Le soleil qui se lève sur le Grand Soir a fait fondre le scotch qui cartélisait les partenaires de la majorité wallonne (et fédérale). C'est indubitablement le tournant de la campagne qui arrive au petit matin d'un long week-end ensoleillé, suite au dérapage dirupesque lors d'un débat sur RTL, entre Catherine Fonck et Elio Di Rupo qui joue plus que sa tête, si l'avenir pointe aussi cette responsabilité individuelle du Camarade-Président (de l'IEH) dans la catastrophe électorale qui s'annonce pour le PS."Le contrat du cdH avec le PS se termine le 7 juin"
Lutgen est pressenti pour remplacer Milquet après les élections. Son avis compte, donc au cdH.
Il dit son "dégoût" face aux amalgames d'Elio Di Rupo et affirme que le contrat entre les humanistes et les socialistes se terminera le 7 juin.
Il affiche aussi sa préférence pour une coalition rassemblant cdH, Ecolo et MR.
Suite à la démission de Didier Donfut Benoît Lutgen indique que
"le cdH est submergé par un sentiment d'écoeurement" et un "profond dégoût"Il condamne aussi les "propos et les méthodes extrêmes" d'Elio Di Rupo, qui a comparé le statut de Didier Donfut et celui de Catherine Fonck, ministre cdH.
Comment avez-vous vécu l'affaire Donfut ?
C’était totalement imprévisible dans la mesure où Didier Donfut n’a jamais dit
a vérité. D’ailleurs, il persiste - ce qui veut bien dire qu’on peut décréter toutes les règles éthiques que l’on veut : à partir du moment où quelqu’un ment
Aujourd’hui, le CDH est submergé par un sentiment d’écœurement. La colère peut-être aussi, mais surtout l’écœurement. Et un profond dégoût.
Lire aussi:
"L’écœurement et le dégoût"
Benoît Lutgen, ministre wallon de l’Environnement, expédie une volée de bois orange au président du Parti socialiste, Elio Di Rupo. Et vante les mérites d’une coalition associant CDH, Ecolo et MR - une "Namuroise".
Où Di Rupo et Fonck ne se serrent pas la main
C’est le baton de dynamite qui a pulvérisé les relations entre le PS et le CDH. Dans un débat électoral diffusé jeudi soir, sur Bel-RTL, entre Di Rupo (PS), Fonck (CDH), Miller (MR) et Disabato (Ecolo), le président du PS a titillé la ministre (sortante) de la Santé au sujet de la SPRL médicale qu’elle cogère.
"Je ne connais pas votre situation mais cela mériterait au moins une enquête indépendante, a lancé Di Rupo en toute fin de débat. Car ce cabinet médical a profité de votre prestige de ministre." Fonck s’étrangle : "Mais c’est scandaleux, c’est de la délation." Di Rupo : "Répondez, madame. Etes-vous encore propriétaire de ce cabinet médical, oui ou non ?"
Fonck : "C’est indicible, c’est honteux, j’espère que l’électeur ne votera pas pour un parti touché par les affaires !" Ambiance. Le maître de cérémonie, Fabrice Grosfilley, rapporte sur son blog politique que les deux lutteurs hennuyers ont refusé de se serrer la main en se quittant. Tu m’étonnes...
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C’est le baton de dynamite qui a pulvérisé les relations entre le PS et le CDH. Dans un débat électoral diffusé jeudi soir, sur Bel-RTL, entre Di Rupo (PS), Fonck (CDH), Miller (MR) et Disabato (Ecolo), le président du PS a titillé la ministre (sortante) de la Santé au sujet de la SPRL médicale qu’elle cogère.
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