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mardi 14 septembre 2010

CD&V : c’est non aux libéraux

Eric Van Rompuy, sur le plateau du "Zevende dag":

"le retour des libéraux n’est pas une option. Nous voulons continuer à sept pour trouver une solution"


MR : 18 sièges
CD&V: 17 sièges
OPen VLD 13 sièges
CDH: 9 sièges

Libéraux: 31 sièges >< "centristes": 26 sièges

#WTF #démocratie


Lire aussi:
Eric in Zevende Dag

Vanochtend nam ik deel aan een debat in de Zevende Dag over de regeringsonderhandelingen.

Druk op onderstaande balk om de video te zien:
http://www.deredactie.be/permalink/1.861341

Weinig animo voor MR-FDF in regering
De politieke impasse is erger dan in 2007. Dat heeft Vlaams parlementslid Eric Van Rompuy (CD&V) zondag gezegd in het VRT-programma De Zevende Dag. In het politieke debat bleek ook dat er bij CD&V, SP.A en Groen! weinig animo is om de MR bij de regeringsonderhandelingen te betrekken.
Zowat 90 dagen na de verkiezingen dreigt ons land volgens Van Rompuy “onbestuurbaar” te worden. “Ik ben pessimistischer dan ooit”, klonk het. Volgens Van Rompuy kunnen de preformatiegesprekken enkel opnieuw opgestart worden als er van bij het begin duidelijkheid is over de financiering. Volgens John Crombez (sp.a) en Stefaan Van Hecke (Groen!) lag er echter op het moment van het afspringen van de gesprekken voldoende op tafel dat kon dienen als basis om verder te onderhandelen.


Deux fois, SP.A et MR ont eu des rendez-vous

Ce n’est évidemment pas cela que l’histoire, la grande, retiendra. Après tout, que des hommes politiques du Nord et du Sud, se voient, discutent, échangent leurs informations, quoi de plus normal. Evidemment, quand ces discussions réunissent des gens qui sont en négociations serrées, depuis 7 à 8 semaines, avec ceux qui ne le sont pas et qui rêvent d’y entrer, cela provoque quelques grincements de dents auprès des autres négociateurs. Ainsi, dimanche, sur le plateau de la VRT, Eric Van Rompuy a-t-il considéré que le déjeuner qui a réuni, le 28 août dernier, dans un restaurant étoilé de la capitale, Bart De Wever, Sigfried Brake pour la N-VA, Didier Reynders et Louis Michel pour le MR, était une vraie faute : " Cela constitue, a-t-il dit, une rupture de confiance. Cela ne fait qu’augmenter la méfiance du côté francophone."

En voici donc une autre. Rétroactes. Il y a quelques jours, le président du MR, Didier Reynders, regrettant sa mise à l’écart du côté francophone, avait affirmé qu’il avait eu des contacts avec tous les partis flamands, à l’exception de Groen ! Les socialistes flamands et les démocrates-chrétiens flamands s’étaient empressés de démentir ces contacts. Tandis que Didier Reynders confirmait sa version provoquant de nouvelles dénégations du côté du SP.A et du CD&V Qu’en est-il ?

"La Libre" est en mesure de poursuivre la rédaction de ce véritable "guide Michelin" de la négociation. Après "Bruneau" en compagnie de la N-VA, les libéraux francophones ont, par deux fois au cours de l’été, déjeuné avec l’ancien ministre et ancien président de parti du SP.A, Johan Vande Lanotte. La première fois, celui-ci était seul, mais il était accompagné d’autres membres du SP.A lors du second rendez-vous. L’un de ces déjeuners avec le président du MR, Didier Reynders, a eu lieu à "L’Ecailler du palais royal", un célèbre restaurant du Sablon, à Bruxelles. Bien entendu, ces contacts entre familles libérale et socialiste avaient comme objectif de faire le point sur les négociations en cours. Sauf à penser que Johan Vande Lanotte n’est plus membre du SP.A, il y a donc bien eu des contacts entre les libéraux francophones et les socialistes flamands.

mardi 1 décembre 2009

Michel, le bourlingueur

Extrait de "Répondez @ la Question!" de la RTBF du 30/09/09





Lire aussi:
Louis Michel, l'encombrant sauveur?


Lors de la première émission de la saison de "Répondez à la question", le député européen, ancien ministre et ancien commissaire européen Louis Michel n'a pas dissimulé son différend avec le patron du MR, Didier Reynders. Se posant un peu là, il se ménage toutes les possibilités.

Lorsqu'on lui demande si oui ou non Didier Reynders doit quitter la présidence du Mouvement réformateur, Louis Michel ne répond pas directement "C'est à lui de répondre à cette question-là. C'est difficile de répondre par oui ou par non. Il a la légitimité jusqu'en 2012". Mais il précise très vite : "Lorsqu'en 2004, je n'ai pas été à même de conduire le parti dans les majorités régionales suite à ce qui s'est passé avec M. Di Rupo ; et bien je suis parti parce que j'avais le sentiment que quelqu'un, et qui d'autre que le président, doit prendre la responsabilité rédemptrice d'assumer". Peut-on mieux montrer le chemin à l'actuel président? "Je crois que c'est un signal que bon nombre de personnalités au parti attendent. Ceci étant dit, c'est lui qui a le pouvoir du dernier mot".

Louis Michel est fin politique. Il comprend que le style et le ton de Didier Reynders indispose une partie de l'opinion mais il sait aussi que l'affrontement direct avec le Liégeois pourrait déservir sa cause autant que celle de son fils. Il se dit "disponible pour reconquérir l'opinion", ce qui laisse la porte ouverte à bien des perspectives même s'il ne se dit pas "tenté" par la présidence. "Je suis très bien là où je suis mais je suis évidemment disponible pour aider". Pas tenté mais disponible, ça sent le sacrifice...

Didier Reynders, "pas un atout pour le MR"

Celui qui fut président du MR avant 2004 ne dit pas que Didier Reynders est directement responsable de l'échec. "Nous avions un bon programme, le même que celui qui avait permis la victoire triomphale de 2007", souligne-t-il, rappelant au passage que la stratégie d'affrontement de Didier Reynders avait alors fonctionné. "Cette stratégie de bipolarisation offrait un choix très clair à l'électeur". Alors ce qui n'a pas marché cette fois-ci? "Peut-être l'affaire Fortis, même si je prétends qu'il a fait exactement ce qu'il fallait faire, et il a assumé sa mission d'homme d'Etat."

Mais après les fleurs, les épines : "Ici et maintenant, on ne peut pas dire que [Didier Reynders] soit un atout pour le MR. Manifestement, il y des courants contraires". Mais il ne faut pas s'attendre de sa part "à des coups fourrés, à des coups sordides". "Il n'y a pas de clan Michel ! ", tranche-t-il à destination de ceux qui en douteraient. Il nie d'ailleurs fermement avoir téléguidé les attaques contre Didier Reynders émanant de personnes proches, comme Jean-Paul Wahl, député wallon et son successeur sur le trône mayoral jodoignois.

S'élevant du reste avec une certaine majesté contre ceux qui le penseraient coupable de tels forfaits, il tonne, indigné : "Est-ce que vous croyez vraiment Louis Michel assez stupide pour envoyer au casse-pipes pour attaquer Didier Reynders celui qui est son successeur à Jodoigne? Je dois d'ailleurs vous dire que j'ai dit à Jean-Paul Wahl que ça m'embarrassait, sa démarche, parce que si quelqu'un d'autre le fait, bon soit, mais que ce soit mon successeur à Jodoigne qui est un ami proche qui le fasse, ça donne évidemment à supposer... (...) Ceci étant dit, ils ont exprimé tout haut ce qu'ils entendaient autour d'eux, pas seulement dans l'opinion publique mais aussi dans le parti". Même pas vraiment fâché, quoi.

Une affaire de "body langage"

Pas de réelle différence à ses yeux entre le MR façon Louis Michel et le MR dirigé par Didier Reynders. "Didier Reynders n'a pas modifié la ligne politique". "Il n'est pas plus à droite", et si certains le disent, c'est seulement "l'impression qu'il donne ; et il est évident que le style de Didier Reynders, son vocabulaire, sa sémantique, même son 'body langage' donnent le sentiment qu'il est beaucoup plus carré, moins empathique". On a connu des compliments moins ambigus. Persistant à ne voir aucune différence entre le MR d'hier et celui d'aujourd'hui, il relève toutefois que "dans la manière de porter le message", le style de Didier Reynders est "évidemment différent".

Pour un "libéralisme à visage humain"

Louis Michel refuse de se positionner sur un axe gauche-droite, contrairement à la volonté affirmée de Didier Reynders de positionner le MR au centre-droit. "Je suis pour un 'libéralisme à visage humain' ", souligne le Jodoignois, qui manie manifestement les références historiques avec un humour tout particulier. Il serait donc, lui, le mieux placé pour animer le 'printemps des réformes', même s'il ne dit pas -l'humour à ses limites- que Didier Reynders jouerait alors le rôle du gardien de l'orthodoxie.

L'homme qu'on annonce à la tête de l'Assemblée générale des Nations Unies pour la prochaine session n'insiste pas trop sur ce départ éventuel. Au contraire, n'ayant de cesse de manifester sa disponibilité à l'égard de son parti et de la scène nationale, il répète -convoquant les mânes de son prédécesseur à ce poste, le socialiste Paul-Henri Spaak- qu'il est un homme politique à part entière.

Et il se délecte, tous comptes faits, d'avoir amené les vice-premières Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet à lui rappeler son devoir de neutralité. Car qui pourrait douter de sa loyauté ?

mardi 20 octobre 2009

Torpiller Didier Reynders (Bis)

La porte était fermée de l'intérieur.
D'abord 36, puis 37, 38, ... une quarantaine (!??!), selon le JP RTBF de 7H00 de ce mardi 20 octobre (updated) et du JP #RTBF de 8H00 du mercredi 21 octobre, mais 33 têtes seulement de la fronde au MR ... les têtes ont-elles roulé, mises dans le sac ou le sable ?

La Libre a retrouvé LE 37ème ...


Phineas_Barnum 36 élus MR au Soir et 37 à la Libre ... combien à la DH ?
MBux @Phineas_Barnum Oui, oui, on fait (toujours) mieux que Le Soir... !-)


Signataires, frustrés de l'opposition mutin, ou putschistes ? ... notamment Louis et Charles Michel, Olivier Chastel, Philippe Collard, Marie-Christine Marghem et Willy Courtois ainsi que Gérard Deprez, Willy Borsus, Christine Defraigne, Olivier Destrebecq, Olivier Hamal, Hervé Jamar, Frédéric Ries, Jean-Paul Wahl, Jacqueline Galant, Jacques Brotchi.

Se souviennent-ils encore de la destructrice opposition face à l'intégration de Rudy Aernoudt ? Seul Olivier Maingain en a pris la pleine mesure, semble-t-il.

Quoi qu'il en soit, les mêmes qui reprochent à Didier Reynders d' "avoir perdu les élections" et avoir affaibli le MR, font bien évidemment mieux en terme de reconstruction et de reconquête/maintien du pouvoir.
On assiste à un lamentable spectacle, tel celui présenté depuis des lustres par le PS français.

Il est vrai que la double casquette de Reynders est un problème, mais qui pour le remplacer valablement ?
Personne parmi les putschistes qui lui arrive à la ceinture, abstraction du fils Michel qui arrive juste au dessus ... mais qui ne semble pas avoir la carrure de président de parti, ni les compétences pour reprendre les Finances ...


Réaction du président du MR
Au micro d'Alain Carlier, Didier Reynders a été clair:

"J'ai déjà dit plusieurs fois que j'allais poursuivre ma tâche à la tête du Mouvement Réformateur. Ce n'est pas la voie des élections qui est choisie. La voie de l'apaisement, ce n'est pas de se demander les uns aux autres de démissionner. La voie de l'apaisement, c'est trouver ensemble la meilleure façon de travailler et de s'organiser."



Lire aussi:
Defraigne
Christine Defraigne est l'invitée de Matin Première
Bertrand Henne reçoit Christine Defraigne ce vendredi matin. Ce jeudi après-midi, elle a perdu sa place de chef de groupe MR au Sénat. Elle met en cause depuis quelques jours le clan Reynders. Est-ce une vengeance? La guerre est-elle ouverte au MR ?

“torpiller Didier Reynders”

Présidentielles au CDH : l’après Milquet pointe à l’horizon
On doit connaître ce lundi la date de l’élection présidentielle au CDH.

Jean-Luc Crucke: "Ce qu’on fait à Didier Reynders est scandaleux"
de Martin Buxant
Jean-Luc Crucke est député wallon. Il livre son analyse de la situation du Mouvement réformateur après la lettre de 36 mandataires à Didier Reynders.
Que pensez-vous de la lettre des 36 mandataires hostiles au président Didier Reynders?
Je n’ai pas connaissance du contenu exact de la lettre. Mais j’estime que tout débat concernant les structures du MR doit se mener en interne. Et pas à l’extérieur.
Donc, vous demandez que cessent ces comportements?

Moi, j’en ai marre de la tribu des "Y a qu’à", j’en ai marre de ceux qui ne pensent qu’à casser. Je ne joue pas là-dedans. Je suis dans un mouvement parce que j’adhère à sa philosophie, j’ai un président qui a ma totale confiance. Et je ne changerai pas d’un iota, ce serait trop facile. Qu’on fasse des erreurs dans la vie, ça tout le monde en fait, cela peut arriver à tout le monde. Mais il faut arrêter de se plaindre, on est là pour travailler, on est en politique pour travailler. La tribu des "y a qu’à", parce qu’il n’y a qu’à casser, ce n’est pas mon genre!
La dynamique ne peut être relancée tant que la critique est incessante, c'est cela que vous dites?

Je ne perdrai pas mon temps avec ces critiqueurs: il n’y a rien de positif là-dedans! La critique doit être positive pour exister.
Mais on pensait la critique circonscrite à quelques contestataires: voilà le feu qui s'étend à 36 mandataires...

Moi, on ne m’a rien demandé! Je ne fais pas partie de ces gens-là, et pourtant je suis un mandataire
Peut-être qu'on ne vous a rien demandé parce que vous êtes réputé être très proche du président Didier Reynders...

Dans ces mêmes mandataires qui ont signé la lettre, j’en ai entendu ce lundi au Bureau de parti dire et répéter qu’ils faisaient confiance au président Didier Reynders. Ils lui ont assuré de leur soutien pour rester à la tête du Mouvement réformateur. Alors, est-ce que ces gens-là sont bien conscients de ce qu’ils signent? J’ai l’impression qu’ils ne savaient pas ce qu’ils signaient alors puisqu’ensuite ils viennent dire qu’ils ont une totale confiance en Didier Reynders. Qu’est-ce qui les gêne? Si c’est le principe du cumul entre la présidence du parti et le poste de vice-Premier ministre dont on veut débattre, c’est très bien, il n’y a absolument aucun problème. On le fait: le MR est en mouvement, on a un programme qui porte sur la revitalisation du Mouvement réformateur. Et toutes les questions, dont celle-là, sont ouvertes. Tout doit aboutir lors du Congrès

Donc, pour vous, tout roule au sein du Mouvement réformateur?

Je vais même aller un pas plus loin: je dirais que les structures du Mouvement réformateur n’ont jamais aussi bien fonctionné qu’aujourd’hui. Et ce parti, laissez-moi vous dire que je le connais puisque j’y ai adhéré à l’époque de Jean Gol. Cela fait un bout de temps que je roule ma bosse au sein de ce parti

Expliquez-nous ce qui fonctionne si bien.
Le travail de l’équipe, la manière dont les mandataires et les collaborateurs sont alimentés, il faut dire cela. Cela n’a jamais aussi bien fonctionné qu’à l’heure actuelle. Et ça, c’est parce que Didier Reynders a su remettre de l’ordre au sein du parti.
Donc, pas question, par exemple, que le président décumule ses deux fonctions pour apaiser les tensions avant le Congrès?
Non, non et non, il n’en est pas question! Didier Reynders a été élu avec 90 %, les militants ont pu s’exprimer ensuite, comme ils l’ont fait à Redu. C’est un soutien massif. Je trouve que critiquer Didier Reynders comme certains le font actuellement, c’est totalement scandaleux. Je ne fonctionnerai jamais comme cela. Jamais !


L'éviction de la chef de groupe au Sénat, Christine Defraigne, a quand même mis le feu aux poudres...
Là, j’ai deux choses à dire. Et je le lui ai d’ailleurs dit, à Christine. Primo, s’il y a bien un parti où la liberté d’expression est tolérée, c’est le nôtre, quand je vois tout ce qui est raconté dans les médias sur nous. Mais cela fait partie de la culture libérale qui est la nôtre. Donc, que Christine dise tout ce qu’elle veut, si un jour on le lui interdit, je serai le premier à me lever pour qu’on la laisse parler. Secundo, quand on est chef de groupe, on a une autre attitude à avoir. On se doit d’être en phase totale avec la présidence du parti. J’ai l’impression que Christine voulait le beurre et l’argent du beurre.

Reynders, la présidence et les fantômes
C’est une carte de visite à deux étages : Didier Reynders , vice premier-ministre en charge des finances et président de parti. Deux casquettes pour un seul homme. Une concentration de pouvoir qui en fait une sorte d’hyper président et c’est bien sur ce cumul que finit par se cristalliser le débat. Ecoutez bien ce que disent les contestataires du MR : ils ne critiquent pas le positionnement politique du parti, non il critique son organisation interne, son manque de débat, le style hyper personnalisé de sa direction. On parle bien de personne, pas vraiment d’options politiques, même si les personnes bien sur, incarnent les options.

dimanche 2 novembre 2008

LiDé pour Libéral et Démocrate

Il devait sortir, il est sorti ... LiDé, pour Libéral et Démocrate.
Le contraire d'un oxymore, comme le présentent déjà des illettrés de la politique et du sens politique et démocratique.

« Libéral, pour la libération de l’esprit d’initiative de l’ensemble des citoyens, quel que soit leur statut dans la société. Cet esprit implique la construction d’une société responsabilisante et le développement transparent d’une éthique tant dans la vie des citoyens que dans la politique »



Quatre lettres bleues sur fond blanc.
LiDé se veut différent des autres formations politiques, tout en reprenant partiellement dans son logo la symbolique politique des couleurs ayant cours en Belgique francophone : d’abord le fond blanc car nous voulons que la politique devienne claire et transparente. Nous voulons convaincre les citoyens démobilisés votant nul ou blanc que leur voix compte plus que jamais et qu’enfin une formation politique a des projets dans lesquels les gens de bon sens se retrouvent ;
  • puis le bleu pour le sens de l’initiative, qui est la dynamique fondamentale du mouvement
  • un point rouge sur le i affirme notre sens social. Nous voulons une société plus juste et équitable respectant l’investissement de chacun dans la société
  • un accent aigu vert car la nature à ses droits. La nature doit être une préoccupation majeure qui doit s’intégrer d’une façon plus naturelle dans notre développement
  • un sous-titre en orange car la solidarité humaine au sens large, liée à la responsabilité et indépendante de la langue parlée, doit rester le socle d’une société qui assure la dignité à tout un chacun.

A suivre, donc.







Lire aussi:
LiDé d'Aernoudt prend vie!

'LiDé' de Rudy Aernoudt est lancé
L'ancien haut fonctionnaire flamand et chef de cabinet de divers ministres, Rudy Aernoudt, a annoncé que le nouveau parti qu'il fonde s'appellera LiDé pour Libéral et Démocrate.

Le MoDem rêve de bénéficier de la «guerre interne» au PS

vendredi 20 juin 2008

"Guy Verhofsatdt a complètement glissé à gauche"

Monsieur 10% aime l'étiquette de "nationaliste flamand" mais se veut plus libéral que les libéraux.

Le VLD a le même problème que le MR. J'étais partisan de l'idéologie de Guy Verhofsatdt mais dès qu'il est arrivé au pouvoir, il s'est adapté pour y rester et a complètement glissé à gauche."


Lire aussi:
Sur le populisme de Dedecker…
Je viens d’achever à l’instant la lecture de cette interview du “trublion” de la démocratie belge qu’on ne présente plus, Jean-Marie Dedecker. Celui-là même qui est taxé de “populisme de drrrrroite (entendez “très à droite”)” et conspué par bon nombres de confrères politiques.

dimanche 2 décembre 2007

On se fout de qui ?

Updated 03/12/07

Le FDF refuse le jeu de massacres entre francophones
La crise que traverse le pays est imputable au seul cartel CD&V/N-VA, estime le FDF qui appelle à l’union des Francophones plutôt qu’à un jeu de massacre entre eux, a-t-il fait savoir à l’issue de son bureau.

« La grave crise que traverse le pays n’est imputable qu’au seul CD&V/N-VA, incapable de trancher entre le respect dû à la loyauté fédérale et l’aventure vers le confédéralisme, antichambre du séparatisme »
« le FDF considère qu’en réponse à cette incertitude, l’union des Francophones est plus indispensable que jamais. Le FDF refuse de participer à un jeu de massacres entre Francophones qui ne fait que servir les intérêts des extrémistes et séparatistes du pays »


Le FDF appelle donc les partis francophones à déterminer ensemble la structure fédérale qu’ils souhaitent et le périmètre des intérêts francophones qu’ils entendent faire respecter.

Le FDF rappelle à cet égard l’importance de Bruxelles et de sa périphérie qui sont au coeur, dit-il, du débat institutionnel à venir. Selon lui, les Francophones ne peuvent accepter ce débat que s’ils ont fortifié l’unité de la Wallonie et de Bruxelles, unité qui passe par un élargissement de la Région bruxelloise.

Le FDF répète également que, pour lui, la nomination des bourgmestres de la périphérie bruxelloise est un préalable à toute discussion « approfondie » sur la réforme de l’Etat.

Enfin, à propos de l’autonomie fiscale accrue réclamée en Flandre, le FDF a adressé une mise en garde aux partis flamands : les Francophones auront pour exigence le paiement de l’impôt des personnes physiques en fonction du lieu du travail, et non plus de résidence comme actuellement.


L'Orange bleue ne veut pas mourir.

Les sociaux-chrétiens flamands continuent à soutenir cette formule de gouvernement; bien plus, leur président affirmait aux micros francophones ce dimanche, qu'ils ne feraient pas partie d'un gouvernement ... si « Monsieur 800.000 voix » n'en était pas le Premier Ministre ... malgré son deuxième échec pour former une telle coalition et démission, dans les conditions que l'on connait (coincé par son cartel en début de semaine, il a posé un ultimatum aux partis de l’hypothétique Orange bleue ce vendredi).
Son échec (comme Bart de Wever l'avait été en début de semaine par la NV-A) a été applaudit par son Cartel !!
Mme Gennez, présidente du SPIRIT s'en est prise au CD&V qui ne connaissait que les mots :
« goed bestuur »
« Six mois plus tard, il n'y a toujours pas de gouvernance. Pendant six mois, on a négocié avec un CDH qui croit toujours à une Belgique qui n'existe plus et avec un cartel flamand qui croit en une Flandre dont j'espère qu'elle n'existera jamais »
Mme Gennez a aussi qualifié les négociateurs de
« derviches qui ont tourné sans arriver à un résultat »
A la VRT , ce dimanche, le chef de groupe CD&V/N-VA à la Chambre, Pieter De Crem - le même qui avait mené la présidence de la Commission de l'intérieur au parlement et avait mené les débats, le vote ... et les applaudissements avec le Vlaams Belang pour la gifle infligée au francophones- a rappelé aussi son attachement à l'Orange Bleue et d'insister sur le fait que toutes les possibilités restent ouvertes, mais que l'Orange bleue reste la coalition pour laquelle tant les Flamands que les francophones se sont prononcés lors des élections du 10 juin.

« Dès le lendemain des élections, nous avons opté pour l'Orange bleue et cela reste notre choix pour l'avenir »

Sur RTL-TVI, d'autres flamands n'étaient pas en reste comme Eric Donckier, éditorialiste au "Het Belang Van Limburg", ou des Jean-Marie De Decker ou encore Guy Vanhengel qui déclaraient clairement qu'ils n'étaient pas dupes du Zwarte Piet du CD&V ... et que Bart De Wever en était son président. Seul Etienne Schouppe continuait à se ridiculiser et à accuser J. Milquet.







Pourtant ces « sages » et anciens premiers ministres CVP Wilfried Martens et Eyskens critiquaient la N-VA dans leurs déclarations récentes à VTM et Geert Bourgeois, le ministre flamand des Relations internationales, figures de proue de la N-VA espérait que la cartel survivrait , alors qu’aucun accord ne pouvait être trouvé sur le plan communautaire.



Faut-il rappeler que la stratégie des politiques flamands nationalistes et/ou independantistes vise à expurger tout ce que la Belgique peut leur apporter en ce compris une OPA sur la Capitale, même si Rudy Demotte rêve d'un Plan Marshall étendu à Bruxelles , car le ministre-président wallon Rudy Demotte estime que les partenaires sociaux devraient réfléchir à un Plan Marshall global, étendu aux compétences communautaires et élargi à Bruxelles.

Extrait du programme de la NV-A:
2. Vlaams-Brussel maakt deel uit van Vlaanderen
Vlaanderen omvat ook de Vlamingen in Brussel; Vlaams-Brussel. Brussel wordt in onze visie een echt stadsgewest, uitsluitend bevoegd voor plaatsgebonden aangelegenheden. In dat stadsgewest en zijn gemeenten eisen we als Vlamingen onze rechtmatige plaats op.
Wij moeten Vlaams-Brussel institutioneel opnemen in ons geheel-Vlaams beleid en er Vlaamse instellingen inplanten, eerder dan er eigen, lokale instellingen uit te bouwen. Op die manier kunnen we steeds meer inwoners van Brussel/Vlaams-Brusselaars ertoe aanzetten om te kiezen voor een volle deelname aan onze gemeenschap, ons Vlaanderen.

Vlaanderen bouwsteen van Europa
Vlaanderen moet een eigen plaats krijgen in Europa en de wereld.

3. Vlaanderen lidstaat van de Europese Unie
Alleen door een autonomie te verwerven - zoals die van volkeren als de Zweden, de Ieren, de Portugezen of de Grieken - kan Vlaanderen zich binnen de Europese Unie echt ontplooien. Dat betekent dat we moeten streven naar een onafhankelijk Vlaanderen.
Vlaanderen moet ook voortdurend waken over zijn zichtbare aanwezigheid in een steeds groter wordend Europa. Dat kan door volwaardig te participeren aan alle Europese instellingen. Ook de talrijke Vlamingen in de wereld kunnen mee het beeld van Vlaanderen in het buitenland concreet vormgeven en positief invullen.


Faudrait-il rappeler à ces "braves gens" que pour adhérer à l' "Europe", la convention-cadre du Conseil de l’Europe sur la protection des minorités nationales doit être ratifiée par les nouveaux Etats membres ?

L’échec du chef de file du CD&V Yves Leterme est à peine digéré que l’on se montre plus soudé que jamais du côté libéral. Les présidents du MR et de l'Open Vld, Didier Reynders et Bart Somers, demandent, dans un communiqué commun publié dimanche soir, qu'un gouvernement soit formé dans les meilleurs délais en vue d'apporter des réponses aux problèmes socio-économiques et de société que connaît la Belgique. Les deux hommes affirment s'être concertés à propos de la crise politique dans laquelle se trouve le pays à la suite de la démission samedi du formateur Yves Leterme. MM. Reynders et Somers concluent:

"Nous appelons nos collègues présidents du cdH (Joëlle Milquet) et du CD&V (Jo Vandeurzen) à trouver rapidement un point de vue commun sur les lignes directrices, le cadre et les méthodes de la nécessaire réforme de l'Etat"

Updated 03/12/07

Guy Verhofstadt démineur
Guy Verhofstadt, Premier ministre du gouvernement sortant, est pressenti pour déminer la crise, suite à la démission du formateur Yves Leterme. Il serait nommé à la tête d'un gouvernement provisoire Verhofstadt III, chargé de préparer le budget et le cadre de négociation de la réforme de l'Etat. L'information n'a toutefois pas été confirmée officiellement. Il sera reçu par le Roi à 11h30.

C’est le moment de devenir adulte
Une crise de régime ? Les puristes vous diront que non. Qu’elle viendra plus tard, lorsque plus aucune autre coalition ne sera possible. Et pourtant, à force de refuser de voir ce qui se joue – le sort de la Belgique – on risque tout bonnement de la précipiter, cette crise, et la Belgique avec.

Revue de presse des journaux flamands

Nieuw institutioneel evenwicht nodig
'Daar komt het nu in deze crisis meer dan ooit op aan: politici in het noorden en in het zuiden, in de regering én in de oppositie, moeten het belang van het land en de burgers boven hun eigen- en partijbelang plaatsen.'

Exit Leterme, Verhofstadt duikt op
Na het ontslag van formateur Yves Leterme (CD&V) is het wachten op een initiatief van de koning. Die consulteerde dit weekend enkel zittend premier Guy Verhofstadt (Open Vld), wat de speculaties voedt over diens terugkeer. Al lijkt oranje-blauw nog niet helemaal begraven, Leterme wordt stilaan wel een probleem voor alle partijen. De liberalen roepen CD&V en cdH tot de orde en dreigen het roer over te nemen.

'N-VA beschadigt imago Yves Leterme'
”Het valt helemaal niet uit te sluiten dat Yves Leterme toch premier wordt van de volgende federale regering. Maar zijn legitimiteit is de voorbije maanden wel serieus aangetast. Als hij eerste minister wordt, zal het kartel daar een hogere prijs voor moeten betalen.” Dat zegt Dave Sinardet, politicoloog aan de Universiteit Antwerpen.

Appel commun du MR et de l'Open VLD
Les présidents du MR et de l'Open VLD, Didier Reynders et Bart Somers, ont publié dimanche soir un communiqué commun. Un appel à leurs collègues présidents du CD&V et du CDH pour qu'ils trouvent un point de vue commun sur les lignes directrices, le cadre et les méthodes de la réforme de l'Etat.

Verhofstadt jusqu'en 2009 ?

Plus de cinq mois après les élections législatives du 10 juin, le Premier ministre sortant Guy Verhostadt va rencontrer le roi Albert lundi en vue, peut-être, de la formation d'un gouvernement d'urgence destiné à sortir la Belgique de la crise politique qui oppose wallons et flamands.

Les partis francophones en front... et en pétard
Les partis francophones ont beau montrer quelques signes de solidarité et s'afficher à l'occasion en front, ils ont tous des intérêts particuliers.Le MR paraît dans la situation la plus confortable.PS et Ecolo attendent leur heure. Mais quid du CDH ?

L'Open VLD se remet à cogner le cartel
Les libéraux flamands dénoncent la fuite en avant du CD & V/N-VA sur le plan communautaire.Le cartel exige, plus que jamais, une réforme de l'Etat.

Le tir groupé des responsables libéraux flamands, dimanche, contre le cartel n'avait, assure un baron de l'Open VLD, rien d'une affaire concertée. Et pourtant, tour à tour, sur les plateaux de télévision, les Bart Somers et autres Guy Vanhengel se sont relayés pour descendre en flèche l'attitude du formateur Yves Leterme. "Se faire applaudir par son parti alors qu'on a encaissé un échec aussi cuisant, c'est vraiment déplorable", constate un libéral flamand.


"Que les gens raisonnables se lèvent"
Le président du PS estime que l'orange bleue est morte et envisage un gouvernement d'union nationale.

Isabelle Durant : "Je ne mets pas d'exclusives définitives"
Mais la coprésidente d'Ecolo juge que l'obstacle principal à la formation d'un gouvernement est la N-VA.

Des affaires courantes élargies ?
176 jours sans nouveau gouvernement. Les libéraux (MR-Open VLD) sont favorables à un gouvernement d’affaires courantes aux compétences élargies. Didier Reynders attend également un signal des sociaux-chrétiens-humanistes pour poursuivre avec l’éventuelle Orange bleue.Pour le PS, cette formation est morte. Il appelle à un gouvernement d’unité nationale.
PS : « L’Orange bleue est morte »
Le PS a appelé lundi à la formation d’un gouvernement d’unité nationale, réunissant les partis démocratiques au nord et au sud du pays. Ce gouvernement veillerait non seulement à résoudre les problèmes que vivent les citoyens, en particulier sur le plan socio-économique, mais aborderait aussi les dossiers institutionnels.
Cet exécutif, s’il voit le jour, ne doit pas durer le temps de résoudre un problème conjoncturel mais doit pouvoir travailler plus longtemps, a souligné le président Elio Di Rupo.
Selon M. Di Rupo, une chose est en tout cas certaine : l’Orange bleue est morte.

L'édito de Michel Konen