vendredi 18 juillet 2008

La goutte de surdose

C'était ce matin, sur Matin première: la goutte de surdose des interviews creuses en boucle, déjà mise en évidence par François Collette.
Il y avait eu une alerte et une réflexion à ce sujet, lors de la publication du 1000ème post sur ce blog.




STOP, avant l'overdose.
A partir de ce soir, ce blog tournera en pilote automatique pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines ... de quoi faire un grand décrassage, dans un camp de rééducation politique ?

A bientôt, chers fidèles et nombreux blogolecteurs.

Fragrance de rose

J'ai repris un commentaire publié sur le site du journal lePan, à la suite d'un article intitulé: "Turtelboom se croise les bras", Ras le bol des grèves de la faim ! Et maintenant de la soif ! Tout ça finira très mal… « on ne peut tout de même pas accueillir toute la misère du monde ».

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mercredi 16 juillet 2008, 14:27:44
Probable que certains “éclairés” sur ces questions, militants proches des gauches [ces partis qui recrutent leurs %voix de manière irresponsable dans les milieux “pro-”] ont entendu parler de caroussel TVA sur le commerce de boucherie dans la vaste baignoire percée qu’est l’Union Européenne avec ses frontières sans frontières et ses millions de paperasses inefficaces.
Les salauds -car c’en est et pas des moindres - qui gèrent les filières d’importation de “bétail humain” sont d’un même acabit que ceux qui excellent à contourner les règles fiscales. Les scrupules ne sont pas faits pour les chiens, or qu’ils en sont. Ensuite, une fois leur “bétail” largué au large ou sur une bordure de frontière, l’attitude change en un “trek uw plan”.Il est trompeur de croire à la naïveté de ceux qui sont ainsi débarqués. Ils ont calculé depuis l’origine, même si c’est avec le concours de rabatteurs. Donc ils feront tout et n’importe quoi pour déjouer les règles des pays d’accueil. Des lois vaines face à des sans lois. Et les associations pseudo caritatives d’accueil qui sont des groupuscules politiques eux guidés par une idéologie de constestation, plus couverts grâce à l’étiquette d’ASBL qui s’achète gratos trouvent les paravents nécessaires pour s’agiter à l’aise et se faire connaitre, ce qui est leur but de fond.Puis les gogos que nous sommes sont abusés et jouent les grands coeurs. Parce qu’il serait de mauvais ton d’avoir et surtout d’exprimer une opinion contraire à ce que prêche leur idéologie et la pression qu’ils exercent sur le politique où ils ont leurs relais [rouges et verts]. Les sans papier n’étant dans tout ceci qu’un outil ou un matériau.Soyons un peu moins laxiste que ne l’ont été les JL Zapetero [200000 régularisations sans règles] et la coalition à 9 partis de Prodi [même sauce, mêmes volumes]. Car après il faut assumer, mais ce ne sont alors ni les associations ni les politiciens ayant décidé qui doivent régler les milliers de problèmes créés par leurs décisions prises “sous influence” plutôt que par réalisme et vraie humanité. Jeu de dupe, il y en a qui aiment ça (mais n’assument pas les suites).



Lire aussi:

Sans papiers: Annemie Turtelboom persiste et signe
17.07.08 - 16:10 Les autorités communales de la Ville de Bruxelles, d'Ixelles et de Forest estiment que la responsabilité tant morale que pénale incombe aux autorités fédérales et plus spécifiquement à la ministre en charge de la Politique d'asile et de la migration, Annemie Turtelboom (Open Vld). Elle a déclaré qu'elle ne changerait pas d'avis.

Champion de la "Goed Bestuur" ??

Laat mij lachen.
Il est clair que quand on ne voit qu'une seule tête derrière celle du chef, comme dans tout régime quelque peu autoritaire .... tout se passe bien.

Quand on est confronté à la vraie vie, on peut vite devenir le champion olympique de la démission. Record non encore homologué, mais le Guiness Book des Records a été contacté ... je prédis de la frite dans la baraque surchauffée ... le silence avant la tempête, l'oeil du cyclone ?



Lire aussi:
Leterme bis, drame pathétique

Pendant que l’on se désespère et que l’on s’envoie des idioties par-dessus la frontière linguistique, le monde politique, lui, est d’un calme olympien.
A-t-on jamais vécu crise aussi feutrée ? Ni la fatigue ni la stupeur ne suffisent à expliquer ce climat étrangement pesant.



Pour montrer ce psychodrame bilingue au public fatigué et incrédule, il faudra, une fois encore, que les « amis » de Leterme – assurément l’une des têtes d’affiche les moins douées du grand théâtre du 16 – donnent leur aval.


Leo à Shanghai
Yves Leterme vient de nommer son ancien mentor et coreligionnaire Leo Delcroix comme commissaire-adjoint à l’exposition universelle de Shanghai en 2010. On se souvient que l’ex-secrétaire et trésorier du CVP et ex-sénateur et ministre de la Défense (il abrogea le service militaire) fut poursuivi pour avoir fait construire sa villa provençale en noir par des postiers belges. En marge de cette promotion, celui qui amena Yves Leterme en politique évoquait le dilemme actuel du CD&V et jugeait son ex-poulain : « Kris [Peeters]… ? C’est un vrai crack, mais il ne représente pas un danger pour Yves (…). Tout comme Martens et Tindemans, je crois qu’aujourd’hui il y a de la place pour deux grosses pointures au parti. (…) Evidemment, Yves a commis des fautes qu’il aurait pu éviter (…). Toutefois, il est coincé dans une situation historiquement difficile. Il succède à Guy Verhofstadt qui a acheté les Francophones pendant huit ans avec de l’argent ». Et Léo sait de quoi il parle !

L'affaire Moerman n'était pas un cas isolé
Les ministres régionaux flamands ont massivement enfreint la législation relative à l'octroi de missions de consultance, estime la cour des comptes.


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Les Daerden, une affaire qui roule
La dynastie Daerden se porte très très bien, merci pour elle. L’Institut des réviseurs d’entreprise vient de confirmer l’interdiction faite au cabinet DC & Co (rebaptisé depuis) de contrôler les comptes d’une quinzaine d’organes publics, mais fiston et « Papa » s’assoient dessus. Avec la bénédiction du Ministre-président² Rudy Demotte.

Mud for it

De la course à la loterie

Eloge de la médiocrité :


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Pourquoi autant de foin par ces ministres si au final, comme à l'arrivée, cela ne concerne qu'une infime minorité; de l'intérêt de faire des règles générales pour des cas particuliers... sans les régler: BRAVO !


Lire aussi: Le décret Mixité est voté

Décret mixité sociale : Ecolo s’abstient

Quelques effets pervers du socialisme
Le socialiste considère que l'Etat sait mieux que tout le monde ce qu'il faut faire. Voyons ce que cela donne:
1. Le décret MixitéArena a voulu imposer une "mixité sociale" dans les écoles. On sait ce que cela a donné. une vision hallucinante de files devant les écoles. Et surtout aucun résultat concret. Arena refuse même d'évaluer les effets de son décret.
2. Le numerus clausus pour les médecins et les dentistes.

Démission refusée

Notre champion olympique de la courbe rentrante est confirmé comme Premier ministre: Leterme 1er, Leterme I bis, Leterme survival , Leterme-le-retour, ... ?
Quel nom retiendra l'Histoire pour cette dernière bonne blague belge ?

3 médiateurs pour trouver des « garanties » sur l'institutionnel :


  • - Niemand voor les garanties, les exclusives, les menaces, les brimades, ...
Lire aussi:
La presse francophone divisée sur le scénario de sortie de crise

La presse francophone était divisée vendredi sur le scénario de sortie de crise proposé par le Palais après son refus de la démission du premier ministre Yves Leterme. Si Le Soir (Drôle de sketch au palais) ou La Dernière Heure (Le niet CD&V force le Roi) se montraient acerbes, La Libre Belgique (Leterme, le retour de la demi-portion) et Sud Presse, en revanche, reconnaissaient quelques mérites au scénario royal.

La presse flamande sceptique

jeudi 17 juillet 2008

Une garantie, ça n'existe pas !

Sacré Baudouin !

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UPDATED

Après la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (totale non-violence), qui a mené l'Inde à l'indépendance, la résistance aux pressions politiques du CD&V par l'humour décalé et la dérision:

Participez au canular de l’année.
Si vous voulez envoyer vos garanties obsolètes (télévision, Micro-ondes, GSM, etc..) à des responsables du CD&V par lettres, vous trouverez leurs adresses sur le site officiel du CD&V.

Ne pas se mettre à poil devant les Van Cau et consorts

Un petit vent de fraîcheur souffle sur ce monde de brutes ...
Le Pan consacre un billet à un portrait d'Ingrid.
L' "autre" pasionaria. Celle de Charleroi.

"Signes particuliers : Contrairement au fermier qui veut faire rougir ses tomates, Ingrid Colicis ne se met pas à poil devant les Van Cau et consorts. Elle leur tord simplement le chignon, depuis belle lurette. Au risque même d’y laisser un jour toutes ses plumes !"



Nb
: je ne savais pas que Van cau portait le chignon et qu'Ingrid avait fait coiffeuse; c'est le scoop de l'article.

"Qui veut un référendum?"

Sondage "Qui veut un référendum?"
Initié par Hugues Dejardin (rédacteur en chef).

CHERS(ES) CITOYENS(NES) ***********************************************

Juste prendre une température des souhaits du peuple belge. Face à un tournant "historique" du Royaume. Que faudra t'il prévoir? La situation est elle VRAIMENT à risque pour les citoyens?


NB: Il est possible d'appeler un ami, de prendre avis auprès du public, mais il n'y pas de 50/50



Safety on board

Proposé par le journal PAN:

3 pages et 4 mers dans Libé

16/07 - Tour d'Europe
Nicolas Willems a parcouru les quotidiens européens
Bien entendu, il est question de la Belgique.

«Belgique : Etre ou ne pas être», c'est la question que se pose Libération, qui publie en en UNE, la photo de la marche pour l'unité de la Belgique en novembre 2007

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Pour Jean Quatremer… «La Belgique s'enfonce chaque jour davantage dans la crise ouverte par les élections législatives du 10 juin 2007. L'échec d'Yves Leterme ouvre désormais la question de la survie du pays. Le fossé entre la majorité flamande et la minorité francophone s'est transformé en gouffre pendant l'année écoulée.
Dans son éditorial, Fabrice Rousselot parle d'une Belgique «malade» en posant deux questions... «Qu'est-ce qui ronge la Belgique? Et, quel mal étrange rend ce pays ingouvernable et ingouverné? Et, Libération de poursuivre… «Dans leur immense majorité, les Belges n'en peuvent plus du drame incessant, qui leur sert de quotidien. Ils ne veulent qu'une chose: Une solution raisonnable».


Pour sa part, De Volkskrant revient sur les quatre mois du gouvernement d'Yves Leterme… Le journal néerlandais dresse un bilan sévère en parlant de la déroute de Leterme.
La Belgique a vécu «un an de rebondissements», remarque Le Figaro, qui retrace le blocage politique, depuis les législatives du 10 juin 2007… Pour le quotidien français… «Plus d'un an après les élections, c'est le retour au point de départ. Depuis longtemps, les citoyens belges ont renoncé à attendre l'homme providentiel».
En bref, «la Belgique donne l'image d'un pays au bord du gouffre». Cette formule revient souvent dans la presse européenne ce matin. C'est le cas du journal allemand Die Welt qui analyse les racines de la crise. La question de la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvoorde est au cœur du problème.
Pour Le Temps… «Yves Leterme est l'otage de ses promesses. L'échec est d'autant plus vif que son triomphe avait été flamboyant. L'homme des 800.000 voix a été contraint de jeter l'éponge. Il a préféré sauver son cartel politique, plutôt que son gouvernement».
Le journal Le Monde partage la même analyse… «Yves Leterme est victime du "pacte du diable", signé avec la NVA, qui prône ouvertement la fin de la Belgique. Cette manœuvre inédite lui avait permis d'assurer son triomphe électoral, et celui de son parti, en juin 2007. Depuis, Yves Leterme a accumulé les difficultés, tant pour former une majorité, mais aussi pour concilier les points de vue des Flamands et des Francophones».
Le quotidien El Pais va plus loin… Pour le journal espagnol, «la Belgique se prépare à devenir un Etat confédéral»… C'est la conséquence logique du processus de réforme du pays qui a débuté au début des années 70.
Du coup, «la Belgique est en plein désarroi», souligne The Financial Times… Le journal britannique dresse le portrait d'Yves Leterme… «Ce fils d'un père wallon n'a pas hésiter à ironiser sur l'incapacité des Francophones à apprendre le Flamand»… Comme le rappelle le Financial Times… «Pour Yves Leterme, il reste peu de choses en commun aux Belges, à l'exception du Roi, de l'équipe de football et des bières».
The Financial Times propose également le portrait de trois autres personnalités politiques belges… Joëlle Milquet, Olivier Maingain et Filip Dewinter.
Dans la presse européenne… Il est aussi question de la première vidéo d'un interrogatoire à Guantanamo.
The Guardian en parle dans ses colonnes… Cet enregistrement inédit montre un adolescent canadien, Omar Khadr. Il est questionné par les services secrets de son pays, en février 2003. On le voit éclater en sanglots et demander à mourir. Des extraits d'enregistrements ont été rendus publics par les avocats canadiens du jeune prisonnier.
The International Herald Tribune retrace le parcours de ce jeune canadien… Il avait 15 ans lorsqu'il a été capturé en Afghanistan. Aujourd'hui âgé de 21 ans, il est accusé par les Etats-Unis, d'avoir lancé la grenade, qui a coûté la vie à un soldat américain. Il devrait être traduit en procès devant une commission militaire en octobre prochain.
Les journaux italien reviennent sur les violences policières lors du sommet du G8 à Gêne.
La Reppubblica rappelle les faits, lors des affrontements entre manifestants altermondialistes et policiers, en marge du sommet du G8 à Gênes, en juillet 2001… Comme le rappelle le journal italien… 15 carabiniers viennent d'être condamnés. Ils sont accusés de sévices et de traitements vexatoires infligés à des manifestants. Ils écopent de peines de prison allant de 5 mois à 5 ans. En juillet 2001, les émeutes de Gênes avaient fait 1 mort et plusieurs centaines de blessés.
Enfin… Cette histoire de gangster en Italie.
Je vous propose de terminer cette revue de presse avec avec cette information du Corriere della Sera... Voici l'histoire Giovanni Venosa. C'est un gangster à la ville. Mais aussi à l'écran dans le film italien Gomorra. C'est en visionnant les bandes-annonces du film Gomorra, qui a reçu le Grand Prix du Festival de Cannes cette année, que des détenus de la prison de Naples ont reconnu l'homme. C'est donc plus qu'un simple rôle de composition pour un homme qui ne se contentait pas de jouer le rôle du gangster au cinéma.
Rédigé à 09:34 dans
Actualité internationale, La Revue de Presse


Lire aussi:
Commentaar: Ça suffit
De hypocrisie droop gisteren weer van de Wetstraat. Vierhonderd dagen na de verkiezingen en enkele uren nadat Yves Leterme zijn ontslag had ingediend, bestond Didier Reynders, de lachende Luikenaar van de Franstalige liberalen, het om te zeggen dat Leterme premier moest blijven. Even daarvoor geneerde Joëlle Milquet zich er niet voor om doodernstig te beweren dat haar partij 'alles zou doen om uit de politieke impasse' te geraken.


Climat prérévolutionnaire 16 juillet 2008
Selon De Standaard, « Leterme a évincé quelques personnes de son personnel politique comme Tony Van Parys, Eric Van Rompuy ou Stefaan De Clerck. Ils s’expriment actuellement sans aucune retenue en faveur des scénarios les plus radicaux. Pourquoi se retiendraient-ils ? Ils n’ont plus droit à un poste de ministre dans le parti d’Yves Leterme. « La frustration personnelle va main dans la main avec le radicalisme flamand », dit un jeune CD&V. Le ton abordé par ces anciens parlementaires est pour le moins intimidant pour la nouvelle génération et donc elle se radicalise également. Ce n’est donc pas sous l’influence de la N-VA. que 75% du personnel politique CD&V adopte aujourd’hui une ligne communautaire radicale. Sacrifier Leterme sur l’autel communautaire ? Regardez comme le CVP a dépéri après avoir sacrifié Tindemans. Ils ont perdu la moitié de leurs voix ». C’était bien parti !

Constitution belge

A l'attention de quelques politiciens flamands ...
DE LA BELGIQUE FÉDÉRALE, DE SES COMPOSANTES ET DE SON TERRITOIRE

Art. 1er-La Belgique est un État fédéral qui se compose des communautés et des régions.

Art. 2-La Belgique comprend trois communautés : la Communauté française, la Communauté flamande et la Communauté germanophone.

Art. 3-La Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise.

Art. 4-La Belgique comprend quatre régions linguistiques : la région de langue française, la région de langue néerlandaise, la région bilingue de Bruxelles-Capitale et la région de langue allemande.Chaque commune du Royaume fait partie d'une de ces régions linguistiques.Les limites des quatre régions linguistiques ne peuvent être changées ou rectifiées que par une loi adoptée à la majorité des suffrages dans chaque groupe linguistique de chacune des Chambres, à la condition que la majorité des membres de chaque groupe se trouve réunie et pour autant que le total des votes positifs émis dans les deux groupes linguistiques atteigne les deux tiers des suffrages exprimés.

Art. 5-La Région wallonne comprend les provinces suivantes : le Brabant wallon, le Hainaut, Liège, le Luxembourg et Namur. La Région flamande comprend les provinces suivantes : Anvers, le Brabant flamand, la Flandre occidentale, la Flandre orientale et le Limbourg.Il appartient à la loi de diviser, s'il y a lieu, le territoire en un plus grand nombre de provinces.Une loi peut soustraire certains territoires dont elle fixe les limites, à la division en provinces, les faire relever directement du pouvoir exécutif fédéral et les soumettre à un statut propre. Cette loi doit être adoptée à la majorité prévue à l'article 4, dernier alinéa.

Art. 6-Les subdivisions des provinces ne peuvent être établies que par la loi.

Art. 7-Les limites de l'État, des provinces et des communes ne peuvent être changées ou rectifiées qu'en vertu d'une loi.

Texte coordonné du 17 février 1994



Lire aussi:

Le MR bruxellois défend l’implication la Région-capitale

Le groupe MR du parlement bruxellois a lancé mercredi une mise en garde contre toutes les tentations qui viseraient à mettre hors jeu la Région bruxelloise, dans le cas où discussions sur l’avenir institutionnel du pays seraient organisées au niveau des entités fédérées.
Par la voix de son chef de groupe Françoise Schepmans, la principale force de l’opposition au parlement régional a ainsi rejoint le ministre-président Charles Picqué (PS) pour qui il ne pourrait y avoir de grande réforme de l’Etat sans associer dûment la Région-capitale.
« Que cela concerne l’éventuel élargissement de la capitale à certaines communes périphériques, le refinancement de ses structures et, bien évidemment, l’extension de la régionalisation de compétences fédérales, il ne saurait y avoir de solution à la crise sans un dialogue franc mais respectueux, sans exclusives ni tabous, entre toutes les communautés linguistiques et les régions du pays », a souligné Françoise Schepmans.
Pour elle, il y a lieu de s’inquiéter devant les propos récents du ministre-président flamand Kris Peeters qui, comme certains élus du Nord du pays, s’est exprimé en faveur d’un fédéralisme à deux, Bruxelles n’étant pas considérée comme une Région égale aux deux autres.
« Le fédéralisme renouvelé se fera avec une Région bruxelloise égale à la Flandre et à la Wallonie, ou il ne se fera pas », a-t-elle averti.


La Wallonie consacre fédéralisme et Fédération
Le parlement wallon a approuvé une proposition de résolution affirmant un fédéralisme fondé sur trois Régions et la solidarité entre la Wallonie et Bruxelles au travers de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La résolution établit une série de balises dans le cadre du débat communautaire : maintien de la solidarité interpersonnelle, par le biais de la sécurité sociale, et interrégionale, par le biais de la loi de financement, opposition à toute concurrence fiscale entre Régions ou à tout transfert de compétences qui ne s'accompagnerait pas des moyens adéquats, etc. Le texte insiste en outre sur la nécessité de reconnaître la Région bruxelloise comme une Région à part entière et soutient l'élargissement de celle-ci ainsi qu'une ratification sans réserve et sans délai de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales. Dans les couloirs du parlement, le ministre-président Rudy Demotte s'est réjoui du consensus auquel ont abouti le PS, le MR, le CDH et Ecolo.


Que faire de la dette en cas de partition du pays ?
Le rendement que le Trésor belge devrait offrir s'il émettait maintenant un nouvel emprunt est au plus haut depuis trois mois. Il s'agit là d'une conséquence de la crise politique, indique mercredi le site internet du journal De Standaard. Le risque étant devenu plus grand, le rendement des obligations d'Etat belges est à son plus haut niveau depuis trois mois, selon les chiffres d'ING et de la Deutsche Bank. Sur les marchés financiers, on attribue cette situation à "la plus grave crise politique qu'a connu le pays en 177 ans d'histoire". L'étranger "découvre" aussi tout à coup que l'inflation est plus grande en Belgique (5,7%) que dans la moyenne de la zone euro (4%). "Si la Belgique éclate", commente un spécialiste d'ING cité par De Standaard, "un débat gigantesque va avoir lieu pour savoir quelle région va supporter quelle part de la dette publique, avec tous les risques que cela comporte sur le paiement à temps des intérêts et pour le remboursement à temps des obligations qui arrivent à échéance". Un spécialiste de la Deutsche Bank se fait également du souci par rapport à un éventuel éclatement du pays. "La Belgique risque d'être bloquée pendant longtemps au niveau politique. Cette incertitude va maintenir la pression sur les obligations d'Etat", estime-t-il.

Updated
Négocier avec Bxl, exigent les députés bruxellois
17.07.2008, 12:13 Le parlement bruxellois se prononcera sur une proposition de résolution visant à exiger une participation de la Région bruxelloise aux négociations institutionnelles. Ainsi en ont décidé l’ensemble des formations démocratiques francophones et flamandes du parlement régional, non sans une certaine hésitation du groupe CD&V. Pour permettre l’examen de cette proposition de dernière minute, il a fallu procéder à une modification de l’ordre des deux jours derniers jours de séance plénière avant les vacances.


La Communauté germanophone veut également être présente
Si un dispositif de négociations impliquant les entités fédérées est mis en place, la Communauté germanophone veut y être présente, sans toutefois revendiquer un rôle en vue. "Nous voulons une petite place au coin de la table", a déclaré jeudi le ministre-président germanophone Karl-Heinz Lambertz.Cette revendication ne fait pas oublier à M. Lambertz que les Germanophones constituent en Belgique une minorité "jusqu'à la fin des temps". Ils n'ont donc, en dehors de la présence qu'ils revendiquent, aucune ambition particulière à faire valoir au cours de la négociation institutionnelle. Même si la Communauté germanophone ne s'est guère exprimée dans le contexte de la crise politique actuelle, il y a une chose qui n'est pas négociable aux yeux de M. Lambertz: "l'existence même de la Communauté germanophone comme entité fédérée".

Matt is back

mercredi 16 juillet 2008

Yves Leterme van A(utist) tot Z(ucht)

Extrait du Nieuwsblad: Ontslagnemend premier Yves Leterme in 26 kernwoorden, één voor elke letter van het alfabet.

  • AUTIST - Autisme is het gevolg van een verstoorde hersenwerking. Mensen met autisme gaan op een ongewone manier om met mensen en dingen. Eind juni maakte FDF-voorman Olivier Maingain premier Leterme uit voor autist. Hij beledigde daarmee niet alleen de premier, maar moest ook zijn excuses aanbieden aan ouders van autisten.

  • BLACKBERRY - Toen iemand Yves Leterme in het midden van de nacht een mailtje stuurde en hij daar prompt een antwoord op kreeg, belde hij de premier op met de vraag of hij nu ook al ’s nachts aan zijn computer zit. Waarop Leterme: ‘Neen, ik heb een Blackberry.’ Van Leterme wordt gezegd dat hij sneller sms’t dan zijn schaduw. Met de Blackberry racet hij nu ook door het mailverkeer. Het toestelletje is zijn favoriete communicatie-instrument geworden.

  • CULINAIRE INFORMATIETOER - Op 20 maart werd Leterme I eindelijk een feit. Zoals bekend is veel voorbereidend werk daarvoor geleverd op restaurant. Om er enkele te noemen: Clos St. Denis in Vliermaal-Kortessem, Hotel Montgomery in Sint-Pieters-Woluwe, De Kruidenmolen in Klemskerke en Hostellerie Saint-Nicolas in Elverdinge.

  • DI RUPO, ELIO - Niet meteen de beste vriend van Yves Leterme, maar hij en zijn PS waren nodig om oranje-blauw te depanneren en een federale regering in ons land mogelijk te maken. Het vijfde wiel aan de wagen, werd wel eens smalend gezegd.

  • ENQUÊTE - Op 21 maart 2008, daags na het aantreden van Leterme I, bleek uit een onderzoek in opdracht van Het Nieuwsblad/De Gentenaar dat 61,7 procent van de Belgen niet geloofde dat Yves Leterme tegen 15 juli een akkoord over de staatshervorming voor mekaar zou krijgen. Ze hebben gelijk gekregen.

  • FORMATIE - De regering Leterme I trad aan op 20 maart 2008, welgeteld negen maanden en tien dagen na de verkiezingen. Nooit eerder hadden we zo lang op een regering moeten wachten. Yves Leterme geniet de twijfelachtige eer de Belgische recordhouder ‘regering vormen’ te zijn.

  • GASTHUISBERG - Al dat gedoe vrat aan Letermes gezondheid. Op Valentijnsdag werd hij in het ziekenhuis opgenomen met ernstige maag- en darmproblemen.

  • HALLE - Bedevaartsoord in Vlaams-Brabant, samen met de steden Brussel en Vilvoorde de steen des aanstoots. Moet de kieskring Brussel-Halle-Vilvoorde (BHV) worden gesplitst of niet, en zo ja, hoe en wanneer? Wie het juiste antwoord niet kent, heeft er gelegen.

  • INTERIM - Toen op 1 december 2007 Yves Leterme een tweede keer zijn opdracht van formateur aan de koning teruggaf, werd Guy Verhofstadt tijdelijk teruggehaald om de brokken te lijmen. Op 21 december legde Verhofstadt III de eed af. De interimregering bereidde de weg voor voor Leterme I.

  • JUDOCOACH - Jean-Marie Dedecker was de onverwachte (tweede) winnaar van de parlementsverkiezingen van 10 juni 2007. De voorbije maanden stond hij heftig van op de zijlijn zijn mening te ventileren. Zijn Lijst Dedecker is vandaag de enige die bij het politieke debacle garen lijkt te spinnen.

  • KARTEL - CD&V/N-VA was dé grote winnaar van de vorige parlementsverkiezingen. De uitgesproken Vlaamse eisen van kartelpartner N-VA maakten de formatiebesprekingen er niet makkelijker op en leidden ertoe dat het kartel nu en dan danig onder druk kwam te staan. Velen zien met verbazing en bewondering tegelijk dat CD&V/N-VA vandaag nog steeds een koppel is.

  • LINKEBEEK - De burgemeesters van de Vlaamse gemeenten Linkebeek, Kraainem en Wezembeek-Oppem vegen hun voeten aan de Vlaamse wetgeving en zijn daardoor nog altijd niet benoemd. Dat betekende nog wat extra ambras voor Leterme en de garantie op kraaienpoten op het parcours van De Gordel.

  • MARSEILLAISE - Yves Leterme heeft een paar keer dom gedaan, onder meer door op de nationale feestdag op de trappen van de kathedraal van Sint-Michiel en Sint-Goedele in een RTBF-microfoon de Marseillaise aan te heffen in plaats van de Brabançonne.

  • NON - Joëlle Milquet (vicepremier en minister van Werk en Gelijke Kansen, CDH) houdt aan de formatiegesprekken die leidden tot Leterme I minstens de bijnaam Madame non over. Er kon geen Vlaamse eis of zelfs voorzichtige vraag zijn, of Milquet had haar antwoord klaar: non!

  • ONVERWIJLD - In het Vlaamse regeerakkoord van 2004 (Leterme I) staat dat BHV onverwijld moet worden gesplitst. Onverwijld, wat wil dat zeggen?

  • PEETERS, KRIS - Het botert de jongste tijd niet echt tussen de baas van de Vlaamse regering en die van de federale. Peeters liet zich in onze krant ontvallen dat hij geen vazal is van de premier, en dat Vlaanderen pas zal helpen de federale begroting in evenwicht te krijgen als er duidelijkheid komt over het tweede pakket van de staatshervorming. Wie haalde Peeters in de Vlaamse regering? Leterme!

  • Q - Q is de naam van de gadgetmeester in de James Bondfilms. Die ontwerpt gadgets – van een horloge dat van alles kan tot een auto met duizend-en-één mogelijkheden – die Bond uit soms erg benarde situaties redden. Hadden we in ons land een Q (en we bedoelen niet minister Van Quickenborne), dan had Leterme zichzelf en ons met zo’n uitvinding een weg naar een oplossing gebaand.

  • REYNDERS, DIDIER - Vicepremier en minister van Financiën en Institutionele Hervormingen (MR) in deze regering in doodstrijd. Was in het diepst van zijn hart liefst zelf premier geweest – herinner u de manier waarop hij in de zomer van vorig jaar zijn opdracht als informateur ter harte nam.

  • STANDARD - Een Ieperling die supportert voor Standard. Yves Leterme kon je toch niet verwijten dat hij er een enge Vlaamse kijk op nahield.

  • THYSSEN, MARIANNE - Vorige week floot CDV-voorzitter Thyssen premier Leterme openlijk terug toen diens financieplannen niet in overeenstemming bleken met wat daarover binnen de partij was afgesproken. Wie haalde Thyssen binnen in de partijtop? Leterme!

  • UITGEPUT - Zowel vriend als vijand lijken het erover eens: Yves Leterme is zowel fysiek als psychisch tot het uiterste gegaan om deze regering en alles wat daarmee samenhangt te doen slagen.

  • VIJF MINUTEN POLITIEKE MOED - Op 15 juni 2004 zei Yves Leterme, toen nog Vlaams regeringsleider: ‘Vijf minuten politieke moed, dat is wat er nodig is om BHV te splitsen.’

  • WEVERKE - Dat is de bijnaam voor voorzitter Bart De Wever van N-VA, de kartelpartner van CD&V. Er is één ding dat De Wever op zijn rekening kan schrijven: er is nog geen gram van de Vlaamse eisen ingeleverd (maar er is er ook nog geen enkele gerealiseerd).

  • X-FACTOR - Men zegt dat Yves Leterme te weinig X-factor heeft. Hij gedraagt zich onhandig, zegt men. Hij frunnikt voortdurend aan zijn gezicht, lijkt wat onzeker. Volgens de een totaal onbelangrijk, volgens de ander niet.

  • YPRES - Ieper in het Frans. Daar komt Yves Leterme vandaan. Zijn vader is een Waal, zijn moeder een Vlaamse. Nederlands en Frans aan de keukentafel. Een echte Belgische situatie.

  • ZUCHT - Dat is misschien wat de uitgetelde premier nu denkt. Of heeft hij nog andere pijlen op zijn boog?

Le taux d'emploi a augmenté au 1er trimestre

Brèves: quelques données socio-économiques
Le taux d'emploi s'élevait en Belgique à 62,6% au premier trimestre 2008, ce qui représente une augmentation par rapport à la même période l'an dernier, où il atteignait 61,7%. Le taux de chômage a baissé de 0,9% en un an, passant de 8 à 7,1%, selon les chiffres de l'enquête sur les forces de travail du Service public fédéral Economie. Toujours au premier trimestre, la Belgique comptait 4.450.000 travailleurs et 338.000 chômeurs.
L'emploi augmente surtout à Bruxelles et en Wallonie tandis que le nombre d'actifs occupés baisse en Flandre.




L’inflation belge supérieure à celle de la zone euro
Le taux d'inflation annuel de la zone euro a été de 4,0% en juin 2008, contre 3,7% en mai, selon des données publiées mercredi par Eurostat, qui confirme une estimation précédente. A 5,8%, la Belgique reste l'un des pays où le taux est le plus élevé.

Leterme weer ?

CD&V & N-VA




Les analystes à propos des fausses notes de la Marseillaise

L'excellentissime Vincent de Coorebyter du CRISP


Les crises s’accélèrent en Belgique, ne serait-il pas temps de débrancher le malade ?
En réalité, les crises s’accélèrent seulement depuis le 10 juin 2007. On n’en a pas connu sous les deux gouvernements Verhofstadt entre 1999 et 2007 et elles n’ont pas atteint cette ampleur au cours des années 90. Cela étant, on ne peut pas s’étonner que la négociation institutionnelle, qui a démarré seulement il y a un mois, ait abouti à un échec. Vu l’importance des sujets à traiter, la méthode choisie par Yves Leterme n’a pas permis d’aboutir.


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Dave Sinardet, ce jeune anversois plein de promesses :


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Il défend les sondages "scientifiques", par opposition à des coups de sonde que l'on peut retrouver ici et là, qui ne sont représentatifs que des geeks qui trouvent le temps et l'intérêt à passer du temps à donner leur avis à une potentielle foultitude de quidams et peureprésentative de ce qu'on peut retrouver dans
Plusieurs journaux, principalement néerlandophones, (qui) ont organisé des sondages en ligne abordant la démission du Premier ministre.
La question du successeur d'Yves Leterme revient dans les sondages du nord et du sud du pays.
D'après notre propre sondage, relevé à 8h45, les internautes plébiscitent le retour de Guy Verhofstadt (32,6%), alors qu'Yves Leterme est encore l'homme de la situation pour 28,2% des répondants. Seuls 9,9% des lecteurs pensent que Didier Reynders pourrait reprendre la charge de ce dernier.
D'après le sondage du quotidien Het Belang van Limburg, 43% des internautes pensent qu'Yves Leterme peut rester Premier ministre. Selon 36% des répondants sur le site du journal De Standaard, Guy Verhofstadt est le mieux placé pour diriger le gouvernement. Il est suivi par Yves Leterme (25%), Didier Reynders (20%) et Kris Peeters (18%).
Les sondages abordent également la question de la tenue d'élections anticipées. Pour 20,3% des internautes du Soir, la situation actuelle implique un retour aux urnes. Même son de cloche pour 60% des répondants sur le site de Gazet Van Antwerpen et pour 45% sur le site de Het Laatste Nieuws.
Les sondages au nord du pays posent également la question de la responsabilité de la crise. La faute est souvent rejetée sur les Francophones: 78% sur le site de Gazet van Antwerpen, et 75,6% sur le site du Belang van Limburg. Pour les internautes du Standaard, la paternité de la crise revient à Joëlle Milquet (33,39 %), Didier Reynders (31,76 %), Yves Leterme (13,79 %), Bart De Wever (13,69 %) ou à quelqu'un d'autre (7,36%).
La VRT et De Standaard ont posé la question de l'opportunité de la démission d'Yves Leterme. Une écrasante majorité (91%) ont indiqué sur les sites des deux medias qu'il a pris la bonne décision.
Enfin, 61% des répondants sur Gazet Van Antwerpen et 57% des internautes du Belang Van Limburg penchent pour l'indépendance de la Flandre.

"Je préfère me couper les roubignolles"

Siné :


"Val voulait des excuses auprès de Jean Sarkozy et de la famille Darty. Je lui ai demandé s'il ne se foutait pas de ma gueule. Je préfère me couper les roubignolles"
"Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et (la fille d')un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques"
Siné, âgé de 79 ans collabore à Charlie Hebdo depuis la relance du titre en 1992, comme dessinateur et chroniqueur.

Du côté de chez Hans

Kris Peeters et Peter Trist, c'est comme chou vert et chou rouge, soit le principe sans les principes:
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Après les « foutaises en bouteille », casse-t-on encore de la vaisselle au CD&V, à défaut d'un gouvernement ?

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En op deze kant ?

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Qu'en dit la presse néerlandophone? 15 juillet 2008

GALERIE PHOTOS: REVUE DE PRESSE DES SITES D'ACTUS FLAMANDS ET FRANCAIS

Les éditorialistes de la presse néerlandophone n'épargnent pas Yves Leterme mardi. Certains pointent également la responsabilité des francophones dans l'échec d'Yves Leterme. Ils ne cernent par contre pas encore la suite des événements. C'est Luc Van der Kelen, dans Het Laatste Nieuws, qui est le plus virulent dans sa critique d'Yves Leterme. "Raté, raté, raté", titre-t-il. "La question est comment est-ce possible que notre pays ait mérité un dirigeant qui n'a rien fait d'autre que de semer la confusion, le rejet de la politique et l'indifférence", écrit-il.
L'éditorialiste rappelle les slogans du CD&V concernant le "goed bestuur" (la bonne gouvernance) dans la foulée des élections. "La bonne gouvernance n'a jamais été aussi lointaine. Jamais notre pays n'a joué un aussi sale tour. Jamais les préoccupations des gens n'ont aussi peu compté. Tout est mieux que des hommes politiques qui ne gouvernent pas et prennent des décisions pour eux-mêmes. Trois fois le premier ministre a essayé. Trois fois il a échoué: le 23 août, le 1er décembre et le 15 juillet. Personne n'a reçu autant de chances du chef de l'Etat. Quelle qu'en soit la raison, il est temps que ça se termine."



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Pour Peter De Backer, du Nieuwsblad, il serait (trop) facile de rejeter toute la responsabilité de l'échec sur Yves Leterme. "C'est vrai que le premier ministre n'a pas brillé par sa fermeté. Il n'a jamais donné l'impression d'avoir les choses en main. Mais il a creusé et bataillé pour finir par proposer des solutions potentielles. Il a cependant butté sur le "non" obstiné des francophones. Un autre premier ministre aurait-il pu éviter cette crise? Non. L'impasse politique est le résultat du système belge qui ne tourne plus comme avant", constate-t-il.
Pour Peter De Backer, la Belgique se trouve dans "une crise existentielle". "Les hommes politiques flamands et francophones vivent dans deux mondes séparés. L'échec de l'orange bleue l'an dernier semble n'être que le prélude d'une impasse encore plus forte."
Pour Erik Donckier du Belang van Limburg, Yves Leterme porte "une responsabilité écrasante". "Dans la foulée des élections du 10 juin, il a fait des promesses électorales. Il promettait de tout réaliser. Toute personne suggérant, au sein du CD&V, qu'il ne pourrait pas les tenir se voyait rabrouer. Et les journalistes critiques étaient bombardés de sms. Yves Leterme a fait ce qu'il reprochait à Guy Verhofstadt. Leterme est un Verhofstadt au carré: il a encore plus promis et a encore moins réalisé." Mais il ne serait pas correct de le tenir pour seul responsable. "La responsabilité des francophones est grande. Ils n'arrêtent pas de parler de Belgique et de solidarité. Mais leurs propos sont en totale contradiction avec leurs gestes. Leur refus de scinder BHV, de réaliser une nouvelle réforme de l'Etat et de revoir le financement de l'Etat fédéral revient à étrangler le pays."
Pour Paul Geudens de la Gazet van Antwerpen "les francophones portent la plus grande part de l'échec des négociations sur le communautaire". "Mais Yves Leterme a également fait des erreurs. Il s'est laissé embarquer trop loin et trop longtemps dans la version francophone. En fait, il aurait déjà dû mettre les partis francophones au pied du mur en août l'an dernier", affirme-t-il. "Yves Leterme nous a déçus - et assurément de nombreuses personnes au sein de son propre parti. Nous aurions attendu plus de créativité et de constance. Il aurait dû montrer plus de courage politique", écrit Paul Geudens.
Pour De Standaard, il est prouvé que la Belgique fédérale dans sa forme actuelle "n'est pas en état de se réformer". "C'est 0-0: les partis flamands n'ont encore rien concédé mais rien atteint non plus. Et c'est ce que les francophones voulaient. Cet Etat fédéral n'est donc plus en état de se réformer", constate Guy Tegenbos.

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Dans De Morgen, Yves Desmet compare le premier ministre Yves Leterme à un apprenti-magicien qui deviendrait la victime des forces qu'il a lui-même appelées. Mais on ne peut pour autant lui faire endosser toute la responsabilité de l'échec. "Personne ne peut pour le moment affirmer être capable de trouver une solution équilibrée dans le champ de bataille politique actuel", commente-t-il.
"On peut juste reprocher à Yves Leterme d'avoir participé à donner forme à un paysage politique dans lequel une telle solution est devenue impossible", poursuit-il. Pour Wim Van de Velden, du Tijd, le CD&V a sacrifié le 16 Rue de la Loi et le premier ministre pour préserver sa crédibilité. "Cela fait penser à ce qui s'est passé chez Fortis".

World Mosaic 2.0


Wat liep er fout voor Leterme ?




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Bernard Arnault détrôné

Le fondateur d'Auchan prend la première place du traditionnel classement de Challenges.
Avec une fortune estimée à 21 milliards d'euros, Gérard Mulliez détrône le P-DG de LVMH, Bernard Arnault, de la première place du podium des plus grandes fortunes de l'Hexagone, établi par Challenges à paraître jeudi 10 juillet.
Un bouleversement dû au bond de près de 30% des bénéfices de l'enseigne de grande distribution Auchan, alors que la baisse des cours de LVMH et de Carrefour, dont Bernard Arnault détient respectivement 47% et 5% du capital, explique le recul de 18% de sa fortune.
La médaille de bronze revient à la première femme du classement, Liliane Bettencourt, fondatrice de L'Oréal, malgré une baisse de sa fortune de 2,5 milliards d'euros.


Compléter la leture avec : La Flamme Olympique est à Londres (non, ce n'est pas une erreur de redirection, mais cela m'apprendra à mélanger les sujets ...)

Le Scoop de RTL-TVI !


On comprend maintenant la crispation et les raisons cachées de la démission d'Yves Leterme: c'est RTL-TVI qui nous livrait le scoop sous forme d'image subliminale au JT de 19H00 du 15/07/08.

Comité cana-P

Ils ne manquent pas d'humour, nos flamands.





Naast de secretaresse van commissaris-generaal Fernand Koekelberg kreeg ook die van de nummer twee van de federale politie, directeur-generaal Jean-Marie Van Branteghem, een superpromotie.
Dat gebeurde tegen een negatief advies van de eigen juridische dienst in, zo schrijft de krant De Morgen maandag. In politieke kringen is steeds scherpere kritiek te horen op de benoemingen.



Lire aussi:
Techniques spéciales d'enquête: vers une évolution de la législation ?
Le directeur de la police judiciaire fédérale, Glenn Audenaert, a récemment déclaré, au sujet des techniques spéciales d'enquête, notamment celles nécessitant le recours à internet, qu'elles s'avéraient, à l'heure actuelle, incomplètes et que la législation ne permettait pas à la PJ de procéder à d'éventuels repérages de communication puisqu'il est interdit de pénétrer dans des ordinateurs. La criminalité évoluant, le nombre de criminels et de terroristes ayant recours à internet et au réseau informatique prend de l'ampleur. Pour la combattre, la PJ doit disposer des moyens nécessaires.

mardi 15 juillet 2008

Le glas du Pro Tour

La roue tourne parfois avec dérailleur: Les 17 équipes du Pro Tour présentes sur le Tour de France ont décidé à l’unanimité de ne pas renouveler leurs licences pour la saison 2009, annonçant probablement la mort du circuit d’élite de la fédération internationale.


Lire aussi:
Le dopage est de retour
Le coureur espagnol Moises Duenas (Barloworld) a fait l'objet d'un contrôle antidopage positif dans la 4e étape du Tour de France, a-t-on appris de source officielle mercredi au départ de la 11e étape à Lannemezan (sud-ouest). De plus, l'Hôtel des Barloworld et des Bouygues Telecom serait bouclé par la police...

Tour de France : Boonen-Schumacher, deux poids deux mesures

"Union" des francophones

Les partis francophones sont réunis ce 15 juillet PM.
Didier Reynders pourrait devenir formateur.

Elio Di Rupo:
« Pourquoi pas ? »
mais aurait précisé que le futur premier ministre devait être capable d’assurer la cohésion d’une équipe gouvernementale et que les francophones ne devaient pas payer cette éventuelle désignation d’un prix trop élevé.

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Comme par hasard, la présidente du CDH, Joëlle Milquet, a énoncé les mêmes conditions.
Il ne peut donc être question de Coup de Jarnac en vue; les amants diaboliques sont déjà à l'oeuvre, chaussés de leurs gros sabots.


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La terre a parlé !

... et la Terre ne ment pas !

Mateusz posait la question de savoir quelles étaient nos réactions ? Qu'allait-il se passer ?
Vu qu'il n'y aurait pas d'accord communautaire, quel était le parti qui portait le plus de responsabilités dans la crise communautaire ?


Au début était le chaos (à la fin aussi, d'ailleurs).
(je passe quelques épisodes, dont "alea jacta est" et "tutti quanti" ...)
Baudouin I est arrivé sur le trône et cela a été la montée en puissance de la particratie.

"Wallen buiten" en 68

De fins régionalistes wallons (sauce happart) ont fait pression pour que l'on découpe la Belgique afin de voir comme la Wallonie était grande et bonne pour le monde.


"Petits meutres" en famille à Cointe et en terres intercommunales

God verdomme de noeud-pap' de franse ratten !

Quelques bleus oranges, même pas rouge de honte plus tard ...

Le CD&V a beaucoup de respect pour Yves Leterme. Avec 1,2 million de voix pour le cartel CD&V/N-VA et 800.000 voix de préférence, Leterme a reçu l'année dernière un mandat fort des électeurs flamands, estime le CD&V. "Les électeurs ont choisi le changement, y compris une réforme de nos institutions", écrit, dans un communiqué diffusé mardi matin, Marianne Thyssen, présidente du CD&V.
Pour Mme Thyssen,
la réforme de l'Etat est surtout importante pour l'avenir socio-économique du pays.

On voit ce que cela donne et cequ'il sont capables de faire ...

Pour Groen, le cartel est responsable de la crise - 15.07.2008, 10:35
Le cartel CD&V/N-VA porte une responsabilité écrasante dans la situation délicate que connaît aujourd’hui notre pays, estime Groen. Pour les écologistes flamands, il apparaît aujourd’hui que le cartel n’est pas le moteur d’un bouleversement révolutionnaire mais bien la torpille. « Le cartel a fait du CD&V un fouet communautaire. Une importante réforme de l’Etat, le soi-disant poisson gras était tout ce que le cartel voulait. Les promesses électorales de libérer 2 milliards d’euros pour des allocations plus élevées n’étaient qu’un leurre », estime la présidente de Groen !, Mieke Vogels. Pour Groen !, le cartel a alimenté le radicalisme des deux côtés de la frontière linguistique. « Le fossé entre le citoyen et la politique est devenu une blessure béante. Ce gouvernement n’a pas gouverné : il n’y a eu que huit projets de lois et des disputes quotidiennes », estime Groen !

Le CD&V aussi responsable que la N-VA, dit Maingain- 15.07.2008, 10:10

La démission est le fruit d’un nouveau constat d’échec pour Yves Leterme qui n’a toujours pas pris la mesure de la charge qui pèse sur les épaules du Premier ministre de l’Etat belge. Son parti, le CD&V est aussi responsable de la situation que son partenaire de cartel, la N-VA pour avoir laissé celle-ci prendre les devants, affirme le président du FDF Olivier Maingain. « Le plus consternant, c’est qu’Yves Leterme a pris la décision de déposer son tablier sans concertation avec les membres du Comité ministériel restreint (NDLR : composé des Vice-premiers ministres) qu’il n’a avertis qu’une fois en route pour se rendre chez le Roi. Cela signifie qu’il n’a pas privilégié la fonction de Premier ministre, mais celle de son parti, du cartel avec la N-VA et de la Flandre », a commenté Olivier Maingain, interrogé avant de se rendre au bureau du MR.

VB : mettre en place « la séparation des biens » - 15.07.2008, 10:37
Vu que le premier ministre Yves Leterme n’a pas réussi à trouver un accord sur le communautaire, les partis flamands doivent désormais en tirer les conclusions et mettre en place un « plan de séparation des biens », a indiqué le Vlaams Belang dans un communiqué. Selon ce dernier, la classe politique doit avoir le courage de finalement se retirer « de la construction de la Belgique ». Le Vlaams Belang appelle à une « réflexion flamande d’urgence ». Le Vlaams Belang critique les partis francophones qui n’ont « à aucun moment montré de la compréhension pour les exigences flamandes pour une plus large autonomie ». Selon lui, l’échec de la stratégie « du pas à pas » est désormais prouvé « une fois pour toutes ». « La Flandre n’obtiendra jamais au sein de la Belgique ce à quoi elle a droit », insiste-t-il. Le parti appelle à une réflexion d’urgence sur la stratégie à suivre et sur « la préparation raisonnable de la fin de la Belgique »


Lire aussi:
Leterme démissionne : Day 2, le fil de la journée.

Yves Leterme part sans gloire !
Les nerfs d’Yves Leterme ont fini par craquer. Soumis depuis des mois à une intense pression psychologique, affaibli physiquement, le Premier ministre - si peu - n’aura pas supporté qu’Elio Di Rupo rappelle, hier soir, devant les cameras de télévision que c’est le CD&V, le propre parti d’Yves Leterme, qui avait fixé, un peu bêtement, cette date du limite du 15 juillet pour proposer un vaste plan de réforme de l’Etat.

Le gouverneur du Brabant Flamand rassurant pour le Gordel
Le gouverneur du Brabant flamand Lode De Witte se veut rassurant pour l'organisation de la prochaine édition du Gordel. Les problèmes que posent quelques communes pour l'organisation de cette manifestation politico-sportive ne sont pas neufs.

Les éditorialistes flamands n'épargent pas Yves Leterme
Les éditorialistes de la presse néerlandophone n'épargnent pas Yves Leterme mardi. Certains pointent également la responsabilité des francophones dans l'échec d'Yves Leterme. Ils ne cernent par contre pas encore la suite des événements

De Wever: "Dictatuur van minderheid moest stoppen"
N-VA-voorzitter Bart De Wever vindt het ontslag van Yves Leterme logisch, vermits de Franstaligen op alles neen zeggen. Zo zei hij voor de aanvang van een vergadering de federale parlementsleden van de partij. "Leterme heeft gelijk als hij zegt dat de limieten van het federaal model bereikt zijn", aldus nog de voorzitter. "De dictatuur van de Franstalige minderheid moest dringend stoppen."

« La balle est dans le camp francophone »
« C’est au tour des francophones de montrer qu’ils veulent prendre leurs responsabilités », a déclaré le chef de groupe du CD&V à la Chambre, Servais Verherstraeten. Le parti d’Yves Leterme, qui soutient sa démission, s’est redit pour un modèle confédéral. De son côté, Didier Reynders, qui réunit les partis francophones à 15h, a plaidé pour la relance du gouvernement.

Historique selon le Soir:
Les grandes dates de la crise politique

La démission du Premier ministre Yves Leterme accroît une crise politique nationale qui dure depuis les législatives de juin 2007.

En voici les grandes dates :
– 10 juin 2007 : les chrétiens-démocrates (CDV) et leurs alliés indépendantistes de la Nouvelle Alliance flamande (N-VA) sortent en tête des législatives. Le chef de file du CDV, Yves Leterme, affirme vouloir mettre en oeuvre une vaste réforme de l’Etat octroyant plus d’autonomie à la Flandre.
– 15 juillet : Le roi Albert II charge M. Leterme de former une coalition gouvernementale.
– 23 août : L’opposition entre francophones et Flamands sur la réforme de l’Etat pousse Yves Leterme à jeter l’éponge une première fois.
– 29 septembre : Le roi demande à nouveau à Yves Leterme de former le gouvernement.
– 7 novembre : Coup de force des partis flamands contre les francophones. Ils rompent avec la tradition de consensus dans le pays sur les questions communautaires en votant une résolution prévoyant la scission de BHV. Les relations entre les deux communautés sont au plus bas.
– 1er décembre : Yves Leterme échoue à nouveau et remet sa démission au roi.
– 21 décembre : Le Premier ministre sortant Guy Verhofstadt réussit à former un cabinet de transition, chargé de sortir le pays de la paralysie politique en attendant un gouvernement définitif, dont l’arrivée, sous la houlette d’Yves Leterme, est prévue pour Pâques.
– 25 février 2008 : Les principaux partis flamands et francophones s’accordent sur une mini-réforme de l’Etat, signe d’apaisement entre les communautés, mais qui ne règle pas les vrais sujets de contentieux, reportés à un « second paquet » de mesures à négocier avant la mi-juillet.
– 20 mars : Nomination d’Yves Leterme, en tant que Premier ministre, et de son gouvernement et prestation de serment.
– 15 juillet : Yves Leterme jette l’éponge et annonce sa démission moins de quatre mois après sa nomination, faute d’avoir pu trouver un compromis entre francophones et Flamands sur la réforme de l’Etat.