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lundi 25 janvier 2010

Les Belges du bout du monde ...

Hugues du Roy de Blicquy, fondateur, administrateur-délégué et conseiller général en fiscalité de l'Union francophone des Belges de l'étranger (UFBE)

"Selon une évaluation des ambassades, environ 560.000 Belges ont actuellement le statut d’expatrié"

Une dizaine de raison pousse chaque année 40.000 compatriotes à quitter le sol belge. La plupart du temps, il s’agit essentiellement d’un séjour d’ordre professionnel, ils sont très nombreux à travailler pour des ONG ou des entreprises à l’étranger. D’autres, par contre, ont choisi d’ouvrir leur propre commerce ou d’exercer une profession libérale. L’essentiel de toutes ces expatriations a avant tout lieu dans les pays de l’Union Européenne.

Outre, un travail dans une autre contrée, deux autres motifs valent la peine d’être souligné : l’amour et le soleil. Ce dernier motif est davantage privilégié par les retraités (13% des expatriés annuels)

lundi 20 juillet 2009

Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong


NB: (une des) seule photo où on voit Neil Armstrong ... dans le reflet du casque de son équipier.
Armstrong était le seul à posséder un appareil photo, intégré à son équipement ...


Lire aussi:
L'hommage à Armstrong et Aldrin était prêt « au cas où »
premiers pas sur la lune Et si la conquête de la Lune s'était mal passée, il y a 40 ans ? Au cas où Neil Armstrong et Edwin « Buzz » Aldrin ne seraient jamais revenus sur Terre, le président américain Richard Nixon avait fait préparer un discours poignant en forme d'éloge funèbre pour rendre hommage aux deux astronautes.

mardi 13 janvier 2009

La mission d’explorateur royal

Il y a peu, Matin Première accueillait Wilfried Martens pour une interview interessante ...

revient sur plus de détails encore avec l'ex-Premier, extraits:

Wilfried Martens revient avec La Libre sur sa mission d’explorateur royal.
"Le CD&V m’a demandé si je voulais aller au "16", j’ai répondu que ce n’était pas mon rôle", dit-il. CD&V, PS et CDH n’ont pas voulu de Didier Reynders comme Premier ministre.


Jean-Luc Dehaene n'était pas "acceptable" comme Premier ?

Ça ne collait pas avec les objectifs des cinq partis. Dehaene voulait un cabinet de crise jusqu’aux élections européennes. Jean-Luc était en porte-à-faux avec la très grande majorité du CD&V. Moi, j’étais très en faveur qu’il soit Premier ministre.

Herman Van Rompuy était-il un second choix ?

Ah non !, pas du tout ! Car il bénéficiait d’une crédibilité énorme - y compris chez les francophones.

Mais pourquoi était-il réticent à accepter le poste de Premier ministre ?

Il l’a déjà expliqué : ce n’est pas dans son caractère et ça ne correspond pas à son tempérament

Quel a été l'élément qui a finalement décidé Van Rompuy à accepter ?

Pendant ces 48 heures, Herman a changé de position. Car il devenait clair que Jean-Luc ne voulait pas aller au-delà de juin 2009 et que moi-même je n’étais pas candidat. Il ne restait plus alors qu’Herman Van Rompuy. Et je pense qu’ensuite, l’intervention du Roi a été déterminante

Est-ce qu'Yves Leterme peut revenir au "16" rue de la Loi ?

Le drame d’Yves Leterme est qu’il a prouvé durant la crise financière qu’il avait la capacité d’être un bon Premier ministre. Il faut maintenant attendre les résultats de la Commission d’enquête. Moi, j’ai la conviction que Jo Vandeurzen et lui seront blanchis. Après, il va de nouveau jouer un rôle important en politique.

Mais doit-il redevenir Premier ministre dès qu'il aura été blanchi ?

Non, pas question. Herman Van Rompuy est en place jusqu’en 2011.

Finalement, la démission collective du gouvernement, n'était-ce pas un peu exagéré ?

La Commission d’enquête devra aussi s’intéresser à la manière dont la Justice a travaillé. Le rôle que le président de la Cour de cassation a joué ainsi que d’autres magistrats devront aussi être examinés par la Commission d’enquête. Pensez-vous que dans ces conditions-là, après tout ce qui a été révélé, après une telle lettre et un tel rapport, le ministre de la Justice, le Premier ministre pouvaient rester ? Non, ce n’était pas possible. Et le gouvernement devait démissionner. Même si on n’est pas coupable, même si on n’a pas fait d’erreur - et selon moi il n’a pas fait d’erreur - on est politiquement responsable de la gestion de son cabinet. C’est une sanction politique.