jeudi 24 juin 2010
mardi 15 septembre 2009
“ Despi est un idiot ”
C’est Jean-Pol Tison, ancien directeur des travaux et l’un des co-prévenus du procès, qui le dit en audience publique. Il faut dire que Despi l’avait traité de “ mafieux ”.
Le tribunal a fini d’entendre les prévenus. Des témoins seront convoqués
Lire aussi:
Cariat et ses soucis d'ONSS
L'ex-Président de l'ICDI sera fixé sur son sort le 9 octobre prochain
Le volet social du dossier ICDI connaîtra son épilogue devant la septième chambre correctionnelle, le 9 octobre prochain.
L'ex-président de l'Intercommunale de Collecte et Destruction des immondices, Lucien Cariat, y est en effet poursuivi pour le non-paiement de cotisations ONSS entre 1998 et 2006. Selon le Parquet, les chèques-repas octroyés aux 593 travailleurs constituent un revenu qui n'a pas été signalé pendant des années, à l'instar des voitures de fonction octroyées à certains employés et quelques externes, et d'une assurance-groupe contractée au profit de M. Cariat lui-même
SWL et "Carolorégienne" feront l'objet d'une citation directe
La défense a confirmé qu'elle allait lancer une citation directe contre la SWL et "La Carolorégienne". Jean-Pol Tison, ancien directeur des travaux, a longuement dépeint l'ambiance régnant au sein de la société de logements. Il a évoqué des fournisseurs impayés, d'autres payés plusieurs fois mais, d'une manière plus générale, ce qu'il a appelé les "relations privilégiées entre contrôleurs et contrôlés, entre la Carolo et la SWL, et la commissaire chargée du contrôle".
Il a notamment indiqué que le comité de gestion, ensuite considéré comme n'ayant aucun fondement légal, avait été mis en place au vu et au su de la SWL, et que des réunions de ce comité se tenaient, suivies de rencontres et de déjeuners entre les différents responsables. "Despiegeleer, a-t-il dit à propos de l'ancien échevin de Charleroi, se considérait chez lui à la SWL; si ce n'est pas ça avoir des liens privilégiés."
Tison a encore critiqué celui qui fut directeur gérant, Alain Carlier, également prévenu dans ce dossier, pour dire que "si on lui avait demandé l'heure, il aurait demandé à Despiegeleer l'autorisation de la donner. Moi, si j'avais eu connaissance de l'audit de 2002 de la SWL, je l'aurais immédiatement transmis aux administrateurs. Moi, je n'ai jamais été le pion de personne", a-t-il lancé, faisant allusion à la déposition de Carlier, la veille, quand il s'était lui-même décrit comme "le pion" de Claude Despiegeleer.
jeudi 18 juin 2009
Toit, toit, mon toit pour un assistant social de luxe
Despiegeleer se décrit comme un "assistant social de luxe" , "400.000 euros, c'est le prix de la villa à Carcassonne où le prévenu se prélassera dans quelques semaines", répond le le substitut Sanhaji.Chaos_Theory_Be #lacarolo @phineas_barnum Camarades Socialistes, aidez le plus faible! Un logement et des sous pour Despi! #avotboncoeur
Non panic, camarade Claude: à Jamioulx, tu seras nourri et logé dans le quartier VIP (very important parvenu), entretenu, blanchi (blanchi ?!?); un vrai "assisté social de luxe".
On espère que les camarades ne t'oublierons pas pour que tu puisses cantiner à l'aise (chaudière pour les hivers rudes, vinasses pour accompagner ta pitance, T-shirt neuf et propre aux couleurs de Charleroi-la-sportive-sur-prurit pour les parties endiablées de pétanque, ... )
Pas la peine de demander l'abandon des poursuites, camarade, fais comme le camarade Guy qui bien que condamné 2X avec sursis ... n'est pas allé en prison.
Lire aussi:
Procès la Carolorégienne: audition de Claude Despiegeleer
A Charleroi le procès de la Carolorégiennne a débuté ce mercredi. Après une suspension, le procès a repris en début d'après-midi avec l'audition de Claude Despiegeleer.
L'affaire a éclaté à l'automne 2005 et a coûté leur carrière à trois échevins carolos qui comparaissent aujourd'hui aux côté de sept autres prévenus. Tout est parti d'un audit de la Société Wallonne du Logement révélé par Olivier Chastel.
L'audit constate à l'époque la mauvaise gestion de la Carolorégiennne, la plus importante société de logements sociaux de Charleroi, mauvaise gestion et négligences manifestes de ses dirigeants.
Au fil du temps, des pratiques étonnantes sont mises à jour: passe-droit et budgets utilisés à des fins peu avouables. Ce sera le point départ d'un véritable feuilleton politico juridique car le directeur de la Carolorégienne est Claude Despiegeleer, alors échevin des bâtiments communaux et homme de confiance de Jean-Claude Van Cauwenberghe.
Rappel des faits de l'affaire "Carolo"
Compte-rendu d'audience
17/06: les faits du procès de la Carolorégienne (F. Baré & H. Van Peel)
17/06: Maître Luc Misson (C. Loriaux)
Woluwe-Saint-Pierre : les habitations sociales inculpées
Ca y est. La tension monte d'un cran du côté des Habitations sociales à Woluwe-Saint-Pierre. Le juge d'instruction Van Espen vient d'inculper la société locale des logements sociaux, suite à la 1ère plainte déposée par la Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (S.L.R.B.) en octobre 2008 (révélé dans le Soir du19/11/08).
José Happart réagit après les perquisitions
Phineas_Barnum Perquisitions chez Happart : aurait-on retrouvé les preuves de remboursements waliforniens ? #elionouslapromis
Les domiciles de José Happart ainsi que les bureaux de Liège Airport ont été perquisitionnés en ce moment par la justice. Une plainte a été déposée, on évoque des fausses factures. José Happart est en ce moment entendu par la brigade financière de Liège.
La procureur du Roi de Liège, Danièle Reynders, l'a confirmé: des perquisitions ont été effecutées au domicile de José Happart ainsi qu'aux bureaux de Liège Airport, et au Parlement wallon. On comptait une dizaine d'enquêteurs dans les locaux de l'aéroport principautaire. Le juge d'instruction Philippe Richard enquête sur des soupçons de fausses factures, suite à une plainte déposée par un entrepreneur à l'encontre du président sortant du Parlement wallon.
Ces perquisitions concerneraient l'attribution d'un marché public à un entrepreneur lié à Liège Airport, dont José Happart est président. Il s'agirait de trouver des fausses factures: on parle du prix très écrasé d'une maison construite par la société Benelux Master Binet (BMB) à Esneux pour une connaissance de José Happart. La justice essaie de savoir qui a payé la différence.
Despi ne peut payer ses avocats
Ses frais s'élèveraient à 400.000 euros : Me Misson pourrait se déporter
Le procès de La Carolorégienne a débuté par un premier incident d'audience, hier matin. Dès l'entame des débats, Me Luc Misson, conseil de Claude Despiegeleer, a plaidé l'irrecevabilité pour la simple raison que son client ne peut assumer les frais de d'avocat(s) et, donc, se défendre équitablement.
Pour prouver ses dires , Me Misson s'est lancé dans une démonstration arithmétique : Despi est pour l'instant concerné par 4 procédures sur les 9 instructions qui le concernent. Ce qui représente d'ores et déjà l'équivalent de 255 heures d'audience. "À cela, il faut ajouter l'étude des 33.000 pages de dossier" , poursuit l'avocat.
"Au total, il y en a pour 3.570 heures de travail. Mes honoraires sont de 112 euros de l'heure, ce qui fait un montant total de près de 400.000 euros. La maison de mon client est saisie. Il ne touche plus qu'une pension de 2.800 euros par mois et La Carolorégienne lui réclame 15 millions d'euros au civil."
Me Misson constate en outre que, vu le montant de sa pension, Despi n'a pas droit à l'aide juridique. L'avocat a donc demandé à la juge de poser des questions préjudicielles à la Cour constitutionnelle à propos de cette législation qu'il trouve décalée par rapport à la réalité.
Du côté du parquet et de la scrl Carolorégienne, on trouve un peu saumâtre que Despiegeleer, qui est soupçonné d'avoir détourné des milliers d'euros, invoque l'indigence.
"400.000 euros, c'est le prix de la villa à Carcassonne où le prévenu se prélassera dans quelques semaines" , a clamé le substitut Sanhaji.
Me Misson pourrait se déporter dès la prochaine audience, laissant Despi sans avocat.
TC Charleroi : jugement le 17 juin dans le dossier Wagner
La défense de Bernard Wang, l'ancien haut fonctionnaire de la Région impliqué dans le dossier Wagner a également réclamé son acquittement mercredi devant le tribunal correctionnel. Le jugement sera rendu le 17 juin.
Après l'acquittement demandé par la défense de Robert Wagner lors de l'audience de mercredi matin, la défense de Bernard Wang, le haut fonctionnaire de la Région wallonne impliqué dans le même dossier a conclu elle aussi par une demande d'acquittement.
Me Marc Denève a expliqué que son client ne réclamait pas la clémence du tribunal, mais bien un acquittement pour l'ensemble des préventions mises à sa charge.
Il s'est tout d'abord penché sur sa complicité supposée dans le fait, pour Robert Wagner, de ne pas avoir restitué les 855.000 euros de subventions reçus de la Région wallonne. A l'époque, a-t-il plaidé, et alors qu'était mis en place l'Objectif 1, Bernard Wang n'avait pas de directeur général, parti sans être remplacé, et sa supérieure directe était régulièrement absente.
Le tribunal correctionnel de Charleroi a remis à huitaine le jugement qu'il devait rendre mercredi dans le dossier relatif à l'homme d'affaires carolorégien Robert Wagner et à Bernard Wang.
vendredi 21 novembre 2008
Carolorégienne en correctionnelle
Les différents inculpés sont poursuivis pour abus de biens sociaux, faux et usage de faux, détournement par fonctionnaire, infraction à la législation sur les marchés publics, prise d’intérêts, infraction à la législation comptable.lundi 27 octobre 2008
$ 13,542
Dès le 10 novembre, il viendra expliquer qu'il ne savait pas que c'était interdit de s'achèter une chaudière avec l'argent de la ville: 'Quoi, c'est interdit ?'
Pour moins cher qu'une chaudière, on peut pour 13, 54 $ se procurer une Laurette Onkelinx. Pour ce prix, c'est au minimum une amie de deuxième main. La 2poils rose est en option.
Tous des "vendus", les Politiques ?

Sur ce même site de "socialisation", Pan nous apprend que Laurette Onkelinx indiquait, le lendemain de la clôture du budget : « Je suis fière d’avoir obtenu tout ce que je voulais » ! et d'ajouter .... "Les sans-papiers doivent être heureux ! Non ?"
jeudi 24 avril 2008
«Et pas pour la Carolo?»
On sait que c'est Alain Rosenoer, Directeur général de la Société wallonne du logement qui a transféré au Parquet de Namur le projet de rapport d'audit de la SWL du "Foyer namurois", dont dont le président Jacques Etienne est tacitement accusé de « racisme »."Le directeur général de la SWL a simplement appliqué l'article 29 du code d'instruction criminelle qui stipule que tout fonctionnaire qui constate un crime ou un délit est tenu de le dénoncer au Procureur du Roi"
Pour mémoire de ce que Michel Bouffioux racontait fin 2005 sur le Directeur général de la SWL toujours en place et dans le cadre de la Carolo:
"En juin 2005, des inspecteurs de la Société wallonne du Logement recueillaient des confidences pour le moins stupéfiantes de l’ancien directeur gérant de la Carolo, Luc Frère. Il était question de faits qui sont aujourd’hui au centre de l’enquête judiciaire (détournements de fonds, abus de biens sociaux, usage de fonds de la Carolo à des fins politiques, travaux chez des administrateurs). Des notes internes et des échanges de mails en témoignent : à l’époque, plutôt que de prévenir la justice comme le lui suggérait un inspecteur général de ses services, le directeur de la SWL, Alain Rosenoer (par ailleurs échevin socialiste à Tubize) a préféré aller exposer les découvertes de ses enquêteurs à l’administrateur délégué de la Carolo, Claude Despiegeleer (par ailleurs, échevin socialiste à Charleroi).
Luc Frère, présent lors de cette réunion particulière entre membres du PS, est alors revenu sur ses déclarations. Accusant ensuite ses enquêteurs de s’être égarés, Alain Rosenoer leur écrivait le 29 juin 2005:
«Je n’ajouterai pas un dysfonctionnement supplémentaire à ce dossier en déposant une plainte sans fondement sérieux».
Un peu plus de deux mois plus tard, ce n’est qu’à la suite du travail de dévoilement du député Olivier Chastel (MR) et de celui de la presse que le parquet de Charleroi ouvrira d’initiative une instruction judiciaire débouchant rapidement sur l’inculpation de plusieurs ex-dirigeants de la Carolo…" suite (et elle est longue, connue et stupéfiante) ...
En lire plus:
Foyer namurois : petite chronologie
Alain Rosenoer pas inculpé (29/10/07)
Samedi, le journal Le Soir annonçait l'inculpation d'Alain Rosenoer, directeur de la SWL. Une info infirmée.
Alain Rosenoer était inculpé depuis plusieurs semaines. Le directeur de la Société wallonne du logement n'a pas averti André Antoine, ministre de tutelle. Ce dernier n'a été mis au courant que vendredi.
L'information livrée par le journal Le Soir de samedi a fait du bruit. Un sujet explosif, puisqu'il touche à l'affaire de la Carolorégienne, à l'origine des affaires de Charleroi. Le Soir annonçait ainsi qu'Alain Rosenoer allait devoir répondre de plusieurs chefs d'inculpation, dont celui de faux et usage de faux.
Justement : selon le conseil d'Alain Rosenoer, Le Soir a... tout faux. «Alain Rosenoer n'a jamais été inculpé dans le cours de l'instruction menée par la juge d'instruction France Baeckeland», affirme Me Éric Lemmens.
Savoir Plus
MR: La politique d'André Antoine est un échec
"Les faits dénoncés à Namur montrent que rien n'a été réglé dans le secteur du logement public. Une fois de plus, il faut bien découvrir le creux abyssal des annonces ressassées par le ministre Antoine, combien son bilan politique s'assombrit de jour en jour", estime le groupe MR au parlement wallon.
Le groupe libéral demande que la Commission du Logement se réunisse au plus vite afin de pouvoir entendre les explications d'André Antoine. "M. Antoine, ministre en charge du logement social, avait promis d'expurger le secteur de tous ses maux: clientélisme politique dans l'attribution des habitations, règne flagrant de l'arbitraire et gabegie financière consternante, entre autres", rappelle le MR dans un communiqué diffusé vendredi. Trois ans plus tard, "on doit bien constater l'échec de son action politique", conclut le MR.
Pratiques racistes au foyer namurois
Le parquet est saisi. Le député bourgmestre de Namur réfute.