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vendredi 19 décembre 2008

Leterme doit démissionner

Leterme doit dégager - par effet de bord, le gouvernement doit partir.
Ceci, au "simple" motif d'
"Une lettre d’un premier président de la Cour de cassation au président de la Chambre dénonçant des pressions du pouvoir sur la justice belge"

L'intérêt supérieur de l'Etat est en l'espèce, l'intérêt supérieur d'une caste politique qui protège ses arrières. Un Leterme démissionnaire est un Leterme politiquement mort.
Et alors ?

Sauvons notre démocratie, mise à mal par une caste de politicards qui protègent "leur système", qui n'est pas le nôtre.

"Des explications, des justifications, des démissions ? Rien de tout cela. Seulement une confusion énorme, des rumeurs de jeux tactiques, de démissions et finalement une guerre de rapports émanant d’une justice qui soudain serait, elle aussi, embourbée dans des guerres de clans. Comme si cela manquait au tableau !
Une image pathétique, tatouée qu’il le veuille ou non, au corps d’Yves Leterme, le Premier ministre non plus d’un gouvernement qui fait face à la crise, mais d’un chaos sans nom, d’un bateau à la dérive. Un Premier ministre qui donne l’impression de finalement ne pratiquer qu’une seule politique : la terre brûlée. Testée lors de la formation de l’orange bleue et ressortie des cartons ces derniers jours, dans la gestion de l’affaire Fortis dès qu’elle est entrée en justice.
Que les interventions gouvernementales sur la justice dénoncées par la Cour de cassation aient été faites pour de bons motifs (sauver Fortis ou mettre à mal un arrêt de la cour d’appel qui apparaîtrait entaché d’irrégularités), qu’elles soient le fait d’avocats, de conseillers, ou de membres de cabinets ne changerait rien à l’affaire : cet outrage à la démocratie, débouchant sur une confusion totale, doit être assumé par le Premier ministre. Pour redonner une chance à l’action d’un gouvernement de s’exercer. Urgemment.



Lire aussi:
Premier én kabinet regeren voort ondanks Fortis-affaire

Le chaos et l’outrage


Modrikamen, Président !

"Gorge profonde", l'informateur du Watergate, est mort


La lettre 'explosive' de la Cour de cassation fait vaciller Leterme
Ghislain Londers, le premier président de la Cour de cassation, a remis une lettre à la Chambre qui confirme les pressions exercées par les avocats de l'Etat belge sur les magistrats en vue d'empêcher l'arrêt sur le dossier Fortis. Intolérable.

vendredi 18 juillet 2008

Démission refusée

Notre champion olympique de la courbe rentrante est confirmé comme Premier ministre: Leterme 1er, Leterme I bis, Leterme survival , Leterme-le-retour, ... ?
Quel nom retiendra l'Histoire pour cette dernière bonne blague belge ?

3 médiateurs pour trouver des « garanties » sur l'institutionnel :


  • - Niemand voor les garanties, les exclusives, les menaces, les brimades, ...
Lire aussi:
La presse francophone divisée sur le scénario de sortie de crise

La presse francophone était divisée vendredi sur le scénario de sortie de crise proposé par le Palais après son refus de la démission du premier ministre Yves Leterme. Si Le Soir (Drôle de sketch au palais) ou La Dernière Heure (Le niet CD&V force le Roi) se montraient acerbes, La Libre Belgique (Leterme, le retour de la demi-portion) et Sud Presse, en revanche, reconnaissaient quelques mérites au scénario royal.

La presse flamande sceptique

jeudi 17 juillet 2008

Une garantie, ça n'existe pas !

Sacré Baudouin !

UPDATED

Après la résistance à l'oppression à l'aide de la désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (totale non-violence), qui a mené l'Inde à l'indépendance, la résistance aux pressions politiques du CD&V par l'humour décalé et la dérision:

Participez au canular de l’année.
Si vous voulez envoyer vos garanties obsolètes (télévision, Micro-ondes, GSM, etc..) à des responsables du CD&V par lettres, vous trouverez leurs adresses sur le site officiel du CD&V.

Safety on board

Proposé par le journal PAN:

3 pages et 4 mers dans Libé

16/07 - Tour d'Europe
Nicolas Willems a parcouru les quotidiens européens
Bien entendu, il est question de la Belgique.

«Belgique : Etre ou ne pas être», c'est la question que se pose Libération, qui publie en en UNE, la photo de la marche pour l'unité de la Belgique en novembre 2007

Pour Jean Quatremer… «La Belgique s'enfonce chaque jour davantage dans la crise ouverte par les élections législatives du 10 juin 2007. L'échec d'Yves Leterme ouvre désormais la question de la survie du pays. Le fossé entre la majorité flamande et la minorité francophone s'est transformé en gouffre pendant l'année écoulée.
Dans son éditorial, Fabrice Rousselot parle d'une Belgique «malade» en posant deux questions... «Qu'est-ce qui ronge la Belgique? Et, quel mal étrange rend ce pays ingouvernable et ingouverné? Et, Libération de poursuivre… «Dans leur immense majorité, les Belges n'en peuvent plus du drame incessant, qui leur sert de quotidien. Ils ne veulent qu'une chose: Une solution raisonnable».


Pour sa part, De Volkskrant revient sur les quatre mois du gouvernement d'Yves Leterme… Le journal néerlandais dresse un bilan sévère en parlant de la déroute de Leterme.
La Belgique a vécu «un an de rebondissements», remarque Le Figaro, qui retrace le blocage politique, depuis les législatives du 10 juin 2007… Pour le quotidien français… «Plus d'un an après les élections, c'est le retour au point de départ. Depuis longtemps, les citoyens belges ont renoncé à attendre l'homme providentiel».
En bref, «la Belgique donne l'image d'un pays au bord du gouffre». Cette formule revient souvent dans la presse européenne ce matin. C'est le cas du journal allemand Die Welt qui analyse les racines de la crise. La question de la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvoorde est au cœur du problème.
Pour Le Temps… «Yves Leterme est l'otage de ses promesses. L'échec est d'autant plus vif que son triomphe avait été flamboyant. L'homme des 800.000 voix a été contraint de jeter l'éponge. Il a préféré sauver son cartel politique, plutôt que son gouvernement».
Le journal Le Monde partage la même analyse… «Yves Leterme est victime du "pacte du diable", signé avec la NVA, qui prône ouvertement la fin de la Belgique. Cette manœuvre inédite lui avait permis d'assurer son triomphe électoral, et celui de son parti, en juin 2007. Depuis, Yves Leterme a accumulé les difficultés, tant pour former une majorité, mais aussi pour concilier les points de vue des Flamands et des Francophones».
Le quotidien El Pais va plus loin… Pour le journal espagnol, «la Belgique se prépare à devenir un Etat confédéral»… C'est la conséquence logique du processus de réforme du pays qui a débuté au début des années 70.
Du coup, «la Belgique est en plein désarroi», souligne The Financial Times… Le journal britannique dresse le portrait d'Yves Leterme… «Ce fils d'un père wallon n'a pas hésiter à ironiser sur l'incapacité des Francophones à apprendre le Flamand»… Comme le rappelle le Financial Times… «Pour Yves Leterme, il reste peu de choses en commun aux Belges, à l'exception du Roi, de l'équipe de football et des bières».
The Financial Times propose également le portrait de trois autres personnalités politiques belges… Joëlle Milquet, Olivier Maingain et Filip Dewinter.
Dans la presse européenne… Il est aussi question de la première vidéo d'un interrogatoire à Guantanamo.
The Guardian en parle dans ses colonnes… Cet enregistrement inédit montre un adolescent canadien, Omar Khadr. Il est questionné par les services secrets de son pays, en février 2003. On le voit éclater en sanglots et demander à mourir. Des extraits d'enregistrements ont été rendus publics par les avocats canadiens du jeune prisonnier.
The International Herald Tribune retrace le parcours de ce jeune canadien… Il avait 15 ans lorsqu'il a été capturé en Afghanistan. Aujourd'hui âgé de 21 ans, il est accusé par les Etats-Unis, d'avoir lancé la grenade, qui a coûté la vie à un soldat américain. Il devrait être traduit en procès devant une commission militaire en octobre prochain.
Les journaux italien reviennent sur les violences policières lors du sommet du G8 à Gêne.
La Reppubblica rappelle les faits, lors des affrontements entre manifestants altermondialistes et policiers, en marge du sommet du G8 à Gênes, en juillet 2001… Comme le rappelle le journal italien… 15 carabiniers viennent d'être condamnés. Ils sont accusés de sévices et de traitements vexatoires infligés à des manifestants. Ils écopent de peines de prison allant de 5 mois à 5 ans. En juillet 2001, les émeutes de Gênes avaient fait 1 mort et plusieurs centaines de blessés.
Enfin… Cette histoire de gangster en Italie.
Je vous propose de terminer cette revue de presse avec avec cette information du Corriere della Sera... Voici l'histoire Giovanni Venosa. C'est un gangster à la ville. Mais aussi à l'écran dans le film italien Gomorra. C'est en visionnant les bandes-annonces du film Gomorra, qui a reçu le Grand Prix du Festival de Cannes cette année, que des détenus de la prison de Naples ont reconnu l'homme. C'est donc plus qu'un simple rôle de composition pour un homme qui ne se contentait pas de jouer le rôle du gangster au cinéma.
Rédigé à 09:34 dans
Actualité internationale, La Revue de Presse


Lire aussi:
Commentaar: Ça suffit
De hypocrisie droop gisteren weer van de Wetstraat. Vierhonderd dagen na de verkiezingen en enkele uren nadat Yves Leterme zijn ontslag had ingediend, bestond Didier Reynders, de lachende Luikenaar van de Franstalige liberalen, het om te zeggen dat Leterme premier moest blijven. Even daarvoor geneerde Joëlle Milquet zich er niet voor om doodernstig te beweren dat haar partij 'alles zou doen om uit de politieke impasse' te geraken.


Climat prérévolutionnaire 16 juillet 2008
Selon De Standaard, « Leterme a évincé quelques personnes de son personnel politique comme Tony Van Parys, Eric Van Rompuy ou Stefaan De Clerck. Ils s’expriment actuellement sans aucune retenue en faveur des scénarios les plus radicaux. Pourquoi se retiendraient-ils ? Ils n’ont plus droit à un poste de ministre dans le parti d’Yves Leterme. « La frustration personnelle va main dans la main avec le radicalisme flamand », dit un jeune CD&V. Le ton abordé par ces anciens parlementaires est pour le moins intimidant pour la nouvelle génération et donc elle se radicalise également. Ce n’est donc pas sous l’influence de la N-VA. que 75% du personnel politique CD&V adopte aujourd’hui une ligne communautaire radicale. Sacrifier Leterme sur l’autel communautaire ? Regardez comme le CVP a dépéri après avoir sacrifié Tindemans. Ils ont perdu la moitié de leurs voix ». C’était bien parti !

mercredi 16 juillet 2008

Leterme weer ?

CD&V & N-VA




Les analystes à propos des fausses notes de la Marseillaise

L'excellentissime Vincent de Coorebyter du CRISP


Les crises s’accélèrent en Belgique, ne serait-il pas temps de débrancher le malade ?
En réalité, les crises s’accélèrent seulement depuis le 10 juin 2007. On n’en a pas connu sous les deux gouvernements Verhofstadt entre 1999 et 2007 et elles n’ont pas atteint cette ampleur au cours des années 90. Cela étant, on ne peut pas s’étonner que la négociation institutionnelle, qui a démarré seulement il y a un mois, ait abouti à un échec. Vu l’importance des sujets à traiter, la méthode choisie par Yves Leterme n’a pas permis d’aboutir.


Dave Sinardet, ce jeune anversois plein de promesses :


Il défend les sondages "scientifiques", par opposition à des coups de sonde que l'on peut retrouver ici et là, qui ne sont représentatifs que des geeks qui trouvent le temps et l'intérêt à passer du temps à donner leur avis à une potentielle foultitude de quidams et peureprésentative de ce qu'on peut retrouver dans
Plusieurs journaux, principalement néerlandophones, (qui) ont organisé des sondages en ligne abordant la démission du Premier ministre.
La question du successeur d'Yves Leterme revient dans les sondages du nord et du sud du pays.
D'après notre propre sondage, relevé à 8h45, les internautes plébiscitent le retour de Guy Verhofstadt (32,6%), alors qu'Yves Leterme est encore l'homme de la situation pour 28,2% des répondants. Seuls 9,9% des lecteurs pensent que Didier Reynders pourrait reprendre la charge de ce dernier.
D'après le sondage du quotidien Het Belang van Limburg, 43% des internautes pensent qu'Yves Leterme peut rester Premier ministre. Selon 36% des répondants sur le site du journal De Standaard, Guy Verhofstadt est le mieux placé pour diriger le gouvernement. Il est suivi par Yves Leterme (25%), Didier Reynders (20%) et Kris Peeters (18%).
Les sondages abordent également la question de la tenue d'élections anticipées. Pour 20,3% des internautes du Soir, la situation actuelle implique un retour aux urnes. Même son de cloche pour 60% des répondants sur le site de Gazet Van Antwerpen et pour 45% sur le site de Het Laatste Nieuws.
Les sondages au nord du pays posent également la question de la responsabilité de la crise. La faute est souvent rejetée sur les Francophones: 78% sur le site de Gazet van Antwerpen, et 75,6% sur le site du Belang van Limburg. Pour les internautes du Standaard, la paternité de la crise revient à Joëlle Milquet (33,39 %), Didier Reynders (31,76 %), Yves Leterme (13,79 %), Bart De Wever (13,69 %) ou à quelqu'un d'autre (7,36%).
La VRT et De Standaard ont posé la question de l'opportunité de la démission d'Yves Leterme. Une écrasante majorité (91%) ont indiqué sur les sites des deux medias qu'il a pris la bonne décision.
Enfin, 61% des répondants sur Gazet Van Antwerpen et 57% des internautes du Belang Van Limburg penchent pour l'indépendance de la Flandre.

Du côté de chez Hans

Kris Peeters et Peter Trist, c'est comme chou vert et chou rouge, soit le principe sans les principes:

Après les « foutaises en bouteille », casse-t-on encore de la vaisselle au CD&V, à défaut d'un gouvernement ?


En op deze kant ?


Qu'en dit la presse néerlandophone? 15 juillet 2008

GALERIE PHOTOS: REVUE DE PRESSE DES SITES D'ACTUS FLAMANDS ET FRANCAIS

Les éditorialistes de la presse néerlandophone n'épargnent pas Yves Leterme mardi. Certains pointent également la responsabilité des francophones dans l'échec d'Yves Leterme. Ils ne cernent par contre pas encore la suite des événements. C'est Luc Van der Kelen, dans Het Laatste Nieuws, qui est le plus virulent dans sa critique d'Yves Leterme. "Raté, raté, raté", titre-t-il. "La question est comment est-ce possible que notre pays ait mérité un dirigeant qui n'a rien fait d'autre que de semer la confusion, le rejet de la politique et l'indifférence", écrit-il.
L'éditorialiste rappelle les slogans du CD&V concernant le "goed bestuur" (la bonne gouvernance) dans la foulée des élections. "La bonne gouvernance n'a jamais été aussi lointaine. Jamais notre pays n'a joué un aussi sale tour. Jamais les préoccupations des gens n'ont aussi peu compté. Tout est mieux que des hommes politiques qui ne gouvernent pas et prennent des décisions pour eux-mêmes. Trois fois le premier ministre a essayé. Trois fois il a échoué: le 23 août, le 1er décembre et le 15 juillet. Personne n'a reçu autant de chances du chef de l'Etat. Quelle qu'en soit la raison, il est temps que ça se termine."



Pour Peter De Backer, du Nieuwsblad, il serait (trop) facile de rejeter toute la responsabilité de l'échec sur Yves Leterme. "C'est vrai que le premier ministre n'a pas brillé par sa fermeté. Il n'a jamais donné l'impression d'avoir les choses en main. Mais il a creusé et bataillé pour finir par proposer des solutions potentielles. Il a cependant butté sur le "non" obstiné des francophones. Un autre premier ministre aurait-il pu éviter cette crise? Non. L'impasse politique est le résultat du système belge qui ne tourne plus comme avant", constate-t-il.
Pour Peter De Backer, la Belgique se trouve dans "une crise existentielle". "Les hommes politiques flamands et francophones vivent dans deux mondes séparés. L'échec de l'orange bleue l'an dernier semble n'être que le prélude d'une impasse encore plus forte."
Pour Erik Donckier du Belang van Limburg, Yves Leterme porte "une responsabilité écrasante". "Dans la foulée des élections du 10 juin, il a fait des promesses électorales. Il promettait de tout réaliser. Toute personne suggérant, au sein du CD&V, qu'il ne pourrait pas les tenir se voyait rabrouer. Et les journalistes critiques étaient bombardés de sms. Yves Leterme a fait ce qu'il reprochait à Guy Verhofstadt. Leterme est un Verhofstadt au carré: il a encore plus promis et a encore moins réalisé." Mais il ne serait pas correct de le tenir pour seul responsable. "La responsabilité des francophones est grande. Ils n'arrêtent pas de parler de Belgique et de solidarité. Mais leurs propos sont en totale contradiction avec leurs gestes. Leur refus de scinder BHV, de réaliser une nouvelle réforme de l'Etat et de revoir le financement de l'Etat fédéral revient à étrangler le pays."
Pour Paul Geudens de la Gazet van Antwerpen "les francophones portent la plus grande part de l'échec des négociations sur le communautaire". "Mais Yves Leterme a également fait des erreurs. Il s'est laissé embarquer trop loin et trop longtemps dans la version francophone. En fait, il aurait déjà dû mettre les partis francophones au pied du mur en août l'an dernier", affirme-t-il. "Yves Leterme nous a déçus - et assurément de nombreuses personnes au sein de son propre parti. Nous aurions attendu plus de créativité et de constance. Il aurait dû montrer plus de courage politique", écrit Paul Geudens.
Pour De Standaard, il est prouvé que la Belgique fédérale dans sa forme actuelle "n'est pas en état de se réformer". "C'est 0-0: les partis flamands n'ont encore rien concédé mais rien atteint non plus. Et c'est ce que les francophones voulaient. Cet Etat fédéral n'est donc plus en état de se réformer", constate Guy Tegenbos.

Dans De Morgen, Yves Desmet compare le premier ministre Yves Leterme à un apprenti-magicien qui deviendrait la victime des forces qu'il a lui-même appelées. Mais on ne peut pour autant lui faire endosser toute la responsabilité de l'échec. "Personne ne peut pour le moment affirmer être capable de trouver une solution équilibrée dans le champ de bataille politique actuel", commente-t-il.
"On peut juste reprocher à Yves Leterme d'avoir participé à donner forme à un paysage politique dans lequel une telle solution est devenue impossible", poursuit-il. Pour Wim Van de Velden, du Tijd, le CD&V a sacrifié le 16 Rue de la Loi et le premier ministre pour préserver sa crédibilité. "Cela fait penser à ce qui s'est passé chez Fortis".

Wat liep er fout voor Leterme ?




.

mardi 15 juillet 2008

"Union" des francophones

Les partis francophones sont réunis ce 15 juillet PM.
Didier Reynders pourrait devenir formateur.

Elio Di Rupo:
« Pourquoi pas ? »
mais aurait précisé que le futur premier ministre devait être capable d’assurer la cohésion d’une équipe gouvernementale et que les francophones ne devaient pas payer cette éventuelle désignation d’un prix trop élevé.


Comme par hasard, la présidente du CDH, Joëlle Milquet, a énoncé les mêmes conditions.
Il ne peut donc être question de Coup de Jarnac en vue; les amants diaboliques sont déjà à l'oeuvre, chaussés de leurs gros sabots.


Certains risquent de mourir de soif

Au soir du 116ème jour ...

Où est le débat parlementaire ?

Le terminus pour le minus Leterme ?
La fausse Marseillaise du 21 était prémonitoire de la fausse Brabançonne du 14 juillet ?
Les tremblements de terre étaient-ils aussi prémonitoires ?

Ne tirons pas sur le pianiste: Dave Sinardet peut soutenir des propos complètement surréalistes dans un pays qui ne peut être que surréaliste et non plus démocratique:


"parce qu'il est vrai que c'est les partis politiques qui doivent trouver une solution pour la réforme de l'Etat"




Suite à la démission d’Yves Leterme, la réunion qui devait avoir lieu à la Chambre a été annulée.

Les jours passent mais ne se ressemblent pas
Faut-il se remémorer que la Région de Bruxelles-capitale devra attendre 1989 pour exister réellement, vu l'hostilité flamande à un fédéralisme à trois (et même au fédéralisme tout cours comme on le vit lors de la démission du Premier Ministre Léo Tindemans annoncée en pleine Chambre - fait sans précédent - en octobre 1978, démission qui torpille les projets de régionalisation du gouvernement et qui vaudra à son auteur l'hostilité du roi Baudouin Ier ?

3ème démission en 13 mois

Beaucoup de nombres premiers pour un Premier.
Beaucoup d'inquiétudes pour un Premier, qui illustre parfaitetement le principe de Peter.

3ème démission surprenante pour beaucoup, vu les discussions entre les Politiques, hier... mais à partir du moment où le CD&V annulait hier soir une réunion majeure de parti et que la N-VA la maintenait et se prononçait déjà clairement sur ses intentions ...

A cette heure, le Roi a réservé sa réponse pour une décision qui engage l'intérêt du pays et du plus grand nombre, ou pour sauver l'image d'un cartel nuisible à la bonne marche du pays. Le poids infinitésimal de la N-VA a encore pesé lourdement dans la mécanique.

Ce n'est pas à un 1er ministre et des ministres fédéraux à être monopolisés pour une réforme en profondeur des institutions, ni aux partis politique, comme le disait Dave Sinardet (politologue à l’université d’Anvers) interrogé ce matin sur le UNE, lors de leur émission spéciale.

Particratie, quand tu nous tiens !

jeudi 10 juillet 2008

La Sagesse des Anciens

C'est le moins que l'on puisse attendre de la part des Anciens: la Sagesse de leur expérience.

Etienne Davignon publie une « carte blanche » dans le Soir de ce matin.

Luc Delfosse, dans son édito, suggère même d' "imprimer en majuscules la « Carte blanche » qu'Etienne Davignon donne aujourd'hui au Soir. Pour ce qu'elle dit bien sûr mais aussi pour ce qu'elle révèle"

Davignon précise qu'à l'heure où la situation socio-économique se dégrade, « Une gouvernance est attendue » et qu'un gouvernement ne sert pas à « expliquer pourquoi les circonstances ne lui permettent pas de remplir sa mission » .
Etienne Davignon, signe de la qualification de "ministre d'Etat" et non de financier, dont les vraies inquiétudes sont biens de cet ordre.

"La baisse du cours des actions affecte certes l'épargne mais le doute qui a envahi les esprits depuis la chute, en particulier, du cours des grandes banques a ébranlé bien des certitudes concernant la garantie que sont censées apporter les actions dites de « bon père de famille "

Moins "intéressé directement dans" l' "affaire", Charles Bricman reprend son bâton de pélerin pour "nous dire des choses". J'ai beaucoup d'estime et de respect pour cet illustre personnage des médias, ce qui ne m'empêche pas de ne pas toujours partager son opinion/perception, totalement (et plus que) respectable, comme l'était celle de Chamberlain à une époque qui offre beaucoup de parallélismes avec celle de nos jours. C'est le cas à nouveau cette fois.

Dire les choses comme elles sont, n'est pas être hystérique. A propos de l'entrevue avec Eric Van Rompuy qui se plaint:
C’est incroyable, tu sais, m’a dit Eric. Je ne peux plus m’exprimer à la télévision francophone sans me faire traiter par certains de fasciste, de raciste, of wat weet ik allemaal“,
s'est-il jamais écouté, en prenant un peu de recul qui lui semble impossible ?

Un peu d'explications wiki-référencées:
Le terme démocratie désigne un corpus de principes philosophiques et politiques, suivant lequel un groupe social donné organise son fonctionnement par des règles : élaborées, décidées, mises en application et surveillées par l'ensemble des membres de ce groupe, a priori sans privilèges ni exclusions.

Le terme démocratie s'oppose historiquement aux systèmes monarchiques ou oligarchiques où le pouvoir est détenu et transmis au sein d'un petit groupe. Dans son sens originel (dans la cité-État d'Athènes du Ve siècle av. J.-C.), la démocratie (du grec ancien δημοκρατία dēmokratía, « souveraineté du peuple », de δῆμος dêmos, « peuple » et κράτος krátos, « pouvoir », « souveraineté ») est le gouvernement de tous (limités aux citoyens).

Les orientations prise par Eric Van Rompuy ne s'inscrivent pas clairement dans ce cadre.
N'est-il pas responsable des règlements d'exclusion à l'achat sur des critères linguistiques ?

N'est-il pas totalement opposé à une consultation populaire ... au motif que l'avis des citoyens pourrait(/serait certainement, suivant ses propos) être contraire à ses thèses flamingantes ?

N'est-il pas un parlementaire flamand qui affirmait que « cette fois, le dossier est clos : les 3 bourgmestres ne seront plus jamais nommés» en réponse au crime de lèse-majesté qu'ils s'opposent au politiquement provocateur "Gordel" ? Par delà, il s'oppose immanquablement à la noble et indépendante Institution qu'est le Conseil de l'Europe qui a admonesté la Région flamande justement à ce sujet.

En dire plus sur le personnage n'est pas nécessaire; sa qualification n'est pas usurpée.
En wat, nog ? Punt aan de lijn.

jeudi 19 juin 2008

Treaty


Lire aussi:
Tenter de sauver le traité de Lisbonne
Les dirigeants de l'UE se retrouvent jeudi pour tenter de sauver le traité de Lisbonne, sérieusement mis à mal par le "non" irlandais, et redonner du lustre à l'Europe en montrant qu'ils agissent face au pétrole cher, en dépit de leurs divisions sur le sujet.

lundi 9 juin 2008

WE politique du 7-8 juin 2008

Petit résumé de ce WE assez riche ... en déclarations.
En complément des posts suivants: 7.400 euros en 2013 , Un an après les élections , Rien ne va plus ! , les plus: Marianne Thyssen et le sondage défavorable à Yves Leterme dans cet extrait du JT de la RTBF du 08/06/08



et un "special" pour Chaos Theory:





Lire aussi
Le CD & V agite le spectre de la scission

Même si ça en a moins l'air que jadis, le CD & V reste le parti des familles. C'est ce qui a amené ses membres à se retrouver dimanche au Plopsaland, à La Panne pour un "Gezinsdag" du tonnerre de Dieu.
Edito: Les petits calculs du CD&V
Forum: Un an après, que retenez-vous?


'Je regretterais de devoir faire une Belgique regroupant Wallonie et Bruxelles'
Le fossé se creuse
« Deux choses m’inquiètent » a déclaré Didier Reynders. « L’écart entre la Flandre et la Wallonie et Bruxelles se creuse encore, car même si le sud du pays évolue bien, la situation évolue encore mieux en Flandre. » expliquant que le secteur de la formation et de l’enseignement en Communauté française va mal et que c’est là que, pour lui, il faut investir de notre côté. La deuxième chose inquiétante étant qu’il faut « une Flandre qui arrête de se replier sur elle-même, qui est critiquée maintenant sur la scène internationale car elle prend son repli frileux comme étant une grande évolution pour elle. Donc si on fait tout pour rattraper notre retard au sud, le nord doit, lui, s'ouvrir. »« J'aimerais que Mme Thyssen et M. De Wever se préoccupent plus du pouvoir d'achat que de la scission de BHV dont leurs agriculteurs et transporteurs flamands en crise n'ont rien à faire. » La hausse du pouvoir d’achat semble être toujours le mot d’ordre au MR, son président rappelant que pour lui, le plus important était l’augmentation des pensions et du revenu net des travailleurs grâce à des mesures fiscales.

La pression fiscale reste élevée en Belgique
Malgré un certain nombre de réformes fiscales, le niveau d'imposition est resté élevé ces trois dernières années en Belgique, et représente un des plus importants au monde, constate PriceWaterhouseCoopers dans son étude annuelle sur la fiscalité en Belgique.

Van Rompuy : « L'Etat belge est en train de mourir »
"Il n'a plus de projet collectif. Octopus ne pourra plus rien y changer. L'Etat belge est en train de mourir...", affirme le parlementaire flamand Eric Van Rompuy (CD&V) sur son site internet.

lundi 2 juin 2008

Congo et Belgique

Une délégation de responsables congolais est arrivée en Belgique. La délégation est emmenée par Olivier Kamitatu, ministre du Plan du gouvernement congolais, et Antoine Gonda, ambassadeur itinérant du président Kabila.
Les discussions auraient déjà commencé, notamment, avec le ministre de la Coopération au développement Charles Michel.

Vont-ils rencontrer Marino Keulen et Eric Van Rompuy, pour leur expliquer les bases d'une bonne démocratie et le respect de la démocratie locale et es minorités ? Ou Jean-Marie Happart et Michel Daerden, pour leur expliquer ce qu'est le népotisme ? Ou encore Jean-Claude Van Cauwenberghe pour lui expliquer le vade mecum de l'Etat de Droit ?
Et quand une délégation de responsables "belges" arrivé au Congo, cela donne quoi ?


dimanche 27 avril 2008

Les débats dominicaux du 27 avril 08

Sur RTL-TVI, l'Invité sera Jean-Michel Javaux, le Co-président d'Ecolo et le débat de Controverse portera sur : Y a-t-il une éthique en politique ?

Les invités prêts à venir expliquer que non, sont:

Michel Daerden : Ministre wallon du Budget et des Finances - PS
Serge Kubla : Chef de groupe MR au Parlement wallon
Philippe Courard : Ministre wallon des affaires intérieures - PS
Françoise Bertieaux : Chef de groupe MR au Parlement de la Communauté française
André Antoine : Ministre wallon du Logement et de l'Aménagement du territoire - cdH
Jean-Michel Javaux : Co-président d'Ecolo
Pierre Vercauteren : Politologue aux Fucam
Michel Legrand : Président du Gerfa
Rudy Aernoudt : Professeur d'Economie .


Sur la RTBF, Mise au Point nous propose:
Interview : André Flahaut, Député PS
& le débat: "BHV : vers une nouvelle crise ?"

La aussi, pour venir nous expliquer que non:

- Joëlle Milquet, Présidente du CDH
- Laurette Onkelinx, PS, Vice-Première Ministre
- Isabelle Durant, Co-présidente d'Ecolo
- Daniel Bacquelaine, Chef de groupe MR à la Chambre
- Hugo Vandenberghe, CD&V, Sénateur
- Luk Van Biesen, Open VLD, Député fédéral
- Bruno Tobback, SP-a, Député fédéral
- Damien Thiery, Bourgmestre de Linkebeek ... ??


"het politiek debat" de zevende dag sur la VRT portera sur un sujet connexe:
In het politiek debat debatteren Bart De Wever (N-VA), Brigitte Grauwels (CD&V), Pascal Smet (Sp.a) en Guy Vanhengel (OpenVld) over het voorstel van Rudy Demotte en Charles Picqué om een federatie Wallonië-Brussel op te richten.
Spirit heeft vanaf zaterdag een nieuwe naam. Over die naam en de herprofilering van de partij hebben we het met voorzitster Bettina Geysen.


Les plus:

Une Flandre autonome, « sans la Belgique s’il le faut »
La Flandre doit devenir plus autonome, « avec la Belgique si c’est possible, sans la Belgique s’il le faut », affirme La Lijst Dedecker (LDD), réunie en congrès de parti samedi à Anvers. Le parti plaide pour une moindre intervention de l’Etat et pour moins de réglementations.
Le silence est d’or sur BHV
La réunion du premier ministre Yves Leterme avec les présidents de partis francophones -à l'exception d'Ecolo- à propos de BHV s'est tenue au Lambermont, la résidence du premier ministre, dans la plus grande discrétion et s'est terminée samedi vers 17 heures.
Le CD&V tente de désamorcer la bombe BHV
Le CD&V souhaite que les partis francophones enclenchent une nouvelle procédure en conflit d’intérêts pour éviter que la proposition de loi scindant l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ne revienne trop vite à l’agenda de la Chambre.
De Gucht maintient ses dires sur le Congo
Le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, maintient ses déclarations controversées de la semaine dernière en République démocratique du Congo (RDC). « Nous avons dit ce qui devait être dit », a-t-il affirmé au micro de la VRT.

jeudi 27 décembre 2007