit dans la presse, dans les prétoires ou encore aux différentes AG ou AGE, il est évident que Fortis sera un exemple cité dans l'avenir sur le rôle de l'Etat, sur la «défense des petits actionnaires», sur la négociation.Fortis, «capitalisme de masse»

Défiance constructive à Huy ?

Huy: Le PS est prêt à discuter avec l'opposition
Serge Manzato, le président de la fédération du PS Huy-Waremme, a annoncé ce jeudi être prêt à discuter avec l'opposition Ensemble de l'opportunité du dépôt d'une motion de défiance constructive à l'encontre du Collège hutois.


vendredi 13 février 2009

50 millions par jour

Lundi, Laurette Onkelinx, notre Ministre des Affaires sociales, annoncait 1 milliard 700 millions d'Euros de trou dans la Sécurité sociale. 4 jours plus tard, 200 millions de plus ...

A raison d'une inflation de 50 millions par jour, cela fera combien à la fin du mois et je n'ose pas écrire de l'année ?


Lire aussi:
"Les profits de Total font tache"
Les annonces de bénéfice record du pétrolier français Total interviennent au lendemain de celles de la suppression de 216 emplois sur trois sites de Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans l'isolation et l'étanchéité.

GSK supprime 75 postes à Genval
Les syndicats se disent surpris et même "abasourdis" après le conseil d'entreprise qui s'est tenu jeudi matin chez GSK Pharma, à Genval. La direction y a fait part de son intention de réduire l'emploi en supprimant 75 postes de travail.

Philosophie Bêtise (I)

Nous sommes un vendredi 13. Et alors ?


L'avant-propos de Raphaël Enthoven:

S’il suffisait d’être intelligent pour ne pas être bête, autrement dit si la bêtise n’était qu’une affaire d’ignorance, alors l’espoir serait permis. Malheureusement ça ne marche pas comme ça. Loin de soulager la bêtise, l’intelligence ou la culture, comme on dit, ont souvent pour effet de donner à l’imbécile, en plus, et contradictoirement, la certitude, la conviction, littéralement confortable, que la bêtise ne le concerne pas.C’est ce que Clément Rosset appelle la "bêtise du second degré", la bêtise réflexive, la bêtise intelligente, et qui est en fait la bêtise absolue, la bêtise en personne… et l’apanage d’ailleurs des personnes ordinairement considérées à juste titre d’ailleurs comme intelligentes et cultivées.

Tel l’antisémite qui brandit ses amis juifs comme un sauf-conduit, ou le contestataire bien pensant qui brandit euh… sa moralité ou son indignation comme un gage de moralité, l’imbécile, ou l’homme bête, se reconnaît souvent au fait qu’il brandit sa culture comme un paratonnerre ou sa marginalité comme un gage de son indépendance. Oubliant par là même que tout le monde veut être exceptionnel, que rien n’est plus ordinaire que de vouloir être exceptionnel, et qu’il suffit de croire qu’on échappe à la bêtise pour tomber dedans.C’est à ce genre de tentation qu’on peut résister grâce à votre livre, Alain Roger,


Alain Roger, Le bréviaire de la bêtise, Paris, 2008, Gallimard

125 millions d’actions

Brève:
« L’idée d’utiliser les 125 millions d’actions de Fortis holding actuellement entre les mains de Fortis Banque pour le vote lors de l’assemblée générale de Fortis, était une initiative de Fortis Banque. L’Etat n’a rien demandé. »

"Je comprends que si cela se passe mal les gens cherchent toujours un bouc émissaire. Tous les ministres européens des Finances vivent avec cette pression. Mais je ne ressens pas cela comme un échec individuel. C'était une décision collective du gouvernement".

"Nous continuons maintenant sans le Holding, ce n'est plus un partenaire. Entre-temps les épargnants et les contribuables restent pour nous la priorité absolue, tout comme pour les interventions dans d'autres banques. Pour l'instant le vote 'non' ne change rien non plus au dossier Fortis".


Lire aussi:
Fortis: Didier Reynders conspué par la presse flamande
Les différents éditoriaux des journaux flamands soulignent mercredi la responsabilité du gouvernement dans le dossier Fortis. Il ne s'agit pas uniquement de la responsabilité de mener l'affaire à bonne fin, mais également de la "gaffe" de vouloir faire jouer 125 millions de titres pour obtenir un vote positif. Certains commentaires remettent même en question le ministre des Finances, Didier Reynders.
Les journaux du groupe Corelio vont le plus loin dans leur commentaire. Titrant "Monsieur Pas de Problème", Karin De Ruyter écrit dans De Standaard que l'ébruitement du plan des 125 millions d'actions a été suffisant pour faire basculer les votes. "Le gouvernement, et principalement le ministre Reynders qui gère le dossier, porte une responsabilité écrasante dans cette débâcle", poursuit-elle. "L'homme supposé mener la bonne gestion du dossier Fortis a une nouvelle fois semé la pagaille".
Même ton du côté de Het Nieuwsblad qui titre en une: "Jusqu'à quand Didier Reynders?". "Le ministre ne porte peut-être pas personnellement, mais tout au moins à titre de ministre des Finances, la pleine responsabilité de ce fiasco", écrit Kristof Simoens. "Si Reynders ne veut pas lâcher les rênes, pour des considérations purement électorales, le Premier ministre doit l'y contraindre", poursuit-il.


Het Laatste Nieuws souligne que "la responsabilité du ministre Reynders est en cause". "Il s'agissait principalement de son dossier et il n'a pas amené de happy end", écrit Luc Van der Kelen. "Le gouvernement fédéral ne semble pas avoir été en mesure de mener à bonne fin de manière convenable un dossier financier certes complexe". Les seuls gagnants dans l'affaire sont les avocats, estime M. Van der Kelen: "Ils en auront encore du plaisir durant de nombreuses années".
"L'intervention grossière du gouvernement a sans aucun doute aidé le camp du non", écrit Frank Demets dans De Tijd. Tenter de faire voter 125 millions de titres était "une gaffe de taille". M. Demets appelle à présent à "la raison et la négociation". "D'autres chamailleries judiciaires ne profiteront à personne", selon lui.
Dominique Claes parle dans Het Belang van Limburg d'une insécurité ambiante. "Les actionnaires ont embrouillé toute la situation de Fortis. (...) Nul ne sait que faire à présent de Fortis, de la banque, du holding et des crédits qui pèsent comme un fardeau sur la holding", dit-il.
Didier Reynders se défend
"L'idée d'utiliser les 125 millions d'actions de Fortis holding actuellement entre les mains de Fortis Banque pour le vote lors de l'assemblée générale de Fortis, était une initiative de Fortis Banque. L'Etat n'a rien demandé", a indiqué Didier Reynders jeudi matin sur les ondes de La Première, Bel RTL et Radio Een.


Sur le verdict en lui-même de l'assemblée générale, le ministre des Finances a dit "comprendre que si cela se passe mal les gens cherchent toujours un bouc émissaire. Tous les ministres européens des Finances vivent avec cette pression. Mais je ne ressens pas cela comme un échec individuel. Les plans de cessions envisagés ressortent d'une décision collective du gouvernement".
Le ministre des Finances indique toutefois comprendre le choix émotionnel de certains actionnaires, mais parle d'une occasion manquée pour Fortis Holding et les actionnaires. "Nous continuons maintenant sans le Holding, ce n'est plus un partenaire. Entre-temps les épargnants et les contribuables restent pour nous la priorité absolue, tout comme pour les interventions dans d'autres banques. Pour l'instant le vote 'non' ne change rien non plus au dossier Fortis". Certes, il y aura vraisemblablement plus d'argent qui devra être libéré. "C'est devenu plus difficile pour Fortis Holding, maintenant qu'il est seul. Pour la banque il y a différents scénarii: continuer toute seule, avec BNP, ou avec un autre partenaire".
Didier Reynders a encore une fois insisté sur le fait que l'argent mis par le gouvernement dans les banques est un investissement qui doit apporter à l'Etat une plus-value dans le futur

jeudi 12 février 2009

Des jours inquiétants

Livni ou Netanyahu ?

Kadima de Tzipi Livni avec 28 députés, devance le Likoud de Benjamin Netanyahu de 1 siège.
"Israël Beiteinou", le parti extrême et raciste de Avgdor Lieberman arrive troisième (15 sièges), et semble être incontournable ... la Knesset compte 120 siège au total.
Les ultra-orthodoxes du Shass (11 sièges), les religieux du Judaïsme unifié de la Torah (5 sièges)

Votes Fortis et conséquences

Il y avait plus de 50% de probabilités pour un "non" .... et dans cette hypothèse, il a plus de 50% pour aller vers la faillite ...

Lire aussi:
Attaque israélienne sur la bande de Gaza
L'aviation israélienne a attaqué dans la nuit de mercredi à jeudi une position du Hamas dans le sud de la bande de Gaza sans faire de blessé, a-t-on appris par des témoins et de source sécuritaire palestinienne.

Une certaine conception de l'Etat ...

Laurette Onkelinx était invitée par Bertrand Henne, lundi sur Matin Première.

Extrait à propos d'un nouveau concept: une sécurité sociale qui réalise des investissements ... pour cacher une vieux concept: les éternels comptes déficitaires des portefeuilles onkelinxiens.

BH - On va donner le chiffre, 1 milliard 7 d'Euros, 700 millions d'Euros de trop, cette année ?

LO - De perspective pour 2009, alors pourquoi, mais c'est assez facile à comprendre. Quand vous avez un ralentissement économique, vous avez moins de rentrées de cotisations puisqu'il y a moins de travailleurs. Par contre, la Sécurité sociale doit intervenir plus notamment quand vous avez des travailleurs qui vont au chômage, on paie des prestations supplémentaires. Donc ça, c'est facile à comprendre.

BH - C'est conjoncturel, c'est ça que vous dites ?

LO - Voilà et puis de toute façon, la Sécurité sociale a décidé d'investir contre la crise. Quand on investit avec des diminutions de cotisations sociales, c'est pour relancer l'activité économique. Quand on augmente les pensions, c'est pour la consommation. Quand on augmente les allocations familiales et

il y aura encore des augmentations en 2009, c'est également pour le pouvoir d'achat. Donc en même temps parce qu'elle investit contre la crise et parce qu'elle reçoit les effets de la crise, effectivement, la Sécurité sociale a un déficit programmé assez important de plus de 1 milliard 7 pour 2009.

BH - Alors il y a eu des diminutions de charges, etc, des décisions prises par le Gouvernement qui ont plombé ce budget. On avait parlé à ce moment-là d'un financement alternatif et puis finalement Didier Reynders avait dit non, ça ne sera pas possible. Où en est ce financement alternatif puisqu'il faut trouver des solutions structurelles pour rembourser, pour refinancer la Sécurité sociale ?

LO - C'est évident, je crois qu'on ne peut pas accepter une Sécurité sociale qui reste dans le rouge, il faut absolument qu'elle puisse être en équilibre.

BH - Et comment est-ce qu'on fait ?

LO - Alors, on a diversifié les sources de financement de la Sécurité sociale. Ce ne sont plus seulement les cotisations, c'est aussi le produit de toute une série de taxes, c'est aussi un financement qui provient de la TVA et d'une dotation de l'Etat. Alors un de nos problèmes, c'est évidemment la

TVA. Puisque nous avons un peu plus de 23% de la masse TVA, quand celle-ci diminue à cause de la crise, nous avons moins. Donc il faudra trouver le moyen de refinancer la Sécurité sociale, nous en avons besoin.

BH - Vous avez des pistes ?

LO - On a évidemment des pistes mais je veux dire que la discussion autour du budget 2010, sera difficile. Quand vous voyez les pistes de certains, regardez encore ce week-end, quand vous voyez les pistes d'un Aernoudt qui dit clairement, eh bien, est-ce que l'indexation des salaires est une bonne chose ; est-ce qu'il ne faut pas aussi que les chômeurs aillent plutôt au CPAS. Outre que ça n'arrange en rien la crise, ça appauvrit seulement les travailleurs, les chômeurs et si on ne fait rien pour la Sécurité sociale des pensionnés. Donc je pense qu'il y a comme d'habitude, des remèdes un peu fous, de cette droite radicale et puis nous, nous travaillerons sur la relance économique, sur l'augmentation du pouvoir d'achat et sur des refinancements qui devront toucher l'ensemble des revenus et notamment les revenus du capital.

BH - Vous dites ça, donc vous ne dites pas aujourd'hui, on va prendre des mesures pour éviter un dérapage des dépenses, vous dites, il faudra de nouvelles recettes notamment par des taxations sur le capital ?

LO - Je dis aussi qu'il faudra être très strict sur les dépenses en ce sens qu'il faudra éviter plus que jamais tous les abus ; que ce soit au niveau fiscal, que ce soit au niveau social, les abus ne sont pas acceptables si on veut que notre système soit viable à long terme.

BH - Alors Rudy Aernoudt, vous venez de citer son nom, j'embraye, il a présenté ses priorités ce week-end de son nouveau parti, Lidé, alors, c'est un adversaire pour le PS, Rudy Aernoudt ou c'est un allié qui pique les voix du MR ?

LO - Oh, je ne regarde pas ça comme ça, c'est un, vous savez, fin des années 70-80 comme ça, on a eu autour de l'ancien PSC, une droite très radicale, le CEPIC, qui avait des propositions en fait qui ressemblent très fort aux propositions de Rudy Aernoudt. Donc il y a là potentiellement avec des

personnes comme Monsieur Aernoudt mais d'autres aussi comme Monsieur Destexhe, etc, la possibilité de radicaliser encore un peu plus le discours libéral. Et donc dans les solutions pour l'avenir, pour notre modèle économique et notre modèle social, ça peut être des difficultés supplémentaires certainement.

BH - C'est un message à Didier Reynders, vous dites, attention, s'il s'allie avec Rudy Aernoudt, vous allez encore radicaliser le MR, ça sera plus difficile de diriger avec vous,

LO - Alors là,

BH - C'est ça que vous dites ?

LO - Je ne dis pas ça, je dis, il fait exactement ce qu'il veut, je constate que pour le moment,

il fait un peu la danse du ventre avec d'un côté, Monsieur Aernoudt, d'un côté, Ecolo, ça fait des déhanchements assez prononcés qui peuvent finir par lui faire peut-être un peu de mal mais bon, ça, c'est son choix, c'est son problème, ce n'est pas le mien. Moi, je défends une certaine conception de l'Etat et de la puissance publique ; je défends la conception d'un modèle social basé sur l'emploi mais où personne n'est oublié.

mercredi 11 février 2009

Destexhe Vs Moureaux, via Cerexhe

Destexhe: les propos de Moureaux "puérils et orduriers"
Alain Destexhe a invité son collègue Philippe Moureaux à débattre en face à face après les propos qu'il a tenus vendredi.
"Oserez-vous débattre en face à face, cher Philippe, plutôt que de tenir des propos puérils, grossiers et orduriers?"



Moureaux: "Un jour, le pitre Destexhe baissera son pantalon"
Le député régional et sénateur Alain Destexhe (MR) ferait tout et n'importe quoi pour que son nom apparaisse publiquement, a déploré vendredi le président de la fédération bruxelloise du PS, Philippe Moureaux.
"Le pitre Destexhe n'a pas encore baissé son pantalon sur la Grand'Place, mais ça va venir", a-t-il commenté, à propos de la sortie de l'élu libéral au sujet des 20 ans de la Région bruxelloise, et de l'intention du même mandataire MR de participer à la présentation du programme du parti LiDé, de Rudy Aernoudt.
A l'occasion du démarrage des manifestations organisées à l'occasion des 20 ans de la Région bruxelloise, Alain Destexhe s'était livré à une attaque au vitriol contre la dernière née des entités fédérées, estimant qu'il n'y avait pas une bonne raison de la célébrer.



Lire aussi:
Réaction aux propos de Philippe Moureaux
Communiqué de presse


Mayeur insulte, Moureaux censure
Ça se passe sur la radio communautaire (arabe) Al Manar, le lundi 12 dernier : la très critique émission « Mes 4 vérités » débat du conflit israélo-palestinien avec les députés Yvan Mayeur (PS), Daniel Ducarme (MR), Hamza Fassi-Fihri (cdH) et Fouad Lahssaïni (Ecolo). Et, vite, le débat dérape : l’animateur « vedette » Mouedden Mohsin insiste par trois fois pour que ses invités se positionnent sur le caractère démocratique (puisqu’élu) du Hamas. Hors antenne, Yvan Mayeur se retourne vers ses trois collègues pour leur demander : « Mais qu’est-ce que c’est que cet animateur de merde ? ». Mouedden l’entend, lui demande de s’expliquer et Yvan-le-Terrible le traite de « connard » – l’animateur lui réplique : « C’est vous, le connard ! ». Mayeur se lève et débarrasse le plancher, passablement courroucé.

Les liens de l’extrême droite raciste avec l’Islamisme radical…
En Belgique, le mouvement Nation dénonce dans sa propagande l’intégrisme islamiste. Mais, récemment le chef de ce groupuscule d’extrême droite partait soutenir le régime irakien, avec un parti radical musulman actif au sein de l’immigration. Soutenu en France par les intégristes du Hezbollah, les revendications de ce parti sont proches de celles de la Ligue arabe européenne d’Abou Jahjah.

Comment le Djihad est arrivé en Europe - 22/06/2006
Voici un ouvrage d’investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l’a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l’activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s’attaquer aux populations de l’Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la « guerre contre le terrorisme » proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d’espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d’une guerre occulte où les distinctions communes — Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification — perdent leur sens. (4ème de couverture)

mardi 10 février 2009

Aernoudt, suite (II)

Billet dans le prolongement d' Aernoudt, suite (I) .

Il n'est pas facile d'avoir et d'amener des nouvelles idées sur le terrain politique - bien que le libéralisme possède déjà une vieille histoire en Belgique-, mais il est encore moins facile d'y implanter un nouveau parti. Il existe de sérieuses contraintes "légales", mais aussi de sérieuses inimités dont le débat politique est truffé de malhonnêtetés intellectuelles:


Philippe Walkowiak, le rédacteur en chef politique à la RTBFqualifie Rudy Aernoudt de poil à gratter de campagne électorale ...
En tout cas, il aura réussi un premier tour de force : depuis 72h, chaque parti se sent obligé de se situer par rapport à lui. En très peu de temps, il aura placé son parti au centre des discussions. C'est bien entendu l'effet d'annonce et la singularité de la nouveauté.
Mais surtout, Rudy Aernoudt irrite.
Assez logiquement, il irrite sa cible favorite : le Parti Socialiste. La Wallonie est malade du PS, dit en substance Aernoudt.
Le PS entretient le chômage en Wallonie, les syndicats vivent du chômage, poursuit Rudy Aernoudt.

Vous remarquerez qu'en début de vidéo, Rudy Aernoudt est accusé d'accuser les "victimes de la crise, comme responsables" ... et puis plus loin, les responsables pointés par Rudy Aernoudt ne seraient que le gouvernement et les pouvoirs publics. Flèche de tout bois et incohérences jusqu'au bout des ongles, alors que le discours de RA est très clair: l'Etat PS est responsable.
C'est trop dur à entendre et impossible à réfuter, alors on brode, on invente ... et on "populise"; le populiste arrosé, en quelque sorte à la fin de la vidéo.

Quand ce n'est pas encore assez, on désinforme, on essaie de décrédibiliser

ou on insulte:
"Aernoudt n'est rien d'autre qu'un ancien chef qui a été mis dehors"
Elio Di Rupo "remet Rudy Aernoudt à sa place" et défend les chômeurs
Revenant sur le "slogan" lancé par Rudy Aernoudt et son nouveau parti dans la presse (Je conseille aux chômeurs qui souhaitent rester au chômage de ne pas voter pour moi, mais pour Di Rupo) , l’intéressé réplique : « Je suis scandalisé. Je trouve honteux qu’on puisse ainsi s’exprimer à l’égard des chômeurs. J’ai des gens qui viennent me voir presque tous les jours, de tous les âges, et qui veulent travailler mais qui ne trouvent pas de l’emploi. C’est une arrogance que je ne supporte pas, du mépris inacceptable, de faire porter à ces gens l’opprobre alors qu’ils sont la victime d’un système économique libéral. M. Aernoudt n’est rien d’autre qu’un ancien chef de cabinet libéral qui a été mis dehors par le gouvernement flamand et débouté en appel au Conseil d’Etat. Il est donc entaché de fautes que lui attribuent le gouvernement flamand. (…) Je l’ai encore vu dans certains endroits, on y trouve des parlementaires MR tout près. »


Faute grave ? :

Rudy Aernoudt a perdu en septembre 2007 sa place de secrétaire général du département Economie, Science et Innovation de l'administration flamande. La raison officiellement avancée concernait une interview qu'il avait donnée au Soir, dans laquelle il accusait le gouvernement flamand de nominations politiques. Le gouvernement lui reprochait aussi le fait que ses services envoyaient des communiqués à propos d'une pétition sur internet le réclamant comme Premier ministre

Tarzan de Quaregnon - 10 votes favorables

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lui et dedecker seront les fosoyeurs de la wallonie comment des wallons peuvent ils suporter cet individu idem dedecker qui nous fait passer pour des fainaients , envoyer les fainaients de chomeurs wallons aller travailler en flandre ? ETpendant ce temps que feront les vaillants chomeurs de flandre? ILS VIENDRONT TRAVAILLER EN WALLONIE PEUT ETRE COMMENT CROIRE DE TELS RAGOTS de plus le chomage va encore augmenter suite a la crise et aussi en flandre, qu on arrete ce cirque cest surtout ses 2 individus qui vont s enrichir ,faudra t il peut etre se tirer une balle dans la tete des qu on aura perdu son job ?
C EST PIRE QUE LES SS.

hihihi - Belgique
pareil, je voterai aussi pour lui. De nombreux blogueurs l'assassinent déjà.Pourtant, il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas! Populiste? Qu'ont fait les socialistes et bien d'autres petits chefs locaux et coutumiers depuis toujours? Qu'ont apporté ces salauds de parvenus à nos régions, alors qu'ils l'ont archi pillée et cadenassée depuis des décénies. Q'un flamand, intelligent de surcroit, viennent nous dire comment faire pour nous en sortir, pour virer toute la pourriture qui nous infecte depuis si longtemps, après tout pouquoi pas, même si ça fait très mal à certains! Que ceux qui vomissent les pratiques staliniennes du P.S ne ratent pas la chance qui s'offre enfin à eux!

Extrait du JT de la RTBF, du 17 février 2009 - Université libre de LiDé à Wanfercée-Baulet



Lire aussi:
Aernoudt : "Les socialistes wallons n'ont pas le monopole du copinage"
Inauguration, en catimini, hier, du QG bruxellois de campagne du leader de la formation Lidé

La majorité des électeurs flamands se révèle raciste
Des chercheurs flamands de l'"Institut d'enquête d'opinion politique et sociale" ("Instituut voor Sociaal en Politiek Opinieonderzoek", KUL - Katholieke Universiteit Leuven) ont publié ce lundi 26 janvier 2009 une étude intitulée "Les minorités ethniques et les électeurs flamands" (Jaak Billiet et Marc Swyngedouw: "Etnische minderheden en de Vlaamse kiezers"). Il ont interrogé 1.084 électeurs flamands entre le 28 septembre 2007 et le 15 janvier 2008. La majorité des électeurs flamands (42.5% vs 34.3%) estiment que les minorités ethniques sont une menace pour leur culture et leurs coutumes. Une écrasante majorité (52.2% vs 18.7%) déclare que les allochtones "profitent" de la sécurité sociale. Les chercheurs ont également interrogé les électeurs sur le concept d'islamophobie. Ils sont 48.3% (vs 17.5%) à estimer que les valeurs islamiques (et non pas islamistes) sont une menace pour l'Europe. Et 44.9% des électeurs flamands estiment que les propos racistes dans les lieux publics ou à la télévision devraient être acceptés (vs 50.3% qui veut l'interdiction).

Maingain : Aernoudt épouse la thèse flamande
Le président du FDF, Olivier Maingain, est l’un des rares à exprimer ses réticences par rapport à l’entrée éventuelle de Rudy Aernoudt accompagné de son parti, LiDé, au sein du Mouvement Réformateur [voir : Lidé : Le MR va-t-il absorber le populiste ?]. Je suis heureux de constater, après avoir reçu maintes plaintes frôlant parfois les insultes de la part de « LiDéistes », ne plus être le seul à fustiger la légereté de Mr Aernoudt.
Dans une interview accordée à La Libre Belique ce 4 février, Olivier Maingain avoue ne pas être le seul au sein du MR à s’interroger sur les objectifs poursuivis par Rudy Aernoudt. Le président du FDF, comme à son habitude, pèse chacun de ses mots et considère que le propos tenu par son homologue de LiDé sur les chômeurs est « un peu simpliste [...] laisser entendre que toutes ces personnes sont des professionnels du chômage, ce n’est évidemment pas sérieux ».

Rudy Aernoudt, avec toute ma sympathie
En Belgique, on aime couper les têtes qui dépassent. Rudy Aernoudt vient d'en faire les frais. Son licenciement brutal montre les limites du discours de la Flandre sur la bonne gestion, le "goed bestuur". La gouvernance flamande n'est que marginalement meilleure que celle du sud du pays. On y trouve les mêmes maux : trop d'agents, politisation, création de structures bidon pour recaser des copains, omniprésence des cabinets (500 personnes en Flandre) que Rudy avait eu l'outrecuidance de comparer dans son livre "Wallonie-Flandre" à des Cours ministérielles.

Taxe professionnelle

Petit rappel du contexte: 5 février 2009: Interview du président Nicolas Sarkozy dans l'émission "Face à la crise" diffusée sur TF1, France 2 et M6.


8 milliards d'euros : c'est l'estimation annoncée par Nicolas Sarkozy du coût de la suppression de la taxe professionnelle, seule mesure concrète proposée jeudi soir.
Mais en réalité, cet impôt rapporte 28 milliards à l'Etat.

Autre détail, son "remplacement" par la taxe carbone fait bondir les cadres du Ministère de l'Environnement, qui n'avaient pas l'air au parfum. Le pactole issu de cette mesure devait servir à financer des mesures d'économies d'énergie ...

Un Grenelle, quel Grenelle ?

Secret bancaire

Le commissaire européen à la Fiscalité, Lazlo Kovacs:

« On peut considérer que c'est un premier pas vers la suppression du secret bancaire»
La Commission européenne veut s'attaquer de nouveau à l'évasion fiscale en abolissant le secret bancaire pratiqué par la Belgique, le Luxembourg et l'Autriche, pour les non-résidents des pays concernés. La proposition de directive ne touche par contre pas au secret bancaire dont peut se prévaloir un contribuable vis-à-vis des autorités fiscales de son propre pays.


Lire aussi:
Bruxelles jette un pavé dans la mare

Dans un nouvel effort pour réduire l'évasion fiscale, Bruxelles a jeté un pavé dans la mare lundi en proposant d'abolir le secret bancaire pour les non résidents, renforçant la pression sur la Belgique ou le Luxembourg.

Lettre de la Caisse de dépôt à l'appui
Lettre de la Caisse de dépôt et placement du Québec
Les révélations-chocs rendues publiques dimanche par Radio-Canada au sujet de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont provoqué plusieurs démentis. Les plus retentissants concernent un scénario de congédiement de hauts dirigeants de l'organisme.
Le scénario de mises à pied des cadres supérieurs de la Caisse de dépôt et placement du Québec est contenu dans une lettre envoyée à Radio-Canada jeudi dernier. Elle était adressée au journaliste Christian Latreille.
Bien que leur identité apparaît dans la lettre, Radio-Canada a choisi de ne pas nommer les personnes visées.
La lettre est datée du 30 janvier 2009 et porte l'entête de la Caisse de dépôt. Elle commence ainsi: « Monsieur, malgré ma grande réticence, voici le résultat de votre demande en ce qui a trait au comité de direction de la Caisse. Je comprends que ces noms pourront être communiqués à une liste très restreinte de candidat à la présidence. »

lundi 9 février 2009

L'AG du CHRH

Brève: L'AG du CHRH réunie mardi a décidé à l'unanimité d'introduire une procédure (une assignation à titre conservatoire) au civil à l'encontre de la sénatrice bourgmestre Anne-Marie Lizin afin de tenter de récupérer l'argent dépensé de manière abusive à partir des cartes de crédit de l'hôpital.


Lire aussi:
Le CHR de Huy perquisitionné
Les enquêteurs de la police judiciaire de Huy perquisitionnent dans les locaux administratifs du Centre hospitalier régional de Huy (CHRH).

Au Sénat, Lizin était sous surveillance
Anne-Marie Lizin aurait été mise "sous tutelle" dès l'hiver 2005 par les services du Sénat (questure et administration), alors qu'elle en occupait la présidence (2004-2007), pour tout ce qui concernait ses déplacements à l'étranger pour éviter que le budget "Voyages" explose, selon la presse francophone. L'entourage de Mme Lizin dément une mise sous tutelle. Dès la fin de l'automne 2004, se souvient un questeur de l'époque, l'administration du Sénat a mis en garde contre le fait que l'enveloppe "Voyages" de la présidence augmentait "de manière significative", souligne la presse. L'administration du Sénat avait alors pressé les questeurs, chargés de superviser l'intendance et la comptabilité du Sénat, de modifier les règles pour les voyages de la présidence. Début 2005, des règles d'engagement strictes sont mises en place - contre l'avis de la présidente Lizin.

Fortis, plan B

8. Rendre la politique propre

La Libre, le nouvel organe de presse d'Aernoudt ?


Si les résultats s’avèrent conformes aux prévisions et si on les ajoute à d’autres désignations intervenues ces dernières semaines, on pourra difficilement contester que la haute administration régionale reste très monochrome rouge, mâtinée de quelques taches orange. Ce qui ne manque pas, en pleine dernière ligne droite de la législature fédérée PS-CDH, de prendre du relief...

Au SPW
D’abord, l’administration de la Région - le nouveau Service public wallon (SPW), fusion des deux anciens ministères. On en parla assez, courant juillet (moment qui ne dut rien au hasard); 6 des 8 nouvelles directions générales (DG) furent attribuées. A 6 catalogués PS (précisément, 5 "sûrs" et 1 présumé).
Suivirent, en septembre, trois désignations au titre de faisant fonction. Outre Danielle Sarlet (PS) au nouveau Secrétariat général (SG), au terme d’une piquante querelle de ménage au sein de la coalition, les 2 DG restantes étaient provisoirement attribuées d’une part à 1 PS, d’autre part - disons - à un fonctionnaire devenu plutôt proche du CDH alors qu’il put être catalogué auparavant Ecolo.
S’ajoute, toujours à l’administration de la Région, à l’étage immédiatement inférieur aux DG, un train d’inspecteurs généraux (IG) - ceux-ci, contrairement aux précédents, étant nommés "à vie" et pas à mandats de 5 ans. Pour rappel aussi (LLB du 6/1), 25 d’entre eux, sur 36 postes vacants depuis l’été, ont été désignés ff, la procédure des nominations définitives ne devant pas aboutir avant avril. Sur ces 25-là, on a pu écrire ici, sans démenti, que 11 peuvent être étiquetés PS "contre" 8 CDH, 1 MR, 1 Ecolo; tandis que les 15 IG nommés (ou renommés) définitivement dès juillet peuvent être identifiés à 9 PS, 5 CDH et 5 MR
.
Dans les OIP
A passer aux organismes d’intérêt public (OIP), les couleurs ne changent guère.
Dans le relevé (non exhaustif) ci-contre, on verra que sur 14 patrons "au quotidien" (administrateur général, directeur général, secrétaire général), on recense 10 PS, 2 CDH et 2 MR.
Enfin, nous y sommes, ces désignations soit récentes (5 cas recensés) soit en chantier (6). De cette équipe de foot (ci-contre en plus grisé), on peut sans trop de risque tabler sur 8 PS et 3 CDH.
Le tout, sans présager donc de nominations encore à venir (notamment 2 DG et des IG autres que ff); sans parler de la constitution d’équipes où, forcément, les nouveaux chefs ont plus que leur mot à dire.

De cab’
Du cabinet Daerden, Eric Smit à la SPGE et Dirk Desmet à la DG routes; du cabinet Courard, Sylvie Marique à la DG pouvoirs locaux et Florence Gravar IG ff; du cabinet Marcourt, Jean-Sébastien Belle à la SRIW, Gaetan Servais à Meusinvest et Anne Prignon à Sambrinvest; du cabinet Donfut, Pascale Delcomminette à la SRIW.
Et côté CDH, du cabinet Antoine, Jean-Pol Van Reybroeck IG ff (et toujours candidat DG), Philippe Buelen à la Sogepa, Anne Vereecke à la Sowalfin; et tant qu’on y est, par ailleurs, du cabinet Lutgen, André-Marie Poncelet comme administrateur-général (culture) à la Communauté française (juste sous le SG Frédéric Delcor, ancien de l’équipe Di Rupo).
On dira que le phénomène est classique, en fin de législature, donnant aux ministres de pouvoir à la fois remercier et recaser des fidèles auxquels ils en ont fait voir... Reste à juger si l’on n’est pas hors norme. La question se pose d’autant plus que, dans les organismes financiers, on crée divers postes de direction nouveaux. Bonne gestion ? Ou occasion de multiplier les "points de chute" possibles ?


Lire aussi:
L’Etat PS, du phantasme à une réalité
Il faut le redire, d’emblée. Un fonctionnaire a bien le droit de vivre un engagement politique. Un fonctionnaire n’est pas plus ou moins compétent et sérieux pour la seule raison qu’il serait politiquement identifiable. Un fonctionnaire n’est pas meilleur ou moins bon pour le seul motif qu’il est proche, apparatchik ou "cabinettard" du parti X, Y ou Z. Et un fonctionnaire wallon ne doit pas avoir honte d’être étiqueté PS. Mille fois non.
Mais, avec la même objectivité, il faut reconnaître que l’organigramme actuel d’au moins la Région wallonne, dans son administration fusionnée comme dans sa kyrielle de pararégionaux, fait problème. Mille fois aussi.

dimanche 8 février 2009

Aernoudt, suite (I)

... (I), c'est que j'envisage d'autre posts consacrés à cet homme et surtout à son projet politique.
Je ne suis pas resté insensible aux multiples critiques et accusations concernant le sujet en objet. Force m'est de constater qu'elles sont pour l'essentiel infondées, erronées, voire mensongères quant elles ne sont pas simplement insultantes avec des relents racistes.

Je persiste dans mon propos : on fait un mauvais procès à Rudy Aernoudt, sur le fond et sur la forme.



Exemple sur la Ligue Wallonne Bruxelles:
LES FAUSSES BONNES IDEES DE RUDY AERNOUDT...
Si la Wallonie est, depuis des décennies, et reste une « terre d’accueil », force est de constater que le nouvel arrivant dans le sud du pays qu’est Monsieur Aernoudt ne semble pas bien informé des réalités sociales, économiques et politiques du centre et du sud du pays.

Re:
Cécité et amnésie
Celui que vous qualifiez de "nouvel arrivant", n'est autre également que l'ancien chef de cabinet des ministres Fientje Moerman et de Serge Kubla au temps de son ministère wallon de l'économie. Pour mémoire, il n'a pas hésité à dénoncer sa ministre flamande libérale pour ses pratiques clientélistes, du reste risible en regard de ce qui se pratique en Francophonie. Voir donc un sectarisme communautaire dans sa démarche, relève de la même pathologique cécité profonde que celle de ne pas avoir remarqué aussi (et par exemple) les dérives Lizinesques.

himself
http://tinyurl.com/bwhb2b

Sur Matin Première:
06.02.09 - 05:06 - Dieter Von Lunburg
Monsieur Aernoudt,
Vous facilitez la tâche de nombreux électeurs wallons en vous liant au MR de monsieur Reynders. Nombreux sont ceux qui pensaient que ce parti libéral était sérieux. Bien que de gauche, j'ai toujours eu du respect pour certains mandataires libéraux (Hervé Hasquin, Louis Michel, etc...). Le mariage avec LiDé, parti populiste à tendance droite extrême, risque fort d'ouvrir les yeux des indécis et de les décider à se tourner définitivement vers les partis démocratiques.

06.02.09 - 07:48 - Dieter Von Lunburg
@ Himself
- Quant au respect, il n'est évidemment pas incompatible avec la gauche. Je pense que tous les gens qui connaissent le français auront compris le sens de ma phrase.
- Quant à l'orientation de monsieur Aernoudt, je me base sur l'avis de Vincent de Coorebyter, du CRISP. Je n'ai pas consulté votre blog, c'est vrai. Pardon.


06.02.09 - 06:55 - himself
@Dieter Von Lunburg. Quelle lecture du paysage politique !
"Bien que de gauche, j'ai toujours eu du respect"A vous lire, les deux semblent incompatibles ?
"LiDé, parti populiste à tendance droite extrême" ? Sur quoi vous basez-vous pour de telles affirmations ?


Dieter V. à nouveau ne comprend rien et ne sait pas lire - ou plutôt est un intellectuellement malhonnête; il m'aurait étonné que Vincent de Coorebyter soit devenu subitement sénile ou fou: Libéralisme et populisme par Vincent de Coorebyter Directeur général du Crisp

De toute évidence, les libéraux belges ont des difficultés avec les populistes, ou en tout cas avec les responsables politiques nouveaux que l’on qualifie de populistes.
(...)
Dans un excellent essai qui a obtenu le Prix du livre politique en 2007 (1), Henri Deleersnijder montre que le populisme joue sur quatre traits caractéristiques : l’anti-élitisme, l’antiparlementarisme, la démagogie et l’appel au peuple.
Ce simple rappel devrait inciter à la prudence quand on parle de populisme. Le populisme n’est pas seulement un style ou une stratégie de communication, comme on le laisse entendre en qualifiant de populistes des personnalités aussi différentes que Pim Fortuyn, Nicolas Sarkozy, Steve Stevaert, Silvio Berlusconi et Ségolène Royal. La maîtrise des médias, une forte personnalisation de l’action politique et une certaine manière, très directe dans le ton, de s’adresser au peuple, font bien partie intégrante du populisme, mais ne suffisent pas à le définir. Quand on observe que l’étiquette de populiste a servi à dénoncer aussi bien le SP hollandais, situé à la gauche des sociaux-démocrates du PvdA, que le discours anti-immigrés de Jörg Haider en Autriche, il faut se méfier des termes dont l’usage est trop souple. La tentation est manifeste de baptiser de populisme le radicalisme des autres, de ses adversaires politiques, quand il ne s’agit pas de disqualifier toute aspiration à la rupture, quel qu’en soit le contenu. Avec le risque de laisser entendre qu’en démocratie, seules les solutions « raisonnables » ont droit de cité.
Rudy Aernoudt mérite d’autant moins d’être qualifié de populiste qu’il ne cultive pas l’anti-élitisme caractéristique du populisme.

(...)
Quant aux trois autres caractéristiques du populisme, l’antiparlementarisme, la démagogie et l’appel au peuple, on peut difficilement les attribuer en bloc à Jean-Marie Dedecker et à Rudy Aernoudt. Aucun des deux ne fustige le parlement ou le système de la démocratie représentative en général, dont Jean-Marie Dedecker joue avec brio, et auquel Rudy Aernoudt souhaite participer. S’ils dénoncent bien la particratie (comme tant d’autres en Belgique), ils s’inscrivent dans le sillage du libéralisme, courant de pensée qui a porté l’idée du parlementarisme.
On leur reproche volontiers leur démagogie, et il est vrai qu’ils défendent des options radicales qui flattent le préjugé populaire selon lequel on pourrait régler de nombreux problèmes si on le voulait vraiment. Mais il en va de la démagogie comme du populisme : il faut manier cette étiquette avec prudence, car elle désigne souvent l’utopie des autres.
(...)
S’ils ne sont pas clairement populistes, Rudy Aernoudt et Jean-Marie Dedecker ont par contre un programme parfaitement libéral. Simplification des structures administratives et politiques, diminution et meilleure utilisation des dépenses publiques, baisse drastique de la pression fiscale, limitation des allocations de chômage dans le temps, valorisation du travail et de l’effort, promotion des choix individuels et de la volonté des citoyens contre l’interférence des groupes de pression… : c’est un certain libéralisme radical qui se réaffirme ici, comme il le fait périodiquement dans l’histoire du pays.


Confondre libéralisme "radical" et extrême doite est d'une parfaite malhonnêteté intellectuelle crasse. CQFD.

Un peu de fond vrai:


Les dix priorités , telles que présentées lors de leur Université libre de LiDé

1. Améliorer l’enseignement et la formation ................ : Bernard Surlemont

2. Revitaliser le marché de l’emploi .............................. : Nathalie (Nathou) Jacquet

3. Valoriser l’administration ............................................. : Nathalie Noiret

4. Gouverner, c’est prévoir ............................................... : Thierry Rommel

5. Réduire la charge fiscale ............................................. : Serge Tihon

6. Lutter contre la pauvreté .............................................. : Eric Bruckmann

7. Vivre le développement durable ................................ : Jacques Litwak

8. Rendre la politique propre .......................................... : Jérôme Munier

9. Stimuler le goût d’entreprendre .................................. : Sylvie Wodon

10. Réformer l’état .............................................................. : Rudy Aernoudt



Lire aussi:
Lidé-MR : Aernoudt entend gérer la cuisine
Lidé n’envisagera d’alliance avec un autre parti que sur la base de ses 10 priorités qu’il a rappelées samedi lors d’un congrès à Wanfercée. Rudy Aernoudt, son président, n’a pas dissipé le flou sur une alliance avec le MR. Il a toutefois averti que dans « l’auberge du MR », il entendait « gérer la cuisine ».

Le Flamand, les cow-boys et les Indiens
On le dit populiste, caricatural, poujadiste. Les syndicalistes le traitent même de menteur. Imperturbable, Rudy Aernoudt fignole LiDé.

samedi 7 février 2009

"Face à la crise"

Brève: Entre 36 et 53% des Français, selon les sondages, ont trouvé Nicolas Sarkozy convaincant dans l'émission "Face à la crise" jeudi soir.

Lire aussi:
Taxe professionnelle : vers une suppression progressive
Le gouvernement a confirmé son intention de réformer la taxe professionnelle, mais la mise en œuvre devrait attendre 2010. L'impact des futures mesures sera particulièrement important pour les industriels, principaux contributeurs par le biais de leurs investissements matériels.

La crise n’est pas seulement financière, elle est aussi et d’abord politique
La crise que nous traversons est certes d'abord et en première apparence une crise technique. Mais elle est aussi et plus profondément une crise anthropologique et politique. L'emballement du système s’est fait non pas en dehors des hommes politiques mais au contraire avec leur complicité. Et même avec leur bénédiction. Sucesseurs de François Mitterrand et Jacques Chirac communiant dans le même européisme béat, Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy ont beau jeu de réclamer chaque jour de nouvelles têtes. Car ces têtes, ce sont eux qui les ont installées au pouvoir. Et les traités nous faisant renoncer aux instruments de la souveraineté, ce sont eux qui les ont acceptés.

Il faut sauver l’ouvrier Jan
L’État doit intervenir pour se porter au secours du secteur automobile. Simplement parce qu’il n’a pas d’autre choix !
Il faut sauver l’ouvrier Jan, comme il fallait sauver le Soldat Ryan. Il s’appelle Jan, Wim, Paul ou Guido. Il travaille sur les chaînes de montages de Ford Genk, d’Audi Brussels, de Volvo Gent ou de GM Antwerpen. Ou dans les usines et ateliers des nombreux sous-traitants qui gravitent autour des quatre grandes unités de production automobile dans notre pays.

France Numérique 2012 : l'informatique durable n'est pas totalement oubliée
Comme à leur habitude, les politiques ont toujours deux trains de retard sur la réalité du marché… Le texte du Grenelle de l’environnement voté avant-hier n’apporte aucune précision sur le secteur de l’informatique. Notamment pas d’extension du principe de bonus-malus. C’est regrettable.
Heureusement, le plan
France numérique 2012aborde, mais seulement en filigramme, la notion d’informatique durable.

vendredi 6 février 2009

L'avenir de la Wallonie

... est à ses cotés. C'est le blog d' Alain Radart, qui "voudrait que notre Wallonie devienne une région prospère dans un grand pays d'Europe, la France"
Cette option est intéressante et certainement honorable, mais je ne la partage pas.

J'y ai trouvé une citation intéressante que je vous livre:

«D'abord, ils vous ignorent, ensuite, ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez.»
Gandhi
En lisant ceci, j'ai pensé à Rudy Aernoudt qui était invité sur Matin Première et qui lui aussi veut le bien de la Wallonie: samedi, Rudy Aernoudt présentera le programme de son parti nouvellement formé, LiDé.

Quand je lis sur Matin Première les tonnes de bêtises (voire insultes à caractère raciste) pour le dénigrer qui s'y écrivent, je me dis que bientôt il sera élu, si l'oracle se réalise.

L'injure suprême semble être "populiste" - c'est quoi populiste, et en quoi serait-il populiste ?
D'autres vont plus loin et le traitent d'extrêmiste de droite , inspiré paraît-il par l'excellent Vincent de Coorebyter du CRISP.

Info, intox ... ?



Lire aussi:
Lidé : Le MR va-t-il absorber le populiste ?
Alain Destexhe [MR] présent à une réunion de Lidé et Rudy Aernoudt présent à une réunion des libéraux, le mystère semble assez mal gardé autour des intentions électorales de Mr Aernoudt, le président populiste de Lidé et le MR semblent en effet très [trop] bien s’entendre. Le rapprochement entre les deux partis, on y pensait depuis longtemps déjà, aujourd’hui on ne peut plus en douter.

Douze candidats pour la CM 2018

Brève: La liste des concurrents de la Belgique et des Pays-Bas, à l'organisation du Mondial 2018 s'est allongée, avec deux nouvelles candidatures officielles enregistrées au siège de la FIFA: l'Egypte et la Corée du Sud.
Il est à espérer que nous ne soyons pas désignés pour cet événement contraire à l'éthique. De plus, est-ce encore possible après le coup de Jarnac des Hollandais dans l'affaire Fortis ?

jeudi 5 février 2009

Yes, I screw !

Voici la vision de Pierre Kroll du "I screwed up"

Lire aussi:
Benoît XVI : l’éternité est derrière nous
On savait déjà Benoît XVI, tout fin théologien qu’il fût, piètre communicateur. Et à chacune de ses bourdes, c’est à la même opération blindée de sauvetage sémantique que doivent se mobiliser les hiérarchies catholiques. Un scénario connu explique que le pape n’a, en réalité, pas voulu dire ce qu’on avait cru comprendre. Pour le coup, la levée d’excommunication à l’égard des lefèbvristes s’avère n’être en somme qu’une « main tendue » vers le retour au giron de l’Eglise, et non une réhabilitation de leur glose. De même, l’inclusion d’un négationniste notoire dans ce processus ne constitue d’aucune manière une absolution, malencontreusement accréditée par le retard pris à condamner ses propos puis à en exiger, sous la pression d’une compatriote de premier plan, réparation verbale par l’ignoble impétrant.

CHR de Huy : Jean Bury poursuivi en justice
Après avoir lancé une procédure au civil contre Anne-Marie Lizin, l'assemblée générale du centre hospitalier régional de Huy a aussi décidé de poursuivre l'ancien directeur médical de l'hôpital, Jean Bury, afin de tenter de récupérer l'argent dépensé de manière abusive à partir des cartes de crédit de l'hôpital.
L'assemblée générale du centre hospitalier régional hutois (CHRH) a aussi décidé à l'unanimité sauf une abstention d'introduire une procédure au civil à l'encontre de l'ancien directeur médical de l'hôpital Jean Bury afin de tenter de récupérer l'argent dépensé de manière abusive à partir des cartes de crédit de l'hôpital.
Le docteur Jean Bury avait lui aussi une carte de crédit en sa possession. C'est lui qui était allé défendre Anne-Marie Lizin devant le comité d'audit du parti socialiste avant que cette dernière soit temporairement suspendue de sa qualité de membre du parti socialiste.
Les membres de l'assemblée générale ont aussi découvert que les cartes de crédit n'avaient pas été octroyées par le conseil d'administration ou le comité directeur de l'hôpital. "Anne-Marie Lizin, l'ancien directeur médical et l'ancien secrétaire général ont d'initiative décidé de s'octroyer ses cartes de crédits, si on en croit ce qui a été dit", observe Joseph George, le chef de groupe de l'opposition Ensemble.

Bruxelles Propreté se salit

C'est sous ce titre que Pan nous informe des dessous de la procédure de sélection du nouveau fonctionnaire dirigeant à l’Agence Bruxelles Propreté (ABP).
Le 1er janvier dernier, on a procédé à la désignation de Vincent Jumeau, directeur de cabinet… d’Emir Kir, secrétaire d’État en charge de… la Propreté à Bruxelles, et donc ministre de tutelle de l’ABP. "Le jury, avec à sa tête monsieur Robert Tollet (étiqueté PS), n’aura finalement pas été trop tiraillé de devoir sortir un lauréat parmi… cinq (!) candidatures, ce qui d'après de témoins de Pan, « flaire les candidatures bidons »."
Vincent Jumeau n’est autre que le filleul de Michel Jurisse, l’ancien directeur général francophone d’ABP !

Les cyberclasses

Brève: L'été dernier, la Région wallonne a financé 40.000 ordinateurs pour équiper les 3.300 écoles primaires et secondaires. Depuis, seules 6 ont reçu leurs ordinateurs et 30 ont rentré le dossier réclamé par l'administration.
Les directeurs ont exprimé leur frustration:
"Nous réclamons ces PC depuis des années, la Région a pris un retard énorme et c'est nous que l'on accuse aujourd'hui de ne pas en vouloir. C'est absurde".



Lire aussi:
Un plan Charlemagne pour relancer l'école
Les parents de l'enseignement officiel veulent une révolution pour lutter contre l'échec. Et leur président, Hakim Hedia, propose de structurer l'officiel sur le modèle du libre.

mercredi 4 février 2009

"I screwed up"

Je me demandais quel était le terme original précis utilisé et traduit par «J'ai foiré» ... maintenant, je sais.




Oh, monde impitoyable ... "Yes, I screw".

Le Daerdengate, la suite

Dans le prolongement de "La politique éthique défendue par le PS"

Extraits du Controverse du 1er février 09:




Lire aussi:
Malmedy: Robert Denis est enfin blanchi

Rien, la justice n’a rien trouvé contre Robert Denis, accusé de toutes parts d’avoir pris des intérêts dans des affaires immobilières essentiellement à l’époque où il était encore bourgmestre de Malmedy.

Frédéric Daerden porte plainte pour soutenir Wesphael
Le député PS, fils de Michel Daerden, veut identifier les personnes qui ont menacé Bernard Wesphael parce que ce dernier a critiqué les Daerden ouvertement.

Les méthodes de Michel Daerden
Des primes en retard et un numéro vert qui est celui de la RTBF
Le ministre Daerden est-il en train de confondre son boulot de ministre wallon (au service du bien public) avec celui d'un candidat en campagne permanent (à son propre service) ? Le bon peuple apprécie lorsqu'un élu respecte ce qu'il a annoncé avec fracas dans la presse.

Interdire les parachutes dorés : le texte du gouvernement est discriminatoire
A l’automne, l’intention du gouvernement Leterme était d’empêcher les abus qui heurtent l’opinion en ces temps de crise. En tout cas pour les patrons des grandes sociétés. « Le Soir » a lu l’avis du Conseil d’Etat : celui-ci juge le texte discriminatoire.

9,8 % en Flandre

Brève: Le chômage a augmenté, par rapport au mois de janvier 2008, de 9,8 % en Flandre. La région compte 186.413 demandeurs d’emploi inoccupés, ce qui représente un taux de chômage de 6,48 %. Le nombre d’entreprises déclarées en faillite a atteint un nouveau record en janvier. Au cours du premier mois de l’année, 781 faillites ont été prononcées, ce qui représente une hausse de 14,5 % par rapport à janvier 2008.
La hausse du nombre de faillites se fait surtout ressentir en Flandre, où 422 entreprises ont déposé le bilan, soit une augmentation de 29 % sur base annuelle.

La politique éthique défendue par le PS

ou celle qui n'existe pas. Même le Comité Ethique s'est muté un jour en Comité d'audit ... pour des affaires connues de tous depuis des lustres ... et certains mal informés, croient en des opérations mains propres un peu partout en Wallonie ...

Depuis des années, Ecolo dénonce l'incompatibilité entre les activités de réviseurs d'entreprises des Daerden et leur rôle politique.
Il vaut mieux essayer de faire diversion et de réviser autre chose, comme "relancer le dialogue communautaire". Ne comprenez pas : mener un dialogue au sein de la Communauté française, afin de virer les sectaires coupables des décrets Arena, ou discuter de la légitimité, voire de la légalité du contrat JD Lejeune, qui n'a rien à se reprocher suite à son passage à la Communauté française "en accord avec les deux présidents de parti, Elio Di Rupo et Joëlle Milquet, et l'ensemble du gouvernement de la Communauté française".

Invité sur RTL-TVi, le ministre de la Fonction publique de l'époque, Claude Eerdekens, a confirmé cette version des faits.

"J'ai reçu un coup de fil d'Elio Di Rupo qui m'a demandé d'organiser l'engagement dans les mêmes conditions qu'à Child Focus"
Et si on demandait au Comité d'Audit d'entendre Elio Di Rupo sur ce point ?

« Cette proposition s’inscrit tout à fait dans la politique éthique défendue par le PS », s’est réjoui le président du PS, Elio Di Rupo ... à propos du continuel scandale Daerden.

Ce qu'on demande à Frédéric Daerden, ce n'est pas seulement de "déposer au parlement wallon une proposition de décret visant à renforcer la transparence dans l'attribution des marchés publics et celle des liens qui existeraient entre ministres ou parlementaires et des sociétés privées qui reçoivent ces marchés", mais surtout de se l'appliquer à lui-même immédiatement pour prouvez sa bonne foi, dont personne ne doute.

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Inculpé mais pas déshonorant

Elio Di Rupo a inauguré un nouveau concept dans une récente interview à Vers l’Avenir: “l’inculpé pour des broutilles” (sic).
Elio Di Rupo m’a fait vivre un grand moment de démocratie, l’autre jour, lors d’une interview à Catherine Ernens (VA). Comme la journaliste s’étonnait que le PS a exclu Anne-Marie Lizin, qui n’est pas inquiétée judiciairement, mais que les inculpés de Charleroi étaient toujours au parti, il a répondu ceci: “Cela n’a rien à voir. Nous jugeons sur le plan politique et éthique. Des gens peuvent être inculpés pour des broutilles sans pour autant porter atteinte à l’honneur du parti.”
Elio vous invite au café
Les mandataires locaux du PS vont organiser des Cafés énergie pour vous aider à obtenir des aides
Elio Di Rupo (PS) appelle ça les Cafés énergie. Un principe assez simple : envoyer ses mandataires locaux à la rencontre de leurs administrés en leur proposant d’économiser de rondelettes sommes d’argent. Comment ? Tout simplement en profitant des aides publiques dont les multiples variantes sont souvent méconnues, quand elles ne nécessitent pas des démarches désespérantes.

"Les faits ne sont pas avérés"
Le MR n'exige pas aujourd'hui que le bourgmestre de Dinant Richard Fournaux fasse "un pas de côté". "Dès que les faits seront avérés, les décisions tomberont mais à ce stade ils ne le sont pas", a dit le président du MR Didier Reynders qui était l'invité du 7eme jour dimanche à la RTBF.

Révisorat : Daerden contre-attaque
Le député Frédéric Daerden (PS) déposera sous peu au parlement wallon une proposition de décret visant à renforcer la transparence dans l’attribution des marchés publics et celle des liens qui existeraient entre ministres ou parlementaires et des sociétés privées qui reçoivent ces marchés.

Scandale ! -5 janvier 2005 par Nico Hirtt
Encore un nouveau scandale à la Communauté française et à la Région wallonne et un gros cette fois ! On l’a révélé publiquement ce jeudi 23 décembre, mais personne ne semble avoir remarqué la portée incroyable de l’information. La région Wallonne vient en effet d’annoncer son intention de dépenser 50 millions d’Euros pour rénover le circuit de Francorchamps. De quoi payer quelque 3.000 professeurs, contre une quinzaine avec l’argent du cabinet Arena.


Opérations mains propres un peu partout en Wallonie
A quelques mois des élections, on assiste en Wallonie à une opération mains propres dans tous les partis. Il y a l'affaire Lizin à Huy, l'affaire Fournaux à Dinant, le dossier Detremmerie à Mouscron.
Les noms s'ajoutent, les actions se multiplient et chaque parti se retrouve sur le carnet de bal.
Il y a le CDH. Le groupe CDH de Mouscron, réuni hier, a donné une semaine à l'ancien bourgmestre Jean-Pierre De Tremmerie tout en commençant une procédure d'exclusion. Une enquête administrative vise Jean-Pierre Detremmerie au sujet de la vente d'un immeuble dpnt le montant de la vente n'aurait pas été versé à la ville mais au club de football local. Jean-Pierre Detremmerie annonce qu'il ne démissionnera pas des mandats qu'il détient encore.

mardi 3 février 2009

"Roi des rois traditionnels d'Afrique"

Brève: Mouammar Kadhafi a été élu à la tête de l'Union africaine pour un an, lors d'un sommet à Addis Abeba.

Merci qui ?

Yes Huy can


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Descente des agents de la Région à la ville de Huy
Les agents du ministre se sont aussi rendus au CHRH ghislain
Cette descente administrative était organisée dans le cadre de l'enquête disciplinaire lancée par le gouvernement wallon. Les agents se sont aussi rendus à l'hôpital où ils ont emporté les documents relatifs aux relevés des cartes Visa.

Anne-Marie Lizin n'a pas l'intention de démissionner de son mandat de bourgmestre.
On s'en doutait car ce n'est simplement pas dans son caractère. Anne-Marie Lizin n'a pas l'intention de répondre à l'appel lancé par la fédération PS de Huy-Waremme. Non, elle ne démissionnera pas de son mandat de bourgmestre.

Kris Peeters: 78%

Brève: Selon un sondage, Kris Peeters est populaire au sein de son parti (78%) mais également en dehors. Il est suivi par Jean-Marie Dedecker (9,5%) et de Filip Dewinter (8,1%) qui n'est mis en avant que par des électeurs du Vlaams Belang. Le ministre flamand Dirk Van Mechelen (Open Vld) est pointé à 3,4%.

Yves Leterme -monsieur 800.000 voix- ne récolte que à 3,1% des voix des sondés.


Lire aussi:
Lippens et Leterme au top des flops néerlandais
Les Belges sont décidément très en vue dans les médias néerlandais. Alors que Jean-Paul Votron avait déjà été nommé «homme de l'année 2007» par le magazine économique FEM il y a 12 mois, deux autres Belges se sont illustrés dans les classements 2008. Cette fois, plus question de tops mais de flops. Bien décidé à effacer des tablettes son choix peu visionnaire de l'an dernier, FEM a ainsi élu Maurice Lippens comme le principal «verliezer» de 2008. Et l'hebdomadaire néerlandais de souligner que le «graaf» Lippens a quasiment tout perdu en seulement quelques mois et qu'il reste désormais «malade à la maison». Un autre Belge, Yves Leterme , remporte quant à lui le classement peu envié des «faux pas 2008» établi par le quotidien Het Financieele Dagblad. «En un an, Leterme a transformé sa victoire électorale en une série de défaites», souligne le FD . Celui-ci épingle surtout la gaffe légendaire de l'ex-Premier ministre, qui avait entonné la Marseillaise à la place de la Brabançonne . A noter qu'Yves Leterme précède du beau monde dans ce classement puisqu'il est suivi par Wouter Bos (le ministre des Finances néerlandais), Gordon Brown , Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy . Excusez du peu !

Marino roule à gauche

"Pour qui roule Marino Keulen ?", se demande le journal Le Soir :




29.01.09 - 08:31 - himself
Monsieur De Clerck,
dimanche dernier à Mise au Point,
vous déclariez à propos de Marino Keulen qui se refuserait à éventuellement poursuivre les bourgmestres qui refuseraient d'organiser les prochaines élections:
« C’est une position soutenue par la légalité »
Pour un Ministre de la Justice, ces propos ne sont-ils pas très inquiétants ?
Vous pouvez expliquer ? Merci.
répondre

Pour étayer son refus de nommer les trois bourgmestres de la périphérie bruxelloise, Marino Keulen, ministre flamand (Open VLD) de l'Intérieur, brandit la loi. Moins que ça, en fait, une simple circulaire. Que les Thiéry, van Hoobrouck et d'Oreye foulent aux pieds. Ce qui, affirme le libéral flamand, vaut sanction, au nom du civisme élémentaire. Le raisonnement fâche les francophones mais ne manque pas, reconnaissons-le, d'une certaine logique, fût-elle très flamande…
Aussi ne peut-on que constater le manque flagrant de cohérence dont fait preuve Marino Keulen en donnant… un blanc-seing à l'incivisme. Lorsqu'il annonce qu'il fermera les yeux sur rien moins que le boycott d'élections, le ministre flamand démontre, si besoin était encore, que son sens de la légalité n'est qu'électoral. Au passage, Marino Keulen ne recule pas devant un mensonge. Affirmer que les bourgmestres prônant le boycott ne font que réclamer une scission de BHV exigée par la Cour constitutionnelle constitue une entorse à la vérité juridique.
Enfin, Marino Keulen semble oublier qu'en démocratie, le devoir premier d'un ministre est de faire appliquer la loi. Et non pas de tolérer, sinon d'encourager, sa violation. Sous peine de sombrer dans l'incivisme qu'il combat chez d'autres. Ce concentré d'incohérence, de mensonge et d'incivisme rend à lui seul Marino Keulen indigne d'exercer une fonction ministérielle.

Pile, je gagne; face tu perds

Les cabinets Deminor et Modrikamen se montrent très circonspects face à l'addendum publié samedi soir par Fortis Holding.

Pour Deminor, l'addendum publié par Fortis contient des passages "inacceptables", comme celui qui stipule qu'
"en cas de vote défavorable sur la résolution 2.7 et/ou 2.9, l'avenant ne prendra pas effet et le protocole d'accord initial du 10 octobre 2008 continuera à lier les parties sans les améliorations de l'avenant"
Du côté du cabinet d'avocats Modrikamen, on parle d' "une position un peu schizophrénique", à l'égard du libellé proposé de l'ordre du jour de l'AG du 11 février.
"Si l'on s'en tient au contenu de l'ordre du jour, qui propose notamment d'approuver la vente de 100% des actions de Fortis Insurance Belgium, cela veut dire que si les actionnaires votent oui, on cédera 10% de Fortis Insurance Belgium, mais que si les actionnaires votent non, on revient à l'accord initial qui prévoit de céder 100%. Si les actionnaires votent oui, cela veut dire non et s'ils votent non, cela veut dire oui. C'est surréaliste".

1,067 million d'habitants

Au 1er janvier 2009, la région de Bruxelles-Capitale comptait 1.067.557 habitants, soit une progression de 20.000 personnes en plus que l'année précédente.


Le 1er janvier 2008, la Région bruxelloise comptait 1.048.491 habitants.
A cette époque, Bruxelles était déjà la région dont la démographie progressait le plus vite (+1,68%) par rapport à la Flandre (+ 0,72 %) et à la Wallonie (+ 0,61 %).
Les trois communes bruxelloises les plus peuplées sont, dans l'ordre, Bruxelles-ville (148.900 habitants, en hausse de 3.000), Schaerbeek (121.138 habitants, + 1.580) et Anderlecht (102.874 habitants, +1.800).

A l'inverse, les trois communes les moins peuplées restent Koekelberg (19.370 habitants), Berchem-Sainte-Agathe (21.635 habitants) et Ganshoren (22.137 habitants).

lundi 2 février 2009

"Abominable"

Vu à Truc Troc 2009:
Une trêve de plus en plus précaire
Le Premier ministre israélien menace d’une "réplique disproportionnée" les Palestiniens de Gaza. Le Sud d’Israël a encore été la cible de tirs de roquettes.

Le 16 janvier dernier, Moureaux s'exprimait ainsi:


Pour paraphraser son Président, le populisme à comme limite l'humour.

Louis Michel, a déclaré lundi à Gaza que ce qu'il avait vu était "abominable".
Il a dit que le Hamas avait une "responsabilité écrasante" dans la guerre qui a ravagé le territoire palestinien, parlant d'un "mouvement terroriste qu'il faut dénoncer comme tel" et qui tue "des civils innocents"

"Pour l'opinion publique européenne, il y a un ras-le-bol de voir que nous payons à plusieurs reprises, soit à la Commission, soit les Etats membres, soit les grands donateurs, pour des infrastructures qui seront systématiquement détruites"
"Le Hamas a raté une opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien"
L'Union Européenne a prévu en 2009 au total 58 millions d'euros d'aide humanitaire pour les Palestiniens. L'Union européenne est le principal donateur de l'Autorité palestinienne.

Sauvons les enfants palestiniens.



Lire aussi:
Gaza et la Belgique
Débat animé et passionnel au Sénat hier sur Gaza. Et cette assemblée n'échappe pas au chantage intellectuel et à la calomnie. Ainsi à ma collègue Christine Defraigne (MR)qui s'interrogeait sur l'usage du mot "disproportionné" pour qualifier la riposte israélienne, Philippe Moureaux (PS) rétorqua "Hitler avait raison d'après vous alors".
Propos indignes et inqualifiables, mais qui sont révélateurs d'une stratégie visant a assimiler toute critique du communautarisme, de l'islamisme radical ou de l'immigration à du racisme ou à l'extrême droite. Et malheureusement ceux qui font l'opinion dans les médias ne dénoncent pas assez cet amalgame odieux.


Gaza : ils voient des "barbus" partout...
Par Luc Delval le mercredi 14 janvier 2009, 10:29 - Les amis de nos amis
Claude Demelenne ("Le Journal du Mardi") a diffusé mercredi matin un SMS ainsi conçu :
'A lire dans Le Soir de ce mercredi, la carte blanche que je publie avec mes amis sam touzani et manuel abramowicz : 'le pouvoir aux barbus ? non merci'. Un appel pour que la gauche et les démocrates en général cessent de se compromettre dans des manifs propalestiniennes hélas dominées par les cléricaux les plus reactionnaires, brandissant des draopeaux du hamas et hezbollah et des pancartes avec des slogans racistes assimilant étoile de david et croix gammée.
Le politiquement correct et la juste cause palestinienne ne doivent pas nous empêcher de dénoncer la tonalité inquiétante de la manif de ce dimanche 11 janvier à Bruxelles. Stop à l'indignation sélective. Ne cautionnons pas par notre silence la montée en puissance d'un lobby politico-religieux islamiste dans notre pays.
Toute réaction à cet appel est bienvenue. Vive le débat sans oeillères.'

Franck Vandenbroucke sur MP

L'économie flamande est-elle durement touchée par la crise ?

02.02.09 - 03:27 - himself
Franck Vandenbroucke pédale-t-il doit le waterzooi quand l'argent lui brûle les doigts ?


Le socialisme est-il de type National, quand il concerne le Rand, les communes à facilités/difficultés et le déni de démocratie concernant les bourgmestres francophones, en souffrance de nomination ?

dimanche 1 février 2009

'Imago van België heeft upgrade nodig'

De Federale regering wil ons land in 2010 als gastland van World Economic Forum profileren.

Herman Van Rompuy:
"De lange politieke crisis heeft sporen nagelaten in het buitenland.
Het imago van België heeft wereldwijd een upgrade nodig"


Karel De Gucht:
"La Belgique sera présente en 2010 avant d'occuper la présidence de l'Union européenne au second semestre en tant que pays invité"
"Cela coûtera, mais nous pouvons y faire face. Nous voulons, ensemble avec les communautés, organiser un grand concert belge, déposer du matériel promotionnel dans toutes les chambres d'hôtel de Davos et pavoiser la ville"