lundi 9 mars 2009

Eric Bruckmann, qui êtes-vous ?

Le Grand Barnum innove et initie une série d'interviews "exclusives" dans le cadre du démarrage de la Campagne électorale 2009 ...
Aernoudt pourrait perdre la tête de LiDé qui annonce la tenue mardi d’un Conseil d’administration avec pour sujets la « démission » de son président Rudy Aernoudt et l’élection d’un successeur. L’un des fondateurs du parti, Eric Bruckmann, reproche notamment à M. Aernoudt de décider seul et d’imposer sa propre volonté ...

Eric Bruckmann, qui êtes-vous ?

Je suis né le 9 août 1971 à Köln-Ehrenfeld de mère sicilienne et de père aux origines hongroises ; marié, deux enfants et habitant Sprimont. J’ai grandi dans les quartiers populaires de Renory entre Angleur et Ougrée, puis à Chênée.
Je suis gradué en Commerce extérieur et j'ai commencé à travailler comme superviseur chez LACHS-CAL (Israeli airline), puis chez DHL Food Logistics/Danzas LMV Köln/Gerlach à Liege Airport comme Office Manager. Depuis septembre 2002, je dirige comme Managing Director indépendant ma société de fret aérien Liege Cargo Agency, à Liege Airport.

Quelles sont vos valeurs (et appliquées au quotidien) ?

La remise en question perpétuelle. Les enfants d’abord.

Quelle est votre implication/actualité politique actuelle, passée et à venir ?

Aucun passé politique. Mon implication future est incertaine. J’ai fondé LiDé avec Jacques Litwak et Rudy Aernoudt pour créer un mouvement citoyen ayant pour but de forcer les partis traditionnels à changer la politique, le système, pour que nos enfants vivent dans un monde meilleur. La course à la communication, la médiatisation et l’acharnement des médias à nous donner une image populiste voire extrémiste suscite un écoeurement chez moi quant à la capacité des particrates de détruire la personne humaine, sans scrupule, sans même mal dormir la nuit suivante. Notre société ne veut pas d’une démocratie saine et ça me rend aussi inquiet que triste.

La publication de votre dernier communiqué sur votre site officiel de parti, est-elle un acte de révolution chez LiDé ?

Non. Il y a un C.A. de l'asbl de trois personnes et deux personnes ne sont plus d'accord que le mouvement ait dévié de sa vocation telle que la charte devait le caractériser.
C'est une leçon aux politiques: les citoyens sont capables de refuser que la course à la médiatisation et que la particratie régisse leurs vies. LiDé se veut un outil citoyen pacifique de révolution citoyenne et le Président en fait un ennemi d'autres partis et carrément d'une classe sociale. Les 5 couleurs du logo, c'était un sincère appel au rassemblement pour l'éthique, la démocratie, la solidarité, le développement durable et la bonne gouvernance. Laisser aller les choses comme ça, c'était tuer la révolution initiée.

Qui est Webmaster de ce site - qui en contrôle l'information ?

Le troisième co-fondateur (J. Litwak). Rien n'est censuré. Tout le monde a accès au forum et peut critiquer/attaquer LiDé. Liberté totale d'expression pour autant que des propos haineux ou grossiers ne soient proférés. Les coordinateurs ont le loisir de publier des billets.

Comment et depuis quand connaissez-vous Rudy Aernoudt, quelles ont été vos relations jusqu'à présent et comment vont-elles actuellement ?

Je l'ai rencontré la toute première fois lorsque j'ai été invité à un déjeuner débat chez Alain Destexhe (Sénat). La première fois que nous nous sommes parlé, c'est à une réunion de Medium4you où il était invité comme rédacteur (je suis moi-même rédacteur). Jacques lui et moi avons pris conscience que nous avions de bonnes idées mais qu'après une tape amicale dans le dos de nos "sympathisants", plus rien ne se passait. Jacques et moi avions déjà depuis longtemps prévu de faire un parti ou un mouvement un jour et la rencontre avec Rudy a tout précipité. C'est un type brillant, charmant et attachant.

Lorsque nous avons décidé de faire le parti, j'ai arrêté de lire les bouquins de Rudy. Non que ce soit inintéressant mais je voulais apprendre à le connaître en live sans me laisser impressionner par ses extraordinaires présentations littéraires.

Maintenant que j'ai fait le tour de l'homme, je peux recommencer à le lire.

Les relations actuelles sont pour moi ni bonnes ni mauvaises. Il est de toute façon persuadé que sans lui, rien ne fonctionnera et c'est vrai que je ne suis personne de très intéressant dans l'absolu. Pourquoi y aurait-il une relation maintenant entre un homme qui admire quelqu'un et ce quelqu'un qui méprise les autres, y compris ceux qui l'admirent?

Candidat à la présidence du parti ?

Oui, de l'asbl de gestion, ad interim. Je vais proposer aux membre un projet et une équipe puis on organisera des élections après le 7 juin. C'est un peu comme si on repartait à zéro. La médiatisation en moins, le coeur en plus. Entretemps, on va réfléchir à une asbl de parti avec un fonctionnement démocratique, original et participatif. Une sorte de parti ECOLO "de droite" par rapport à l'actuel.

Quels sont vos(les) projets politiques principaux (défendus par votre parti) ?

La charte des fondateurs de LiDé résume notre action politique en général : Etudier, proposer et mettre en œuvre au travers d’un parti une construction de notre organisation politique qui doit promouvoir les conditions nécessaires ou utiles à l’émancipation de chacun.
- L’axiome de base de notre démarche est que l’être humain est à la fois une individualité autonome et l’élément premier constitutif d’un tout qui est l’humanité. (...)
L’individu n’a pas de sens sans dimension sociale, et l’humanité n’a pas de sens en dehors de celui de ses individus.
Il découle de cet axiome, la nécessité, pour toutes les normes et pour toutes les autorités, d’un respect absolu de chaque personne humaine, dans sa singularité, quel que soit son état, son statut, son âge, son sexe, sa race, ou, ses sentiments, ses forces et ses faiblesses. L’intégrité de la vie de chaque personne est donc le bien premier, et le plus précieux, pour la Société. Elle doit donc être protégée en tant que telle.

- La Nature, l’environnement naturel dont l’homme fait partie, doit être protégée, et son exploitation gérée avec la plus grande prudence, comme étant le berceau de cette vie.

- De la naissance à l’âge adulte, se forme la personne. Son apprentissage de la liberté et de la responsabilité a pour nourriture les relations affectives les plus stables et sereines possibles, que lui apportent ses géniteurs au sein de la cellule élémentaire qu’est la famille, ou, à son défaut, une structure de substitution. Cette cellule, creuset d’une société de liberté, doit donc faire l’objet de toutes les attentions de l’organisation politique.

Nous voulons donc mener une démarche proprement politique, en ce sens que nous voulons mener une réflexion et porter des propositions relatives à la structure politique de notre société, et de son perfectionnement dans l’optique de l’émancipation de chacun.
Notre chemin est celui de la liberté et de la responsabilité individuelle de chaque personne, en vue du progrès de tous.

Les dimensions prioritaires de notre action est l'approfondissement renouvelé de la démocratie en restaurant le choix véritable offert au citoyen : choisir ce que l’on va faire et ensuite choisir qui va le faire. Il faut développer de nouvelles formes de démocratie : la démocratie directe et la démocratie par consensus, le tout avec respect et loyauté avant, pendant et après le débat.

Il faut restaurer la gouvernance publique et la relation Etat-citoyen par une limitation de la durée des lois ordinaires dans le temps (les lois biodégradables dans la société) , par une prise en charge de deux mandats publics maximum tant en nombre qu’en renouvellement et par une mise en place de l’efficience à tous les niveaux de l’Etat.
Il ne faudrait demander qu’une seule fois une même information à un administré.

Le règlement « définitif » de la dette publique (toutes institutions confondues) est nécessaire, avec une limitation de l’endettement à 50 % des actifs (les engagements hors bilan compris).
La libération de l’esprit d’initiative des personnes quelles qu’elles soient : fonctionnaires, sportifs, artistes mais aussi collaborateurs dans les entreprises est nécessaire.
Le développement transparent d’une éthique de la responsabilité individuelle est obligatoire.
La participation forte au développement de l’identité européenne et de l’identité locale est souhaitable, avec un développement de l’espèce humaine dans la nature :Prise en compte au travers de politiques différenciées des besoins des êtres en état de survie, en état de vie ou en état de nécessité, Gestion intégrée du patrimoine de l’humanité (au travers des quatre types de capitaux : naturels, humains, économiques et sociaux) : que le patrimoine soit individuel ou collectif, local ou global. En particulier, développer la régulation collective de l’accumulation d’un type de capitaux au détriment des autres.

La Belgique, la Francophonie et Bruxelles, dans tout cela ?

Bon gré, mal gré, nous vivons sur une planète. En l’état, administrativement, nous sommes en Europe. La Belgique doit rester unie non pour des questions philosophiques mais bien parce que nous sommes contraints d’exister en un Etat. Une Europe constituée de 350 régions serait (encore) plus ingérable.

Il faut une circonscription fédérale pour que tous les belges puissent voter pour tous les belges. Alors, on pourra scinder BHV et nommer les bourgmestres de la périphérie.

Faut-il d'abord splitter BHV, avant de nommer les bourgmestres démocratiquement élus ?

Les bourgmestres élus démocratiquement doivent être nommés sur le champ. S'ils contrevenaient à la loi ensuite, ils doivent être sanctionnés. Ne pas les nommer est une atteinte à la démocratie. Le VLD prône d'ailleurs l'élection directe des bourgmestres.

Splitter BHV ne serait acceptable que lorsque la conscription fédérale sera établie pour les élections fédérales: chaque belge pourra voter pour n'importe quel belge.

De plus, les seuls à qui on ne demande pas l'avis, c'est aux citoyens concernés. Les Wallons et les flamands se battent et les Bruxellois et les habitants de la périphérie n'ont pas droit au chapitre! C'est inacceptable.

L’élargissement de Bruxelles ?
Pourquoi pas mais alors pourquoi ne pas étendre Bruxelles à toute la Belgique ?

Les administrations partout dans ce pays devraient être quadrilingues. Français, Néerlandais, Allemand et Anglais. Le but n’est pas que ces langues soient parlées dans la rue mais que quel que soit l’appartenance linguistique d’un citoyen, les autorités puissent répondre, partout. Ca ne veut donc pas dire que tout institution privée doit respecter cette règle. Seulement la relation Etat-citoyen est concernée. Pourquoi l’anglais ? Pour donner une chance supplémentaires aux immigrés de se faire comprendre et de s’adapter lorsqu’ils arrivent mais surtout parce que nous accueillons beaucoup d’institutions internationales sur notre sol.

Bruxelles doit devenir la première ville de congrès du monde. Bruxelles doit être le ciment des peuples, pas une pomme de discorde.

L’enseignement notamment des langues est une priorité essentielle. La discipline, le respect des autres et la démocratie doivent être partie intégrante de l’instruction publique.

Je rêve d’une société RUGBY : vive le beau jeu, le respect du vis-à-vis, des règles claires, du fair-play mais de l’engagement, du jeu ouvert, du jeu fermé, la solidarité, l’initiative, essai, transformation et troisième mi-temps !

Et Liège ... ?

Je ne peux me prononcer sur la ville car j'habite à Sprimont et ne me suis intéressé qu'aux dossiers les plus connus. Une constante: plaisirs entre amis et clientélisme dans les choix de la cité sont toujours au rendez-vous: gare des Guillemins, expropriations pour le tram, stade du FC Liège contre la démission du président, subside pour la pelouse du Standard qui coûte trois fois le prix du marché, non présentation de la ville en tant que capitale européenne de la culture et j'en passe... c'est ma Province, ma Ville, ma vie, mes racines. Les liégeois ont toujours été capable de changer leur monde, j'espère être un jour digne de nos ancêtres.

J'aime/j'aime pas ...

J’aime : Les enfants, le sport, surtout ceux que j’ai pratiqués (Rugby, Handball, football, mini-foot, Taekwondo,…), l’anglais, mon métier, les questions internationales, la Grande-Bretagne, Londres, la Norvège, la Hongrie, Israël, la Jordanie… tellement de choses qui se mangent et qui ne se mangent pas….
Je n’aime pas : me réveiller en me demandant ce que je fous sur terre, la violence, surtout envers les enfants et les femmes, ceux qui m’assimilent à quelconques extrémistes et tant de choses qui sont à vomir…

En dehors de la politique …

Je bosse beaucoup et j’essaie de m’occuper de mes enfants. J’aime aller au Standard ou dans un stade londonien ou regarder un match de foot, de rugby avec une bonne choppe et un peu de junk food… mais tout le monde ne partage pas cette passion à la maison, c’est pas évident ;-)) J’essaie d’écrire sur http://www.medium4you.be/, par plaisir mais aussi parce que se taire est être complice. Se tromper n’est pas une tare pour autant qu’on n’en fasse pas un sport…

Je voudrais aussi ajouter pour terminer que …

J’espère qu’un jour les politiciens entendront les inquiétudes des citoyens avant qu’une société dégradée ne soit poussée à retourner se battre dans la rue pour un monde plus juste… c’est notre devoir aujourd’hui d’attirer leur attention sur la fragilité de la démocratie pour que nos petits-enfants ne soient pas obligés de prendre les armes comme nos grands-parents ont dû le faire.

J’ai encore plein de choses à dire mais est-ce bien raisonnable ? Merci de l’intérêt que vous portez à ma simple personne.

Merci pour cet échange et le temps pris en cette période plutôt chargée.


Lire aussi:

Bientôt sur ce blog: l'interview de Régis Warmont

Ballottage en Flandre puritaine
Un site flamand que je ne connaissais pas jusqu’ici (clint. be, 20.000 visiteurs uniques/jour, d’après Metriweb) s’offre une méga-pub, en Flandre, avec un mini-scandale. Pour lancer son blog sur les élections régionales et européennes de juin, il a confié à Think Media la conception d’une affiche qui subit les foudres du JEP, ordre de la retirer à l’appui.

Le forum de la semaine du 2 mars au 9 mars

8. Monsieur Laurent Nys ne nous a pas quittés !
7. Un mouvement responsable pour des citoyens responsables
6. Conseil d’administration le 10 mars
5. Réunion de travail à Bruxelles
4. Réunion LiDé pour l’arrondissement de Namur
3. LiDé Luxembourg : Prochaine réunion à Grandvoir (Neufchateau)
2. Aucun lien entre LiDé et Liberté Chérie
1. Un conseil d’administration a eu lieu le mardi 24 février.

dimanche 8 mars 2009

Ont-ils foiré ?

Lire aussi:
De Boeck (Fortis) : «Si BNP Paribas s'en va, tout devient plus facile !»

Karel De Boeck, en tant que CEO de Fortis Holding, est à la recherche d'un nouvel accord permettant d'obtenir un triple «oui» lors de la prochaine assemblée générale. Et négocier à deux plutôt qu'à trois lui semble, dans ce cadre, naturellement plus aisé

samedi 7 mars 2009

Bien plus vieille que la démocratie européenne

Hillary Clinton à Bruxelles
Résultat, sans doute, du programme astreignant qu'elle s'est imposé depuis le début de sa tournée au Proche-Orient et en Europe, Hillary Clinton est très fatiguée. A deux reprises, vendredi, sa langue a fourché d'une façon plutôt fâcheuse, lors du déjeuner à Bruxelles avec les dirigeants européens. Commençant par appeler "Solano" son voisin de table, le porte-parole de la diplomatie européenne Javier Solana, elle a suscité des mines de plus en plus étonnées lorsque, s'adressant à la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, elle lui a donné du "Benito"... Mais quand l'ex First Lady a déclaré, en plein hémicycle du Parlement européen, que la démocratie américaine était
"bien plus vieille que la démocratie européenne"
devant des eurodéputés qui se targuent d'être les héritiers de la Grèce antique, on se dit que Hillary Clinton a un problème avec l'Histoire.
Grand seigneur, le président du Parlement européen a pourtant salué son intervention d'un généreux
:
"ce que vous avez dit pourrait, pour l'essentiel, avoir été dit par un Européen"...

Qui veut sucer not' bourgmesss ?

Grand sondage :
"Si cet article atteint 100 commentaires, on lance la fabrication de sucette à l'effigie de not' bourgmesss Carlo Di Antonio comme l'a fait le magasin Love Bonbon (rue de la Coupe à Mons) avec la tiét d'Elio Di Rupo."

SNCB Vs Electrabel

Brève: La SNCB a entamé des poursuites judiciaires à l'encontre du producteur d'électricité Electrabel, auquel la société belge de chemins de fer demande le remboursement de 37 millions d'euros.
La SNCB estime qu'Electrabel a abusé de sa position dominante sur le marché et a facturé des droits d'émissions de CO2 qu'elle avait reçus gratuitement. La SNCB a envoyé une citation à comparaître à Electrabel.


vendredi 6 mars 2009

Une probable victime ...

C'est ce que disait de lui Elio Di Rupo, lors d'une interview ... la rénovation est en marche ...

Le retour de Van Gomp’
C’est le dernier bruit qui court au Boulevard de l’Empereur : l’ancien bourgmestre carolo inculpé dans la tornade des faux PV communaux, "Jean-Claude"* Van Gompel, préparerait son come-back sur les listes régionales avec le soutien quasi-unanime de l’USC de Gilly. Pas sûr que ça fasse rire tout le monde.

* Lapsus du Pan assez révélateur ...

Et pourtant
Van Gompel Jacques, au moniteur pour 2007
Charleroi (ville de) Conseiller communal Rémunéré
IGRETEC Administrateur Rémunéré
IGRETEC Membre du comité de direction Rémunéré
ISPPC Administrateur Rémunéré
Retraité 1/07/07 31/12/07 Rémunéré

Lire aussi:
Charleroi: Van Gompel sur les listes en 2012 ?
L’ancien bourgmestre de Charleroi voit en Paul Magnette un homme incontournable pour Charleroi, trouve intéressante l’idée d’un stade de foot à la ville-haute, s’interroge sur les projets commerciaux... Il attend aussi son procès.
Charleroi: la vérité sur les affaires
Qui va être condamné ? A quand les procès ? La justice carolo poursuit un double objectif. Mettre hors d'état de nuire quiconque voudrait saboter la ville.

jeudi 5 mars 2009

Le trublion parti ...

Maingain : « Le trublion parti, le MR est rassemblé »

New York, la capitale de la Flandre

Karel De Gucht se pose des questions au sujet de la Maison de la Flandre (Flanders House à New York): un espace de bureau situé au 44ème étage du New York Times Building qui selon Kris Peeters:
"doit devenir le lieu de rencontre central entre la Flandre et les Etats-Unis"

Pour De Gucht, une telle maison n'a qu'une utilité limitée:
"La Flandre dispose de l'autonomie pour ouvrir un tel espace mais c'est une initiative qui va coûter beaucoup d'argent, ne va quasiment rien changer, voire rien changer du tout, à l'image des Flamands ou de la Flandre aux Etats-Unis"


C'est aussi Olivier Salomé qui nous en parle dans son article consacré à La Flandre, qui inaugure un bureau de propagande à New York (et éventuel havre de paix quand le ministre flamand De Crem aura l'envie de boire une petite bière avec ses potes) ... et nous renvoie à "la Flandre, à portée de tous" ...

Extrait:

La Flandre a choisi Bruxelles comme capitale.
Bruxelles fait partie de la scène politique, économique et culturelle internationale. D'un point de vue historique, Bruxelles a toujours été une ville bilingue, dotée d'un riche passé culturel flamand. Même si les Flamands représentent actuellement une minorité à Bruxelles, ils aiment toujours la vie culturelle de leur capitale, son ambiance internationale et son ouverture à d'autres cultures.
En flânant dans Bruxelles, vous vous immergez dans une ambiance internationale. Depuis que la Flandre partage sa capitale avec la Belgique (??) et l'Europe, bon nombre d'institutions et de sociétés internationales y ont établi leurs quartiers généraux : la Commission européenne, le Parlement européen, l'OTAN... . Bruxelles attire dès lors de nombreux expatriés. Bruxelles est également le siège du Gouvernement flamand, du Parlement flamand et des départements centraux de l'administration publique flamande.
L'organe qui gouverne Bruxelles est le Gouvernement régional bruxellois au sein duquel les néerlandophones et les francophones sont représentés à part égale. Cet organe est basé sur le modèle fédéral belge et se fonde sur un système d'équilibres réciproques empêchant une région ou un groupe linguistique d'occuper une place dominante.

Il nous aura fallu ruser

Face à une forte demande, la Région a décidé d’augmenter la capacité d’accueil de la petite enfance. Une compétence qui revient théoriquement aux Communautés.
Charles Picqué:
« Une fois de plus il nous aura fallu ruser avec les compétences »
« Face à une forte demande bruxelloise en la matière, nous avons dû mobiliser un certain nombre d’outils régionaux (Contrats de quartier, Fonds européens Feder et FSE, ) pour financer ce plan lancé en 2007 »

Lire aussi:
La couleur des crèches ...

mercredi 4 mars 2009

Tous mourrus, alors.

Plus con que Didjé Reynders, tu meurs!

Tous mourrus, alors.
Et je veux bien être considéré comme une clique de béni oui-oui par de misérables petits crétins insignifiants (sic Père Ubu) :
“Didjé” est incontestablement l’homme le plus brillant intellectuellement de nos politiques - en surclassement, même.
J’ai dit.


Lire aussi:
"Merci de votre action !" , M. le ministre des Finances

L'affaire de l'Observatoire

«Le faux attentat de l'Observatoire»


Lire aussi:
L'histoire fangeuse du mitterrandisme...

La nuit du 15 au 16 octobre 1959 sera l'une de celles qui voilent le destin de François Mitterrand d'une lumière glauque. A minuit moins le quart, l'élu de la Nièvre sort de la brasserie Lipp, boulevard Saint-Germain. Il prend le volant de sa 403 pour regagner son appartement de la rue Guynemer. S'apercevant qu'il est suivi, il fait un détour par le jardin du Luxembourg, à la hauteur de l'avenue de l'Observatoire. Il arrête sa voiture, enjambe une haie et se jette à plat ventre dans le gazon. Un rafale de pistolet mitrailleur est alors tirée sur la voiture vide.
Le lendemain, l'affaire est la une de tous les journaux. L'Humanité demande la dissolution des "bandes fascistes", la SFIO est solidaire, Mitterrand est un héros. A quarante-trois ans, l'adversaire du gaullisme devient également victime des ultras de l'OAS, des activistes de l'Algérie française. Trois jours plus tard, un journal d'extrême droite, Rivarol, publie les révélations d'un des agresseurs de François Mitterrand, Robert Pesquet, qui affirme n'avoir eu d'autre commanditaire que Mitterrand lui-même, soucieux de faire remonter sa cote de popularité.
Cette affaire d'attentat bidon est catastrophique pour le sénateur de la Nièvre. Il semble qu'il ait été pris à son propre piège par des hommes exploitant, à l'encontre de leur commanditaire, les effets de cette détestable affaire. Poursuivi pour outrage à magistrat, après la levée de son immunité parlementaire, François Mitterrand bénificiera d'un non-lieu ainsi que ses "agresseurs", à la suite d'une loi d'amnistie en 1966.

La couleur des crèches ...

Brève: Les couleurs politiques n'ont joué aucun rôle dans la sélection des projets de crèches, a affirmé lundi le ministre de l'Action sociale, Didier Donfut, en Commission du parlement wallon, en réponse à des interpellations des députées Monika Dethier (Ecolo), Chantal Bertouille (MR) et Corine Pary-Mille (MR).

Lire aussi:
Les crèches de Frameries favorisées?
Les projets de crèches étiquetés PS ou cdH ont-ils été favorisés? C’est ce que laisse supposer un document publié par erreur. Avec deux dossiers retenus, Frameries a été particulièrement gâtée. Certains s’interrogent.
Les crèches wallonnes sont-elles politisées? C’est en tout cas ce que d’aucuns affirment après avoir parcouru le document diffusé par erreur par un collaborateur du cabinet de Didier Donfut. Sur ce tableau, les projets cdH sont clairement indiqués en orange, ceux étiquetés socialistes apparaissent en... bleu.
“ C’est inadmissible ”, réagit Manu Disabato, secrétaire régional d’Ecolo Mons-Borinage. “ On peut parler de véritable retour en arrière. Tous les grands discours sur la dépolitisation, c’était du vent! On nous a toujours affirmé que ces méthodes n’existaient pas. Maintenant, nous en avons la preuve. ”
En Région wallonne et en Communauté française, la thématique des crèches concerne 7 ministres. Mais c’est Didier Donfut qui a en charge les bâtiments (pour les CPAS et ASBL du moins).

mardi 3 mars 2009

Justice Department memos

The Obama administration released nine previously secret internal Justice Department memos and opinions defining the legal limits of government power in combating terrorism.

Attorney General Eric Holder says the government can fight terrorism while also honoring the Constitution.

The Bush administration had refused to make the documents public, rejecting demands from congressional Democrats.
The release ends a tug-of-war over copies of controversial legal guidance from the post-9/11 period that advocated greatly expanded executive power to combat terrorism.
Among the documents from the Justice Department's Office of Legal Counsel (OLC) is a 2001 memo declaring that in terrorism cases the military may conduct searches in the United States without a warrant if approved by the president.
"We conclude that the president has ample constitutional and statutory authority to deploy the military against international or foreign terrorists operating within the United States,"
wrote John Yoo, then a deputy assistant attorney general.
"We further believe that the use of such military force generally is consistent with constitutional standards, and that it need not follow the exact procedures that govern law enforcement operations."

Régions: premiers intervenants économiques du pays ?

Secteur automobile Vs Sidérurgie ?



Bertrand Henne : Alors, parlons un peu de la situation de l'emploi et de l'économie d'ailleurs, d'une manière générale en Belgique et plus particulièrement en Flandre… on a annoncé, enfin c'est le bureau du plan… 22 400 emplois perdus en 2009. Est-ce que pour vous ce n'est pas qu'un début ou est-ce qu'on peut le dire, le plus gros de la crise est en train de passer ?

Franck Vandenbroucke:
- Difficile à prédire… Je suis assez préoccupé… et ce n'est pas de dire qu'on est devant une crise comme dans les années 30 où la production industrielle chutait de 25-30%... ce n'est pas ça qu'on vit aujourd'hui, mais nous constatons quand même qu'il y a vraiment eu un arrêt de ventes et donc une accumulation de stocks et donc notamment dans quelques secteurs industriels… il y a un vrai danger…
BH : Notamment l'automobile… On voit qu'il a vraiment chuté ?
- Par exemple l'automobile qui est structurellement fragile en Flandre, parce que ce qu'on fait c'est l'assemblage de voitures, donc on ne fait pas la création, la production, on n'a pas les centres de décision… donc c'est vraiment une industrie fragile, vulnérable et il y a des inquiétudes et donc on est en train de travailler là-dessus et on est en train de chercher des contacts au niveau européen.
BH : Notamment sur Opel Anvers, Franck Vandenbroucke… Est-ce que vous avez plus d'informations sur l'avenir de l'usine ?
- Non… tout ce qu'on sait c'est que General Motors qui est la maison mère d'Opel… va lancer un plan de restructuration international au niveau vraiment mondial, à Detroit, prochainement. General Motors Europe va, au niveau Européen, aussi décider d'un plan de restructuration et comme il y a surcapacité et bien évidemment nous craignons pour l'avenir, mais nous voulons agir. Le Gouvernement fédéral a pris des mesures positives, comme par exemple diminuer les coûts du travail en équipe… c'est important pour l'industrie automobile… Nous sommes prêts à venir par exemple, des garanties d'Etat régionales, pour des emprunts dont les entreprises auraient besoin, comme General Motors à Anvers… mais en ce moment-ci il n'y a pas de décisions claires dans le chef de General Motors.
BH : Alors certains pensent que la Flandre est en train de vivre ce que la Wallonie a connu avec la métallurgie au siècle passé. Est-ce qu'on est vraiment à un changement d'époque industrielle, en Flandre ?
- A vrai dire… je ne sais pas…. La seule réponse honnête que je peux donner c'est que je ne sais pas, parce qu'il est vrai qu'on va quand même vivre un changement structurel, mais je ne sais pas si l'assemblage d'automobiles est vraiment condamné à disparaître, comme dans le temps la sidérurgie à l'intérieur du continent. La sidérurgie, dans les années 60 a connu un déplacement vers des sites maritimes, à cause du coût du transport et c'était l'avantage qu'avait la Flandre avec Sigmar… Ce n'est pas que nous étions plus intelligents, que nous travaillions plus forts… c'étaient seulement les sites maritimes qui ont été recherchés par l'industrie sidérurgique et nous en avons profité. Je ne suis pas sûr qu'en ce qui concerne l'automobile c'est la même chose. A vrai dire on est compétitif parce qu'on est très productif dans l'assemblage, on est compétitif. Mais évidemment le problème c'est que s'il y a surcapacité et bien il y a des rationalisations quelque part. Voilà ! Donc je ne sais pas si c'est vraiment l'annonce de la fin structurelle ou si c'est un problème de surcapacité qu'on peut surmonter. Mais en tout cas, il faudra changer la structure de l'économie et il faut miser sur l'innovation technologique et il faut mise aussi sur des activités où nous sommes quand même plus présents dans les centres de décisions…
BH : Alors le Gouvernement flamand a fait un plan de relance assez colossal… presque 800 millions d'euros, si je ne m'abuse ?
- Oui, c'était la somme d'une série de politiques de garantie, d'investissement… J'ai plaidé pour un effort immédiat, parce que je crois que dans la mesure où l'économie dans le secteur privé commence à ralentir, les autorités publiques doivent accélérer. C'est ce que fait Obama sur grande échelle, aux Etats-Unis…
BH : 1000 milliards de dollars…

Toujours à la RTBF, Marc Sirlereau nous livre sa petite analyse économico-politico-régionaliste ...

Depuis plusieurs mois, le gouvernement fédéral se préoccupe beaucoup des banques. Dans le même temps, les régions s'occupent surtout d'économie.
La Flandre est prête à aider les usines automobiles installées au nord du pays.
Faut-il s'en étonner ? Pas vraiment...
Il y a bien sûr les élections régionales qui se profilent à l'horizon. Il y a bien sûr la Flandre qui veut montrer que pour régler les problèmes d'emploi et d'économie, ce sont les régions qui sont les mieux placées et qu'à l'avenir, le poids des régions en ces domaines doit être renforcé.




C'est très clairement une des principales revendications flamandes.
Ce n'est pas pour rien non plus que le gouvernement flamand a décidé de donner un coup de pouce à la KBC, une banque considérée par beaucoup comme "flamande".




Lire aussi:
La droite en Galice, les nationalistes au Pays Basque
Les socialistes au pouvoir en Espagne ont subi un revers en Galice où la droite revient au pouvoir tandis que les nationalistes s’imposent au Pays Basque mais sans majorité absolue ni garantie automatique de se maintenir au pouvoir, selon les résultats définitifs du scrutin publiés par le gouvernement basque.

Sidérurgie et automobile

"Merci de votre action !" , M. le ministre des Finances

Je le dis, je le répète: Didier Reynders a bien travaillé dans le dossier Fortis, du moins, avec les éléments en sa possession et dans le contexte connu de tous.
Comme disait l'autre, la Commission Fortis n 'est pas un instrument politique pour mouiller.

Drôle de "non information" dans la presse et par exemple sur le site de la RTBF sur lequel on peut lire :

Commission d'enquête: Leterme et Vandeurzen mais (à ce stade) pas Reynders
03.03.09 - 01:45 (Belga) La Commission d'enquête parlementaire s'est mise d'accord mardi à huis clos sur la liste des prochaines personnes à auditionner. Les anciens ministres Yves Leterme et Jo Vandeurzen seront entendus, à leur demande. Ce pourrait être lundi prochain. Le nom de Didier Reynders ne se trouve pas dans la liste non exhaustive qui a été arrêtée mardi sur proposition du président Bart Tommelein


Lire aussi:
Christian Arnsperger, professeur à l'UCL et chercheur à la chaire Hoover d'éthique économique et sociale, prévoit de publier "Ethique de l'existence postcapitaliste' (Cerf).
Quel avenir pour le capitalisme ? L'issue à la crise passe-t-elle par l'abandon d'un système vieillissant ? Le capitalisme est-il chevillé à l'être humain comme une mauvaise habitude ?

"Merci de votre action !, M. le ministre des Finances", a chaudement félicité Olivier Hamal (MR) en s’adressant à son président de parti. Dans la majorité toujours, mezzo voce, le Parti socialiste sonne la charge contre le ministre des Finances et demande "une prise de responsabilité de ceux qui ont joué un rôle clé dans ce dossier".

L’opposition francophone (les verts) apparaît, elle, plus mesurée que ses collègues flamands : "Je me refuse à demander la tête de Didier Reynders, explique Jean-Marc Nollet. Parce que nous sommes aujourd’hui dans un cercle de démissions et qu’il faut en sortir. A ce rythme-là, poursuit le chef de file d’Ecolo à la Chambre, nous n’aurons rapidement plus de gouvernement. Et ce sera pire que tout pour notre pays. Je demande que le gouvernement examine aujourd’hui toutes les pistes possibles pour Fortis. Et je ne parle pas d’une grande banque belge - comme certains l’appellent de leurs vœux : ça, c’est synonyme de carnage social."

Allez, "pas de stress", dirait-on au "12" rue de la Loi.


Fortis: le nouvel accord n'aura pas le soutien des actionnaires
Le cabinet d'avocats Modrikamen, qui représente près de 2.400 actionnaires de Fortis holding, a indiqué lundi soir que que "le deal 'renégocié"' ces derniers jours n'était en rien créateur de valeur pour les actionnaires de Fortis, l'Etat belge, les employés de Fortis et l'économie belge".

lundi 2 mars 2009

La poste en grêve ...




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Grève à la Poste: sauvegarder le service public postal
Les syndicats de La Poste mènent cette semaine un mouvement de trois jours
Les postiers réclament "un emploi et un salaire décents"
Johnny Thijs, l'administrateur délégué de La Poste, a fait part lundi de son mécontentement par rapport aux trois jours d'actions menées par le personnel de l'entreprise publique à l'appel des syndicats. "Je suis furieux car cela contrecarre la concertation. Les seuls à subir un désagrément à la suite de cette action, ce sont nos clients, dont nous aurons besoin dans un marché libéralisé", a-t-il déclaré à l'agence Belga.

Herstelplan

La fürher de vivre

Documentaire politique à ne pas rater sur la RTBF ...



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Dumas contre Léon Degrelle
Je vous ai parlé dans une récente brève du site www.jacqueschirac.org, faux blog du président de la république. Arnaud Demanche, étudiant en communication de 23 ans, en est l’auteur. Il venait de recevoir un courrier de l’Elysée le notifiant de l’agacement du chef de l’état et lui intimant d’arrêter dans les plus brefs délais son pastiche.
Evidemment, beaucoup s’interrogeaient sur la véracité de cette dernière nouvelle : peut-on faire confiance à un blogueur facétieux ? Eh bien, certains internautes ont tranché : le courrier est un faux ! Arnaud Demanche a récupéré sur le net un courrier de l’Elysée et l’a adapté à ses fins grâce aux prouesses du logiciel Photoshop. Ce serait pour lui une manière élégante d’abandonner sa chiraquienne imitation, l’inspiration semblant atteindre ses limites...
Coïncidence ? Je viens juste de lire une anecdote similaire sur la jeunesse de Léon Degrelle dans un livre biographique écrit par la Duchesse de Valence, Degrelle m’a dit. Autre coïncidence : à l’heure où l’on reparle d’Alexandre Dumas à l’occasion de la sortie du Chevalier de Saint-Hermine, cette affaire implique également les héritiers du célèbre écrivain ! Voici l’histoire.
En 1927, Léon Degrelle est un étudiant farceur. Avec quelques camarades, il s’occupe de l’Avant-Garde, le journal de l’Université de Louvain en Belgique, dont le but principal est de faire rire les potaches. Parmi les articles satiriques, on trouve un feuilleton, la Barbe ensanglantée, signé par un certain « Alexandre Dumas petit-fils »... Au bout de quelques épisodes, nos apprentis écrivains sont à court d’idées. Ils décident de terminer en beauté, en montant un faux procès de la famille d’Alexandre Dumas ! Degrelle envoie donc à la direction de l’Avant-Garde un faux courrier, signé Henry Torrès.

L'Etat belge, propriétaire et locataire de biens

Brève: Entre 2001-2008, le patrimoine immobilier de l'Etat belge, a diminué de 1,3 million de m²: 6,2 millions à 4,9 millions de mètres carrés, une diminution de 20%. Cela représente autant en moins à entretenir par la Régie des Bâtiments sur les deniers de l'Etat et des rentrées supplémentaires en terme de précompte immobilier.
Par contre, la location de ces bâtiments coûterait 83 millions d'euros par an.
La vente, puis location de ces bâtiments, permet de faire assumer les investissements dans ces bâtiments vétustes et en mauvais état par des partenaires privés et une plus grande mobilité possible des Services hébergés.

dimanche 1 mars 2009

Zapatero dans la ligne de mire

Brève: Quatre millions d’Espagnols votent ce dimanche au Pays Basque et en Galice lors d’élections régionales ... un test en quelque sorte pour le gouvernement Zapatero, mais également pour le PP qui doit faire face à des problèmes internes ...