vendredi 16 mai 2008

Préserver le pouvoir d'achat ?

Ensemble, les partis politiques belges disposent de 28 millions en liquidités et de 28,7 millions en placement de trésorerie ! Voilà de solides réserves, comme le constate ce vendredi L'Echo sur base du rapport financier sur l'exercice 2007 que les partis politiques ont remis à la commission de contrôle de la comptabilité de la Chambre. Cela représente en tout 57 millions d'euros de réserve.

A l'heure où on parle de La solidarité, on y gagne tous : une campagne de terrain , cet argent va-t-il servir à la solidarité sur le terrain de la Birmanie, par exemple, que soutenait de manière fort opportune de Leader Charismatique de la Fraternité ?

Autres temps, autres mœurs ?

Ook lezen:
Zware rel over hoger loon topman NMBS
De loonsverhoging van NMBS-topman Marc Descheemaecker, die jaarlijks 25.000 tot 30.000 euro meer zal verdienen, zorgt voor beroering. Ex-staatssecretaris voor Overheidsbedrijven Bruno Tuybens (sp.a) maant zijn opvolgster Inge Vervotte (CD&V) aan tot actie.

De mal en Picqué

Vous n'avez pas encore fini de pleurer l'aménagement du Quartier du Midi, vous avez été effarés avec le Plan de développement international, vous allez déguster avec les prochains délires du "Grand" Charles avec ses plans d'aménagement du "Quartier Européen".

Dans un cadre plus précis, j'ai encore entendu Alain Courtois et le Grand Rougeaud de Freddy Thielemans persister à désigner Schaerbeek-formation comme l'emplacement d'un nouveau grand stade, pour vendre ce projet foireux de Coupe du Monde 2018, alors que ce site semble déjà et judicieusement dévolu à la zone d'élargissement des activités du port de Bruxelles.



Vous ne compreniez rien au français de Jo Vandeurzen quand il présidait le CD&V, vous étiez circonspects avec Etienne Schouppe, vous étiez sidérés par les considérations sectaires et aggressives du jeunot Wouter Beke, vous allez déguster avec Marianne Thyssen qui prend les rênes du CD&V.
La nouvelle présidente du CD&V a été élue largement ce jeudi avec 96,6% des voix et elle veut continuer à investir dans le cartel avec la N-VA dans une "forte réforme de l’État" ...


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Lire plus :
Le CD&V adoube Marianne Thyssen

Unique candidate à la présidence, Marianne Thyssen est devenue jeudi la première femme à présider aux destinées des démocrates-chrétiens du Nord. Elue par 20.908 membres avec 96,6 % des voix, la présidente du CD&V – pour trois ans – cumulera, à 51 ans, ses fonctions avec celle de députée européenne.

Quartier européen
Charles Picqué a présenté à la presse un, je cite, " schéma directeur d'aménagement du quartier européen" (pas disponible sur le site du gouvernement bruxellois). Il n'est jamais trop tard puisque monsieur Picqué est ministre (président) de la Région depuis 1989. Vu le succès de la rénovation du quartier du midi, pourtant situé sur ses terres de Saint Gilles, on attendra longtemps, je le crains, que le triste quartier européen change de physionomie. Mais bon, notre presse est sympa et fait semblant de croire qu'il s'agit d'un vrai plan et d'un vrai projet.

Elio monte au filet

Le filet de boeuf, après le steak, dont le prix monte ?

Non, on savait que le camarade-chef "faisait du sport", Fabrice "Grosfilet" nous titre et nous explique qu' 'Elio smashe plus vite '
C’est un des passages obligés de la communication politique : accompagner les grands événements de société d’un commentaire où l’on adhère aux grandes émotions collectives tout en essayant de faire entendre sa différence. (...)
Face au départ à la retraité anticipé et volontaire de Justine Henin c’est le PS qui a réagit le plus promptement. Le communiqué d’Elio Di Rupo arrive sur ma boîte mail à 17h02, alors que la conférence de presse de la championne est encore tiède. Le président du PS n’oublie pas de souligner que Justine est passée par le centre de formation de Mons…

Même si j'arrive après le camarade Elio: Juju,
merci et bonne chance !

jeudi 15 mai 2008

"Il faut respecter les minorités linguistiques"

Updated

AUDIO• L'invité de Matin Première : Michel Guégan
VIDEO• Le Conseil de l'Europe fait le point
• La réaction flamande face au travail des experts du Conseil de l'Europe

Le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Terry Davis, a appelé mercredi les pays européens à respecter le droit des minorités à utiliser leur langue, à la veille du 10e anniversaire de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires
.

« L’existence d’une minorité est une question de fait, non de définition. Il faut non seulement tolérer les minorités, mais encore les respecter »
« Le niveau de développement démocratique d’un pays se mesure aussi à la manière dont la majorité protège et promeut les droits des minorités, et notamment celui d’utiliser leurs langues »
« Cette Charte repose sur la conviction que les minorités ne sont pas des péripéties de l’histoire, ni des communautés exotiques et suspectes, mais bien des éléments essentiels de la mosaïque européenne ».


Cette déclaration liée à l’anniversaire de la Charte européenne sur les langues régionales et minoritaires intervient -coïncidence de calendrier- au lendemain de la visite de trois membres de l’assemblée dans trois communes de la périphérie bruxelloise suite à la non-nomination de bourgmestres francophones.

Marino Keulen:

« C’est tout à fait absurde que le Congrès des pouvoirs locaux veuille se prononcer sur ce type de dossiers sans tenir compte de la législation en matière linguistique en vigueur chez nous. Or, c’est cela qui constitue le fond du problème et c’est précisément cela qui empêche la nomination des bourgmestres. »
c’est « l’intense lobbying des francophones qui a rendu possible l’envoi de la mission d’enquête. Elle n’est pas venue ici spontanément mais sous la pression de la francophonie et de leur lobby » et « très au fait des thèses des maïeurs francophones »
« Je leur ai expliqué que la popularité des bourgmestres ne justifiait pas tout : ceux de Wezembeek, Linkebeek et Crainhem avaient systématiquement enfreint les lois, refusant de reconnaître l’autorité de la Flandre et d’appliquer ses décrets sur son territoire. Du reste, ils laissent croire que la législation linguistique est flamande. Mais elle est fédérale, approuvée au Parlement à la majorité des deux tiers. »

a-t-il souligné à la tribune du Parlement flamand où il était interrogé sur la non-nomination des bourgmestres. Relevant que les trois missi dominici européens

Au delà de celui des minorités en Flandre, le mépris des Institutions Internationales:

Vlaanderen lacht morele tik weg
'De niet-benoeming van de drie Franstalige burgemeesters in de Rand is onaanvaardbaar', oordeelden de waarnemers van de Raad van Europa. Aan Vlaamse kant worden de voorlopige conclusies weggelachen.

'Dit is absurd!'

Europa kritisch voor niet-benoeming burgemeesters
Dat de burgemeesters van Kraainem, Linkebeek en Wezembeek niet werden benoemd, is nadelig voor het goed bestuur van de gemeenten. Het probleem had al opgelost moeten zijn, meent de onderzoekscommissie van de Raad van Europa die zich de twee voorbije dagen heeft gebogen over de niet-benoeming van de 3 Franstalige burgemeesters.
De drie burgemeesters in de faciliteitengemeenten overtraden taalwetten. Vlaams minister van Binnenlands Bestuur Marino Keulen (Open Vld) weigerde daarop de drie burgemeesters te benoemen.
De Raad van Europa lijkt nu de kant van de burgemeesters te kiezen. Keulen vindt dit onbegrijpelijk. "Het is net vanwege overtredingen tegen de taalwetgeving dat de burgemeesters niet zijn benoemd. Taalwetgeving is cruciaal in ons Belgisch bestel. Het is absurd daar geen rekening mee te houden," zegt Keulen.
Keulen zegt dat hij niet zal afwijken van zijn standpunt. "Als de burgemeesters hun niet-benoeming willen aanvechten, moeten ze maar naar de Raad van State stappen," besluit Keulen.


Updated

Liens intéressants proposés par Guillaume:

http://www.liguewallonnebruxelles.be/home.asp
http://www.carrefour.be/journal/carrefourjanvier2008.pdf
&
Extrait(s) du forum du Soir:


[649] deboissec envoyer un message personnel dit le 15/05/2008, 16:11
DANGER DES NEGOCIATIONS !
Y a-t-il un seul politique flamand qui ne soit pas flamingant ? Y a-t-il un seul Flamand parmi ses 6.500.000 coreligionnaires qui ne soit pas flamingants ?

NON, ils sont tous coulés dans le même moule et ont tous été nourris, depuis le berceau, au même lait de haine des Francophones, d’intolérance, de jalousie, de revanche, d’aveuglement irrémédiable.Il suffit de prendre connaissance des programmes de chaque parti flamand, des déclarations ou écrits de chaque politicien, personnalité marquante ou éditorialiste flamand, pour constater clairement que toute la Flandre exige, comme un seul homme, une bonne centaine de nouvelles revendications communautaires - pour la plupart funestes aux Francophones - dont : la scission de BHV, l’éradication totale du français dans la future région flamande par la suppression des facilités, la non nomination des trois bourgmestres, le non élargissement de Bruxelles, la suppression des transferts Nord Sud mais non Bruxelles vers Flandre, le détricotage complet de la Belgique, la consolidation de la frontière linguistique en frontière d’état, la parité linguistique à Bruxelles puis sa flamandisation, son refinancement laissé à la discrétion de la Flandre (65 millions votés au lieu de 500 millions nécessaires !).

Ces exigences sont pour les Flamands « onbespreekbar » et, naturellement, sans compensation pour les Francophones.La moindre demande francophone est d’amblée rejetée sous des PRETEXTES aussi divers que fantaisistes.
Exemples, dans le désordre :
- « C’est inscrit dans la constitution. »
- « La loi, c’est la loi. »
- « Le gouvernement flamand l’a voté. »
- « Une circulaire flamande est souveraine en Flandre. »
- « Le Fédéral ne l’emporte pas sur le Régional ou le Communal. »
- « C’est la démocratie ; donc la Flandre, qui est majoritaire à 60 %, impose ses volontés. »
- « Les 300 bourgmestres flamands qui ont refusé le recensement linguistique et les 20 bourgmestres qui ont boycotté les élections régionales sont dans leurs droits ! »
- « Les 3 bourgmestres francophones qui ont envoyé des convocations électorales en français aux habitants francophones de leur commune sont en tort. »- « Rétablir le recensement linguistique, inscrit dans la constitution jusqu’en 1962, c’est non. »
- « Les référendums sont interdits par la loi. »- « C’est symbolique. » - « Il faut respecter le caractère flamand de la périphérie. » - « Les allochtones, en ce compris les francophones, doivent s’adapter à la Flandre, fussent-ils à 10 km de la Grand-Place. »
- « Le wooncode est une mesure sociale et une chance d’apprendre le néerlandais pour les allochtones. »
- « Les plaines de jeux flamandes sont interdites aux enfants ne connaissant pas le néerlandais. » - « A Bruxelles, pour décrocher un emploi, tout le monde doit être bilingue. » - « Le droit du sol est souverain. » - « Les Flamands fixent des dates butoires qu’il faut respecter. »- « Les séances marathon de nuit sont prisées par les négociateurs flamands. Ce qui est bon pour les Flamands est bon pour tout le monde. »
- « Ce sont toujours les Francophones qui sont responsables de tous les échecs. »- « La Flandre se moque des minorités nationales et des instances européennes ou internationales. »- « Une parole donnée par les Flamands ne doit pas être respectée puisque c’est de la faute des Francophones. »
Etc., etc.Dans ces conditions, quel est le Francophone qui ferait encore confiance aux promesses ou aux signatures flamandes ? Mesdames et Messieurs les politiques francophones, de grâce, ne re-commettez plus les mêmes erreurs du passé. Vos prédécesseurs ont été trop naïfs de croire dans la loyauté des gens du Nord.

L’article, paru le 13 mai 2008 dans LE SOIR, sous la signature du directeur général du CRISP, Vincent de Coorebyter, est éloquent à ce sujet. En résumé, Il écrit ceci : "BHV, les bases de la négociation à venir sont claires. Il y aura BEL ET BIEN SCISSION de la circonscription électorale... mais accompagnée de GARANTIES préservant, TOUT OU PARTIE, des DROITS ACTUELS des Francophones, en matière électorale. Ni les Francophones, ni les Flamands n'osent le dire en TOUTE CLARTE ! Car les uns et les autres savent qu'ils baisseront la garde à leurs engagements électoraux" ! Alors ! Vous seriez pour une SOLUTION NEGOCIEE, vous ?
Le DANGER EST BIEN REEL mais il ne vient pas d’où l’on pense !deboissec

mercredi 14 mai 2008

Des députés wallons pas très éthiques

Tout est dans le titre.

En sous-titre, alors: Selor : vers une commission d'enquête

En conclusion ?


En annexe:




La surprise des chefs:
Le budget des cabinets ministériels revu à la hausse

Le gouvernement fédéral prévoit 63 millions d'euros pour les dépenses de fonctionnement de ses cabinets. C'est plus que ce qu'ont coûté les cabinets au cours des dernières années et plus que ce que le gouvernement intérimaire avait prévu en mars, indique mercredi "De Morgen".

La politesse des rois:
Les dotations royales et princières connaissent dans le budget 2008 une inflation de 5,5 pc par rapport à l'an dernier.
La reine Fabiola devrait recevoir 1,52 million d'euros (+5,1 pc), le prince Philippe 961.000 euros (+5,6 pc), la princesse Astrid 333.000 euros (+5,7 pc) et le prince Laurent 319.000 euros (+5,6 pc). Quant au roi, sa liste civile est évaluée à 9,93 millions d'euros (+5,1 pc). Le montant total des dotations est de 13,04 millions d'euros.

Twrongttering

Une série d’images « révoltantes »

Les 2 émissaires du Congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l’Europe irritent tout particulièrement Marino Keulen qui les a reçus hier lors d'un « échange intensif » et s’est interrogé sur l’opportunité du passage des délégués européens chez le ministre-président bruxellois Charles Picqué, mais "Nous avons pu obtenir que le ministre Guy Vanhengel puisse prendre part à l’entretien".
Marino Keulen avait refusé de nommer les trois bourgmestres parce qu’ils n’avaient pas respecté la législation linguistique en envoyant des convocations électorales spontanément en français et que donc "les trois bourgmestres n'avaient pas la dimension morale suffisante pour exercer la fonction". "Un bourgmestre peut être à 1000 % en désaccord avec moi, mais il doit appliquer les lois et les décrets sur son territoire."
Le dossier de la nomination des bourgmestres n’était pas politique mais juridique, estime Keulen, qui vient de bétonner son argumentaire d'une manière imparable.

Il parait qu'il s’est demandé s’il avait pu convaincre la délégation parlant ensuite d'une série d’images bien ancrées dans les esprits et « révoltantes » ... concernant les autorités flamandes.

Il a jugé opportun de devoir préciser qu’il n’avait pas de préjugé à l’égard des francophones.

Pour mémoire,

En marge,
Lire aussi:
Le Conseil de l'Europe enquête sur la périphérie
Une délégation du Conseil de l'Europe débarque aujourd'hui en Belgique.
Belgium teeters on a linguistic edge
If Belgium vanishes one day, it will be because of little towns like this one, where Flemish politicians are riding a new wave of nationalism and pushing for an independent state.
Liedekerke has only 12,000 inhabitants, but its elected council has caused a stir by insisting on the "Flemish nature" of the town. Not only must all city business and schooling take place in Flemish, true throughout Flanders, but children who cannot speak the language can be prohibited from taking part in holiday outings, like hikes and swimming classes.
"België barst!" says the graffiti on the bridge near the train station, or "Belgium bursts," the cry of the nationalists who want an independent Flanders. But here they also want to keep the rich, French-speakers from Brussels - only 21 kilometers, or 13 miles, away, and 15 minutes by train - from buying up this pretty landscape and changing the nature of the village.

mardi 13 mai 2008

dimanche 11 mai 2008

Dimanche 11 mai politique

Updated
BHV au menu des émissions politiques dominicales francophones.
Ce dimanche sur la RTBF, Eric Van Rompuy, la honte de la jungle politique était aux avant-postes à fulminer des différentes "insultes" comptabilisées, incapable d'expliquer les incohérences de la politique de son parti, l'incapacité d'Yves Leterme à se faire respecter comme leader politique d'une formation qui demande elle-même la mise à l'agenda d'un point prévu à la seule négociation dans l'accord gouvernemental. Même mise en difficulté du représentant CD &V sur RTL-TVI.
Olivier Maroy en a aussi reçu pour son grade ...



Les flamands, en ce Tinne Van der Straeten comprise, étaient d'un manière générale assez mal à l'aise, vu la situation inconfortable dans laquelle ils se sont mis. Des Moureaux, Maingain, Reynders (invité tant sur RTL que la RTBF) et Marchel Cheron ont brillé par la justesse de leurs propos, ce dernier en appelant au retour de Guy Verhofstadt et expliquant ce qu'un 1er Ministre efficace aurait fait à la chambre lors de l'affrontement des groupes linguistiques à la Chambre.

Il est à retirer que sur la RTBF, les flamands se sont opposés à la discussion sur l'éventuel élargissement de Bruxelles.
"Alleen L .Van Biesen en ikzelf verwierpen categoriek elke uitbreiding van het Brussels Hoofstedelijk Gewest en kanten ons tegen de benoeming van de burgemeesters van Kraainem, Wezembeek-Oppem en Linkebeek."
Didier Reynders s'est également prononcé sur une démission souhaitée de Pierre Chevalier.
Egalement interrogé sur Van Cau, il a à nouveau fustigé les Intercommunales wallonnes.

Les pratiques ne changent pas très rapidement, estime le président du MR, Didier Reynders, à propos des remous que suscite la mission d'expertise confiée à Jean-Claude Van Cauwenberghe dans le cadre de la fusion des câblo-distributeurs wallons. Selon M. Reynders, cette affaire démontre surtout la nécessité d'un plus grand professionnalisme dans la gestion des affaires publiques du côté francophone. « Moi aussi, j'ai une télécommande chez moi mais je ne me sens pas expert pour autant », a-t-il ironisé. La mise sur pied du côté francophone d'une structure capable de rivaliser avec ses concurrents en matière de télévision, d'internet et de téléphonie doit être confiée à de vrais professionnels, a-t-il ajouté.

"Ce n'est pas un gouvernement de mon choix"
Selon lui, cela impliquera de parler de l'élargissement de Bruxelles -"un débat auquel on n'échappera pas"- et de la nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie. M. Reynders a également rappelé que ce gouvernement n'était pas celui qu'il voulait ni celui que voulait la population après le 10 juin. La question de sa survie n'est donc pas, à ses yeux, primordiale."Ce n'est pas un gouvernement de mon choix. Qu'il tombe ou pas, ce n'est pas mon premier souci", a-t-il dit.


My name is Vienne, ... Christiane Vienne

J'avais déjà fait cet aveux de perversité: je consulte à l'occasion le blog de Christiane Vienne.
Comme à l'époque à laquelle elle était ministre des Affaires sociales et de la Santé et responsable de l'AWIPH, elle ne répond pas à toutes les questions (en fait, jamais aux miennes jusqu'à présent).
Après le handicap (le sien éventuellement), elle se fait passer pour spécialiste de "La technologie informatique comme facteur de lutte contre le terrorisme international", faisant partie de représentants des sénats des différents pays de l’OSCE se réunissant à Saint-Petersbourg en Russie.

Au secour ! Quand va-t-on arrêter ce cirque ?


Se souvenir:

Aller simple pour (Christiane) Vienne ?
La ministre wallonne de la Santé doit-elle démissionner, pour sa (non-)gestion calamiteuse de l’Agence wallonne pour l’intégration de la personne handicapée ? Selon ses collègues, il n’y a pas photo.
Tous les observateurs (ou presque) rassemblés au Parlement wallon, vendredi passé en commission sur l’AWIPH, croyaient à l’imminence d’une démission (au mieux) ou d’une éviction (au pire) de Christiane Vienne. Mais, alors que le bateau prend eau de toutes parts, le capitaine Di Rupo tient aveuglément son cap et fonce droit dans la brume, vers un fameux iceberg.
J’y suis, j’y reste
Rarement séance parlementaire aura été aussi surréaliste : croulant sous les mensonges, les contradictions, les incohérences, Vienne aura tenu bon jusqu’aux petites heures du matin, larguée pourtant par les députés PS et cdH, à l’exception du président de la commission, Patrick Avril (PS). Un président scandaleusement partial, qui aura empêché à plusieurs reprises certains députés (l’Ecolo Monika Dethier et le MR Willy Borsus en particulier) de poser leurs questions, bafouant la légitimité parlementaire pour mieux protéger « sa » ministre. Avril osera également faire écho aux effarouchements de la ministre qui s’estime victime de machisme, là où les députés ne font que leur boulot de contrôle ministériel, quel qu’en soie le sexe.

Satisfait ou revoté


Ich bin ein Berliner

«Berlin» La pourtant très modérée Libre Belgique s’exclamait vendredi : «Aucun francophone ne pourra jamais accepter que Bruxelles soit enclavée dans un pays flamand aux frontières intangibles comme hier Berlin encerclé par l’Allemagne de l’Est.»




Alors condamné, Yves Leterme ? L'image des voyages du Premier ministre, ces deux derniers jours, en France et en Allemagne a pu donner l'impression d'une tournée d'adieux... Mais "il était impossible", riposte l'un des conseillers d'Yves Leterme , "de décommander des rendez-vous aussi importants à la dernière minute !" Un francophone : "Il reste deux jours jusqu'au vote en plénière : Leterme peut encore aller se balader en Italie et en Espagne". Un membre de son cartel : "A Berlin, c'est presque un remake du film "La Chute" que Leterme a été jouer".

Réforme de l'Etat : "Il n'est pas question de reporter le vote" !
De Morgen épinglait samedi cette déclaration de Bart De Wever: pour lui, pour aboutir à un nouvel accord communautaire, la date du 15 juillet n'est pas forcément la date butoir. Depuis, Bart De Wever a complété : le parlement ne devrait prendre ses vacances qu'après avoir voté la réforme, que ce soit le 15 juillet, le 8 ou même le 30 août.