Affichage des articles dont le libellé est bourse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bourse. Afficher tous les articles

vendredi 26 juin 2009

130.000 actions pour 2,4 millions d'euros

Brève: Didier Bellens, l'administrateur délégué de Belgacom proposé par le PS, a acheté au début de cette semaine près de 130.000 actions du groupe pour 2,4 millions d'euros.
Didier Bellens a déboursé 2,41 millions d'euros pour 127.362 actions soit 18,93 euros pas action, soit bien en-dessous du cours de l'action Belgacom ce jour-là qui avait ouvert à 22 euros pour clôturer à 21,95 euros.



Lire aussi:
Les cartes de crédit restent au sol
Enquête pour délit d'initié contre Didier Bellens
Le patron de Belgacom Didier Bellens est soupçonné de délit d'initié dans le cadre d'un dossier initié il y a plusieurs années.

lundi 27 avril 2009

106,7 milliards d'euros

Brève: Selon des chiffres publiés par la Banque Nationale, les Belges auront perdu 106,7 milliards d'euros en moins-values financières en 2008.

vendredi 30 janvier 2009

Losses May Reach $3.6 Trillion

Brève: U.S. financial losses from the credit crisis may reach $3.6 trillion, suggesting the banking system is “effectively insolvent,” said New York University Professor Nouriel Roubini, who predicted last year’s economic crisis.

“I’ve found that credit losses could peak at a level of $3.6 trillion for U.S. institutions, half of them by banks and broker dealers,” Roubini said at a conference in Dubai today. “If that’s true, it means the U.S. banking system is effectively insolvent because it starts with a capital of $1.4 trillion. This is a systemic banking crisis.”


Lire aussi:
Le deal Fortis "amélioré" point par point
Le gouvernement, BNP Paribas et Fortis Holding ont conclu vendredi vers 4h du matin un accord "amélioré" concernant Fortis. Le holding reprendra les lignes de force de cet accord dans la circulaire qu'il enverra sous peu à ses actionnaires en...

Obama s’indigne des bonus de Wall Street
Alors que 18,4 milliards de dollars de primes ont été versés aux salariés de Wall Street, Barack Obama estime que «c’est honteux». Il demande «davantage de sens des responsabilités».

Dexia supprime 900 emplois
Dexia a enregistré une perte nette de 3 milliards d’euros en 2008. Il prévoit 900 suppressions d’emplois sur l’ensemble du groupe en 2009. Sans préciser dans quelle mesure la Belgique sera touchée. Une conférence de presse est prévue à 10h30. L’action a été suspendue dans l’attente d’informations plus détaillées.

Le cours de Fortis Holding suspendu (CBFA)
La CBFA a annoncé ce vendredi avant Bourse la suspension du titre de Fortis Holding.
Bruxelles (L'Echo) - La cotation du titre Fortis à la Bourse de Bruxelles est suspendue vendredi, a fait savoir vendredi matin la Commission bancaire financière et des assurances (CBFA).

samedi 3 janvier 2009

Bel20 : 98 milliards partis en fumée

2008 aura été la pire année jamais observée pour le Bel20 à la Bourse de Bruxelles,avec une perte de 53,7%.

Ce sont surtout les actions financières, fortement représentées au sein du Bel20, qui ont bu la tasse en 2008, et singulièrement le titre Fortis. L'action, qui était encore il y a peu le poids lourd du Bel20, a perdu près de 95% de sa valeur depuis décembre 2007.


Lire aussi:
L'euro va détrôner le dollar comme «la» monnaie mondiale
Une majorité d'Européens et une grande partie des Américains estiment que l'euro aura plus d'importance que le dollar dans les cinq ans à venir, selon un sondage paru lundi.


Faillites: Près d'un quart de faillites en plus à Bruxelles en 2008
Si la croissance du nombre de faillites se manifeste dans les trois régions du pays, c'est à Bruxelles que l'augmentation est la plus prononcée, avec près d'un quart de faillites en plus en 2008

mercredi 15 octobre 2008

De psychologie op de beurs

Brève: "Er is geen enkele reden voor de beweringen van gisteren", aldus Dehaene. "De oorsprong van de geruchten ken ik niet, maar de psychologie op de beurs is blijkbaar zo dat men er op geruchten afgaat."


mardi 18 mars 2008

Chutes boursières

La planète finance s’enferre dans la crise
Les principales Bourses ont sévèrement chuté hier. FMI et Banque mondiale s’inquiètent du risque de contagion de la crise financière.

La Bourse paie les excès des banques
L'opération de sauvetage de la banque d'affaires Bear Stearns menée conjointement dimanche par la Réserve fédérale américaine et la Banque JP Morgan a mis la pression maximale sur les valeurs financières cotées en Bourse. La réduction du taux d'escompte (prêts de la Fed aux banques) à 3,25 pc contre 3,50 pc, également annoncée à la hâte dimanche, a eu, pour sa part, un effet dévastateur sur le dollar.

mardi 22 janvier 2008

Crac saucisson

Lundi (noir) , la Bourse de Bruxelles a clôturé en baisse de 5,48 %. Les autres bourses aussi et ouverture de Wall-Street ce matin (localement) qui était fermée pour cause de jour férié ...

L'euro continuait à baisser mardi matin, passant sous 1,44 dollar pour la première fois depuis près d'un mois (1,4383 dollar) au début des échanges européens, sur fond de crise boursière mondiale et de craintes d'une propagation à l'Europe de la mauvaise situation économique américaine.

Plus fort, j'ai découvert une volée de spécialistes des "intérêts notionnels" sur quelques forum (a?), suite aux déclarations à la mords-moi-le-noeud-pap de ce WE. Je suis surpris d'autant de science subite, dans une matière assez barbare et spécialisée qu'est la comptabilité et/ou la fiscalité.
Pour ma part, je suis assez intéressé de savoir comment on a pu quantifier correctement les effets (balance) de cette loi sur les intérêts notionnels. Si quelqu'un le sait, qu'il m'informe. Merci.

Pour les autres qui désirent comprendre, la loi en question (mi 2005 ?) donne la possibilité de déduire des intérêts -dit notionnels- sur le capital à risque des entreprises. Cela signifie que l'on déduit de la base imposable de l' impôt des sociétés un montant équivalent à une rentabilité fictive des capitaux propres. (est-ce vraiment plus clair ??)µ

Updated
J'ai trouvé ceci sur le forum du journal Le Soir:

[190] luki envoyer un message personnel dit le 23/01/2008, 14:23
CITATION(HenriJMM @ 23/01/2008, 01:30)


moi, je peux t'en citer, mais pas dans le cadre professionnel (je travaille au spf finances, secteur impôt des sociétés et je suis confronté quotidiennement au sujet des intérêts notionnels)pour assouvir ta soif de chiffres, en voici émanant de bureaux d'études de la csc (pas la fgtb, à qui on pourrait reprocher ses liens avec le ps...), de trends tendances et de tijd (sont pas de tendance socialiste ces 2 revues économiques, je crois) : bonne lecture et réflexion...tout ce que je peux préciser, c'est que l'administration fiscale avait mis en garde le cabinet de didier reynders sur les conséquences néfastes sur le budget, d'une application linéaire et générale des intérêts notionnels...conséquence : le dossier avait été retiré de l'administration pour être confié et étudié à son cabinet, avec l'aide de grands cabinets fiscalistes du privé, tels que ceux du "big four" (ernst & young, deloitte, kpmg et pwc) dont on connaît évidemment leur raison d'être... qui est celle de défendre les intérêts bien compris de leurs clients, au 1er rang desquels les grosses boîtes du privé ... (c'est confirmé dans les études ci-dessous)la boucle est bouclée et celui qui ne comprend pas ça, ne comprend rien...le problème est que le ps ferait mieux de fouiner un peu plus sur ce qui se passe aux finances, au lieu de "chialer" après coup sur une mesure qu'ils ont cosigné (ils étaient dans la même coalition verhofstadt II) ; c'était déjà la même chose avec les voitures de société (le ps et les écolos, sous verhofstadt I, criaient beaucoup contre, mais quand louis michel leur avait opposé un refus catégorique d'y toucher - "casus belli gouvernemental si on y touche" - ces 2 partis de "gauche" avaient opiné...) ; on est jamais aussi bien trahis que par les siens...Ces avantages fiscaux que vous n’aurez pasBudget :: Les intérêts notionnels menacent les finances publiques Qu’est-ce qui lamine l’impôt des sociétés et risque d’augmenter les vôtres ? Les intérêts notionnels, cette invention fiscale de Reynders qu’admire Leterme. Marco Van Hees (csc)14-11-2007Grâce à des montages fiscaux, les sociétés financières ont pompé à elles seules le budget prévu pour les intérêts notionnels de toutes les entreprises du pays.Rien ne va plus dans les finances publiques. Le gouvernement sortant avait annoncé que le budget 2007 serait dans le vert. Aujourd’hui, on annonce un déficit d’au moins 1,5 milliard d’euros. En cause : les intérêts notionnels, cette déduction fiscale que les entreprises obtiennent sur des intérêts qu’elles ne payent pas. Au départ, son coût était évalué à 566 millions d’euros. Depuis, les estimations les plus prudentes évoquent 1 milliard, soit environ le double. Mais d’autres vont bien plus loin. Il suffit déjà d’une petite déduction basée sur les déclarations du ministre des Finances. Didider Reynders avait clamé que les intérêts notionnels réduiraient sérieusement (d’un cinquième environ) le taux de l’impôt des sociétés. Or, cet impôt rapporte quelque 11 milliards d’euros. Un cinquième de 11 milliards, cela fait 2,2 milliards. Le groupe fiscalité de la CSC a effectué d’autres calculs, sur base desquels on arriverait à 2,5 milliards. Sans parler de l’étude réalisée aux Pays-Bas (dans le cadre d’une importation éventuelle des intérêts notionnels par nos voisins) qui débouche sur un chiffre de 3,7 milliards. Ce qui est certain, en tout cas, c’est que les versements anticipés des sociétés sont de 966 millions en dessous des prévisions. Ces versements sont effectués par les entreprises en fonction de l’impôt qu’elles estiment, bien avant de recevoir leur facture du fisc. Leur manque annonce donc la couleur. Comment expliquer que la facture budgétaire soit plus lourde que prévu ? Peut-être le gouvernement n’a-t-il pu (voulu ?) mesurer l’impact réel des intérêts notionnels. Mais de plus, les sociétés ne sont pas restées inactives. Pour déterminer combien d’intérêts notionnels peut déduire une société, on applique un taux de 3,422 % au montant de ses fonds propres (le capital de la société et tous les bénéfices accumulés par la société au fil des ans, à l’exclusion de ceux distribués aux actionnaires sous forme de dividendes). En octobre 2006, Trends-tendances constatait : « Il fallait bien s’attendre à ce que pratiquement tous les bureaux de conseil carburent à plein régime pour voir s’il est possible d’améliorer les fonds propres de leurs sociétés clientes. » Pour augmenter les fonds propres, il y a la méthode classique : les actionnaires puisent moins de dividendes dans les bénéfices de la société. Ou ils ajoutent de l’argent frais dans son capital. En 2006, il y a ainsi eu des augmentations de capital pour 44 milliards d’euros, dix fois plus qu’en 2005. Les montages fiscaux des banques blanchis à l’avanceMais il y a aussi des montages fiscaux permettant d’accroître artificiellement les fonds propres. C’est ce qui a permis à Electrabel, par exemple, de déduire 67 millions d’euros d’intérêts notionnels (lire ci-dessous).Le montage fiscal d’Electrabel Le 18 mai 2006, Electrabel injecte 3,2 milliards d’euros dans le capital de sa filiale Energy Europe Invest (EEI). Le même jour, cette dernière utilise l’argent en octroyant divers prêts à Suez-Tractebel, qui n’est autre que la maison-mère… d’Electrabel. Vous voyez le topo : maman donne un gros billet à sa fi-fille qui le refile illico à sa grand-mère. Le 22 septembre, nouvelle augmentation de capital pour 146 millions. Au total, le capital d’EEI est passé de 51 millions à près de 3,5 milliardsMais la petite-fille fait payer des intérêts à sa grand-mère : 87 millions d’euros de charges financières qui réduisent d’autant le bénéfice imposable de Suez-Tractebel. Ils viennent aussi augmenter le bénéfice d’EEI,qui dispose désormais d’un immense capital. Or, le montant des intérêts notionnels est fonction de l’importance du capital. La société déduit ainsi 67 millions d’intérêts notionnels, ainsi que 20 millions de pertes des exercices antérieurs. Ce qui fait qu’elle ne paye pas le moindre impôt pour 2006. Le Carolo Albert Frère, premier actionnaire de Suez, peut remercier son ami Didier Reynders...En matière de montages fiscaux, les banques ne sont généralement pas en reste. On se rappelle que dans les années 80, elles avaient conçu des constructions fiscales à la limite de la légalité, voire franchement illégales, pour profiter à fond d’une autre déduction d’impôt, la QFIE. Une affaire toujours dans les mains de la justice. Le fisc a craint un moment que les banques ne refassent le coup avec les intérêts notionnels. La crainte était justifiée. Par contre, c’est sans crainte d’un nouveau procès que les banques ont élaboré leurs nouveaux montages fiscaux. En effet, elles les ont soumis à la commission du ruling, une instance du ministère des Finances qui donne un avis préalable sur des questions potentiellement litigieuses. Et l’avis de la commission a été positif. Avec l’aval du ministre Reynders, croit savoir le journal De Tijd.

Résultat : les entreprises financières bénéficieraient à elle seules de 500 millions d’euros de cadeaux notionnels, alors que c’est plus ou moins le montant que le gouvernement avait budgétisé pour toutes les entreprises du pays.Les sociétés moins taxées en Belgique que chez ses voisins« Le taux de l’impôt des sociétés est plus bas ailleurs. »

Tel est l’argument éternel pour justifier les intérêts notionnels et tous les autres cadeaux fiscaux aux entreprises. Info ou intox ? De 1996 à 2003, ce taux est passé successivement de 45 % à 43 %, 41 %, 40 % puis 34 %. C’est le taux officiel. Mais ce qui compte, c’est le taux réel : l’impôt effectivement payé (après toutes les déductions) par rapport au bénéfice. Là, la Belgique se situe à 23,7 % alors que l’Europe des quinze est en moyenne à 23,8 %. La France, par exemple, affiche 29,1 %, l’Espagne 41,2 %. Et ces chiffres concerne 2005, avant donc les intérêts notionnels.
Pourtant, une note d’Yves Leterme indique que les partenaires de l’Orange bleue veulent encore renforcer les intérêts notionnels et ce mécanisme du ruling qui légitime les montages fiscaux des banques (lire ci-contre). Et évidemment, chaque pays veut faire pareil, ce qui produit une spirale vers le bas qui, selon une étude européenne, pourrait aboutir à un impôt zéro en 2050.