samedi 8 janvier 2011

Heaume, sweet heaume

PEDumont
Une bonne manière de glisser la faute sur les autres ! RT @xaviereco La N-VA reproche au PS de fuir ses responsabilités http://bit.ly/iakbat

Cela me fait penser à cela:

video


monsieurkaplan
Le confort vu par un chevalier du Moyen Age : « Heaume, sweet heaume. »

Vae Victis



#Kiadi : "l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix"






Lire aussi:


"La N-VA n’est plus aussi influente qu’avant" - 03/01/2011

Pour Pierre Vercauteren, politologue, la N-VA n’est plus le rouleau compresseur que l’on a connu l’été. Il y a désormais, dit-il, des raisons d’être optimiste…
2010, une année à oublier ? 2011: l’année de tous les dangers ? Nous avons demandé à Pierre Vercauteren, politologue, professeur aux Facultés Universitaires Catholiques de Mons (Fucam), de nous livrer son analyse.
L’année 2010 a-t-elle été une “annus horribilis” sur le plan politique ?
Je ne suis pas sûr qu’il faille être aussi critique. Des progrès ont été réalisés sur les questions communautaires entre les Flamands qui voulaient une grande réforme de l’Etat et les francophones qui n’en voulaient pas. On montre trop d’impatience. Il faut du temps. Il a fallu 23 ans pour obtenir l’accomplissement de la réforme de 1970 : on ne peut pas imaginer l’obtenir cette fois-ci en quelques semaines. C’est irréaliste. Nous avons bien une urgence pour les questions économiques, budgétaires et sociétales. Mais, par ailleurs, nous avons besoin de temps pour la réforme de l’Etat. De quel côté penchera la balance? Forts de l’expérience de 2007, les partis flamands exigent un accord institutionnel préalable.
D’accord, mais là, depuis 4 mois, la situation est bloquée. La faute à qui ?
Il y a deux éléments. D’un côté, il y a l’exigence flamande, absolue, d’avoir un accord institutionnel avant la constitution d’un gouvernement flamand. De l’autre, il y a la profondeur du fossé entre la conception flamande et francophone de la réforme de l’Etat. Et s’il n’y avait pas la pression des marchés financiers, cela peut durer encore très longtemps.
Les francophones ont-ils mal anticipé l’exigence flamande ?
Ils se sont peut-être un peu bercés d’illusions : on savait que la discussion institutionnelle serait dure, mais on pensait qu’on mettrait en œuvre le plan "C" : un gouvernement d’affaires économiques, sociales et sociétales et, en parallèle, des négociations institutionnelles. Mais les Flamands ne le souhaitent pas.
Les citoyens ont de la peine à trouver du sens, de la cohérence à ces discussions…
Lorsqu’on lit les résolutions votées en 1999 par le Parlement flamand, on ne voit pas un projet politique de fond. Observons que c’est quand même au fédéral que doit se poser le grand débat de la cohérence d’ensemble. Qu’il y ait une participation des Régions et des Communautés, c’est bien normal. Mais cette question-là n’est pas posée. Les francophones ont eux aussi de la peine à définir la manière dont ils entendent organiser leur espace. La difficulté est qu’il y a une telle attente pour cette réforme de l’Etat que, du côté francophone, on finit par suivre et par se dire qu’il faut quand même apporter une réponse. Là, il y a une démarche d’honnêteté. Du coup, on n’a pas le temps de poser le débat sur la cohérence globale.
L’attitude du CD&V semble, aux yeux de plusieurs négociateurs, déterminante et peut expliquer en partie le blocage.
Au CD&V, l’échec historique de 1999 n’a pas encore été dépassé. Le signe le plus visible est la succession très rapprochée de présidents de parti. Aucun d’entre eux n’a tenu de manière durable comme président de parti. Il y a eu Yves Leterme : mais la machine à gagner a duré quatre ans. Le parti est confronté à plusieurs difficultés : l’aggiornamento de son programme, un nouvel équilibre entre les "standen" et la recherche d’une personnalité mobilisatrice. On a le sentiment que la priorité du CD&V est plus de récupérer des électeurs que de redéfinir un projet mobilisateur. Le CD&V est déjà marqué par les élections communales de 2012 et par l’obsession de garder les cartels avec la N-VA. Est-ce comme cela qu’il va retrouver sa personnalité et convaincre ? Je suis perplexe.
Ce lundi, Johan Vande Lanotte dépose une nouvelle note. Un accord à 7 est-il possible ?
S’il n’y a pas de réactions négatives - et les yeux se tourneront une fois encore vers la N-VA -, on poursuivra l’examen de son document. Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : l’attitude des marchés financiers qui pourraient nous remettre le couteau dans les reins. L’attitude de l’Open VLD aussi. Car chez les libéraux flamands, on n’est plus à 100 % dans l’attitude qui consistait à dire : on a été sanctionné par l’électeur, ce n’est pas à nous à agir. Certains commencent à se rendre compte qu’il y a peut-être du crédit à retrouver en reprenant des responsabilités ou en servant de recours utile au cas où il apparaît qu’avec la N-VA, il n’est pas possible de trouver un accord.
Aucun parti flamand ne veut gouverner sans la N-VA…
Oui, cela, c’est le discours. Mais en politique, je ne crois pas au "jamais". Moi, j’observe que des lignes commencent à bouger en Flandre. Si la négociation à 7 échoue, le retour des libéraux pourrait se faire au prix de l’éviction de la N-VA. Mais, je le concède, on est dans des spéculations
Bart De Wever répète depuis le début qu’il veut que les libéraux soient à la table.
Oui, mais j’ai du mal à croire à l’hypothèse des libéraux avec la N-VA. Vous allez mettre Bart De Wever face à Olivier Maingain ! C’est l’eau et le feu. Ou plutôt le feu et le feu
Le temps joue-t-il en faveur de la N-VA ?
Je me demande dans quelle mesure le temps ne joue pas contre la N-VA. Il y a, du côté de la N-VA, deux faiblesses majeures : la première, c’est que le succès de la N-VA repose essentiellement sur la personnalité de Bart De Wever. Et aucun homme politique n’échappe aux fluctuations de sa popularité. La deuxième faiblesse, c’est le caractère très composite de son électorat. Seuls 20 % de son électorat le suit réellement dans son objectif d’indépendance de la Flandre. Cela en dit long sur le côté extrêmement volatil de son électorat. Il y a une grande instabilité politique en Flandre. On a assisté, en fait, à une succession de phénomènes "luciole" : Guy Verhofstadt, Steve Stevart, Yves Leterme, Jean-Marie Dedecker et maintenant Bart De Wever
Admettons que Johan Vande Lanotte réussisse à trouver un accord institutionnel à 7, il restera encore tous les autres volets : le budget, l’économie, les dossiers sociaux…
On a déjà vu, dans la coalition violette, qu’il était possible d’avoir des libéraux et des socialistes ensemble. On n’a pas encore fait la preuve qu’il était possible d’avoir la N-VA et des socialistes ensemble sur des questions budgétaires. Car le projet de la N-VA est non seulement indépendantiste, il est aussi ultralibéral.
Il y a donc 4 possibilités : un accord à 7. Encore hypothétique. Un retour des libéraux. Pas à l’ordre du jour. Reste le gouvernement d’urgence ou un retour aux urnes…
Les élections, dans l’état actuel des choses, je n’y crois pas beaucoup. J’observe que sur les 7 partis qui négocient, 6 ne veulent pas retourner aux urnes. Soit parce qu’ils considèrent que des élections n’arrangeraient rien et qu’on perdrait même ce qui a été engrangé. Soit que l’on risque une sanction électorale encore plus forte. Je n’y crois pas non plus. Un recours aux élections risquerait de provoquer des réactions négatives des marchés financiers.
Pensez-vous que la N-VA veuille vraiment un accord ? Agit-elle en ce sens ?
Je suis frappé de voir que la marge de manœuvre de la N-VA s’est singulièrement rétrécie. Quand Bart De Wever indique que le momentum est passé, c’est aussi le momentum pour la N-VA qui est passé. En juillet-août, la N-VA pouvait imposer un agenda ou en tout cas l’influencer de manière décisive. Ce n’est plus cas. Et je pense que l’influence de la N-VA sur les autres partis est de plus en plus limitée. Groen ! et SP.A s’enhardissent de plus en plus. Et le CD&V, même s’il suit la N-VA, ne pourra suivre jusqu’au bout. La N-VA n’est donc plus aussi influente qu’auparavant.
S’il n’y a pas d’accord d’ici quelques semaines, est-il envisageable d’installer un gouvernement d’urgence ?
Bart De Wever, quand il a voulu claquer la porte, n’a pas exclu de soutenir de l’extérieur un gouvernement. Mais ce serait un gouvernement d’affaires urgentes sous conditions. Les Flamands ne voudront pas retomber dans ce qu’ils ont perçu comme un piège : un gouvernement d’un côté et rien sur le plan institutionnel de l’autre. Il faudrait donc, auparavant, qu’on puisse négocier un certain nombre d’acquis institutionnels.
En cas d’accord à 7, qui sera Premier ministre : Johan Vande Lanotte ou Elio Di Rupo ?
Plus Johan Vande Lanotte démontre sa capacité de faire sortir le chariot du bourbier, plus il devient "premier ministrable". Il faut dire que l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix.

Parent One, Parent Two

Brève:

The State Department has decided to make U.S. passport application forms "gender neutral" by removing references to mother and father, officials said, in favor of language that describes one's parentage somewhat less tenderly.

vendredi 7 janvier 2011

L'espionnage français

Berry Smutny, directeur général du petit fabricant allemand de satellites OHB Technology :

"La France est l'empire du Mal en ce qui concerne le vol de technologies,
et l'Allemagne le sait
"


Selon une note non datée de l'ambassade des Etats-Unis à Berlin (wikileaks oct/2009):

"L'espionnage français est tellement étendu, que les dégâts qu'il
provoque pour l'économie allemande -dans leur totalité- sont plus importants que
les dégâts provoqués par la Chine ou la Russie"





Lire aussi:
Renault : l'espionnage viserait plus le modèle économique que la technologie électrique
Selon le numéro deux de Renault, Patrick Pélata, qui estime le groupe victime d'une filière organisée internationale, aucune pépite technologique sur la voiture électrique du constructeur français n'a pu filtrer. Les fuites d'information concerneraient le modèle économique.
Un industriel chinois a-t-il réussi à mettre la main sur des informations stratégiques du programme de voitures électriques de Renault ? C'est un scénario qui paraît désormais probable, à mesure que filtrent certaines informations après la brutale mise à pied de trois cadres de Renault, la semaine dernière, dont un membre du comité de direction

Cette affaire de fuites, dont la direction de Renault a été informée à la fin d'août 2010 à la suite d'une dénonciation interne, ressemble de plus en plus à un cas d'espionnage avec versements d'argent à la clef. Des sommes seraient même passées via des comptes bancaires en Suisse, selon une source informée. Autre présomption forte : un constructeur automobile chinois serait bien l'instigateur et le bénéficiaire des informations émanant du technocentre de Renault. Sans confirmer la piste chinoise, Patrick Pélata, le numéro deux du constructeur, a évoqué, au « Monde », « un système organisé de collecte d'informations […] pour servir des intérêts situés à l'étranger ».

jeudi 6 janvier 2011

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire

Nous avions prévu deux pages, nous ne les remplirons pas. Les papiers prévus n’auraient pas eu de sens. Nous n’avions pas envie de ça.
Face à l’incapacité des négociateurs à conclure un accord après 207 jours, face aux petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons symboliquement pris la décision de ne pas tartiner inutilement sur ce sujet.
Ces deux pages blanches sont symboliques. Symboliques, parce qu’elles témoignent d’un ras-le-bol total. Nous n’abandonnons pas les choses définitivement bien sûr, mais aujourd’hui, nous en avions plus qu’assez. Hier, nous avons présenté, dans ces mêmes pages, le contenu de la note du conciliateur.

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire.




Lire aussi:
Note Vande Lanotte: la presse est furieuse

Au lendemain de l'accueil mitigé du CD&V et de la N-VA à la note Vande Lanotte - alors que les cinq autres partis ont dit leur volonté de continuer les négociations - la presse, tant du nord que du sud du pays juge sévèrement les deux partis de l'ancien cartel CD&V/N-VA.
La Dernière Heure publie deux pages blanches, assorties d'un commentaire. "Ces pages sont blanches, écrit Stéphane Tassin, parce qu'elles témoignent d'un ras-le-bol total. L'interminable cirque continue. Face à l'incapacité des négociateurs à conclure un accord au bout de 207 jours. Face à ces petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons jugé qu'il n'y avait plus rien à dire", écrit encore Stéphane Tassin.

Et le ton est donné, celui d'une lassitude partagée par toute la presse, avec des nuances toutefois. Le Soir constate : "CD&V et N-VA ont osé: ils ont dit neen". Car le constat est unanime : "ce non mais, neen maar, est de fait un non tout court". Njet, nichevo, nada. "Alors, le chaos à nouveau ?", se demande Béatrice Delvaux. Qui s'emporte : "on se moque des francophones là, non ? La Flandre voulait une grande réforme de l'Etat, elle l'a". Même en Flandre, on le dit, poursuit en substance la rédactrice en chef du Soir. "Rappelons qu'on demandait aux sept partis de se remettre à table pour négocier, amender, moduler le texte proposé. Ne pas dire oui à ce stade, avec ce qui est sur la table est tout simplement, excusez le terme, minable. Et gravement irresponsable."

Des milliers d'emplois vacants en Belgique

La Belgique compte toujours un fort taux de chômage; néanmoins il y a des milliers de postes vacants, notamment dans l'informatique, la comptabilité et la distribution
La Fédération des Entreprises de Belgique craint des pénuries dans une centaine de métiers, par manque d'incitants, de formation et même de mentalité.

En Wallonie, un demandeur d'emploi sur deux n'a qu'un diplôme du deuxième degré du secondaire.
A Bruxelles, 35% des demandeurs d'emploi possèdent seulement un premier niveau de l'enseignement secondaire (Source: Michel Peiffer, directeur général de Bruxelles-formation)

Rudi Thomas:

"Il y a évidemment beaucoup de gens qui quittent trop vite l'enseignement sans
diplôme
"
"Le patron de vos rêves ne se trouve pas à deux kilomètres de votre domicile.
Se lever tôt, se tenir convenablement et adopter un comportement adéquat sont également des efforts attendus des demandeurs d'emploi, mais qui ont parfois du mal à être respectés.


Lire aussi :
Mons-Bor: des jobs dans divers secteurs en 2011
Certains signaux sont encourageants pour l’emploi dans la région.
Concernant l’emploi à Mons-Borinage, les perspectives ne sont pas moroses en 2011. H & M ouvre un centre de distribution, le secteur high-tech continue à creuser son trou et l’industrie lourde se maintient à flot. Sans parler de l’économie sociale.
Publié le 05/01 à 06h01
2011 est à nouveau associé à la croissance économique, d’après une enquête des Chambres de commerce européennes à laquelle ont participé nos organismes belges. Chez nous, quelques signaux sont positifs. D’ici un mois, l’enseigne de prêt-à-porter H & M ouvrira son centre de distribution, encore en travaux à Ghlin. Répercussions? Minimum 300 emplois créés. Le géant Google est officiellement installé à Saint-Ghislain depuis octobre. Son data center emploie 80 personnes de la région sur 120 places en tout.
Toujours dans les secteurs de pointe, le parc Initialis continue de générer de l’activité.
Le Microsoft Innovation Center (MIC) travaille activement aux côtés des start-up. Ses résultats sont intéressants, une trentaine de nouvelles entreprises se sont lancées en 2010.
L’industrie lourde, de son côté, connaît toujours des difficultés face à la concurrence étrangère mais il semble que nos producteurs spécialisés, dans la chimie notamment, gardent les reins solides. Le zoning industriel de Ghlin-Baudour reste attractif grâce à la qualité de sa main-d’œuvre.
Louée par certains, décriée par d’autres, l’économie sociale, basée sur le principe des titres-services, ne laisse personne indifférent. La société L’Âge d’Or services (ou Eko Services), dont notre entité régionale est basée à Cuesmes, connaît une expansion importante. De nombreux engagements sont envisagés. Les avantages de ce système? Il combat le travail au noir, donne un véritable statut au travailleur, et donc, le protège et constitue un tremplin vers une activité plus spécialisée par les formations acquises. Grâce aux aides à domicile, les personnes âgées ont la possibilité de rester chez elles, de ne pas être confinées dans une maison de retraite. On s’occupe aussi de leur mobilité, ce qui leur permet de maintenir un lien avec la société.


La Wallonie termine 2010 avec un taux de chômage de 14,1%
Pour toute l'année 2010, le Forem a géré 134.000 offres d'emploi soit une hausse de 16% par rapport à 2009. Si à ces offres, s'ajoutent celles reçues du VDAB et Actiris, 222.860 offres auront été diffusées via le site du Forem en 2010.
La Wallonie termine l'année 2010 avec un taux de chômage de 14,1% contre 14,7% en décembre 2009. La Wallonie compte 197.850 demandeurs d'emploi indemnisés et 20.023 jeunes en stage d'attente soit 217.873 personnes, a annoncé jeudi le Forem. Entre novembre 2010 et décembre 2010, le nombre de D.E. demandeurs d'allocations et de jeunes en stage d'attente est resté quasi inchangé (92 personnes en moins). "Depuis avril 2010, le nombre de demandeurs d'emploi est moindre qu'il y a un an. En décembre 2010, et pour le neuvième mois consécutif, l'écart annuel du nombre de demandeurs d'allocation et jeunes en stage d'attente est négatif (-4,2 %, soit 9.501 personnes en moins). L'ampleur de la diminution de décembre est par ailleurs le plus élevé de l'année écoulée (- 4,2 % contre environ - 2 % les mois précédents)", souligne le Forem.

Développement exponentiel de la circulation automobile à Pékin

Les autorités pékinoises visent une réduction de 2/3 du nombre des nouvelles immatriculations en 2011 par rapport à 2010


Lire aussi:
Pékin: les immatriculations des véhicules tirées au sort

La Chine a décidé de procéder à un tirage au sort pour attribuer les plaques d'immatriculation dans la capitale du pays, Pékin. Selon la BBC, les autorités ont pour objectif de voir le nombre de nouvelles immatriculations atteindre l'année prochaine un tiers du total enregistré en 2010.

La Chine entend enrayer le développement exponentiel de la circulation automobile. Pékin est confrontée à d'importants problèmes de mobilité et de pollution.

'Seulement' 240 000 nouveaux véhicules pourront être immatriculés en 2011, soit un tiers du nombre de véhicules immatriculés cette année.

Au total, 4,8 millions de véhicules circulent à Pékin. Les nouvelles immatriculations seront attribuées par tirage au sort. 90% d'entre elles seront réservées aux habitants de la capitale.

De nombreux Chinois ont d'ores et déjà anticipé la mesure. Trente mille d'entre eux ont introduit une demande d'immatriculation la semaine dernière, soit trois fois le nombre observé habituellement en une semaine.

Les autorités admettent que les nouvelles mesures ne permettront pas de réellement diminuer les files de voitures à court terme. "Mais cela devrait contribuer à empêcher que la situation ne s'aggrave encore", a expliqué à la BBC Liu Xiaoming, responsable du bureau de gestion du trafic routier à la ville de Pékin.




mercredi 5 janvier 2011

FooRire FM parodie ...

ludelory
La phrase la plus choquante du #fadilagate : "Mon métier, c'est ministre"





Voir aussi:
Drôle ou ridicule?

La Hongrie, en pleine dérive autoritaire

Wilfried Martens :

"I appreciate the efforts of Prime Minister Viktor Orbán and his government to improve the former Hungarian media law with the aim to strengthen the freedom of the press, the culture of respect, the protection of minors and human dignity. I also understand the challenge of strengthening media accountability, while keeping media freedom intact. Discussion on the Hungarian media law should not be based on the politicaly motivated misinterpretations, but on the exact knowledge of the text.
As laws are proven through practice, European Union (EU) Member States have also experienced similar challenges and have all established healthy media practices that are compatible to European legislation. In this sense, I am sure that the Hungarian government will also implement its new media law in accordance to European legislation and in alignment with European media standards and norms"


Lire aussi:
La Hongrie, en pleine dérive autoritaire, à la tête de l'Europe

La Hongrie assume dès ce samedi et pour six mois la présidence de l'Union européenne. La dérive autoritaire de Viktor Orban et de son gouvernement populiste de droite inquiète les capitales européennes. Le pays qui va diriger l'Europe… est-il en train de la quitter ?
Après l'évanescente Belgique, c'est un gouvernement fort qui prend la présidence tournante de l'Union européenne. S'appuyant sur une majorité des deux tiers au parlement hongrois, le Premier ministre Viktor Orban est à la tête d'un gouvernement stable. Ce qui lui permettra d'assurer une présidence dynamique, selon les trois priorités que la Hongrie s'est fixée.
D'abord, trouver un accord sur les orientations budgétaires de l'Union pour les dix ans à venir.
Ensuite, Budapest souhaite accélérer l'adhésion de la Croatie : « Il faut compléter l'Union européenne, même si le climat est hostile à l'élargissement », déclarait Viktor Orban lors d'une conférence à Paris, le 18 novembre. Le chef du gouvernement hongrois souhaite aussi une coopération plus étroite avec les Balkans. Faute de quoi ces pays traverseraient une grave crise qui, selon lui, « coûterait plus d'argent à l'UE qu'une procédure d'adhésion ».
Enfin Orban est absolument pour l'élargissement, prévu en mars 2011, de la zone Shengen à la Roumanie et à la Bulgarie. La France et l'Allemagne étant résolument contre, cela promet des échanges sportifs…
Un gouvernement europhile, mais autoritaire
Ce n'est pas Viktor Orban « l'Européen » qui inquiète mais Orban « l'autoritaire ». Car le Premier ministre a plusieurs visages. Politicien dynamique, chaleureux, engagé dans l'Europe… et tellement autoritaire chez lui qu'il pose un vrai casse-tête aux autres gouvernements.


UE: la présidence hongroise provoque de sérieux remous
La commission européenne demande des explications à la Hongrie à propos de sa fameuse loi sur les médias qui place journaux, télés, radios sous l'étroite surveillance d'un comité constitué de proches du parti au pouvoir.

Les médias pourront être poursuivis et condamnés à de lourdes amendes si leurs articles ne sont pas équilibrés politiquement ou s'ils portent atteinte à la dignité humaine.

Les journalistes pourraient être contraints de révéler leurs sources.

La commission se demande si la Hongrie applique bien une directive européenne qui prévoit un conseil des médias, certes, mais qui est censé être indépendant. Or, en Hongrie, on trouve cinq membres dans le conseil des médias, tous membres du parti au pouvoir du premier ministre, Viktor Orban, de quoi s'interroger sur l'indépendance réelle de ce comité. Le gouvernement hongrois a déjà répondu que selon lui, il n'y avait aucune incompatibilité entre la directive européenne et la législation hongroise, que ceux qui la critiquaient n'avaient pas bien lu le texte et qu'il ne se laisserait pas influencer par les critiques, très nombreuses, venues d'un peu partout en Europe.

La commission se limite donc à des questions sur le non respect éventuel d'une directive européenne. Mais pour certains eurodéputés, pour des Etats membres, la loi hongroise viole la charte européenne des droits fondamentaux qui garantit la liberté totale de la presse qui ne peut pas, dit le texte, être soumise à l'ingérence de l'autorité publique.


Espace Schengen: la Roumanie, furieuse, reste à quai
Le ton monte entre la Roumanie et la Commission européenne. Bucarest ne digère toujours pas de ne pas pouvoir entrer dans l'espace Schengen en mars prochain comme c'était prévu.

La France et Allemagne ont annoncé début du mois qu'ils n'accepteraient pas l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen pour le moment. Selon Paris et Berlin, les deux pays entrés en 2007 dans l'Union ne présentent pas toutes les garanties de sécurité. La Roumanie n'entend pas en rester là.

En 2007, il était clair pour tout le monde que la Roumanie et la Bulgarie n'étaient pas tout à fait prêtes pour entrer dans l'union européenne. La Commission pointait les problèmes de corruption, de criminalité et de trafics en tous genres dans ces deux pays. Mais les Européens décidaient d'accueillir Bucarest et Sofia en échange d'un mécanisme inédit. La Commission surveillerait de très près les progrès de ces deux pays dans ces dossiers de police et de justice. Si les efforts ne sont pas réels, la Commission peut suspendre le payement de subventions européennes, ce qui est d'ailleurs déjà arrivé. Jusqu'à présent, cette procédure ne posait aucun souci. Mais début décembre, la France et Allemagne annonçaient qu'ils ne voulaient pas des Roumains et des Bulgares dans l'espace Schengen sans frontières puisque les rapports signalent de solides lacunes en matière de justice et de police.

mardi 4 janvier 2011

Drôle ou ridicule?

xaviereco
"on s'est retrouvé entre nous pour boire un verre et on a tourné cette vidéo" http://bit.ly/ft7m37 on comprend mieux en effet
@fadilalaanan
Contente d'avoir donne un os a ronger a tous les esprits grincheux de la twittosphere. Au moins ils avaient qqch a faire ce soir.
la vidéo "Nounours" sera bientôt de retour une fois qu'elle aura migré sur mon compte personnel youtube ;-)
Revoilà la vidéo mais, cette fois, postée sur mon compte Youtube personnel : http://tiny.cc/bc25h




Une version clientéliste ...


VOEUX 2011 DU MINISTRE MICHEL DAERDEN




Lire aussi:
Search results for voeux fadila

Les voeux de la ministre régalent les internautes
Michel Daerden n'est pas le seul ministre belge à faire parler de lui pour son comportement loufoque. La vidéo officielle des vœux 2011 de Fadila Laanan cartonne sur la Toile.

Dans le genre farfelu, les vœux de Fadila Laanan se posent comme une référence du genre. Décidée à jouer la carte du décalage et de l'humour, la ministre belge n'hésite pas à donner de sa personne et à humaniser sa fonction.
"Bonjour Fadila, c’est quoi ton métier?" entonne un gros nounours blanc au nœud rouge. "Bonjour Nounours, ben moi mon métier c’est ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de l’Egalité des chances et de la Santé," répondait la ministre. Et cette dernière d'entamer une visite des locaux du ministère en compagnie de la peluche, ouvrant tour à tour différentes portes. Et pour chacune d'entre elle, plusieurs fonctionnaires illustrent les différents secteurs gérés. Et ce, sous la forme de sketches avec effets spéciaux. Des vœux loufoques qui vont même jusqu'à voir la ministre dans un lit, bigoudis sur la tête, tenant la peluche dans ses bras.

Le taux de chômage le plus élevé du pays

Gros fail à nouveau de notre bonne vieille presse "si professionnelle du sud du pays , que cela lui permet de distinguer toujours le vrai du faux" ....
Amalgames populistes en série , pas d'interview contradictoires, "bonne" parole donnée à une pléthore de mandataires borains (mais pourquoi donc ?) , tellement unanimes pour défendre leur région ... qui n'était nullement attaquée ....
Cela situe l'ampleur du vrai problème et prouve que le mal est bien ancré ... et bien profond !






"le taux de chômage dans le Borinage est l'un des plus élevés du pays, ce qui en fait "le combat politique numéro un" de la région" ?


Déclarations de l'échevin Open VLD de La Panne sur les "parasites" wallons. On attend avec impatience réaction d'@


@ Puisqu'on demande mon avis. Déclarations maladroites de Van Damme, mais aussi réactions hypersensibles (mais compréhensible)1/2
@ Van Damme s'oppose contre des gens qui utilisent la législation pour en profiter. Il y quelques francophones qui le font
@ mais des Néerlandophones qui le font aussi.Maladroit de viser un groupe. Mais il parle basé sur son expérience quotidienne(3/3)
@ D'ailleurs:le lien entre Wallons et parasites n'a jamais été fait par VanDamme.Calmons.Ca arrive a tout l monde d'etre maladroit


oui mais quoi in fine...le cpas de La Panne serait plu intéressant qu'ailleurs? :-)


@ Il y a moins de concurrence, plus de logements disponibles et le bon air de la mer


"Un élu flamand dénonce l'afflux de "parasites" wallons sur la côte belge". Update avec réaction @


@ De Croo zegt wat ik eerder zei...


@ Je sais mais ne suis pas tout à fait convaincu. Ai vu V.Damme sur VTM et il fait bien un lien entre fraudeurs/Borains 1/2
2/2: interrogé par De Standaard sur CE sujet, il parle de "parasites". Je pense que le lien est clair. Après, il tente d'atténuer...


@ ‘parasieten van de democratie': ‘Ik bedoelde enkel de personen die misbruik maken van de sociale zekerheid en de solidariteit'


@ il n'as pas bien choisi ces mots, c'est vrai, mais quand même . Et Di Rupo a mieux à s'occuper d'autres problèmes en Wallonie!


@ Mais où est la tweetinterview des personnes concernées ? Cela me semble plus intéressant que l'opinion des populistes hennuyers


va envoyer des touristes journalistes interroger des touristes sociaux ? Cc @onnelle
C'était juste une suggestion afin de maintenir 'le haut niveau professionnel de la presse du sud du pays' ... ؟


Tiens, on a pas entendu hurler avec les loups populistes hennuyers, le chef de meute borain: l'inénarrable Mister Donfut ?!?... ؟



Lire aussi:
La Panne: Di Rupo, Fonck et Miller s'indignent des propos de l'échevin
Nouvelle manipulation de nos ministres:

""Chaque année des centaines de familles issues du Borinage passent leurs vacances à la Côte belge, et notamment à La Panne. Ces gens méritent le respect", souligne M. Di Rupo." (source Lalibre)
Tout d'abord, monsieur Di Rupo, le respect se mérite et n'est pas un droit absolu.
Ensuite, si vous demandez à un de vos collègues de vous traduire l'article du
Nieuwsblad, vous verrez que l'on ne fustige certainement pas les Borains qui viennent passer quelques jours de vacances à La Panne.
L'Echevin des Finances Van Damme s'en prend uniquement, à tort ou à raison, aux Borains qui viennent émarger au CPAS (OCMW in het Nederlands). On peut comprendre la réaction, peut-être exagérée de cet Echevin, qui voit le budget du CPAS passer de 600.000 euros à 1,5 million. Et ces Borains, ne viennent pas à La Panne pour travailler, ils ne parlent même pas un mot de néerlandais.
Alors, madame Fonck, messieurs Miller et Di Rupo, soit répondez honnêtement aux reproches qui sont faits, soit taisez-vous.
Mais ne manipulez pas une fois de plus les francophones.
C'est ce que vous reprochent les Flamands.
Et cette fois, ils ont raison.


“Antoine prend des libertés sur les chiffres du chômage”
Le député réformateur Willy Borsus compare les chiffres du Forem avec ceux de l’Onem
“Le ministre André Antoine se félicite tous les 15 jours des bons chiffres du chômage en Wallonie. On se ment à soi-même en prenant des libertés sur les chiffres. La Région a bidouillé les chiffres pour présenter le meilleur bilan possible. Je précise quand même que l’idée de réécrire les statistiques du chômage est une idée du ministre Marcourt sous la précédente législature” , annonce d’emblée le chef de groupe MR au Parlement wallon, Willy Borsus.
Le député se base sur des chiffres communiqués par le ministre Antoine lui-même et par l’Onem (Office national de l’emploi). “J’avais posé une question orale au ministre en juillet et il n’y a pas répondu. Je l’ai reformulée par écrit et j’ai reçu la réponse le 22 octobre. Je constate que chez les chômeurs de longue durée, les 10 à 15 ans, les 15 à 20 ans ou encore les 20 ans et plus, le taux de participation à des formations va de 9 à 5 %. Ces personnes représentent 21 % des chômeurs wallons. Si je fais la somme de ce que le Forem consacre à la formation, j’arrive à 200 millions d’€.”
Sur la comparaison avec les chiffres de l’Onem, Willy Borsus est tout aussi sévère. “La Région retire toute une série de catégories des chiffres réels du chômage en Wallonie et, forcément, la statistique à la sauce wallonne est toujours meilleure que la statistique à la sauce Onem. Ça frise l’indécence. Le ministre de l’Emploi saisit la moindre brindille d’information en disant que c’est formidable.”
Willy Borsus entend également rappeler d’autres chiffres, qui, selon lui, ont une importance majeure. “Selon les chiffres de l’Onem, le taux de chômage en Flandre en septembre 2010 est de 7,92 % alors que, selon ces mêmes chiffres, il est de 19 % en Wallonie. La crise frappe-t-elle la Flandre plus durement, comme l’affirme M. Antoine ? Proportionnellement, la Wallonie compte toujours deux fois plus de chômeurs indemnisés que la Flandre. Le taux d’emploi wallon (SPF Économie) était en 2009 de 56,2 %, un des plus bas d’Europe. Par contre, en Flandre, il est de 65,8 %.”
Le Groupe MR au Parlement wallon déposera prochainement une proposition visant à harmoniser les chiffres de l’emploi en Wallonie. Et Willy Borsus de conclure : “Lorsque le chômage est en baisse, c’est grâce à moi ,dit le ministre; lorsque le chômage augmente, c’est à cause de la crise.”


Les touristes borains, des "parasites" ?
Di Rupo indigné, l'échevin nuance ses propos
L'échevin des Finances de La Panne a violemment critiqué lundi, au conseil communal, les "Borains" qui s'installent dans cette commune balnéaire pour y bénéficier d'avantages sociaux, allant jusqu'à les qualifier de "parasites", rapporte jeudi Het Nieuwsblad. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir les francophones. L'échevin a néanmoins nuancé ses déclarations.

L'échevin des Finances de La Panne, Serge Van Damme, a démenti jeudi en fin de journée, sur les ondes de Bel RTL, avoir utilisé le terme de "parasites" en rapport avec les Wallons et les Borains, affirmant qu'il visait "toute personne abusant de la sécurité sociale et de la solidarité". "La Panne est une station balnéaire hospitalière, les francophones y sont les bienvenus et nous faisons des efforts pour les accueillir dans leur langue", a affirmé M. Van Damme sur les ondes radio. Il ajoute que si l'invitation qui lui a été lancée par des élus du Borinage se concrétise, il s'y rendra volontiers.

Le PS indigné par ces propos

Avant cette mise au point, le président du PS et bourgmestre de Mons, Elio Di Rupo, a qualifié ce jeudi de "totalement inacceptables" et "indignes d'un responsable politique" les propos de l'échevin des Finances de La Panne, Serge Van Damme, parus dans le journal Het Nieuwsblad, sur des touristes borains "parasites" de cette station balnéaire. "Si ces propos ont effectivement été tenus, le président du PS, lui-même issu du Borinage, estime qu'ils sont totalement inacceptables et indignes d'un responsable politique", indique un communiqué du Parti socialiste. "Chaque année des centaines de familles issues du Borinage passent leurs vacances à la Côte belge, et notamment à La Panne. Ces gens méritent le respect", souligne M. Di Rupo.

Il regrette qu'"à l'heure où les citoyens attendent de leurs responsables politiques de résoudre leurs difficultés, certains ne font au contraire qu'alimenter de vaines polémiques en s'appuyant uniquement sur des clichés désolants".

"Un afflux de touristes-CPAS"

"Ces personnes ne viennent ici que pour s'allonger dans le filet social", a affirmé Serge Van Damme (Open Vld, en cartel avec le sp.a sur la liste VEDA qui a la majorité absolue à La Panne), lors des débats sur le budget communal 2011. Il considère que La Panne est confrontée à un "afflux massif de touristes-CPAS, provenant essentiellement du Hainaut, du Borinage". Interrogé par Het Nieuwsblad, il a toutefois chiffré cet "afflux" à "quelques dizaines de personnes par an", sur 10.600 habitants.

Les responsables: "Des chômeurs de deuxième génération"

Ces personnes, selon lui, s'installent sur base d'un bail à court terme dans des appartements bon marché qu'elles doivent rapidement quitter, de sorte qu'elles bénéficient d'une priorité pour obtenir un logement social. La Panne, malgré des moyens en baisse, doit débloquer 600.000 euros supplémentaires pour son CPAS, portant le total à 1,5 million. Serge Van Damme affirme que les responsables de cette augmentation sont des "chômeurs de deuxième génération dépourvus de tout sens des responsabilités ou d'éthique du travail".


Logements sociaux : Paris écope d'une amende de 15 millions
La capitale a dû payer cette année la plus forte amende pour le non-respect de la loi SRU, rapportent Les Echos. Neuilly-sur-Seine et Nice viennent ensuite. La ville de Paris a versé 15,1 millions d'euros d'amende pour n'avoir toujours pas atteint le quota de 20% de logements sociaux prévu par la loi, affirme le quotidien Les Echos.
La ville de Paris arrive en tête des six communes françaises condamnées à verser à l'Etat et au monde HLM des pénalités supérieures à 1 million d'euros pour non-respect des 20% de logements sociaux imposées par la loi SRU, selon
Les Echos ce mardi 28 novembre. Le taux de logements sociaux dans la capitale s'élevant à 15,9% début 2009, Paris a dû s'acquitter d'une amende de 15,1 millions d'euros. Dans la liste viennent ensuite Neuilly-sur-Seine, Nice, Boulogne-Billancourt, Saint-Maur-des-Fossés et Bordeaux, toujours selon le quotidien économique. Quelles conclusions tirer de ce classement ? Alors que la loi SRU fête ses dix ans, "un constat s'impose : les cancres font partie des villes les plus riches et les mieux dotées en termes d'emplois, avec des exceptions notables comme Montpellier ou Aix-en-Provence", analyse Les Echos.

Di Rupo verbolgen over uitspraken schepen De Panne
Sneer ‘Waalse OCMW-toeristen' zet kwaad bloed
Met zijn uithaal naar de ‘Waalse OCMW-toeristen uit de Borinage' haalde schepen Serge Van Damme (Open VLD) uit De Panne de toorn van Di Rupo (PS), het CDH en de MR over zich heen.
Serge Van Damme (Open VLD) zal zich zijn laatste gemeenteraad van 2010 nog lang herinneren. In zijn toelichting op het budget voor 2011 haalde de schepen van Financiën van De Panne meedogenloos uit naar de ‘de massale instroom van Waalse werklozen die als OCMW-toeristen in de sociale hangmat komen liggen'. ‘Tweedegeneratiewerklozen', noemde hij hen, zonder de minste verantwoordelijkheidszin en arbeidersethiek. Van Damme hanteerde ook de beschrijving ‘parasieten van de democratie', die hij gisteren nuanceerde. Nochtans kwam die term wel degelijk in zijn toespraaknota voor. ‘Ik bedoelde enkel de personen die misbruik maken van de sociale zekerheid en de solidariteit.'



Belgique et Pays-Bas lutteront contre la fraude aux allocations
La Belgique et les Pays-Bas ont signé lundi, en marge d'une réunion des ministres européens à Bruxelles, un accord de coopération pour lutter ensemble contre les fraudes aux allocations.

Le texte, signé par la ministre belge des Affaires sociales Laurette Onkelinx et son homologue néerlandais Henk Kamp, permettra de mieux contrôler les allocations versées aux Néerlandais vivant ou travaillant en Belgique, et inversément.
A cet effet, les deux pays s'échangeront et compareront les données sur les revenus de leurs citoyens établis par-delà la frontière, ainsi que les biens des personnes bénéficiant d'une assistance sociale.
Les signataires entendent de la sorte mieux contrôler la légitimité des allocations versées, et éviter que certains ne profitent de la frontière pour frauder et toucher des allocations auxquelles ils n'ont pas ou plus droit.
Cet accord-cadre devrait entrer en vigueur d'ici la fin 2012, après approbation par les Parlements des deux pays.
La Belgique avait déjà signé un accord similaire avec la France en novembre 2008.

lundi 3 janvier 2011

La Lune cachera partiellement le soleil

Ce 4 janvier, c’est la Lune qui cachera partiellement le soleil pour une partie de la population du globe.

Updated:


Qui de valable comme femme Premier Ministre.be ?

Quand on joue la provocation, que l'on vire au populisme et à la généralité puis encore à l'amalgame ... on peut aussi manquer de mémoire et de cohérence ...



Petit rappel : le Pakistan a eu une femme premier ministre il y a plusieurs décennies. En Belgique, on attend toujours.


@ Qui de valable comme femme Premier Ministre.be ?


@ Elio ? Ok >>>>> je sors ;-)


@ je crois que @ voulait plutôt mettre en avant la modernité d'un pays Muslim. Cfr son tweet précédent



@ Si Milquet était bilingue, elle ne serait pas pire que Leterme. On demande aux femmes d'être des surhommes.


@ "Milquet" ?!? C'est une nouvelle blague ou provoc ? Il était question de proposer une Première Ministre.be "valable"


LOLLLL RT @: @ @ Lancer des rumeurs comme quoi Milquet serait une femme, c'est pas gentil


@ Marianne Thyssen, même si elle est un peu flamingante.


@ @ @ En même temps, avec Joëlle et Laurette, on est loin d'Hilary Clinton ou Michèle Bachelet


@ mais avec les hommes on est aussi très très loin de B Clinton, de Tony Blair et bien d'autres :-) @ @


@ @ Milquet vaut bien Leburton, Tindemans, Leterme ou BDW. Si Milquet était un homme, elle aurait + de crédit.


@ @ Cette société soi-disant féministe mais macho-catho-discrimino-blanco-flamenco-chacha est trop critique envers les F


@: des critiques "exacerbées", c'est déjà pas mal... ;-) Mais trop long débat pour Twitter :-) cc @


@ Oui. Madame "non" perçue comme "hystérique" alors que M. non (BDW) est perçu comme un génie.


Mouarf! RT @ @ je te suspecte, en defendant Milquet, de vouloir compromettre irremediablement la cause feministe...


@ Arrête ton char, tu es démasqué Milquet's fan ;-)


@ Les 3 plus grandes qualités de pour être 1ère ministre ?


@ Calmez-vous, je ne milite pas pour Milquet premier ministre, mais pour plus de respect pour les femmes politiques. Nuance!


@ Vous militez pour l'abolition de la critique de la gauche surtout. De l'opposition aussi?


@ Oh non ! Je milite pour le droit de critiquer la N-VA sur ses connexions avec l'extrême droite, c'est différent.

nblanchart
@ @ milquet est de gauche ?


@ Oui, je crois que Milquet est fondamentalement de (centre-) gauche. Et @ de gauche catho-conservatrice :-)



@ Je suis aussi POUR plus de respect pour les femmes politiques: stop à la parité légiférée, véritable insulte aux femmes



@ oh suis d'accord avec toi. C'est de plus un déni de démocratie : on m'empêche de voter pour qui je veux en forçant la parité


@ Tu as présenté Milquet comme ayant les qualités requises pour devenir Première ministre : lesquelles ?


@ Je retourne la question : EDR, Leterme ou De Wever ont-ils de telles qualités ?


@ J'aimerais néanmoins une réponse.
EDR et BDW n'ont pas les qualités pour être PM - Leterme, les qualités pour un mauvais PM



Les journalistes flamands les plus sérieux pensaient que Leterme avaient toutes les qual. pour être PM. Donc je ne comprends pas la question. A-t-elle les qualités pour diriger son parti ? Je pense qu'elle a montré que oui. PM... je suis comme tt le monde, je juge à l'usage...

dimanche 2 janvier 2011

Le chant des wallons

"les réfugiés ne sont pas des criminels"

400 demandeurs d'asile vont emménager dans 1 mois dans le centre de vacances des Fourches du petit village d'Herbeumont dans les Ardennes.

La direction flamande du centre dont les affaires ne marchent plus trop bien, a décidé de renflouer les caisses en hébergeant 400 demandeurs d'asile aux frais du gouvernement fédéral pour 10 000 € la journée.

Catherine Mathelin, la bourgmestre de Herbeumont dénonce :
"Humainement, c'est clair qu'il faut trouver des solutions, mais je trouve dégoûtant de remettre les responsabilités sur une petite collectivité locale qui va devoir gérer au quotidien"


Philippe Courard "refuse tout préjugé en précisant que le débat tourne autour d'êtres humains qui sont en difficultés. Il propose de relancer les discussions dans les trois mois. Car les réfugiés ne sont effectivement pas des criminels, loin de là, et en tout état de cause, ils viendront s'installer dans le mois à Herbeumont"



Lire aussi:
La Grèce veut clôturer sa frontière avec la Turquie face aux migrants

"La société grecque a dépassé ses limites en matière de capacité d'accueil des migrants clandestins.
La Grèce se prépare à clôturer sa frontière terrestre avec la Turquie, principale porte d'entrée de l'immigration irrégulière en Europe, a annoncé samedi le ministre grec chargé de l'Immigration, Christos Papoutsis.

"La société grecque a dépassé ses limites en matière de capacité d'accueil des migrants clandestins. La Grèce n'en peut plus (...). Aux frontières terrestres, nous planifions la création d'une clôture pour bloquer l'immigration irrégulière", a déclaré le ministre à l'agence de presse grecque Ana.

C'est la première fois que M. Papoutsis fait état d'un tel projet, alors que la frontière terrestre gréco-turque, qui court sur quelque 150 km, est devenue le principal point de passage des sans-papiers dans l'Union européenne avec près de la moitié des entrées illégales détectées.

De janvier à début novembre, 32.500 interceptions ont été effectuées sur son seul tronçon de 12,5 km où le fleuve d'Evros, fait un saillant en territoire turc. En contrepartie, les interceptions ont décru de près de 80% sur les îles proches des côtes turques, auparavant visées par les réseaux de passeurs.S'affirmant débordée, la Grèce a obtenu de ses partenaires que soient déployés le long de l'Evros en novembre plus de 200 garde-frontières de l'agence européenne Frontex. En novembre, selon Frontex, leur présence avait fait chuter de 44% le nombre des entrées irrégulières repérées, passées de quelque 250 à environ 140 par jour.