mercredi 1 septembre 2010
mercredi 31 mars 2010
Un mépris profond de la démocratie
"Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande"
C'est donc la confirmation du rejet des personnes elles-même, pourtant désignées par un processus populaire, représentatif d'une population locale méprisée et niée dans ses droits les plus fondamentaux.
Quand les principes démocratiques sont niés à ce point ....
Twitter Side :
Phineas_Barnum
C'est non seulement un N-VA, mais surtout un gouvernement fasciste qui refuse de nommer les 3 bourgmestres francophones de la périphérie
LapinLove404 @Phineas_Barnum Mais enfin ! si la N-VA etait un nid de fascistes, ca se saurait ! Ha on me dit a l'oreillette qu'effectivement, ca se s...
SamynWetstraat Lieten (sp.a): sfeer zit goed in de vlaamse regering
georgyman Maingain, sous son pire aspect : banalisateur historique... #lapremiere et en une de la Libre http://bit.ly/aLN1LY Et c'est reparti !
Phineas_Barnum
@georgyman Je ne comprends pas bien ton expression : "banalisateur historique" ... quid ?
X @Phineas_Barnum @georgyman Il faut peut-être parfois rappeler le Nord du pays à certaines références qu'il comprend...mieux !
georgyman @Phineas_Barnum Comparer notre situation actuelle au régime nazi, à l'occupation allemande, c'est minimiser le fascisme, le banaliser...
@Phineas_Barnum
@georgyman OK, j'écoutais #MatinPremiere et étais surpris par tes propos - entretemps, ai consulté ton lien. A faire du pseudo-politiquement correct, on perd les vraies valeurs. N'es-tu pas juriste ? N'es-tu pas indisposé à ce titre par ce mépris grave et profond de la démocratie dans la négation de ses représentants élus démocratiquement ? Si le processus est vicié, il faut le recommencer, mais pas balayer/nier d'un revers de main des élus. Ne pas défendre ces principes démocratiques est inquiétant.
SamynWetstraat Vanackere (cd&v) eist dat Reynders (mr) Maingain (mr) op vingers tikt. Denk dat bhv nog sneller gesplitst zal zijn dan dat er excuses komen
Phineas_Barnum
"Nuts" ;-) RT @SamynWetstraat Vanhengel (VLD) eist nu ook via Reynders (MR) excuses van Maingain (MR). Politieke fictie?
Phineas_Barnum
@karinelalieux Proposition de nommer #AungSanSuuKyi comme médiatrice BHV à la place de mijnheer Dexia-Inbev ?
SamynWetstraat Quote vd dag: "Si Peeters confirme la décision de Bourgeois, ce n’est même plus la peine de parler avec Jean-Luc Dehaene, à part de Dexia"
georgyman @Phineas_Barnum Entièrement d'accord avec toi, le juriste que je suis n'accepte aucun mépris du droit et de la démocratie d'où qu'il vienne.
karinelalieux @Phineas_Barnum je crois que la Birmanie a vraiment trop besoin d'elle
svengatz maar enfin, Olivier M, hoe is het nu mogelijk zijn eigen land te bezetten?
@Phineas_Barnum Kiadi: "Il n'y a qu'une seule période de notre histoire pendant laquelle les bourgmestres ont été choisis d'autorité sans qu'ils soient consacrés par le suffrage universel, c'est sous l'occupation allemande. La comparaison est forte mais ça dénote quand même un état d'esprit de la part de la N-VA qui considère que le suffrage universel n'a aucune importance : il faut des bourgmestres qui se conforment aux exigences flamandes" ?
Lire aussi :
Olivier Maingain est l'invité de Matin Première
Bourgmestres: nouvelle agression du gouvernement flamand
Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA, parti séparatiste) a signé ce mardi 30 mars 2010 un arrêté rejetant pour la troisième fois la nomination des bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, démocratiquement élus lors des élections communales du 8 octobre 2006 (La Libre: "Facilités: Bourgeois rejette la 3e demande de nomination des bourgmestres").
Ils sont accusés d’avoir envoyé les convocations électorales dans la langue des électeurs (en français à la majorité francophone, en néerlandais aux néerlandophones), ce qui est une infraction de la circulaire Peeters (1). Pour le ministre flamand, il s’agit d’un “déni malveillant et intentionnel de la législation linguistique”. Il a ajouté “Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande”.
Plus tôt dans la journée, le Président de la N-VA, Bart De Wever, a déclaré: "Notre ministre Geert Bourgeois est en train de chercher une solution une fois pour toutes ... Je veux être très formel: jamais ces trois bourgmestres ne seront nommés. Et on va faire en sorte qu'ils ne puissent plus se représenter … Je suis très clair là-dessus: on va essayer de se débarrasser de ce problème dans les semaines qui viennent" (La Libre: "De Wever: Les 3 bourgmestres ne seront jamais nommés")Cet arrêté de non-nomination des bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise tombe précisément au moment où les partis flamands s’apprêtent à voter la scission unilatérale de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Cette scission entraînerait la perte de droits politiques et judiciaires pour les Francophones de la périphérie bruxelloise. La Région bruxelloise, à 93% francophone, se retrouverait aussi définitivement enclavée dans la Région flamande.
Réactions des partis politiques francophones: Le Soir: "Périphérie: Maingain reparle de fascisme rampant"
Olivier Maingain, le président du FDF, réagit à la décision de la N-VA de désigner d’autres personnes à la place des trois bourgmestres francophones dans les communes de la périphérie bruxelloise.
Comment réagissez-vous aux déclarations des N-VA Bart De Wever et Geert Bourgeois ?
Ces déclarations de Bart De Wever et de Geert Bourgeois sont gravissimes. C’est un mépris profond de la démocratie et ça ne peut pas rester sans réponse de la part des francophones. Cela nous rend plus déterminé que jamais à exiger l’élargissement de Bruxelles. Je le dis clairement : un accord sur Bruxelles-Hal-Vilvorde sans élargissement de Bruxelles et sans l’entrée de ces communes dans la Région bruxelloise, cela se fera sans le MR et sans le FDF ! On voit très bien qu’on ne peut plus laisser ces communes livrées à l’arbitraire, aux abus de pouvoir, au mépris de la démocratie, qu’expriment les autorités flamandes.
Geert Bourgeois: "Ils ne seront jamais bourgmestres"
Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA) a signé mardi un arrêté rejetant pour la 3ème fois, depuis les communales de 2006, la candidature des bourgmestres non-nommés des communes à facilités. Mauvais timing, dit le CD&V.
Son prédécesseur Marino Keulen (Open Vld) avait également rejeté la candidature des trois maïeurs faisant fonction, à la fin des années 2006 et 2008, estimant que ceux-ci n'avaient pas respecté les lois linguistiques, notamment en ayant envoyé des convocations électorales en français.
Les trois communes avaient à chaque fois été invitées à introduire un nouvel acte de candidature, ce qu'elles avaient fait en proposant les mêmes candidats, à savoir Arnold d'Oreye (Crainhem), Damien Thiéry (Linkebeek) et François van Hoobrouck (Wezembeek-Oppem).
Leur dernier acte de candidature remontait à avril 2009. Le temps pris par Geert Bourgeois pour signer l'arrêté de non-nomination tient au fait, selon lui, qu'il a examiné "toutes les pistes possibles" pour dégager "une solution constructive", ce qui n'a "hélas" pas abouti.
Le ministre N-VA a repris la motivation de son prédécesseur: "violation répétée des lois linguistiques à l'occasion de l'envoi des convocations électorales", et "déni malveillant et intentionnel de la législation linguistique".
"Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande", a ajouté Geert Bourgeois.
Yves Leterme va-t-il sauter sur "sa" bombe ?
Yves Leterme va-t-il sauter sur la "bombe" qu’il a lui-même allumée en 2004 ? En 2002, Guy Verhofstadt, le VLD et le SP.A, imposent à la majorité fédérale d’alors d’organiser les élections sur la base de circonscriptions provinciales et plus sur les anciens arrondissements.
Le calcul est bassement électoraliste : installer un mode de scrutin qui soit moins favorable aux sociaux-chrétiens flamands. Le CD&V s'y oppose mais ne soulève jamais la particularité de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde.
En mai 2003, la Cour d'Arbitrage (rebaptisée Cour Constitutionnelle depuis) estime qu'il est anticonstitutionnel de faire une différence de traitement entre la circonscription de BHV (basée sur un arrondissement) et le reste du Royaume (circonscriptions électorales calquées sur les Provinces). Dès lors, le CD&V va en faire un argument électoral dans la perspective des élections régionales de juin 2004. Haro sur la "mauvaise" idée de Guy Verhofstadt et demande de scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde. Qui introduit cette donnée fédérale dans une élection régionale ? Yves Leterme, qui espère séduire ainsi les électeurs d'une ex-Volksunie en capilotade. "Il ne faudra pas plus de 5 minutes de courage politique", proclame alors celui qui va remporter le scrutin régional de 2004 et devenir ministre-président de la Flandre. Et puisque son parti est dans l'opposition fédérale, Yves Leterme a toujours beau jeu de revendiquer la scission de BHV ou de fustiger le quasi-accord de 2005 sur la question (c'est pour cela aussi que le CD&V d'aujourd'hui ne peut accepter ce qu'il honnissait alors).
Après un nouveau succès en 2007, obtenu avec la complicité active de la N-VA, Yves Leterme n'a pas d'autre alternative que de mettre en œuvre ses rodomontades et de faire déposer par son parti une proposition de loi (signée, entre autres, Herman Van Rompuy) scindant unilatéralement BHV. Ce sera le premier acte politique concret de la nouvelle législature !
jeudi 13 novembre 2008
No pasaran
"il n’est absolument pas question de nommer les trois bourgmestres, a-t-il martelé à la tribune du Parlement. Nous devons simplement voir, aujourd’hui, quand rendre cette décision".
Lire aussi:
Bruxelles n'est pas la capitale de la Flandre
La Région de Bruxelles est l’une des trois Régions à part entière qui composent la Belgique. Cependant, l'accord gouvernemental de juillet 2004 du gouvernement flamand a confirmé que Bruxelles est et reste la capitale de la Flandre et son existence en tant que Région à part entière est niée (Lien: La Région Flamande confirme sa négation de la Région de Bruxelles). La Flandre conteste également que Bruxelles est une Région majoritairement francophone alors que ce fait est indiscutable. Le Parlement Flamand est favorable à l'enclavement définitif de Bruxelles en Région Flamande et à sa cogestion, ou pire, son annexion à terme dans un Etat Flamand (Liens: La Flandre décide d'isoler et d'enclaver Bruxelles dans un Etat Flamand; La Région Flamande veut cogérer ou annexer la Région de Bruxelles). Il est donc important d'expliquer pourquoi Bruxelles n'est pas la capitale de la Flandre tant sur le plan juridique que sur le plan de la réalité socio-économique.
vendredi 10 octobre 2008
"L'Europe est ma patrie"
La BBC n'en revient pas encore que l'on puisse enquiquiner les morts (qui n'en pipent plus une dans une langue ou une autre) dans certaines parties de ce pays et nous rapporte les déboires de la veuve du député européen Fernand Herman à Overijse.
mercredi 8 octobre 2008
Chou vert ou vers Maingain
On y entendra clairement le lourd souffle du diesel rouillé du bulldozer de service (ce qui devra plaire à notre ami Chaos Theory)
Propos et thèse relayée et amplifiée par la RTBF qui y consacre une partie spécifique de reportage et une partie d'interview insistante et orientée de l'acrobatique Nathalie Maleux à Didier Reynders, qui semble un peu surpris (mais jamais déçu, cela lui donne l'occasion d'expliquer) par tant de platitude analytique:
NB: pourquoi au CDh avoir mis une personne qui ne parle pas un mot de néerlandais ... si cela, ce n'est pas de la provocation !
Lire aussi:
Dialogue communautaire: les objectifs du gouvernement flamand
Le dialogue de Communauté (flamande) à Communauté (française) s'ouvrira ce mercredi 8 octobre à 11 heures au Palais des académies, à Bruxelles. La délégation flamande est emmenée par le ministre-président flamand Kris Peeters (CD&V, "Chrétiens Démocrates et Flamands"), et est composée notamment des deux vice-ministres-présidents flamands Dirk Van Mechelen (Open VLD, "Démocrates et Libéraux Flamands") et Frank Vandenbroucke (SP.a, "Parti Socialiste"). Le gouvernement flamand, par la voie de son Président Kris Peeters, a rappelé ses exigences le 22 septembre 2008 lors du congrès "Vlaanderen in Actie" (La Flandre en Action, site web: Vlaanderen in Actie).
Dialogue communautaire: les "douze" sont connus Les douze délégués francophones et néerlandophones pour le dialogue communautaire qui doit débuter officiellement mercredi sont désormais connus. Le dialogue de Communauté à Communauté s'ouvrira mercredi à 11 heures au Palais des académies.
Ceci n'est pas un wit blad
De communautaire dialoog die vandaag begint moet uiterlijk in 2010 tot een grote staats-hervorming leiden, vindt Kris Peeters.
samedi 12 juillet 2008
La circulaire Peeters
la seule interprétation exacte de la loi linguistique pour les communes à facilités
Lire plus:
Rondzendbrief- Peeters enige interpretatie taalwet
De rondzendbrief-Peeters is de enige juiste interpretatie van de taalwet voor de faciliteitengemeenten, zegt de Raad van State.
Martens : "Il n'y a qu'Yves Leterme qui peut réussir"
"Kris Peeters n'est pas une alternative", prévient l'ancien Premier ministre. Wilfried Martens doute de l'avenir du cartel entre la CD & V et la N-VA.
mardi 8 juillet 2008
Keulen twijfelt
Marino Keulen avait déjà eu des doutes à propos d'Overijse...
Vlaams minister van Binnenlands Bestuur Marino Keulen (Open VLD) heeft twijfels of er een juridische basis bestaat voor het opleggen van een taalvereiste bij de aankoop van een sociale woning.
Le député francophone siégeant au parlement flamand, Christian Van Eyken (UF-FDF), a confirmé le dépôt d’une plainte auprès de la Commission européenne portant sur les règlements communaux conditionnant à des exigences linguistiques l’accès au logement et à la propriété à Vilvorde et Zaventem, deux communes flamandes périphériques de Bruxelles.
Lire aussi:
Bienvenue en Flandre, terre de discrimination
vendredi 4 juillet 2008
Linke Beek
De Gucht : « La loi du nombre l’emportera »
Le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht juge très faibles les chances d'aboutir à un grand accord communautaire d'ici le 15 juillet. Il avertit les francophones : « C’est toujours la loi du nombre qui l’emporte. » Les réactions du CDH et du FDF ne se sont pas fait attendre, Olivier Maingain ramenant les propos à la situation de Bruxelles.

Lire aussi:
La tache d’huile francophone en périphérie: osons en parler !
La Flandre s'érige en Nation Fasciste
Les Flamands nous emmerdent…
Le Gordel tombe en plein bordel communautaire.Leterme a très mal débuté les négociations en s’attaquant à des problèmes communautaires en priorité. Il n’entre pas dans le rôle d’une démocratie de définir l’identité de ses citoyens. De ce point de vue, voilà longtemps que les Flamands nous pompent l’air.
Bruxelles 20...
jeudi 26 juin 2008
Le Quick d'Overijse

PS: Je sens que Guillaume va aimer ...
lundi 2 juin 2008
Les 3 bourgmestres doivent être nommés
Trois bourgmestres, six scénarios
Meeting de soutien aux bourgmestres en attente de nomination, ce soir, à Woluwe. Marino Keulen appréciera.(...)
Le ministre flamand Marino Keulen a toujours le sort des trois bourgmestres entre ses mains. Six possibilités s’offrent à lui maintenant…
1 Marino Keulen ne bouge pas. C’est le statu quo prolongé. Le ministre flamand ignore les nouveaux dossiers de candidature déposés en avril dernier par les trois élus francophones. Il élude également les récriminations du Conseil de l’Europe. Damien Thiéry, Arnold d’Oreye de Lantremange et François van Hoobrouck demeurent bourgmestres « faisant fonction ». Ils gouvernent, mais ils sont privés du « statut » de bourgmestre. Ils ne peuvent ceindre l’écharpe. Symboliquement, une tache. Politiquement, le problème reste entier.
2 Marino Keulen en rajoute. Le ministre flamand réitère explicitement son refus de nommer les bourgmestres francophones, cela après avoir examiné de près leurs arguments. Politiquement, une nouvelle gifle pour les francophones.
3 Marino Keulen craque. Il nomme les bourgmestres. Estimant que la sanction a assez duré (les élections communales remontent à octobre 2006), que l’image de la Flandre est en jeu, notamment après le rapport défavorable du Conseil de l’Europe, ou encore qu’il en va de l’unité de la famille libérale (lui est VLD, le pendant du MR-FDF au nord du pays), le ministre des Affaires intérieures se ravise. Il se mue en chantre de la pacification communautaire. On veut voir.
4 Marino Keulen attaque. Non seulement il repousse une nouvelle fois les candidatures des trois élus francophones, mais encore, il nomme lui-même les bourgmestres de Linkebeek, Crainhem et Wezembeek-Oppem, en dehors du conseil communal. Il en a le droit. Il doit choisir un habitant de la commune de plus de 25 ans. Il a juste besoin d’un avis conforme de la députation permanente de la province du Brabant flamand. Pour les partis francophones, ce n’est pas une gifle, mais un coup de poing.
5 Marino Keulen s’efface. Un accord politique intervient dans la majorité gouvernementale, par lequel l’on s’engage à modifier à l’avenir le mode de nomination des bourgmestres. Problème : depuis 2001, la compétence est régionale. Il faudra donc modifier le décret flamand, de juillet 2005, réglant cette matière. Vous imaginez le parlement flamand faire le geste ?
6 Marino Keulen temporise. On se trouve ici dans l’hypothèse où les trois bourgmestres introduisent un recours devant le Conseil d’Etat, ce qu’ils n’ont pas fait jusqu’à présent. Leur avocat, Me Frédéric Gosselin, n’est pas convaincu. La décision incomberait à une chambre flamande du conseil d’Etat, la même qui avait soutenu jadis les circulaires Peeters. En plus, le conseil d’Etat tranche en moyenne après quatre ans de réflexion. Ce qui permettrait probablement aux partis flamands de geler la situation jusqu’au prochain scrutin communal, en 2012. Les trois bourgmestres n’auraient plus qu’à se faire réélire et, cette fois, à envoyer leurs convocations électorales en néerlandais…
"Tous les francophones sont concernés"
Meeting de soutien aux trois maïeurs de la périphérie bruxelloise, ce lundi soir. On y attend des représentants des quatre partis francophones. Pour Damien Thiéry, la nomination est un préalable au round institutionnel.
Entretien
Ce lundi soir, on vous met le feu. Un meeting de soutien aux trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise (Linkebeek, Wezembeek, Crainhem) est organisé, ce lundi soir, à Woluwe-Saint-Lambert dans le fief d'Olivier Maingain. Damien Thiéry (FDF, Linkebeek) dresse un état des lieux de cette situation explosive.
Pourquoi organisez-vous ce meeting ?
Il y a énormément de gens qui viennent nous trouver, nous, les trois bourgmestres, en demandant s'ils peuvent nous aider. Ils nous disent qu'ils sont ennuyés, qu'on leur impose de voter, mais qu'une fois que les urnes ont rendu leur verdict, on ne le respecte pas. Plutôt que de voir la population descendre manifester dans la rue, il est plus constructif de faire une manifestation organisée dans un bâtiment. Nous avons toujours évité les débordements, malgré que nous, francophones, soyons victimes d'agressions constantes.
Des représentants des quatre partis francophones sont attendus...
Oui. La population francophone de la périphérie en a marre : pas seulement celle qui a voté pour nous, mais aussi celle qui a voté pour le PS, les Ecolos ou le CDH... Nous avons, dans les trois communes, des majorités où les quatre partis francophones sont présents. Le combat pour la nomination des bourgmestres dépasse les clivages des partis. Tous les francophones sont concernés. Comme les trois bourgmestres sont MR, il était logique que nous nous occupions de la logistique du meeting.
Notre démocratie est en danger: la pieuvre continue à politiser nos administrations qui se métastasent en entités privées d'intérêts publics et de plus en plus de discussions d'ordre juridique, ne retiennent que les éléments politiques ou partisans.
Le rapporteur du Conseil de l’Europe s’est penché il y a quelques jours sur la situation des trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise (Damien Thiéry à Linkebeek, Arnold d’Oreye à Crainhem et François van Hoobrouck à Wezembeek-Oppem) et a constaté dans ce dossier cinq « manquements » à la Charte européenne de l’autonomie locale.

Damien Thiéry, le bourgmestre de Linkebeek :
« Le rapporteur a tout compris. Il est grand temps que l’Europe entière constate ce qui se passe en Flandre, je suis certain que ce rapport l’éclairera mieux sur la situation. Ensuite, il est fondamental de comprendre que, le jour où la convention-cadre sera ratifiée, il n’y aura plus de problème institutionnel en Belgique. C’est ce qu’a également compris le rapporteur breton. Dans son rapport, il parle d’ «infractions reprochées».
Pour nous, il n’y a aucune infraction. Nous avons tous trois respecté la loi. »
Lire aussi:
Il faut désormais parler néerlandais afin d’obtenir un terrain à Zaventem …
Ce lundi 26 mai, le conseil communal de Zaventem a voté, 22 voix contre 6 [les 6 conseillers minoritaires de l'Union Francophone], l’application d’un règlement indiquant que les terrains communaux ne pourront plus être vendus qu’à des candidats pouvant parler le néerlandais ou s’engageant à l’apprendre.
L’échevin du logement et député régional, intoxiqué au plus haut point par la flamingite-aiguë, Eric Van Rompuy a expliqué que de toute manière « tous les candidats respectaient les critères de vente ». Il a ajouté dans une interview accordée à la RTBF que « les francophones devaient cesser de les insulter » et aussi qu’il « n’était pas raciste » [sic! Franse ratten, rol uw matten !, c'est amical je présume ?]. Du coté du l’Union Francophone on estime bien entendu que ce règlement est « tout a fait discriminatoire ».
L’obsession linguistique
L’obsession linguistique de la Flandre est bien connue, même à l’étranger. Dès lors, faut-il une nouvelle fois en parler, vous bassiner avec cette histoire belgo-belge ridicule et mesquine à l’heure de l’Europe ? Bien sûr que oui ! On n’en parlera jamais assez car cela va bien au-delà du ridicule et du mesquin.
Drie burgemeesters en de Raad van Europa
De Raad van Europa heeft zijn rapport gepubliceerd en de Rapporteurs hebben hun bevindingen medegedeeld. Hier onder kan je het commentaar horen van Luc Vanden Brande over deze aangelegenheid.
La Flandre est-elle "lisible"?
Il y a de l’eau dans le gaz entre la rédaction de Flanders Today et son “actionnaire”, le gouvernement flamand. En cause: une erreur de détail mais lourde de sens dans le traitement de l’info sur les 3 bourgmestres francophones non nommés de la périphérie bruxelloise. FT a écrit que ce que le gouvernement leur reprochait était d’avoir envoyé à leurs administrés de la propagande électorale en français…
mardi 27 mai 2008
Le rapport Guégan
Les Conseilleurs de l’Europe, ne sont pas les payeurs.Le rapporteur du Conseil de l’Europe sur la situation des trois bourgmestres non-nommés de la périphérie bruxelloise, a relevé (les 13 et 14 mai) cinq lacunes en périphérie, ou plutôt cinq « manquements » à la Charte européenne de l’autonomie locale.
- le délai déraisonnable de l’absence de bourgmestre nommé dans ces trois communes, qui « entrave la bonne marche de la gestion de la commune ».
- L'obligation de parler le néerlandais au Conseil communal de ces communes à majorité francophone, au motif qu’elle ne serait pas « de nature à encourager la participation à la vie politique locale ».
- La « disproportion » existant à son estime entre les infractions reprochées aux bourgmestres et la sanction qui en découle.
- La « tutelle forte » qu’exerce l’autorité régionale flamande sur ces communes et qui, à ses yeux, « frôle une ingérence du pouvoir exécutif ».
- L’absence de ratification par la Belgique de la convention-cadre sur la protection des minorités, contrairement à ses engagements.
'Niet-benoeming burgemeesters is buiten proportie'
De niet-benoeming van de drie burgemeesters in de Rand is buitenproportioneel. Maar de burgemeesters hebben niet alle mogelijkheden uitgeput om dat aan te vechten voor ze naar Europa trokken. Dat is vandaag gezegd in het Congres van de Lokale en Regionale Overheden.
Il(s) en parle(nt) : Himself.
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Michel Guégan, le rapporteur du Conseil de l'Europe sur la situation des trois bourgmestres non-nommés de la périphérie bruxelloise, a relevé dans ce dossier cinq "manquements" à la Charte européenne de l'autonomie locale, mardi à l'ouverture de la 15e session du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe, à Strasbourg.
dimanche 13 avril 2008
«Gross Paris»

En France, le département de la Seine qui avait disparu en 1968 au profit de Paris et de 3 autres départements, revient à la mode avec le projet du Grand Paris.
Nous pourrions peut-être exporter une belle brochette de spécialistes du "droit du sol" pour s'occuper du dossier.
samedi 12 avril 2008
Sondage avril 08
Fait surprenant dans l'absolu, l'électeur considère que le CDH est facteur de stabilité pour le pays (le Soir titre même: "Stabilité du gouvernement SVP !"), alors que chacun sait (pour qui a suivi quelque peu les événements) que sa présidente avait bloqué aux/les négociations à Val Duchesse. Voir aussi ici, ce que le CDH pense de la viabilité de ce gouvernement dans lequel ils ont fait des pieds et des mains pour incorporer le parti qui fragilise la francophonie dans son ensemble, par ses éternelles pratiques douteuses.
Il est vrai que devant tant d'irrationalités, le journal souligne positivement que "les francophones de tous partis se réjouiront de voir l'extrême droite du Front national rester néanmoins au plancher".
mercredi 9 avril 2008
J'espère que le bon sens l'emportera
« le ministre flamand referme le débat institutionnel »Via Sophie Van Malleghem, porte-parole au gouvernement de Didier Reynders :
« Ce n'est pas très grave, nous ne sommes pas demandeurs d'un tel débat »
« Il ne fait pas de commentaire, mais il assume complètement les propos d'Olivier Maingain »Le PS désire que les francophones « parlent d'une seule voix » et le CDH apporte son soutien aux bourgmestres, ne croyant pas à la survie du gouvernement; le renouvellement de la présidence de Joëlle Milquet n'étant prévu que pour septembre minimum.
« J'ai toujours dit que nous ne rentrerions pas dans une discussion institutionnelle approfondie sans cette triple nomination »
vendredi 28 mars 2008
Herman Van Rompuy à Matin Première
Monsieur,
Allez-vous nous révéler aujourd’hui un grand secret de famille ?
Votre frère Eric Van Rompuy, est-il vraiment votre frère biologique ?D’où vient son trauma infantile ? Aurait-il été renversé tout petit par un cycliste francophone sur la digue de Koksijde ?
A défaut de répondre à ce type de question, quelle est votre position sur de Rand ou la périphérie bruxelloise ?
Un referendum dans chaque commune de l’ancien Brabant ne devrait-il pas être légalisé, afin de pouvoir se prononcer sur l’envie de leurs habitants d’un statu quo ou d’un rattachement à une entité plus large bruxelloise ?
Pensez-vous qu’un élargissement de la région Bruxelloise soit une bonne chose ?
Merci.
Rédigé par: himself le 28 mars 2008 à 07:00
Mr Van Rompuy ,La frontière linguistique a été réalisée après le refus de 300 bourgmestres flamands de remplir le volet linguistique en 1960 . Ces rebelles n'ont subi aucune condamnation ; bien mieux on a créé cette frontière et on a supprimé le volet linquistique en 1970 donc les rebelles ont gagné sur toute la ligne . Cette frontière étant basée sur une rebellion ne penser vous pas qu'il serait temps de demander l'avis des populations concernées après plus de trente ans de non consultation de la population ou la démocratie n'exste t elle plus Merci
Rédigé par: De Wil le 28 mars 2008 à 07:43
Trouvé sur le forum du journal le Soir:
Wezembbek-oppem , commune à facilités ...
Vivrensemble
16/01/2008, 17:16
- Aux dernières élections communales, les Wezembeekois ont voté à 76 % pour la liste francophone.- Ainsi, le collège des Bourgmestres et Echevins ne compte pas un seul élu néerlandophone.
Il doit néanmoins se réunir exclusivement en néerlandais.
Le bourgmestre François van Hoobrouck f.f., comme ses collègues de Linkebeek et de Crainhem n’est pas encore nommé, et M. Keulen ne le nommera jamais parce qu’il a encore envoyé les convocations électorales en français aux Francophones , et parce qu’il ne s’est pas opposé lors d’un Conseil communal à ce que quelques mots soient prononcés en français .- 18 des conseillers communaux sur 23 sont francophones.
Aussi, pour ainsi dire, les conseillers Néerlandophones n’ ont pas voie au chapitre. Ils tentent donc via leurs relations avec la tutelle flamande, à faire annuler les décisions qui ne leur plaisent pas. Ainsi , alors les Flamands ont porté plainte à la tutelle contre un document d’information de la commune rédigé en 4 langues. Par contre, cela n’a pas empêché la liste flamande nommée OPEN de prôner l’ouverture et de mener campagne électorale en 4 langues ! Les électeurs ne sont pas tombés dans le piège de cette clé, qui ne visait qu’à les enfermer.
- Lorsqu’il y a un sujet à l’ordre du jour qui donne à penser qu’un élu francophone va tenter de prononcer quelques mots en français, c’est toute une armada de Flamingants (drapeaux et gueulantes, Voorpost et Vlaams Belang cols et cravates) qui est dépêchée sur les lieux pour décourager l’accès au Conseil, et perturber le Conseil. Lorsqu’ils veulent sauter à la gorge de l’élu qui aurait osé commencer une phrase en français, ils se font alors, tour à tour gentiment arrêter (ainsi on voit leurs photos dans la presse) et ils sont tout simplement relâchés à la fin du Conseil. Bousculades et Crachats à la sortie pour des élus francophones.
- Les associations francophones de jeunesse, de sport, et culturelles ne peuvent pas obtenir de subsides de la Communauté française. Ni en pratique de la communauté flamande, puisque le critère imposé est de renforcer le caractère flamand du Vlaamse Rand !- Les commerçants sont incités à parler le néerlandais avec tous leurs clients. Et à afficher la possibilité de gagner des petits cadeaux pour les clients francophones ou allochtones qui feraient l’effort (participer à un concours) .
- Les revues périodiques toutes-boîtes francophones comme le fameux Carrefour, que vous pouvez obtenir sur leur site, ne peuvent plus être distribuées.- Par contre, les périodiques flamands (Uitgekamd, De Randkrant) foisonnent. dans les boites aux lettres
- Wezembeek, comme les autres communes à facilités de la périphérie, dispose d’un très florissant et très couteux centre communautaire néerlandophone, De Kam. . Dans le cadre d’une politique transparente et affichée de renforcer le caractère flamand du Vlaamse Rand (Pensons au Frank Vandenbroucke et autres Eric Van Rompuy et Doomst)et particulièrement les communes à facilités.
- Aux élections régionales, et communautaires, il n’est plus possible , aujourd’hui déjà de voter pour des représentants à la Communauté française, ni à la Région Bruxelloise (seulement Communauté flamande et région flamande.).
- Pour que la bibliothèque communale reçoive des subsides, elle doit acheter pour au moins 75 % de nouveaux livres en langue néerlandaise !
- On met des bâtons dans les roues pour la nomination des instituteurs des écoles francophones . Afin de décourager les instituteurs et à terme de fermer les écoles francophones. Au demeurant, le dernier décret flamand visant à donner à la Flandre l’inspection de cet enseignement, cache mal cette même visée
- C’est aussi une de ces communes à facilités où donc sévissent les circulaires Peeters et autres, qui obligent à chaque fois, et pour chaque document , aux francophones qui le souhaitent de redemander la traduction. Ici, il faut dire que le valeureux bourgmestre, contestant ces circulaires, prend un malin plaisir à autant que faire se peut, envoyer d’office le document en français aux personnes intéresées.
- Le fameux bourgmestre , surnommé d’ailleurs D’Artagnan, pour son courage , doit par ailleurs bagarrer sans cesse avec les Flamands qui envoient un max d’avions sur l’Oostrand francophone, pour décharger le Noordrand flamand de Bert Anciaux et Cie.Il faut voir ainsi comme le « malfaisant Landuyt, et sa bande » , comme il n’a pas hésité un jour à les appeler, vert de rage, a été 4 ans durant d’une partialité scandaleuse dans ce dossier, ne respectant pas les décisions de justice, trichant sur les chiffres, faisant débarquer la police et confisquer le matériel informatique de riverains qui portaient plainte,…
Wezembeek est ainsi, le siège de la réputée association de riverains Awacss, dont Peggy Cortois qu’il ne faut plus présenter aux un tant soi peu habitués du dossier est la souriante héroïne. Le tout aussi médiatique Philippe Touwaide médiateur de l’aéroport est également un Wezembeekois qui a été découragé de se présenter aux élections, vu son rôle de médiateur fédéral …
Pour être complet, Peggy Cortois montant aussi à l’UBCNA, une autre figure bien connue de l’Awacss, Frederic Petit, pour ne pas le citer a été élu direct échevin. Ce qui prouve bien l’importance du dossier des avions dans la commune .
- Pour revenir un moment aux mesquineries, sachez aussi que De Lijn refuse d’afficher les horaires en français, malgré des recours gagnés par des habitants.Il est connu aussi que les dépliants de De Lijn bilingues dans les bus sur Bruxelles, doivent être retirés des présentoir une fois la frontière linguistique passée.
- Plus sérieux par contre : même dans des matières purement régionales comme l’accès au logements sociaux, les autorités flamandes intègrent des discriminations linguistiques. On peut se demander sérieusement s’il ne faudrait pas pouvoir insérer la discrimination linguistique , comme un motif , dans les lois anti-racisme !
- Enfin, et parce qu’il faut bien un moment s’arrêter, une plaine de jeu a dû mettre dans son règlement interne que les petits enfants doivent montrer une connaissance suffisante du Néerlandais. !
En savoir plus:
Politique – Les Flamands pas incités à s’installer à Bruxelles
Le gouvernement flamand tente-t-il de décourager l'installation des flamands à Bruxelles ? C'est une accusation à peine voilée du magazine médical "De Huisarts", qui pointe des différences de règlement surprenantes dans les conditions d'affiliation à l'assurance soins de santé entre les flamands de Flandre et ceux qui vivent à Bruxelles.
"Ouvrons-nous au monde !"
Luc Van der Kelen est un éditorialiste qui compte en Flandre. Aux antipodes de la langue de bois, il jette un regard quotidien sur sa propre communauté. Libre-penseur éminent, sa pensée est aussi libre que sa plume, y compris dans ses relations avec la famille libérale...
Auteur de plus de 4 000 éditoriaux politiques depuis une quinzaine d'années, à la "Nieuwe Gazet" d'abord, au "Laatste Nieuws" ensuite, Luc Van der Kelen détonne d'emblée lorsqu'on lui demande sa vision de la Flandre actuelle !
"C'est une région promise à un grand et un bel avenir, une région aussi qui a beaucoup de qualités mais elle est trop repliée sur elle-même ! Disons qu'elle ne se montre pas sous son meilleur jour à l'égard du monde extérieur et que son lobbying positif laisse à désirer. En fait, c'est une région riche racrapotée sur ses acquis. Alors qu'elle devrait humer les grands espaces, elle préfère rester autour du clocher de son village. La Flandre me fait penser à la chanson de Willem Vermandere qui invite l'homme blanc peureux à ouvrir sa porte ('bange blanke man, open de deur...')".
Liedekerke : Keulen veut encourager l'apprentissage du néerlandais
Après avoir interdit, dans un premier temps, l'accès aux pleines de jeux aux enfants non néerlandophones, Liedekerke accueillera dorénavant des enfants qui ne parlent pas cette langue, pour qu'ils se familiarisent avec le néerlandais ...
L'initiative vient du ministre flamand, Marino Keulen, qui a décidé de soutenir 12 initiatives estivales destinées à familiariser les enfants et les adolescents au néerlandais, le tout dans une ambiance décontractée de jeu.
42 mille euros ont été libérés pour ces 12 projets, dont l'un d'entre eux sera développé à Liedekerke. Ces initiatives devraient toucher plus de 540 jeunes au total.
le Soir évoque ces conclusions de l'avocate générale de la Cour de justice européenne: selon elle, l'assurance dépendance flamande rompt la solidarité fédérale et réintroduit des barrières à l'heure où l'on construit la libre circulation des personnes au niveau continental. C'est une nouvelle bombe communautaire annoncée, mais l'Europe donne des arguments de poids à des francophones soucieux de défendre la solidarité interpersonnelle. Et ce rappel à l'ordre met le doigt sur la necéssité de prendre, au fédéral, des mesures structurelles pour prévenir le vieillissement de la population
jeudi 13 mars 2008
Le "wooncode" dans le collimateur international
"Le ministre Keulen a lancé un nouvel appel à candidature pour les postes de bourgmestres de ces communes. Nous allons représenter les mêmes personnes. Nous donnons ainsi une deuxième chance au gouvernement flamand de montrer sa bonne volonté", a dit M. Maingain.
Wooncode : les députés flamands ne manquent pas d’humour….
"La Flandre est soupçonnée de discrimination linguistique", titre pudiquement le journal Le Soir."Shame on you", comme dirait l'autre.
Karel De Gucht a été interrogé jeudi à la Chambre par Olivier Maingain (MR-FDF), Mia De Schamphelaere (CD&V), Melchior Wathelet (CDH), Meyrem Almaci (Groen !) et Francis Van den Eynde (VB) sur le rapport du Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination. Celui-ci se dit préoccupé par le Wooncode adopté par la Flandre.
Plus généralement, ce comité pointe du doigt un certain nombre de discriminations en Belgique.
Dans sa réponse, le ministre a expliqué la procédure suivie par ce genre d'institution pour l'élaboration de ses rapports. L'institution transmet un certain nombre de questions à diverses instances. Dans ce cas-ci, son département n'a joué qu'un rôle purement administratif de transmission de documents.
« Je n'ai pas à dire, en tant que ministre fédéral des Affaires étrangères, ce que je pense du Wooncode»Il a ajouté que ce rapport n'avait aucune valeur juridique.
Keulen connaissait la teneur du rapport ONU
Contrairement à ce qui déclare Marino Keulen, le représentant de la Flandre auprès des Nations unies, à Genève, a eu des contacts avec son administration et son cabinet avant la publication du rapport du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale sur le wooncode.
Le représentant flamand a informé le cabinet du ministre flamand de la Politique extérieure, Geert Bourgeois (NV-A), de ces contacts, a indiqué le porte-parole de ce dernier, Ben Weyts.
Après que la possibilité d'une erreur de communication sur le wooncode ait été évoquée au Parlement flamand, le cabinet Bourgeois avait sollicité des explications auprès de l'administration d'Internationaal Vlaanderen et du représentant flamand au sein de la Représentation permanente de la Belgique auprès de l'ONU, à Genève.
Ce dernier a indiqué au cabinet Bourgeois qu'un document reprenant des questions du Comité des Nations unies, et une demande de réponse, avait été distribué par la représentation flamande à Genève à différents services gouvernementaux flamands.
Huit personnes de contact, dépendant notamment de l'administration du Logement et de la cellule Intégration, toutes deux placées sous l'autorité du ministre Keulen, ont fourni les réponses demandées.
Sur cette base, le représentant dit avoir participé à une réunion au Service public fédéral Affaires étrangères, les 25 et 26 février, en vue de préparer la présentation du rapport belge. Il a lui-même pris part à la présentation de celui-ci devant le Comité des Nations unies, a-t-il affirmé.
Durant cette réunion, le représentant aurait pris directement contact avec le cabinet Keulen, à la demande de l'administration flamande, à propos de questions techniques sur le code du logement et des terrains d'habitation à Zaventem. Le représentant dit avoir fait rapport de cette réunion à différents services gouvernementaux flamands et cabinets la première semaine de mars.
Les discriminations linguistiques restent un tabou
Ce n'est pas une pierre mais un énorme pavé que le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale a jeté dans le jardin de la Communauté flamande. Les experts des Nations unies estiment le « wooncode » potentiellement discriminatoire. Ils invitent la Belgique à veiller à ce que les exigences linguistiques « ne conduisent pas à une discrimination exercée en raison de l'origine nationale ou ethnique ». Nationale ? Ethnique ? On ne parle pas uniquement ici des personnes d'origine étrangère qui, en méconnaissant le néerlandais, pourraient être écartées de l'accès au logement. Les Belges francophones en font partie et il n'y a pas qu'au FDF qu'on imagine que ce décret les vise particulièrement.
Les pratiques flamandes choquent ONU et Europe
La Flandre enrage d'être accusée de « discrimination linguistique » pour son code du logement. Pourtant, elle avait été prévenue. L'accès au logement social et l'achat de terrain réservés aux seuls néerlandophones sont dénoncés par l'ONU et l'Europe.
L’ONU mardi, la Commission européenne mercredi dénoncaient les discriminations fondées sur la langue, en Flandre dans le « wooncode » qui restreint l’accès des logements sociaux aux locataires parlant le néerlandais et à ceux qui s’engagent à l’apprendre. Zaventem est aussi dénoncée pour ne vendre ses terrains qu’à des néerlandophones.
Ce n'est pas nouveau, car déjà le Conseil de l’Europe avait demandé à la Belgique de ratifier la convention cadre sur la protection des minorités qui est cité dans le dernier rapport du Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale se dit
« préoccupé par l’adoption par le gouvernement flamand en décembre 2006 d’un décret restreignant l’accès aux logements sociaux aux personnes qui parlent ou qui ont pris l’engagement d’apprendre le néerlandais » et demande aussi de « veiller à ce que les exigences linguistiques ne conduisent pas à une discrimination indirecte exercée en raison de l’origine nationale ou ethnique »Mercredi, c'était donc la Commission européenne qui déclarait à ce sujet:
« la Belgique va devoir donner des explications »Olivier Maingain, a déclaré :
« Avant d’envisager toute nouvelle réforme de l’Etat, les partis démocratiques francophones et les démocrates flamands doivent exiger que le gouvernement et le parlement flamands s’engagent à respecter la convention-cadre sur la protection des minorités nationales et toute autre convention internationale garantissant les droits fondamentaux. »Alors que du côté néerlandophone, c'est encore et toujours l'incompréhension, en attribuant la culpabilité de la seule image au Vlaams Belang et on est irrité aussi par les critiques de l’ONU.
Le gouvernement flamand va répondre « rapidement » aux critiques de l’ONU.
Marino Keulen, le ministre du Logement et instigateur du « wooncode », a répété qu’il n’avait été guidé que par un souci d’« intégration sociale ».
Le même crétin avait déjà déclaré, concernant l'absence de nomination de bourgmestres de la périphérie que "les trois bourgmestres n'avaient pas la dimension morale suffisante pour exercer la fonction" et qu'il possédait "de très bons dossiers, très argumentés juridiquement".
Consulter aussi:
La périphérie bruxelloise : L'avenir de la périphérie de Bruxelles-Capitale
Vu par Philip Hermann: Le wooncode désapprouvé par l'ONU
"Wooncode" et minorités interpellent... l'Onu !
Décoiffant, le nouvel épisode du feuilleton "wooncode", le code du Logement social en Flandre, d'application depuis le 1er janvier ! Ce n'est ni plus ni moins qu'aux Nations Unies, cette fois, que l'on se dit interpellé par son dispositif querellé depuis sa gestation, voilà plus de 2 ans. C'est celui qui conditionne l'octroi de pareil logement à l'apprentissage du néerlandais pour les candidats locataires non néerlandophones.
André Antoine relance le dossier au niveau européen
André Antoine, vice-président du gouvernement wallon, a pris connaissance "avec beaucoup d'intérêt" des préoccupations du Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale à propos du "wooncode" de la Communauté flamande.
Les élèves flamands mauvais en français
A peine un quart d'entre eux parviennent à saisir l'essentiel d'un court texte qu'ils ont entendu, alors qu'un peu plus de la moitié comprend les principaux points d'un texte lu.
Le sénat est pour une solution négociée
La Commission des Affaires institutionnelles du Sénat a adopté mercredi, dans le cadre de la procédure en conflit d'intérêt relative à Bruxelles-Hal-Vilvorde, un avis qui renvoie à l'engagement, pris dans le projet de loi spéciale, de rechercher une solution négociée au problème.
vendredi 7 mars 2008
Te koop !

'Service de la Politique Flamande
'Objet : Panneau de vente immobilière en anglais à Overijse
dimanche 24 février 2008
La dimension morale suffisante
C'est l'argumentation juridique et politique reprise dans la réponse du ministre Keulen qui, interrogé par l'assemblée européenne, a quelque peu surpris le bureau du Congrès des pouvoirs locaux qui a décidé de l'envoi d'une mission d'investigation en Flandre, à la suite du refus du ministre flamand des Affaires intérieures, Marino Keulen de nommer les bourgmestres Arnold d'Oreye (Crainhem), Thiery (Linkebeek) et van Hoobrouck (Wezembeek-Oppem).
Sans doute un peu dans la lignée du fameux et désormais célèbre humour flamand (aussi célèbre qu'une Marseillaise Belge) qui avait fait dire à Yves Leterme que les francophones n'avaient pas la capacité intellectuellepourparler le néerlandais.
Marino Keulen, "je ne suis absolument pas inquiet de cette arrivée : cet inspecteur est le bienvenu en Flandre et nous répondrons à toutes ses questions concernant Linkebeek, Wezembeek-Oppem et Crainhem. Nous avons, pour ces trois communes, de très bons dossiers, très argumentés juridiquement". (voir effectivement supra, en tête de post)
Après les missions précédantes du Conseil de l'Europe des Suisses Lili Nabholz-Haidegger en 1991 et Dumeni Columberg en 1998, c'est une délégation conduite par un Suédois, Anders Knapé, vice-président du congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l'Europe, qui va débarquer en Flandre. Le gouvernement flamand va à nouveau devoir s'expliquer face aux instances européennes pour sa politique à l'égard de la périphérie bruxelloise.
Pour avoir enfreint les principes de la démocratie locale, la Flandre se retrouve aux côtés de la Turquie (en raison de l'éviction de maires kurdes pour usage de la langue kurde dans les conseils municipaux) et de la Lettonie (pour non-respect des droits de la minorité russe).
Vive la démocratie ! ... car par contre, la commune de Meise veut aider les personnes qui ont boycotté les dernières élections législatives !
La commune flamande de Meise, à quelques kilomètres de Bruxelles, a décidé d’aider financièrement les personnes qui ont été récemment condamnées par la Justice parce qu’elles avaient refusé de siéger dans un bureau de vote ou de dépouillement lors des dernières élections législatives.
Ces personnes voulaient ainsi protester contre l’absence de scission de l’arrondissement électoral Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Le Conseil provincial de Brabant flamand avait renoncé à les aider en rejetant un texte du Vlaams Belang prévoyant une intervention financière de la Province au profit de ces réfractaires. Le conseil provincial estime qu’une telle intervention ne relève ni des compétences provinciales, ni des compétences communales mais bien du domaine privé.
Mais à Meise, le Conseil communal a approuvé une décision de principe prévoyant d’aider ces personnes, à condition qu’elles habitent la commune et qu’elles aient « vraiment milité pour la scission », a précisé le bourgmestre de la localité, Marcel Belgrado (CD&V/NVA). Avec l’argent du contribuable local, cette commune a donc décidé d’aider des personnes qui ont eu une attitude incivique. Est-ce surprenant de la part d’un bourgmestre CD&V/NVA ?
jeudi 13 décembre 2007
« La troisième gifle aux francophones »
Le parlement flamand vient de voter un décret qui permet l’inspection des écoles francophones de la périphérie.La ministre-présidente de la Communauté française Marie Arena contre-attaquerait...
Attention, elle va griffer ...très fort !
Updated:
Le nouveau camouflet aux francophones
Inspection flamande dans les écoles primaires ? Le Nord tente le coup de force. Les francophones bloquent.
'Weer kaakslag voor Franstaligen'
De goedkeuring van het decreet over de faciliteitenscholen door de onderwijscommissie weekt zoals verwacht boze reacties los van Franstalige politici.
'Decreet past de grondwet toe'
De derde kaakslag / La troisième gifle
De commissie onderwijs van het Vlaams parlement heeft donderdag het voorstel goedgekeurd dat de inspectie over de Franstalige basisscholen in de faciliteitengemeenten onder Vlaamse bevoegdheid brengt. Franstalig België noemt het al meteen "een derde kaakslag".
Le parlement de le Communauté française se réunit à 16h
Marie Arena annonce une motion en conflit d'intérêt
"Un exemple des positions extrêmes", selon le PS
Le CDH est "indigné par ce vote vexatoire"
La motion francophone en conflit d'intérêt a été adoptée
Incident avant la prestation de serment de Clerfayt à Rhode
La réunion du conseil communal de la commune à facilités de Rhode-Saint-Genèse a démarré jeudi soir sur incident entre la bourgmestre Myriam Delacroix-Rolin (CDH) et l’ex-président du FDF, Georges Clerfayt, conseiller communal.
