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jeudi 11 décembre 2008

Georges Rovillard , suite et pas fin

Brève: Georges Rovillard s'est vu signifier deux nouvelles inculpations pour abus de biens sociaux, des faits qu'il aurait commis dans l'exercice des ses fonctions de directeur de l'AWIPH et d'administrateur de l'ASBL "La Géode" qui gère un village de vacances près de Chamonix.

vendredi 21 novembre 2008

Carolorégienne en correctionnelle

Les différents inculpés sont poursuivis pour abus de biens sociaux, faux et usage de faux, détournement par fonctionnaire, infraction à la législation sur les marchés publics, prise d’intérêts, infraction à la législation comptable.

Les anciens échevins Claude Despiegeleer, Serge Vanbergen, André Liesse, et le sénateur Francis Poty, tous administrateurs de la société de logements, figurent parmi les inculpés renvoyés en correctionnelle. C’est également le cas de responsables administratifs et comptables de « La Carolorégienne », Luc Frère, Jean Paul Tison, Alain Carlier, René Boucheron et Maurice Bruneel, et de Jean-Claude Henrotin, à l’époque commissaire de la SWL.


Un non-lieu complet a été prononcé en faveur d’Alain Rosenoer, le directeur général de la Société wallonne du Logement, Vincenzo Sciarra, de la SWL et du notaire Hubert Michel.

vendredi 17 octobre 2008

Justice et Promocy

Créée fin 2001 par la société qui gère l'aéroport de Charleroi et la compagnie Ryanair, Promocy avait pour but d'organiser les campagnes publicitaires pour Ryanair et pour l'aéroport de Charleroi.
Pour chaque passager transitant à Charleroi, 4 euros étaient versés à Promocy.
En 2005, alors que l'aéroport de Charleroi dépasse les 2 millions de passagers, la justice s'intéresse à Promocy et convoque alors ses quatre administrateurs.
Les deux représentants de Ryanair sont entendus fin 2005, tout comme les deux représentants de l'aéroport : Laurent Jossart, l'administrateur-délégué et Pierre Fernémont, chargé du marketing et de la communication.

Ce mardi, les administrateurs (ainsi que Alain Belot, le directeur général de la Sowaer qui a siégé au sein de Promocy pendant un mois et demi à sa création) étaient inculpés pour abus de biens sociaux et faux en écriture.

Lire aussi:
BSCA: plusieurs inculpations dans le dossier Promocy
La juge d'instruction France Baeckeland à Charleroi a inculpé plusieurs personnes pour faux et usage de faux dans le dossier Promocy, du nom de cette société créée par la compagnie aérienne Ryanair et l'aéroport de Charleroi (BSCA) pour la promotion de l'aéroport et des liaisons aériennes, notamment de Charleroi vers Dublin.
(23/11/2005)
Les responsables carolorégiens de Promocy ont déjà été entendus par les autorités judiciaires, qui souhaitent maintenant entendre les responsables irlandais, au titre de témoin.
L'administrateur délégué du BSCA (Aéroport de Charleroi), Laurent Jossart, a fait le point mercredi, à la suite de diverses informations parues à propos de Promocy, la société chargée de la promotion des activités de l'aéroport.
La taxe sur les billets d’avion : « Scandaleuse » dit le secteur
L’intention du gouvernement d’introduire une taxe sur les billets d’avion – qui apporterait 132 millions d’euros au budget – passe mal auprès des acteurs du secteur aérien.

« Il est inacceptable qu’une telle mesure soit introduite sans concertation préalable des parties concernées », a ainsi réagi l’ABTO (Association of Belgian Tour Operators) qui représente les intérêts professionnels des principaux organisateurs de voyages.
« Une telle taxe est irresponsable lorsqu’on analyse les variables environnementales économiques », souligne-t-elle en rappelant que « le secteur vient de sortir d’une période difficile en raison des prix exorbitants du carburant ».

mardi 9 septembre 2008

CHRH: la santé pour les affaires

La République Bananière de Huy est actionnaire majoritaire du CHRH.
L'opposition désirait donc voir la Ville se constituer partie civile afin d'avoir accès au dossier "détournements": un usage abusif de cartes de crédits de l'hôpital, semble-t-il. Des relevés, montre que certains responsables de l'hôpital pourraient être impliqués dans cette affaire.


« Je ne mettrai pas au vote cette proposition »
La bourgmestre de Huy a tenté de démontrer que la jurisprudence ne permet pas aux conseillers communaux de demander au Collège d'introduire une action en justice. Déjà le 8 juin dernier, la bourgmestre avait refusé de laisser voter ce même point.


Le CHRH doit montrer les pièces (16 avril 08)
Les administrateurs du Centre hospitalier régional hutois (CHRH) doivent avoir accès à tous les documents de l’intercommunale mais ils sont tenus par un devoir de réserve. C’est ce qu’il ressort d’interpellations adressées au ministre Courard (PS-Affaires intérieures), par Michel de Lamotte (CDH), Hervé Jamar (MR) et Monika Dethier (Ecolo), au parlement wallon. Depuis des semaines, les administrateurs membres de l’opposition hutoise réclament le droit de consulter des documents relatifs à la gestion de l’hôpital. Le président du CHRH le leur refuse. « Nous allons lui adresser un courrier, note l’administrateur Marc Hody. S’il refuse, nous lancerons une procédure judiciaire. »
L’absence de sanction de la bourgmestre Anne-Marie Lizin, malgré les manquements constatés dans la gestion de sa ville, a aussi été évoquée. Hervé Jamar s’est interrogé sur la « négligence grave » qui permet de sanctionner un mandataire. « Aujourd’hui, une jurisprudence est née : une lacune grave n’est pas une négligence grave. C’est un très mauvais signal qui est donné. »

dimanche 22 juin 2008

Eaux troubles

La Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) , présidée au Conseil d'Administration par le socialiste Jean-Géry Godeaux, semble en difficulté. Des perquisitions ont eu lieu mercredi après-midi dans ses locaux à Angleur.




La page Internet "actualités" de l'Intercommunale est restée étonnamment vierge...
Les inculpations éventuelles visent le faux, l'usage de faux, l'escroquerie et l'abus de biens sociaux.

Updated
La CILE dans le tourbillon judiciaire
Après l’attribution d’un marché public sans avoir lancé d’appel d’offres, la CILE doit maintenant expliquer le fonctionnement de ses sociétés Cilex et Versô.
L’enquête sur le fonctionnement de la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux se poursuit. Les enquêteurs analysent les nombreux documents saisis la semaine dernière.
Les limiers travaillent sur deux volets bien distincts.
>1. Le non-respect de la législation sur les marchés publics. La CILE a accordé le marché du renouvellement des conduites et des compteurs d’eau à un individu qui a constitué une société sur le tard... Le tout, sans lancer un appel d’offres comme l’exige la loi régissant les marchés publics. Des sommes folles étaient en jeu. Les enquêteurs soupçonnent également une surfacturation des marchandises et de la main-d’œuvre pour remplacer les conduites et les compteurs.
>2. Les enquêteurs s’intéressent à deux filiales de la CILE, les SA Versô et Cilex. C’est la première citée qui inquiète la section économique et financière de la police judiciaire fédérale de Liège.
Le financement de la société Versô intrigue les experts. Versô est une filiale de la CILE. Elle est financée, à 50 %, par la CILE, via une asbl chargée des fonds de pension des salariés de l’intercommunale. Les autres 50 % sont apportés par une entreprise privée française, Proxy Holding. Cette première société française dépend, elle-même, d’une seconde société française, Véolia Environnement. Une société côtée à la bourse de Paris intégrée dans l’indice CAC 40.
Le financement n’est pas le seul élément dérangeant à charge de la SA Versô. En effet, avec 600.000 € de capital de départ, la société est considérée comme importante. Son secteur d’activité serait la consultance. Versô aurait reçu des sommes folles. Les enquêteurs tentent maintenant de savoir où est parti cet argent.
Dans un communiqué, la CILE explique que la décision de liquider la SA Versô a été prise en mai dernier. Cependant, ce mardi 24 juin, la société n’était toujours pas officiellement liquidée.