Georges Clerfayt:
« Au-delà des actions mises en œuvre par les différentes instances chargées de lutter contre la fraude fiscale, il est un autre moyen de l’éviter : réduire la pression fiscale, particulièrement élevée en Belgique. »
Reynders propose de relever graduellement le minimum imposable de 6.150 euros à 7.400 euros en 2013. Il propose également une modification des barèmes fiscaux.
Fonction des revenus, cinq taux sont applicables : 25 %, 30 %, 40 %, 45 % et 50 %, qui seraient réduits à trois, comme suit: 25 %, 40 %, 50 %.
Cette mesure aurait pour effet une hausse du pouvoir d’achat, ce qui fait faire la gueule au PS, paraît-il et annonce du bout des lèvres, via le au cabinet :
« Ce n’est pas faire preuve d’esprit d’équipe. »
« L’outil fiscal est effectivement un moyen de relever le pouvoir d’achat. Et toute mesure, d’où qu’elle émane, qui joue en faveur du pouvoir d’achat des bas revenus aura notre sympathie »
Joëlle Milquet : « S’il y a une urgence, c’est d’augmenter le minimum imposable, qui touche directement les bas revenus. Quant aux barèmes, tout sera à négocier. Sous l’ancienne législature, Didier Reynders a lancé une grande réforme fiscale qui a avantagé les hauts revenus, pas les moyens revenus. Cette fois, la réforme fiscale doit agir sur les bas et les moyens revenus.»
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