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dimanche 18 octobre 2009

"le meurtre d'ilan halimi c'est l'effet dieudonné"

Julien Dray vs Zemmour & Naulleau



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Prisonnier dans sa propre demeure ?
de Jan De Troyer, directeur de TV Brussel et chroniqueur à la RTBF

Des progressistes témoignent de l'extrême urgence qu'il y a à demander le respect pour les valeurs essentielles européennes.

Avec le récit de ses expériences quotidiennes comme habitant du quartier Mérode de Forest, non loin de la gare du Midi à Bruxelles, Luckas Vander Taelen, député flamand du parti écologiste Groen !, a bravé, il y a quelques jours, le tabou progressiste autour du comportement de bon nombre de jeunes d’origine allochtone. Vander Taelen, qui est un mordu du vélo pour ses déplacements en ville, est chaque jour confronté sur son parcours dans son quartier à majorité maghrébine à d’innombrables insultes et agressions. Sa fille a définitivement abandonné ses courageuses tentatives de se promener dans le quartier, elle y a subi trop d’insultes que la décence interdit de citer.

Le député flamand a, à plusieurs reprises, essayé d’obtenir un minimum de respect pour sa position vulnérable comme cycliste dans le trafic urbain. En vain : un jeune maghrébin lui a conseillé d’aller "niquer sa mère", un jeune chauffeur lui a craché à la figure. Ce n’est pas le discours qu’on attend d’un progressiste reconnu. Décidément, certains jeunes habitants du quartier autour de la gare du Midi semblent prendre un peu trop à la lettre ce que dit le Coran sur les "kafirs" : les infidèles ne méritent aucun respect et peuvent être traités comme la lie du peuple. Le député écologiste nous conseille de surtout ne pas essayer d’expliquer à ces jeunes "nouveaux Belges" qu’on ne roule pas à 70 à l’heure dans une zone 30. Son expérience lui a appris que n’importe quelle restriction est considérée par ces jeunes comme une insulte insupportable à leur l’honneur.

Vander Taelen constate qu’il a lutté pendant vingt ans pour le multiculturalisme et l’intégration, mais qu’il doit admettre qu’aujourd’hui, à Bruxelles, il existe une génération de "rebels without a cause, qui se sentent par définition dépités et lésés, qui ne sont jamais responsables de rien et pour lesquels tout problème est la faute des autres, des autorités et des racistes belges". Le député flamand déplore que les jeunes de sexe masculin jouissent au sein de la famille maghrébine d’une position sacro-sainte au-dessus de toute critique possible. Il cite comme exemple l’attitude d’un père qui a déclenché, il y a quelques semaines à Molenbeek, une petite révolte populaire parce que la police voulait interpeller son fils de quatorze ans. Il évoque également le cas d’une galerie d’art qui avait exposé des tapis de prière couverts de paires de chaussures. La galerie a été agressée et elle a dû abandonner le projet, à cause d’une paire de chaussures féminines sur l’un des tapis.

Avec son récit, Luckas Vander Taelen a apparemment touché une corde sensible des lecteurs du quotidien "De Standaard" : deux jours plus tard, le site du journal a enregistré près de 370 réactions. On peut, notamment, y lire le récit de Karen Van Godtsenhoven, une journaliste spécialisée dans la mode, qui s’est installée, avec quelques femmes dotées d’une forte dose d’idéalisme, dans une maison du boulevard Lemonnier, près de la gare du Midi. Ces courageuses jeunes femmes ont eu l’occasion d’apprendre en un minimum de temps tous les mots en arabe ou en berbère les qualifiant de putains. La journaliste raconte qu’elles se sentent "prisonnières dans leur propre demeure". Pas question d’entrer dans un des cafés du quartier, où on ne trouvera jamais une femme, pas question non plus de s’arrêter dans la rue, parce qu’on leur demande immédiatement quel est leur tarif.

Ces témoignages de gens progressistes indiquent l’extrême urgence qu’il y a à demander le respect pour les valeurs essentielles européennes. Ou s’agit-il, une nouvelle fois, d’une manifestation d’intolérance typiquement flamande qui ne mène qu’à la polarisation au sein de la société ?

mardi 23 décembre 2008

Daniel Féret et sa peine de travail

Brève: Condamné par la Cour de cassation en 2006 pour incitation à la haine, à la discrimination et à la ségrégation raciale, Daniel Féret avait écopé d'une peine de travail de 250 heures, qu'il devait normalement prester endéans une année dans un organisme chargé de l'intégration des personnes étrangères. Il n'aurait en fait presté que 25 heures au sein du Centre de prévention de la Région bruxelloise.

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L’ancien président du FN Daniel Féret n’a effectué qu’une infime partie de la peine de travail à laquelle il avait été condamné en 2006 pour incitation à la haine, à la discrimination et à la ségrégation raciale. Il a donc été incarcéré quelques heures à la prison de Forest avant d’être relâché.

Daniel Féret n'a pas exécuté sa peine de travail

Le FN est un vrai parti voyou - 1er décembre 2008
Le nouveau président ff du Front national sera élu ce lundi.
Mais l’essentiel est ailleurs. Le Front national est en état de délinquance avancée. Ni plus ni moins. ASBL en liquidation, déboires fiscaux, plaintes diverses, élus condamnés, le FN traîne des « casseroles » très très encombrantes.
L’histoire de la vidéo antisémite mettant en scène Michel Delacroix, sénateur et président ff, et diffusée récemment sur le web et à la télévision, en est le plus récent exemple. La fuite publique du scandaleux petit film aurait été organisée par Daniel Féret, l’ancien homme fort du FN, ennemi juré de Delacroix.