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dimanche 13 septembre 2009

«Mitterrand dehors!»

Le ministre de la Culture était persona non grata...
Un petit tour et puis s’en va. Frédéric Mitterrand a été sifflé et insulté ce samedi à la Fête de l'Humanité par plusieurs dizaines de personnes dans les allées de ce rendez-vous de rentrée politique du PCF.

«Mitterrand dehors!» ont clamé des dizaines de personnes alors que le ministre de la Culture, arrivé à 16h, se rendait au stand du livre.

«Casse toi pauvre con»

Des insultes ont fusé: «Social-traître» et «casse toi pauvre con», une interjection lancée par le président Nicolas Sarkozy lors d'une visite du salon de l'Agriculture en mars 2008, à un homme qui refusait de lui serrer la main.

L'éditorialiste de l'Humanité, Maurice Ulrich, a regretté, auprès de l'AFP, l'accueil réservé au ministre de la Culture, qui a quitté le parc de La Courneuve à 17h.


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Pendant que l'humanité fête le communisme, la Pologne se souvient
Voici la première de mes chroniques polonaises. J'ai choisi dEn 2008, les habitants de Wroclaw sont de sortie sur le Rynek. Ils profitent du bon temps, c'est Dimanche soir et les terrasses sont pleines.e parler d'un classique du genre. Cette semaine la ville de Wroclaw, (4ème ville de Pologne) inaugurait sur le Rynek (place du centre-ville) une exposition consacrée aux événements de l'année 1981 avec la déclaration de la loi martiale. En regardant ces photos, je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement saugrenu: la semaine prochaine les communistes et l'extrême gauche se réuniront à la Courneuve pour la fête de l'humanité. On connaît par coeur les arguments des caciques du PC pour se dédouaner de toutes les horreurs du communisme. Aussi, on sait que ces professionnels parfaitement aguerris à la dialectique du parti maîtrisent sur le bout des doigts leurs arguments de défense. Pour cette raison, il est clair qu'il n'y a rien de plus parlant qu'une bonne photo pour prendre conscience de certaines vérités. Voici donc un petit exercice comparatif sur le mode "Avant", "Après".

mercredi 18 mars 2009

Au suffrage universel direct

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Élection présidentielle française de 1965


L'élection présidentielle française de 1965 fut la deuxième
élection présidentielle qui s'est tenue lors de la Cinquième République française. C'est la première à se dérouler au suffrage universel direct. Charles de Gaulle fut réélu pour sept nouvelles années au poste de président de la République française.
Le premier tour s'est déroulé le
5 décembre 1965 et le second le 19 décembre.

Verhofstadt voulait Prodi sur les listes Open VLD
Guy Verhofstadt, qui figurera sur la liste Open VLD aux élections européennes, a demandé à Romano Prodi, ancien Premier ministre italien, de figurer à ses côtés sur la liste.

mercredi 11 mars 2009

Parler socialiste

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Une crise _ _ _ _ _ _ _ _
Non seulement Elio falsifie, mais Elio censure aussi

Elio Di Rupo choisit les régionales
Il avait jusqu'à aujourd'hui pour déposer sa candidature..

mercredi 4 mars 2009

L'affaire de l'Observatoire

«Le faux attentat de l'Observatoire»


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L'histoire fangeuse du mitterrandisme...

La nuit du 15 au 16 octobre 1959 sera l'une de celles qui voilent le destin de François Mitterrand d'une lumière glauque. A minuit moins le quart, l'élu de la Nièvre sort de la brasserie Lipp, boulevard Saint-Germain. Il prend le volant de sa 403 pour regagner son appartement de la rue Guynemer. S'apercevant qu'il est suivi, il fait un détour par le jardin du Luxembourg, à la hauteur de l'avenue de l'Observatoire. Il arrête sa voiture, enjambe une haie et se jette à plat ventre dans le gazon. Un rafale de pistolet mitrailleur est alors tirée sur la voiture vide.
Le lendemain, l'affaire est la une de tous les journaux. L'Humanité demande la dissolution des "bandes fascistes", la SFIO est solidaire, Mitterrand est un héros. A quarante-trois ans, l'adversaire du gaullisme devient également victime des ultras de l'OAS, des activistes de l'Algérie française. Trois jours plus tard, un journal d'extrême droite, Rivarol, publie les révélations d'un des agresseurs de François Mitterrand, Robert Pesquet, qui affirme n'avoir eu d'autre commanditaire que Mitterrand lui-même, soucieux de faire remonter sa cote de popularité.
Cette affaire d'attentat bidon est catastrophique pour le sénateur de la Nièvre. Il semble qu'il ait été pris à son propre piège par des hommes exploitant, à l'encontre de leur commanditaire, les effets de cette détestable affaire. Poursuivi pour outrage à magistrat, après la levée de son immunité parlementaire, François Mitterrand bénificiera d'un non-lieu ainsi que ses "agresseurs", à la suite d'une loi d'amnistie en 1966.