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jeudi 25 juin 2009

Régis Warmont, reloaded

Régis Warmont, répondait à nos questions il y a quelques semaines.
Après une campagne assez acharnée et une négociation en cours, nous lui avons demandé de commenter la situation actuelle ...

Régis, à la relecture de tes propos lors de cette interview, des choses ont-elles changé, évolué ?
Avec le peu de recul, certains de tes propos maintenant t'étonnent-ils déjà ou mériteraient d'être approfondis plus encore ?


Oui, quelque chose a changé. Suite à la campagne électorale intelligente d'Ecolo et spécifiquement de Jean-Michel Javaux au niveau de la région et d'Emily Hoyos au niveau namurois, j'ai réécouté ce que les écolos avaient à dire.
J'ai repris contact avec quelques contacts Ecolo, anciens de la FEF comme moi. J'ai suivi les congrès Ecolo grâce à Internet et j'ai écouté et débattu avec certains de leurs positions programmatiques.
Je me suis rendu compte que les "convergences de gauche" étaient bien mortes et que l’état major d’Ecolo n'était plus prêt à être un oiseau pour le chat PS wallon.
Je suis d'ailleurs convaincu dans mon fors intérieur que si le MR avait fait un meilleur score ou le PS un moins bon, Ecolo serait engagé dans les discussions pour une alliance "plurielle" en tant que pilier "défenseur de l’enseignement, de l’écologie et de la solidarité" de la potentielle majorité. La gauche Ecolo n'est pas une gauche clientéliste, mais c'est une gauche solidaire. C'est une gauche intelligente, pas une gauche de potentats locaux.
Je suis moins certain qu'avant qu'Ecolo ne pourrait pas simplement devenir au niveau régional ou fédéral ce parti du centre auquel j'aspire, un parti de bon sens, où les démunis sont aidés mais les profiteurs sont stigmatisés.
On verra comment ils survivent à la constitution des Oliviers, où le particratique et baronnique PS wallon essayera sans doute de conserver ses privilèges et de casser un concurrent direct dès que possible ...

Qu'est devenu Le Mouvement Démocrate (MD)?

Suite à diverses rencontres avec une personne dont la connaissance théorique de la politique est une passion et qui nous a donné de nombreux conseils intéressants, le mouvement partirait plutôt dans une direction différente. Le but ne serait plus d’être un Ecolo de droite (comme je le disais auparavant) mais bien un mouvement avec une philosophie propre qui se veut un mouvement participatif citoyen qui lui laisse la parole s’il s’engage à suivre certaines valeurs. Il ne voudra pas se faire le porteur de nombreuses idées qu’il ne domine pas mais bien de l’un ou l’autre sujet important.
Le principal problème rencontré pour l’instant est que le citoyen râle facilement mais pour le faire « se prendre en main », c’est plus compliqué.
L’enseignement sera le seul point en débat pour l’instant, influencé par ce qui sortira du futur accord de gouvernement et l’évolution qui s’en suivra.
De plus, je suis maintenant convaincu, suite à la campagne électorale qui vient de passer, qu’un nouveau parti n’a aucune chance à un niveau autre que local. Je pense donc que si notre mouvement doit grandir, il ne le fera que pour les élections communales.
C’est pour cela que dans nos actions, nous proposons également de faire le suivi politique de projets locaux portés directement par l’un ou l’autre citoyen via le site http://www.objectif2012.be/.

Les négociations sont actuellement en cours pour la constitution de majorité.L'option de l'olivier a été prise finalement en francophonie. Un commentaire, une analyse ?

Au départ, j’étais comme beaucoup, dégoûté par le fait que le particratique PS wallon puisse encore faire la loi dans la future majorité. Ensuite, j’ai écouté les arguments d’Ecolo et je me dis que les résultats des élections ne leur laissaient pas la possibilité de faire une majorité alternative, qui n’aurait pas eu une majorité des 2/3 au parlement pour y changer le règlement. Je pense également qu’il n’aurait pas non plus pu compter pour faire changer les pratiques politiques sur un MR qui reste une machine particratique au niveau local et qui est toujours en mode « agressif » et pas en mode « politique de projets positifs ».
Il me semble que l’avenir du MR se situe du côté Charles Michel et le libéralisme social prôné par son père depuis des années et plus du côté Didier Reynders qui a accepté d’engager la lutte « droite » vs « gauche » en pleine crise économique quand les gens ont peur de l’avenir. Maintenant, cela laisserait libre la place à la droite d’un MR recentré… endroit trop à droite où je ne me situe certainement pas.
Je pense que le paysage politique va encore changer et qu’un Ecolo pourrait devenir la force de changement qu’un MR n’a jamais réellement pu être, tiraillé entre son centrisme solidaire et son aile droitière.
Il faudrait pour cela qu’Ecolo attire des militants plus bigarrés et se recentre également un peu dans son positionnement, permettant de s’allier sur base de projets aussi bien avec des partis qui se disent de gauche que de droite.

D'autres remarques et/ou une conclusion ?

Une remarque : je trouve dommage que l’on fasse tout un foin du score monstrueux de Michel Daerden dans son fief clientélisé. S’il s’était présenté à l’Europe, on aurait jaugé de sa popularité ailleurs que là où il ventile l’argent du contribuable pour aider les gens sans discernement et où les méthodes pour faire de la politique sont parfois à la limite de la démagogie, du populisme, voire pire envers ses opposants locaux (cfr l’émission de la RTBF « questions à la une »). J’ose espérer que son score n’aurait pas été aussi impressionnant par exemple face à un Louis Michel. Dans le cas contraire, c’est à désespérer de tout… :-)

Pour conclure, je dirais que le chemin est encore long et que rendre un intérêt au citoyen lambda envers la politique n’est pas un travail facile…

Merci beaucoup Régis et à bientôt !

lundi 27 avril 2009

Régis Warmont, qui es-tu ?

Reprise des interviews, après cette petite pause pascale...

La Politique, ce sont pour la partie visible de l'iceberg des "Gros Bras" (ou des grandes gueules), mais ce sont aussi et surtout une foultitude de petites mains serviles, de gens engagés par/pour des valeurs, des croyances, des convictions, ... souvent mis sous pression, régulièrement manipulés, parfois intéressés, mais souvent passionnés.

Régis Warmont, un habitué de l'Agora, ex-membre de LiDé (ce fameux nouveau parti, injustement décrié, à mon sens et humble avis), où il a essayé de réunir les forces vives de la section namuroise ... et initiateur actuel du Mouvement Démocrate, nous répond aimablement:

Régis Warmont, qui es-tu ?

Un Ingénieur Civil en "management & computer science" de formation, compagnon d'une charmante femme et papa de 2 superbes petites filles et qui a toujours essayé d'œuvrer pour plus de bon sens dans la société civile ou dans sa vie professionnelle.
Je fus par le passé, pèle-mêle: membre du comité exécutif de la FEF à l'époque des grandes manifestations étudiantes, membre de Mensa, membre de comités sportifs dont le tennis club de Temploux, participant à la vie de mon village dont sa réputée brocante et visant à la meilleure éducation possible pour mes enfants, et ceux des autres, via une participation active au comité des parents de l'école de Temploux. Grand amateur d'interpellation de nos élus, je participe depuis des années à toutes les émissions de type "questions publiques" et aux débats où le citoyen peut s'exprimer...

Quels sont mes valeurs?
L'éthique, le respect de l'autre et surtout, le bon sens et l'ouverture d'esprit à la discussion... Je reconnais avoir ce que l'on appelle des valeurs "judéo-chrétiennes" de par mon éducation, bien qu'étant laïque. J'ai horreur des dogmes et des traditions "irrationnelles". J'exècre tous les extrémismes.

Mon activité politique est passée, présente et peut-être future.
J'ai touché à (presque) tout:Ecolo dans les années 90 et l'écologie politique jusqu'aux convergences de gauche; PRL/MR dans le cadre du libéralisme social et d'un "enseignement de qualité" sous Pierre Hazette avant l'accession du MR au pouvoir à la région;CdH quand ils se sont dit non catholiques et parlaient d'une tornade éthique en arrivant au pouvoir wallon. Je pense que chacun de ces trois partis a actuellement une certaine cohérence entre ce qu'ils défendent et leurs actions journalières.
Seul le PS est selon moi intellectuellement malhonnête et agit souvent à l'opposé des valeurs qu'il revendique: ministres personnellement enrichis, démocratie référendaire bafouée à Huy, redistribution d'argent par copinage plus que par vrais besoins dans les logements sociaux carolos ou dans l'accès à l'emploi public et surtout, mauvaise fois permanente de certains responsables, démagogie (faire payer la crise belge aux riches... quels riches?

Les ministres (PS)? les patrons de multinationales basées en Asie? etc.) et diabolisation de l'autre plutôt que mise en avant d'un vrai programme "de gauche". J'ai récemment également essayé de mettre toutes mes forces dans la création d'une section locale namuroise de LiDé mais les fondations du parti étaient trop fragiles et l'édifice s'est écroulé sous la pression d'une ruée aux élections et d'un mauvais accord avec le MR.

Actuellement, LiDé doit se reconstruire de zéro avec une image très négative (liens injustes avec l'extrême droite mais il restera toujours quelque chose de la rumeur et une image radicalement à droite). Mon pragmatisme et mon bon sens font que je préfère repartir de zéro avec un nouveau projet. Je ferai donc mon possible pour mettre en avant mon idée d'un "Ecolo (niveau démocratie, éthique et développement durable) de centre droite (laïcité, niveau d'excellence pour chacun selon ses capacités, esprit d'entreprendre, école où une certaine discipline expliquée et le respect qui va avec sont les premières étapes de tout, raison avant émotion dans les décisions)" à travers "le Mouvement Démocrate de Belgique" sur Namur, projet de deux ans qui espérons-le rendra goût à la politique pour certaines personnes qui ne se reconnaissent pas dans la politique actuelle et ne se sentent pas Ecolo, situé trop à gauche et partisan d'accords avec un PS particratique.

Personnellement, je pense que la chose la plus importante en politique, c'est focaliser sur l'enseignement (et l'éducation): revaloriser l'apprentissage de tous types et tout au cours de la vie, viser l'excellence pour chaque niveau personnel avec des rythmes différenciés et de la modularité et faire une véritable revalorisation de terrain de l'enseignement non purement intellectuel pour que la peur des écoles poubelles s'en aille et qu'une vraie mixité de bon sens (la proximité des écoles) prenne le relais.
Ce nouveau mouvement ne donnera peut-être rien, peut-être sera-t-il un jour prêt pour des élections locales, ou à un autre niveau... On verra bien, travaillons pas à pas et nous verrons où cela nous mènera.

La Belgique, je suis pour par pragmatisme car l'union fait la force dans tous les domaines et la diversité permet l'évolution. Le manque de dialogue et de connaissances mutuelles est tellement grand entre les communautés de ce pays que je ne suis néanmoins pas optimiste pour l'avenir.

La Francophonie, je suis pour par nostalgie de la culture enfantine de mon enfance et par facilité mais je pense que tout le monde devrait au moins avoir des bases dans une langue mondiale commune (malheureusement l'anglais dans les faits) afin d'avoir un minimum de communication possible partout.

Bruxelles est une ville très importante pour tout le monde en Belgique et il faut faire ce qui est nécessaire pour la conserver comme une ville capitale européenne mais elle m'intéresse peu d'un point de vue personnel: je suis un "provincial" dans l'âme et n'aime pas trop les "grandes villes". J'y ai habité un an pour me rapprocher de mon travail vu les encombrements du matin mais ne m'y suis jamais habitué et ne regrette pas d'en être reparti pour la province et la campagne namuroise.

En dehors de la politique?
Mon cocon temploutois et les bricolages constants à y faire, ma femme et mes filles, les amis très proches, la nostalgie de mon enfance des années 70/80 (http://www.generation80.be/), mon boulot,... Mais la sphère privée ne regarde que les "amis" proches, pas le reste du monde ;-)

Pour terminer, je voudrais ajouter qu'il n'y a qu'une maxime vraiment importante, que j'essaye d'appliquer chaque jour et qui dirige ma vie:
"La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'être."
(H.Poincaré)



Lire aussi:
Aernoudt déjà damné… 20 mars 2009
À peine parti, et déjà peu regretté. Le 9 mars dernier, dans un courriel envoyé au sympathisants de LiDé, Régis Warmont, coordinateur namurois du parti mort-né, laissait aller sa prose assassine sur son déjà ex-mentor : « Je reconnais quelques erreurs en tant que communicateur et je sais que certains ne m’apprécient pas, surtout du côté de Dinant/Philippeville. (…) S’il y a bien une chose que je ne peux laisser passer, c’est une accusation de collution (sic) avec l’extrême droite. Les allégations de Mr Aernoudt en ce jour –candidat contre vents et marées à l’Europe et vraisemblablement futur fondateur de la LRA, Liste Rudy Aernoudt, liste radicale à la droite de la droite dirigée de main de maître par un seul chef qui prend toutes les décisions– me touchent au plus haut point ». On constate que les membres de LiDé sont passés à côté d’une cohésion exemplaire de leurs troupes…

Le mouvement LiDé a décidé vendredi en assemblée générale extraordinaire de ne se présenter qu'en Wallonie pour le prochain scrutin régional, abandonnant l'idée de composer une liste à Bruxelles et pour l'Europe.
"Le changement en Wallonie, c'est ce qui nous a réunis; nous n'allons pas nous perdre à Bruxelles et à l'Europe", a indiqué le porte-parole de LiDé, Erik Bruckmann, proposé président ad interim du mouvement. La présence de LiDé à Bruxelles a été l'une des pierres d'achoppement d'un rapprochement avec le MR, le FDF notamment la voyant d'un très mauvais oeil. Elle était également affaiblie par la personnalité controversée de son coordinateur Pascal de Roubaix. Quant à Rudy Aernoudt, co-fondateur démissionnaire de LiDé, le mouvement a décidé à l'unanimité sa révocation de ses mandats d'administrateur et de président, mais non de membre, et le proposera "formellement" à la tête de son bureau d'études


LiDé purge GPT
Règlement de compte entre (ex-?) extrémistes de droite à LiDé : Georges-Pierre Tonnelier (dit « GPT ») a été exclu du parti fondé par Aernoudt. Provenant du Front national, GPT y fut pendant près de 10 ans le domestique préféré des présidents Féret et autre Delacroix (dit gammée !). GPT sera ensuite sévèrement condamné pour racisme. Pour éviter d’autres condamnations, comme par enchantement, GPT s’est converti à l’antifascisme (en oubliant de dire qu’il a été exclu du FN et qu’il ne l’a donc pas quitté de son plein gré, une sérieuse différence) et s’est « démocratisé » en adhérant (sans succès) au MR, au FDF, puis à LiDé. Estimant son passé « politiquement irrécupérable » (sic), Pascal de Roubaix, le patron de LiDé dans la capitale, a purgé récemment GPT. En précisant : « Eric (Bruckmann, le nouveau chef du parti), LiDé et moi-même avons dépassé (…) les limites du raisonnable et de la patience en ce qui vous concerne. Je ne répondrai plus à vos messages ». GPT, un as du harcèlement, a alors directement menacé de dénoncer à « intervalles réguliers » (sic) le propre passé d’extrême droite de de Roubaix.

mercredi 11 mars 2009

Mise au point de LiDé ce 10 mars 2009

Dans le prolongement de l'Interview exclusive de début de semaine, Je vous invite à aller consulter le dernier communiqué d'Eric Bruckmann, qui a été désigné porte-parole du Mouvement LiDé, mardi soir:

Monsieur Rudy Aernoudt ne s’est pas présenté au conseil d’administration de ce jour.
Pour la bonne forme, les co-fondateurs ont convoqué une assemblée générale extraordinaire le 20 mars prochain à 14 h avec le même ordre du jour.
Il sera proposé à l’assemblée la révocation de Monsieur R. Aernoudt en ses qualités de Président, d’administrateur et de membre pour les trois motifs non exhaustifs suivants :

- Le non-respect du mandat octroyé à Monsieur Rudy Aernoudt lors de la conclusion d’un accord politique, administratif et financier avec le MR

- Le refus de laisser la liberté d’expression à un coordinateur mis en cause et ce contrairement à l’éthique du mouvement

- Le manque de respect vis à vis de l’ensemble des membres et des sympathisants au travers d’attaques infâmantes
Dans l’attente, Monsieur Eric Bruckmann a été désigné porte-parole du Mouvement LiDé.
Eric Bruckmann : "J’ai 3 messages pour vous ce soir :
Premier message :
Je tiens à ce que mon premier message en tant que Porte parole de notre mouvement politique soit une demande de nous excuser.
- auprès des chômeurs parce que LiDé est un mouvement citoyen qui voulait trouver des solutions pour les accompagner et les aider à trouver du travail. Et non les stigmatiser et les rendre responsables d’une situation qu’ils n’ont pas nécessairement choisie.
- auprès du Parti Socialiste parce que les électeurs du PS sont des citoyens honorables et le PS n’a pas le monopole du clientélisme.
- auprès de Monsieur B. Clerfayt parce que si nous n’épousons pas toutes les thèses du FDF, Monsieur Rudy Aernoudt lui a manqué de respect sur le plateau de la RTBF. Un Président doit pouvoir se conduire en gentleman avec un gentleman.
- auprès de tous nos membres et sympathisants qui ont été salis par notre futur ex-Président alors que nous avons cru en sa sincérité et en sa loyauté à un point tel que nous n’avons vu clair que beaucoup trop tard.
Au nom de tous les membres de LiDé, je demande pardon de n’être pas intervenu plus tôt et d’avoir laissé un petit homme blesser des personnes au plus profond d’elles-mêmes.

Mon second message sera pour remercier :
- Monsieur D. Reynders qui a compris que mon refus d’être sur une liste MR n’était pas de la défiance vis-à-vis de son mouvement mais bien un acte de défiance par rapport à M.R. Aernoudt.
- Le mouvement ECOLO en général et quelques personnes du mouvement en particulier pour avoir considéré les citoyens comme des adultes et non comme des enfants, en ne nous stigmatisant pas tout azimut. Au contraire, des membres d’ECOLO nous ont aidés à garder conscience de ce qu’est la démocratie et à prendre un peu de recul.
- A tous nos membres et sympathisants qui nous soutiennent dans notre combat pour que la charte de LiDé soit la seule ligne de conduite et que la démocratie soit la règle sacrée.

Au procès de Nuremberg, ils ont tous dit ne pas être responsables. Aujourd’hui est un grand jour car des citoyens viennent de démontrer qu’on a toujours le choix de refuser de se laisser entraîner par le despotisme présent et à venir. On n’achète pas l’honneur des personnes qui portent un véritable idéal.

Troisième message : la mise au point des propos infâmants.
Pascal de Roubaix, coordinateur de LiDé Bruxelles, n’a jamais écrit pour le Cri du Citoyen. Les textes signés de sa main ont été repris et déformés à son insu par le rédacteur en chef de l’époque. Des preuves matérielles ont été fournies. Monsieur Manuel Abramowicz en a convenu par mail le 4 mars dernier.
Lorsque Rudy Aernoudt prétend que des membres du FN ont infiltré LiDé, il ne vise qu’une seule personne qui, par ailleurs, ne fait plus partie du FN. L’adhésion de cette personne n’a pas été validée par le Conseil d’administration de LiDé. Un coordinateur n’a pas le pouvoir d’accepter une demande d’adhésion. Aucun compte-rendu interne n’a été envoyé au FN par les organes habilités de LiDé. LiDé ne souhaite en aucun cas entretenir des relations avec aucun extrême, quel qu’il soit. De plus, à ce jour, la direction de LiDé ne réalise pas de compte-rendus de ses réunions. Rudy Aernoudt prétend également que cette même personne appelle à voter LiDé sur Facebook. Le mouvement politique n’a pas le pouvoir de gérer le contenu des informations véhiculées à son encontre sur Internet.
Lors d’une réunion interne de LiDé, poussée à bout par l’ancien Président de LiDé, une personne a effectivement déclaré avoir le pouvoir de faire éclater LiDé Bruxelles. Lors de cette même réunion, Rudy Aernoudt a tenu les propos suivants : « LiDé sans Rudy Aernoudt, ce n’est plus rien », menaçant par trois fois de quitter la réunion et le mouvement si les choses ne se passaient pas comme il l’avait décidé.
Rudy Aernoudt n’a aucun droit sur le nom et le logo de LiDé. L’asbl en a fait le dépôt de marque sous le numéro 1176885.

Notre intention est de créer un mouvement citoyen.
Les propos visant des relations suspectes en matière économique sont proprement diffamatoires et dignes des grands leaders populistes du 20 ème siècle. Lancer une rumeur, il en restera toujours quelque chose."

lundi 9 mars 2009

Eric Bruckmann, qui êtes-vous ?

Le Grand Barnum innove et initie une série d'interviews "exclusives" dans le cadre du démarrage de la Campagne électorale 2009 ...
Aernoudt pourrait perdre la tête de LiDé qui annonce la tenue mardi d’un Conseil d’administration avec pour sujets la « démission » de son président Rudy Aernoudt et l’élection d’un successeur. L’un des fondateurs du parti, Eric Bruckmann, reproche notamment à M. Aernoudt de décider seul et d’imposer sa propre volonté ...

Eric Bruckmann, qui êtes-vous ?

Je suis né le 9 août 1971 à Köln-Ehrenfeld de mère sicilienne et de père aux origines hongroises ; marié, deux enfants et habitant Sprimont. J’ai grandi dans les quartiers populaires de Renory entre Angleur et Ougrée, puis à Chênée.
Je suis gradué en Commerce extérieur et j'ai commencé à travailler comme superviseur chez LACHS-CAL (Israeli airline), puis chez DHL Food Logistics/Danzas LMV Köln/Gerlach à Liege Airport comme Office Manager. Depuis septembre 2002, je dirige comme Managing Director indépendant ma société de fret aérien Liege Cargo Agency, à Liege Airport.

Quelles sont vos valeurs (et appliquées au quotidien) ?

La remise en question perpétuelle. Les enfants d’abord.

Quelle est votre implication/actualité politique actuelle, passée et à venir ?

Aucun passé politique. Mon implication future est incertaine. J’ai fondé LiDé avec Jacques Litwak et Rudy Aernoudt pour créer un mouvement citoyen ayant pour but de forcer les partis traditionnels à changer la politique, le système, pour que nos enfants vivent dans un monde meilleur. La course à la communication, la médiatisation et l’acharnement des médias à nous donner une image populiste voire extrémiste suscite un écoeurement chez moi quant à la capacité des particrates de détruire la personne humaine, sans scrupule, sans même mal dormir la nuit suivante. Notre société ne veut pas d’une démocratie saine et ça me rend aussi inquiet que triste.

La publication de votre dernier communiqué sur votre site officiel de parti, est-elle un acte de révolution chez LiDé ?

Non. Il y a un C.A. de l'asbl de trois personnes et deux personnes ne sont plus d'accord que le mouvement ait dévié de sa vocation telle que la charte devait le caractériser.
C'est une leçon aux politiques: les citoyens sont capables de refuser que la course à la médiatisation et que la particratie régisse leurs vies. LiDé se veut un outil citoyen pacifique de révolution citoyenne et le Président en fait un ennemi d'autres partis et carrément d'une classe sociale. Les 5 couleurs du logo, c'était un sincère appel au rassemblement pour l'éthique, la démocratie, la solidarité, le développement durable et la bonne gouvernance. Laisser aller les choses comme ça, c'était tuer la révolution initiée.

Qui est Webmaster de ce site - qui en contrôle l'information ?

Le troisième co-fondateur (J. Litwak). Rien n'est censuré. Tout le monde a accès au forum et peut critiquer/attaquer LiDé. Liberté totale d'expression pour autant que des propos haineux ou grossiers ne soient proférés. Les coordinateurs ont le loisir de publier des billets.

Comment et depuis quand connaissez-vous Rudy Aernoudt, quelles ont été vos relations jusqu'à présent et comment vont-elles actuellement ?

Je l'ai rencontré la toute première fois lorsque j'ai été invité à un déjeuner débat chez Alain Destexhe (Sénat). La première fois que nous nous sommes parlé, c'est à une réunion de Medium4you où il était invité comme rédacteur (je suis moi-même rédacteur). Jacques lui et moi avons pris conscience que nous avions de bonnes idées mais qu'après une tape amicale dans le dos de nos "sympathisants", plus rien ne se passait. Jacques et moi avions déjà depuis longtemps prévu de faire un parti ou un mouvement un jour et la rencontre avec Rudy a tout précipité. C'est un type brillant, charmant et attachant.

Lorsque nous avons décidé de faire le parti, j'ai arrêté de lire les bouquins de Rudy. Non que ce soit inintéressant mais je voulais apprendre à le connaître en live sans me laisser impressionner par ses extraordinaires présentations littéraires.

Maintenant que j'ai fait le tour de l'homme, je peux recommencer à le lire.

Les relations actuelles sont pour moi ni bonnes ni mauvaises. Il est de toute façon persuadé que sans lui, rien ne fonctionnera et c'est vrai que je ne suis personne de très intéressant dans l'absolu. Pourquoi y aurait-il une relation maintenant entre un homme qui admire quelqu'un et ce quelqu'un qui méprise les autres, y compris ceux qui l'admirent?

Candidat à la présidence du parti ?

Oui, de l'asbl de gestion, ad interim. Je vais proposer aux membre un projet et une équipe puis on organisera des élections après le 7 juin. C'est un peu comme si on repartait à zéro. La médiatisation en moins, le coeur en plus. Entretemps, on va réfléchir à une asbl de parti avec un fonctionnement démocratique, original et participatif. Une sorte de parti ECOLO "de droite" par rapport à l'actuel.

Quels sont vos(les) projets politiques principaux (défendus par votre parti) ?

La charte des fondateurs de LiDé résume notre action politique en général : Etudier, proposer et mettre en œuvre au travers d’un parti une construction de notre organisation politique qui doit promouvoir les conditions nécessaires ou utiles à l’émancipation de chacun.
- L’axiome de base de notre démarche est que l’être humain est à la fois une individualité autonome et l’élément premier constitutif d’un tout qui est l’humanité. (...)
L’individu n’a pas de sens sans dimension sociale, et l’humanité n’a pas de sens en dehors de celui de ses individus.
Il découle de cet axiome, la nécessité, pour toutes les normes et pour toutes les autorités, d’un respect absolu de chaque personne humaine, dans sa singularité, quel que soit son état, son statut, son âge, son sexe, sa race, ou, ses sentiments, ses forces et ses faiblesses. L’intégrité de la vie de chaque personne est donc le bien premier, et le plus précieux, pour la Société. Elle doit donc être protégée en tant que telle.

- La Nature, l’environnement naturel dont l’homme fait partie, doit être protégée, et son exploitation gérée avec la plus grande prudence, comme étant le berceau de cette vie.

- De la naissance à l’âge adulte, se forme la personne. Son apprentissage de la liberté et de la responsabilité a pour nourriture les relations affectives les plus stables et sereines possibles, que lui apportent ses géniteurs au sein de la cellule élémentaire qu’est la famille, ou, à son défaut, une structure de substitution. Cette cellule, creuset d’une société de liberté, doit donc faire l’objet de toutes les attentions de l’organisation politique.

Nous voulons donc mener une démarche proprement politique, en ce sens que nous voulons mener une réflexion et porter des propositions relatives à la structure politique de notre société, et de son perfectionnement dans l’optique de l’émancipation de chacun.
Notre chemin est celui de la liberté et de la responsabilité individuelle de chaque personne, en vue du progrès de tous.

Les dimensions prioritaires de notre action est l'approfondissement renouvelé de la démocratie en restaurant le choix véritable offert au citoyen : choisir ce que l’on va faire et ensuite choisir qui va le faire. Il faut développer de nouvelles formes de démocratie : la démocratie directe et la démocratie par consensus, le tout avec respect et loyauté avant, pendant et après le débat.

Il faut restaurer la gouvernance publique et la relation Etat-citoyen par une limitation de la durée des lois ordinaires dans le temps (les lois biodégradables dans la société) , par une prise en charge de deux mandats publics maximum tant en nombre qu’en renouvellement et par une mise en place de l’efficience à tous les niveaux de l’Etat.
Il ne faudrait demander qu’une seule fois une même information à un administré.

Le règlement « définitif » de la dette publique (toutes institutions confondues) est nécessaire, avec une limitation de l’endettement à 50 % des actifs (les engagements hors bilan compris).
La libération de l’esprit d’initiative des personnes quelles qu’elles soient : fonctionnaires, sportifs, artistes mais aussi collaborateurs dans les entreprises est nécessaire.
Le développement transparent d’une éthique de la responsabilité individuelle est obligatoire.
La participation forte au développement de l’identité européenne et de l’identité locale est souhaitable, avec un développement de l’espèce humaine dans la nature :Prise en compte au travers de politiques différenciées des besoins des êtres en état de survie, en état de vie ou en état de nécessité, Gestion intégrée du patrimoine de l’humanité (au travers des quatre types de capitaux : naturels, humains, économiques et sociaux) : que le patrimoine soit individuel ou collectif, local ou global. En particulier, développer la régulation collective de l’accumulation d’un type de capitaux au détriment des autres.

La Belgique, la Francophonie et Bruxelles, dans tout cela ?

Bon gré, mal gré, nous vivons sur une planète. En l’état, administrativement, nous sommes en Europe. La Belgique doit rester unie non pour des questions philosophiques mais bien parce que nous sommes contraints d’exister en un Etat. Une Europe constituée de 350 régions serait (encore) plus ingérable.

Il faut une circonscription fédérale pour que tous les belges puissent voter pour tous les belges. Alors, on pourra scinder BHV et nommer les bourgmestres de la périphérie.

Faut-il d'abord splitter BHV, avant de nommer les bourgmestres démocratiquement élus ?

Les bourgmestres élus démocratiquement doivent être nommés sur le champ. S'ils contrevenaient à la loi ensuite, ils doivent être sanctionnés. Ne pas les nommer est une atteinte à la démocratie. Le VLD prône d'ailleurs l'élection directe des bourgmestres.

Splitter BHV ne serait acceptable que lorsque la conscription fédérale sera établie pour les élections fédérales: chaque belge pourra voter pour n'importe quel belge.

De plus, les seuls à qui on ne demande pas l'avis, c'est aux citoyens concernés. Les Wallons et les flamands se battent et les Bruxellois et les habitants de la périphérie n'ont pas droit au chapitre! C'est inacceptable.

L’élargissement de Bruxelles ?
Pourquoi pas mais alors pourquoi ne pas étendre Bruxelles à toute la Belgique ?

Les administrations partout dans ce pays devraient être quadrilingues. Français, Néerlandais, Allemand et Anglais. Le but n’est pas que ces langues soient parlées dans la rue mais que quel que soit l’appartenance linguistique d’un citoyen, les autorités puissent répondre, partout. Ca ne veut donc pas dire que tout institution privée doit respecter cette règle. Seulement la relation Etat-citoyen est concernée. Pourquoi l’anglais ? Pour donner une chance supplémentaires aux immigrés de se faire comprendre et de s’adapter lorsqu’ils arrivent mais surtout parce que nous accueillons beaucoup d’institutions internationales sur notre sol.

Bruxelles doit devenir la première ville de congrès du monde. Bruxelles doit être le ciment des peuples, pas une pomme de discorde.

L’enseignement notamment des langues est une priorité essentielle. La discipline, le respect des autres et la démocratie doivent être partie intégrante de l’instruction publique.

Je rêve d’une société RUGBY : vive le beau jeu, le respect du vis-à-vis, des règles claires, du fair-play mais de l’engagement, du jeu ouvert, du jeu fermé, la solidarité, l’initiative, essai, transformation et troisième mi-temps !

Et Liège ... ?

Je ne peux me prononcer sur la ville car j'habite à Sprimont et ne me suis intéressé qu'aux dossiers les plus connus. Une constante: plaisirs entre amis et clientélisme dans les choix de la cité sont toujours au rendez-vous: gare des Guillemins, expropriations pour le tram, stade du FC Liège contre la démission du président, subside pour la pelouse du Standard qui coûte trois fois le prix du marché, non présentation de la ville en tant que capitale européenne de la culture et j'en passe... c'est ma Province, ma Ville, ma vie, mes racines. Les liégeois ont toujours été capable de changer leur monde, j'espère être un jour digne de nos ancêtres.

J'aime/j'aime pas ...

J’aime : Les enfants, le sport, surtout ceux que j’ai pratiqués (Rugby, Handball, football, mini-foot, Taekwondo,…), l’anglais, mon métier, les questions internationales, la Grande-Bretagne, Londres, la Norvège, la Hongrie, Israël, la Jordanie… tellement de choses qui se mangent et qui ne se mangent pas….
Je n’aime pas : me réveiller en me demandant ce que je fous sur terre, la violence, surtout envers les enfants et les femmes, ceux qui m’assimilent à quelconques extrémistes et tant de choses qui sont à vomir…

En dehors de la politique …

Je bosse beaucoup et j’essaie de m’occuper de mes enfants. J’aime aller au Standard ou dans un stade londonien ou regarder un match de foot, de rugby avec une bonne choppe et un peu de junk food… mais tout le monde ne partage pas cette passion à la maison, c’est pas évident ;-)) J’essaie d’écrire sur http://www.medium4you.be/, par plaisir mais aussi parce que se taire est être complice. Se tromper n’est pas une tare pour autant qu’on n’en fasse pas un sport…

Je voudrais aussi ajouter pour terminer que …

J’espère qu’un jour les politiciens entendront les inquiétudes des citoyens avant qu’une société dégradée ne soit poussée à retourner se battre dans la rue pour un monde plus juste… c’est notre devoir aujourd’hui d’attirer leur attention sur la fragilité de la démocratie pour que nos petits-enfants ne soient pas obligés de prendre les armes comme nos grands-parents ont dû le faire.

J’ai encore plein de choses à dire mais est-ce bien raisonnable ? Merci de l’intérêt que vous portez à ma simple personne.

Merci pour cet échange et le temps pris en cette période plutôt chargée.


Lire aussi:

Bientôt sur ce blog: l'interview de Régis Warmont

Ballottage en Flandre puritaine
Un site flamand que je ne connaissais pas jusqu’ici (clint. be, 20.000 visiteurs uniques/jour, d’après Metriweb) s’offre une méga-pub, en Flandre, avec un mini-scandale. Pour lancer son blog sur les élections régionales et européennes de juin, il a confié à Think Media la conception d’une affiche qui subit les foudres du JEP, ordre de la retirer à l’appui.

Le forum de la semaine du 2 mars au 9 mars

8. Monsieur Laurent Nys ne nous a pas quittés !
7. Un mouvement responsable pour des citoyens responsables
6. Conseil d’administration le 10 mars
5. Réunion de travail à Bruxelles
4. Réunion LiDé pour l’arrondissement de Namur
3. LiDé Luxembourg : Prochaine réunion à Grandvoir (Neufchateau)
2. Aucun lien entre LiDé et Liberté Chérie
1. Un conseil d’administration a eu lieu le mardi 24 février.

lundi 23 février 2009

Le FDF lâcherait le MR

Updated !
Deprez et le MCC quittent le MR
Le président du MCC, Gérard Deprez, a fait savoir qu'il renonçait à présenter sa candidature aux élections européennes sur une liste MR. M. Deprez estime ne pas pouvoir cautionner "la dérive droitière" du Mouvement réformateur.

Brève: Aernoudt ferait imploser la fédération libérale à quelques mois du scrutin régional et européen. Le MR avec LiDé, ce sera sans nous, tonnent Maingain et Gosuin.
La perte du FDF bruxellois signifie la perte des espoirs de leadership francophone.


Lire aussi:
Didier Reynders et la tentation Berlusconi

Le duel à mort que se livrent le MR et le PS pour dominer la Wallonie a déjà fait une victime collatérale : la fédération… PRL-FDF. À entendre Olivier Maingain, elle est morte, empoisonnée par le flirt « indécent » entre Didier Reynders et la petite ligue de Rudy Aernoudt.


Le cdH drague déjà le FDF
"Si le FDF claque la porte du MR, nous ne sommes pas opposés à un rapprochement avec le cdH". Le ministre bruxellois de l'emploi Benoît Cerexhe et le cdH se placent dans la "crise" opposant FDF et MR.

samedi 21 février 2009

Le « cas » Rudy Aernoudt

Didier Reynders est convaincu que le laisser se présenter sous la bannière LiDé aux élections du 7 juin coûterait de précieux pour cent (ou dixièmes de pour cent) dans sa lutte électorale avec le PS.

Vendredi soir, après une réunion de deux heures clôturée par un vote, Aernoudt devient le bienvenu au MR, dans le cadre d'un contrat en trois points:

1- la troisième place sur la liste européenne lui est réservée.
2- son adhésion et celle de ses acolytes se feront à titre individuel :Ce n'est pas LiDé qui entre au MR.
3- seul le programme du MR compte ; pas question du manifeste en dix points.


Lire aussi:
Reynders accusé par le Conseil d’Etat d’avoir bâclé la réforme des Finances
Dans un arrêt récent, le Conseil d'Etat a annulé la composition du comité de direction du SPF Finances. Dans cet arrêt, il juge insignifiante la manière dont s'est attaqué le ministre des Finances à Coperfin, la réforme de l'administration des finances.

Lidé, c'est (déjà) fini
Emballez, c’est pesé. Pour prix de son adhésion au Mouvement réformateur, Rudy Aernoudt empoche un moelleux siège au parlement européen, soit un CDD de 5 ans assorti d’une plus que confortable rémunération et de quelques avantages extra-légaux. Ce sera certes un peu plus dur pour lui, depuis Strasbourg, de rendre aux Wallons l’espoir et la fierté qu’il leur avait promis, mais faut bien vivre, non?

mardi 10 février 2009

Aernoudt, suite (II)

Billet dans le prolongement d' Aernoudt, suite (I) .

Il n'est pas facile d'avoir et d'amener des nouvelles idées sur le terrain politique - bien que le libéralisme possède déjà une vieille histoire en Belgique-, mais il est encore moins facile d'y implanter un nouveau parti. Il existe de sérieuses contraintes "légales", mais aussi de sérieuses inimités dont le débat politique est truffé de malhonnêtetés intellectuelles:


Philippe Walkowiak, le rédacteur en chef politique à la RTBFqualifie Rudy Aernoudt de poil à gratter de campagne électorale ...
En tout cas, il aura réussi un premier tour de force : depuis 72h, chaque parti se sent obligé de se situer par rapport à lui. En très peu de temps, il aura placé son parti au centre des discussions. C'est bien entendu l'effet d'annonce et la singularité de la nouveauté.
Mais surtout, Rudy Aernoudt irrite.
Assez logiquement, il irrite sa cible favorite : le Parti Socialiste. La Wallonie est malade du PS, dit en substance Aernoudt.
Le PS entretient le chômage en Wallonie, les syndicats vivent du chômage, poursuit Rudy Aernoudt.

Vous remarquerez qu'en début de vidéo, Rudy Aernoudt est accusé d'accuser les "victimes de la crise, comme responsables" ... et puis plus loin, les responsables pointés par Rudy Aernoudt ne seraient que le gouvernement et les pouvoirs publics. Flèche de tout bois et incohérences jusqu'au bout des ongles, alors que le discours de RA est très clair: l'Etat PS est responsable.
C'est trop dur à entendre et impossible à réfuter, alors on brode, on invente ... et on "populise"; le populiste arrosé, en quelque sorte à la fin de la vidéo.

Quand ce n'est pas encore assez, on désinforme, on essaie de décrédibiliser

ou on insulte:
"Aernoudt n'est rien d'autre qu'un ancien chef qui a été mis dehors"
Elio Di Rupo "remet Rudy Aernoudt à sa place" et défend les chômeurs
Revenant sur le "slogan" lancé par Rudy Aernoudt et son nouveau parti dans la presse (Je conseille aux chômeurs qui souhaitent rester au chômage de ne pas voter pour moi, mais pour Di Rupo) , l’intéressé réplique : « Je suis scandalisé. Je trouve honteux qu’on puisse ainsi s’exprimer à l’égard des chômeurs. J’ai des gens qui viennent me voir presque tous les jours, de tous les âges, et qui veulent travailler mais qui ne trouvent pas de l’emploi. C’est une arrogance que je ne supporte pas, du mépris inacceptable, de faire porter à ces gens l’opprobre alors qu’ils sont la victime d’un système économique libéral. M. Aernoudt n’est rien d’autre qu’un ancien chef de cabinet libéral qui a été mis dehors par le gouvernement flamand et débouté en appel au Conseil d’Etat. Il est donc entaché de fautes que lui attribuent le gouvernement flamand. (…) Je l’ai encore vu dans certains endroits, on y trouve des parlementaires MR tout près. »


Faute grave ? :

Rudy Aernoudt a perdu en septembre 2007 sa place de secrétaire général du département Economie, Science et Innovation de l'administration flamande. La raison officiellement avancée concernait une interview qu'il avait donnée au Soir, dans laquelle il accusait le gouvernement flamand de nominations politiques. Le gouvernement lui reprochait aussi le fait que ses services envoyaient des communiqués à propos d'une pétition sur internet le réclamant comme Premier ministre

Tarzan de Quaregnon - 10 votes favorables

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lui et dedecker seront les fosoyeurs de la wallonie comment des wallons peuvent ils suporter cet individu idem dedecker qui nous fait passer pour des fainaients , envoyer les fainaients de chomeurs wallons aller travailler en flandre ? ETpendant ce temps que feront les vaillants chomeurs de flandre? ILS VIENDRONT TRAVAILLER EN WALLONIE PEUT ETRE COMMENT CROIRE DE TELS RAGOTS de plus le chomage va encore augmenter suite a la crise et aussi en flandre, qu on arrete ce cirque cest surtout ses 2 individus qui vont s enrichir ,faudra t il peut etre se tirer une balle dans la tete des qu on aura perdu son job ?
C EST PIRE QUE LES SS.

hihihi - Belgique
pareil, je voterai aussi pour lui. De nombreux blogueurs l'assassinent déjà.Pourtant, il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas! Populiste? Qu'ont fait les socialistes et bien d'autres petits chefs locaux et coutumiers depuis toujours? Qu'ont apporté ces salauds de parvenus à nos régions, alors qu'ils l'ont archi pillée et cadenassée depuis des décénies. Q'un flamand, intelligent de surcroit, viennent nous dire comment faire pour nous en sortir, pour virer toute la pourriture qui nous infecte depuis si longtemps, après tout pouquoi pas, même si ça fait très mal à certains! Que ceux qui vomissent les pratiques staliniennes du P.S ne ratent pas la chance qui s'offre enfin à eux!

Extrait du JT de la RTBF, du 17 février 2009 - Université libre de LiDé à Wanfercée-Baulet



Lire aussi:
Aernoudt : "Les socialistes wallons n'ont pas le monopole du copinage"
Inauguration, en catimini, hier, du QG bruxellois de campagne du leader de la formation Lidé

La majorité des électeurs flamands se révèle raciste
Des chercheurs flamands de l'"Institut d'enquête d'opinion politique et sociale" ("Instituut voor Sociaal en Politiek Opinieonderzoek", KUL - Katholieke Universiteit Leuven) ont publié ce lundi 26 janvier 2009 une étude intitulée "Les minorités ethniques et les électeurs flamands" (Jaak Billiet et Marc Swyngedouw: "Etnische minderheden en de Vlaamse kiezers"). Il ont interrogé 1.084 électeurs flamands entre le 28 septembre 2007 et le 15 janvier 2008. La majorité des électeurs flamands (42.5% vs 34.3%) estiment que les minorités ethniques sont une menace pour leur culture et leurs coutumes. Une écrasante majorité (52.2% vs 18.7%) déclare que les allochtones "profitent" de la sécurité sociale. Les chercheurs ont également interrogé les électeurs sur le concept d'islamophobie. Ils sont 48.3% (vs 17.5%) à estimer que les valeurs islamiques (et non pas islamistes) sont une menace pour l'Europe. Et 44.9% des électeurs flamands estiment que les propos racistes dans les lieux publics ou à la télévision devraient être acceptés (vs 50.3% qui veut l'interdiction).

Maingain : Aernoudt épouse la thèse flamande
Le président du FDF, Olivier Maingain, est l’un des rares à exprimer ses réticences par rapport à l’entrée éventuelle de Rudy Aernoudt accompagné de son parti, LiDé, au sein du Mouvement Réformateur [voir : Lidé : Le MR va-t-il absorber le populiste ?]. Je suis heureux de constater, après avoir reçu maintes plaintes frôlant parfois les insultes de la part de « LiDéistes », ne plus être le seul à fustiger la légereté de Mr Aernoudt.
Dans une interview accordée à La Libre Belique ce 4 février, Olivier Maingain avoue ne pas être le seul au sein du MR à s’interroger sur les objectifs poursuivis par Rudy Aernoudt. Le président du FDF, comme à son habitude, pèse chacun de ses mots et considère que le propos tenu par son homologue de LiDé sur les chômeurs est « un peu simpliste [...] laisser entendre que toutes ces personnes sont des professionnels du chômage, ce n’est évidemment pas sérieux ».

Rudy Aernoudt, avec toute ma sympathie
En Belgique, on aime couper les têtes qui dépassent. Rudy Aernoudt vient d'en faire les frais. Son licenciement brutal montre les limites du discours de la Flandre sur la bonne gestion, le "goed bestuur". La gouvernance flamande n'est que marginalement meilleure que celle du sud du pays. On y trouve les mêmes maux : trop d'agents, politisation, création de structures bidon pour recaser des copains, omniprésence des cabinets (500 personnes en Flandre) que Rudy avait eu l'outrecuidance de comparer dans son livre "Wallonie-Flandre" à des Cours ministérielles.

dimanche 8 février 2009

Aernoudt, suite (I)

... (I), c'est que j'envisage d'autre posts consacrés à cet homme et surtout à son projet politique.
Je ne suis pas resté insensible aux multiples critiques et accusations concernant le sujet en objet. Force m'est de constater qu'elles sont pour l'essentiel infondées, erronées, voire mensongères quant elles ne sont pas simplement insultantes avec des relents racistes.

Je persiste dans mon propos : on fait un mauvais procès à Rudy Aernoudt, sur le fond et sur la forme.



Exemple sur la Ligue Wallonne Bruxelles:
LES FAUSSES BONNES IDEES DE RUDY AERNOUDT...
Si la Wallonie est, depuis des décennies, et reste une « terre d’accueil », force est de constater que le nouvel arrivant dans le sud du pays qu’est Monsieur Aernoudt ne semble pas bien informé des réalités sociales, économiques et politiques du centre et du sud du pays.

Re:
Cécité et amnésie
Celui que vous qualifiez de "nouvel arrivant", n'est autre également que l'ancien chef de cabinet des ministres Fientje Moerman et de Serge Kubla au temps de son ministère wallon de l'économie. Pour mémoire, il n'a pas hésité à dénoncer sa ministre flamande libérale pour ses pratiques clientélistes, du reste risible en regard de ce qui se pratique en Francophonie. Voir donc un sectarisme communautaire dans sa démarche, relève de la même pathologique cécité profonde que celle de ne pas avoir remarqué aussi (et par exemple) les dérives Lizinesques.

himself
http://tinyurl.com/bwhb2b

Sur Matin Première:
06.02.09 - 05:06 - Dieter Von Lunburg
Monsieur Aernoudt,
Vous facilitez la tâche de nombreux électeurs wallons en vous liant au MR de monsieur Reynders. Nombreux sont ceux qui pensaient que ce parti libéral était sérieux. Bien que de gauche, j'ai toujours eu du respect pour certains mandataires libéraux (Hervé Hasquin, Louis Michel, etc...). Le mariage avec LiDé, parti populiste à tendance droite extrême, risque fort d'ouvrir les yeux des indécis et de les décider à se tourner définitivement vers les partis démocratiques.

06.02.09 - 07:48 - Dieter Von Lunburg
@ Himself
- Quant au respect, il n'est évidemment pas incompatible avec la gauche. Je pense que tous les gens qui connaissent le français auront compris le sens de ma phrase.
- Quant à l'orientation de monsieur Aernoudt, je me base sur l'avis de Vincent de Coorebyter, du CRISP. Je n'ai pas consulté votre blog, c'est vrai. Pardon.


06.02.09 - 06:55 - himself
@Dieter Von Lunburg. Quelle lecture du paysage politique !
"Bien que de gauche, j'ai toujours eu du respect"A vous lire, les deux semblent incompatibles ?
"LiDé, parti populiste à tendance droite extrême" ? Sur quoi vous basez-vous pour de telles affirmations ?


Dieter V. à nouveau ne comprend rien et ne sait pas lire - ou plutôt est un intellectuellement malhonnête; il m'aurait étonné que Vincent de Coorebyter soit devenu subitement sénile ou fou: Libéralisme et populisme par Vincent de Coorebyter Directeur général du Crisp

De toute évidence, les libéraux belges ont des difficultés avec les populistes, ou en tout cas avec les responsables politiques nouveaux que l’on qualifie de populistes.
(...)
Dans un excellent essai qui a obtenu le Prix du livre politique en 2007 (1), Henri Deleersnijder montre que le populisme joue sur quatre traits caractéristiques : l’anti-élitisme, l’antiparlementarisme, la démagogie et l’appel au peuple.
Ce simple rappel devrait inciter à la prudence quand on parle de populisme. Le populisme n’est pas seulement un style ou une stratégie de communication, comme on le laisse entendre en qualifiant de populistes des personnalités aussi différentes que Pim Fortuyn, Nicolas Sarkozy, Steve Stevaert, Silvio Berlusconi et Ségolène Royal. La maîtrise des médias, une forte personnalisation de l’action politique et une certaine manière, très directe dans le ton, de s’adresser au peuple, font bien partie intégrante du populisme, mais ne suffisent pas à le définir. Quand on observe que l’étiquette de populiste a servi à dénoncer aussi bien le SP hollandais, situé à la gauche des sociaux-démocrates du PvdA, que le discours anti-immigrés de Jörg Haider en Autriche, il faut se méfier des termes dont l’usage est trop souple. La tentation est manifeste de baptiser de populisme le radicalisme des autres, de ses adversaires politiques, quand il ne s’agit pas de disqualifier toute aspiration à la rupture, quel qu’en soit le contenu. Avec le risque de laisser entendre qu’en démocratie, seules les solutions « raisonnables » ont droit de cité.
Rudy Aernoudt mérite d’autant moins d’être qualifié de populiste qu’il ne cultive pas l’anti-élitisme caractéristique du populisme.

(...)
Quant aux trois autres caractéristiques du populisme, l’antiparlementarisme, la démagogie et l’appel au peuple, on peut difficilement les attribuer en bloc à Jean-Marie Dedecker et à Rudy Aernoudt. Aucun des deux ne fustige le parlement ou le système de la démocratie représentative en général, dont Jean-Marie Dedecker joue avec brio, et auquel Rudy Aernoudt souhaite participer. S’ils dénoncent bien la particratie (comme tant d’autres en Belgique), ils s’inscrivent dans le sillage du libéralisme, courant de pensée qui a porté l’idée du parlementarisme.
On leur reproche volontiers leur démagogie, et il est vrai qu’ils défendent des options radicales qui flattent le préjugé populaire selon lequel on pourrait régler de nombreux problèmes si on le voulait vraiment. Mais il en va de la démagogie comme du populisme : il faut manier cette étiquette avec prudence, car elle désigne souvent l’utopie des autres.
(...)
S’ils ne sont pas clairement populistes, Rudy Aernoudt et Jean-Marie Dedecker ont par contre un programme parfaitement libéral. Simplification des structures administratives et politiques, diminution et meilleure utilisation des dépenses publiques, baisse drastique de la pression fiscale, limitation des allocations de chômage dans le temps, valorisation du travail et de l’effort, promotion des choix individuels et de la volonté des citoyens contre l’interférence des groupes de pression… : c’est un certain libéralisme radical qui se réaffirme ici, comme il le fait périodiquement dans l’histoire du pays.


Confondre libéralisme "radical" et extrême doite est d'une parfaite malhonnêteté intellectuelle crasse. CQFD.

Un peu de fond vrai:


Les dix priorités , telles que présentées lors de leur Université libre de LiDé

1. Améliorer l’enseignement et la formation ................ : Bernard Surlemont

2. Revitaliser le marché de l’emploi .............................. : Nathalie (Nathou) Jacquet

3. Valoriser l’administration ............................................. : Nathalie Noiret

4. Gouverner, c’est prévoir ............................................... : Thierry Rommel

5. Réduire la charge fiscale ............................................. : Serge Tihon

6. Lutter contre la pauvreté .............................................. : Eric Bruckmann

7. Vivre le développement durable ................................ : Jacques Litwak

8. Rendre la politique propre .......................................... : Jérôme Munier

9. Stimuler le goût d’entreprendre .................................. : Sylvie Wodon

10. Réformer l’état .............................................................. : Rudy Aernoudt



Lire aussi:
Lidé-MR : Aernoudt entend gérer la cuisine
Lidé n’envisagera d’alliance avec un autre parti que sur la base de ses 10 priorités qu’il a rappelées samedi lors d’un congrès à Wanfercée. Rudy Aernoudt, son président, n’a pas dissipé le flou sur une alliance avec le MR. Il a toutefois averti que dans « l’auberge du MR », il entendait « gérer la cuisine ».

Le Flamand, les cow-boys et les Indiens
On le dit populiste, caricatural, poujadiste. Les syndicalistes le traitent même de menteur. Imperturbable, Rudy Aernoudt fignole LiDé.

dimanche 2 novembre 2008

LiDé pour Libéral et Démocrate

Il devait sortir, il est sorti ... LiDé, pour Libéral et Démocrate.
Le contraire d'un oxymore, comme le présentent déjà des illettrés de la politique et du sens politique et démocratique.

« Libéral, pour la libération de l’esprit d’initiative de l’ensemble des citoyens, quel que soit leur statut dans la société. Cet esprit implique la construction d’une société responsabilisante et le développement transparent d’une éthique tant dans la vie des citoyens que dans la politique »



Quatre lettres bleues sur fond blanc.
LiDé se veut différent des autres formations politiques, tout en reprenant partiellement dans son logo la symbolique politique des couleurs ayant cours en Belgique francophone : d’abord le fond blanc car nous voulons que la politique devienne claire et transparente. Nous voulons convaincre les citoyens démobilisés votant nul ou blanc que leur voix compte plus que jamais et qu’enfin une formation politique a des projets dans lesquels les gens de bon sens se retrouvent ;
  • puis le bleu pour le sens de l’initiative, qui est la dynamique fondamentale du mouvement
  • un point rouge sur le i affirme notre sens social. Nous voulons une société plus juste et équitable respectant l’investissement de chacun dans la société
  • un accent aigu vert car la nature à ses droits. La nature doit être une préoccupation majeure qui doit s’intégrer d’une façon plus naturelle dans notre développement
  • un sous-titre en orange car la solidarité humaine au sens large, liée à la responsabilité et indépendante de la langue parlée, doit rester le socle d’une société qui assure la dignité à tout un chacun.

A suivre, donc.







Lire aussi:
LiDé d'Aernoudt prend vie!

'LiDé' de Rudy Aernoudt est lancé
L'ancien haut fonctionnaire flamand et chef de cabinet de divers ministres, Rudy Aernoudt, a annoncé que le nouveau parti qu'il fonde s'appellera LiDé pour Libéral et Démocrate.

Le MoDem rêve de bénéficier de la «guerre interne» au PS