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dimanche 10 janvier 2010
Train & red light
On cause de :
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trafic ferroviaire,
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lundi 27 avril 2009
Le groupe Bolloré, acteur incontournable
Port, rail, plantations : le triste bilan de Bolloré au Cameroun
Un article très intéressant du Monde Diplo, mais qui commence par une citation de l'antisémite Céline (1)
Grâce au rachat de vieilles entreprises coloniales françaises et à la privatisation d’une part importante du patrimoine économique national, le groupe Bolloré est devenu un acteur incontournable dans le tissu économique comme dans la vie politique du Cameroun.
Concessionnaire de la société de chemin de fer Camrail depuis 1999 (jusqu’en 2034), il a obtenu la concession du terminal à conteneurs du port de Douala en 2005 (jusqu’en 2020). Ses diverses agences, regroupées sous la marque corporate Bolloré Africa Logistics depuis septembre 2008, sont présentes dans la capitale économique, Douala, dans la capitale politique, Yaoundé et dans le nord du pays, à Garoua (2). La gestion de l’ensemble des flux de production d’aluminium produit à l’usine d’Edéa, gérée par le géant canadien Rio Tinto-Alcan, la logistique de la construction du pipeline Tchad-Cameroun, opéré par Exxon-Mobil, et la logistique « door to door » pour le compte de Total font partie des « références » camerounaises dont se flatte le groupe sur son site internet. S’il a abandonné les chantiers forestiers après avoir participé, selon certaines ONG, au « pillage » de la forêt camerounaise (3), le groupe gère toujours un parc à bois, grâce à sa Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPBC). Il contrôle par ailleurs d’immenses plantations, soit directement, via Safacam qui exploite 8 400 hectares de palmiers à huile et d’hévéas, soit indirectement, via la société belge Socfinal qui gère 31 000 hectares de palmiers à huile dans le pays (4). Les responsables du groupe Bolloré jurent ne pas « contrôler » les plantations de Socfinal. Ce que contestent la plupart des observateurs (5).
Un article très intéressant du Monde Diplo, mais qui commence par une citation de l'antisémite Céline (1)
Grâce au rachat de vieilles entreprises coloniales françaises et à la privatisation d’une part importante du patrimoine économique national, le groupe Bolloré est devenu un acteur incontournable dans le tissu économique comme dans la vie politique du Cameroun.
Concessionnaire de la société de chemin de fer Camrail depuis 1999 (jusqu’en 2034), il a obtenu la concession du terminal à conteneurs du port de Douala en 2005 (jusqu’en 2020). Ses diverses agences, regroupées sous la marque corporate Bolloré Africa Logistics depuis septembre 2008, sont présentes dans la capitale économique, Douala, dans la capitale politique, Yaoundé et dans le nord du pays, à Garoua (2). La gestion de l’ensemble des flux de production d’aluminium produit à l’usine d’Edéa, gérée par le géant canadien Rio Tinto-Alcan, la logistique de la construction du pipeline Tchad-Cameroun, opéré par Exxon-Mobil, et la logistique « door to door » pour le compte de Total font partie des « références » camerounaises dont se flatte le groupe sur son site internet. S’il a abandonné les chantiers forestiers après avoir participé, selon certaines ONG, au « pillage » de la forêt camerounaise (3), le groupe gère toujours un parc à bois, grâce à sa Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPBC). Il contrôle par ailleurs d’immenses plantations, soit directement, via Safacam qui exploite 8 400 hectares de palmiers à huile et d’hévéas, soit indirectement, via la société belge Socfinal qui gère 31 000 hectares de palmiers à huile dans le pays (4). Les responsables du groupe Bolloré jurent ne pas « contrôler » les plantations de Socfinal. Ce que contestent la plupart des observateurs (5).
On cause de :
Cameroun,
Douala,
Exxon-Mobil,
plantation,
port,
rail,
trafic ferroviaire,
Vincent Bolloré
mercredi 21 janvier 2009
Infrabel doit rembourser
Brève: Infrabel doit rembourser plus d'un million d'euros car le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire n'a pas atteint certains objectifs concernant la ponctualité des trains, a annoncé mardi Infrabel.
Lire aussi:
L’informatique administrative wallonne est mal maîtrisée
La Cour des comptes a réalisé un audit de l’informatique administrative de la Région wallonne sous le régime de la convention conclue le 28 juin 1989 avec le Groupement d’intérêt économique informatique (GIEI).
Cette convention confie exclusivement la gestion de l’informatique administrative de la Région à ce seul prestataire externe.
L’objectif de l’audit était double : savoir si la Région maîtrise bien son outil informatique et si la convention liant la Région au GIEI est légale. Il en ressort que divers éléments empêchent actuellement la Région de maîtriser son outil informatique.
L’audit dénonce un manque d’une stratégie informatique globale, ce qui a pour conséquence une hiérarchisation insuffisante des priorités en matière de développements applicatifs.
Le manque de maîtrise trouve également sa source dans l’organisation cloisonnée des différentes directions générales, ce qui entraîne un compartimentage important des développements, note l’audit, relevant que « cette situation ne favorise pas la mise en commun des applications au sein de l’administration et compromet l’efficience et l’économie des investissements ».
La Cour des Comptes fustige aussi le fait que la programmation des travaux de développement se fasse de manière annuelle, ne faisant pas de la sorte apparaître la totalité des dépenses engagées.
Elle pointe aussi un important déficit en personnel et des carences en matière de sécurité.
Lire aussi:
L’informatique administrative wallonne est mal maîtrisée
La Cour des comptes a réalisé un audit de l’informatique administrative de la Région wallonne sous le régime de la convention conclue le 28 juin 1989 avec le Groupement d’intérêt économique informatique (GIEI).
Cette convention confie exclusivement la gestion de l’informatique administrative de la Région à ce seul prestataire externe.
L’objectif de l’audit était double : savoir si la Région maîtrise bien son outil informatique et si la convention liant la Région au GIEI est légale. Il en ressort que divers éléments empêchent actuellement la Région de maîtriser son outil informatique.
L’audit dénonce un manque d’une stratégie informatique globale, ce qui a pour conséquence une hiérarchisation insuffisante des priorités en matière de développements applicatifs.
Le manque de maîtrise trouve également sa source dans l’organisation cloisonnée des différentes directions générales, ce qui entraîne un compartimentage important des développements, note l’audit, relevant que « cette situation ne favorise pas la mise en commun des applications au sein de l’administration et compromet l’efficience et l’économie des investissements ».
La Cour des Comptes fustige aussi le fait que la programmation des travaux de développement se fasse de manière annuelle, ne faisant pas de la sorte apparaître la totalité des dépenses engagées.
Elle pointe aussi un important déficit en personnel et des carences en matière de sécurité.
On cause de :
amende,
Cour des Comptes,
GIEI,
Infrabel,
trafic ferroviaire,
train
mardi 1 janvier 2008
Nouvelles résolutions du "Soir"
C'est fait !
Le journal Le Soir applique d'entrée de jeu ses nouvelles résolutions, car désormais le quotidien relatera AUSSI les trains qui partent à l'heure:
Joyeux ...non-anniversaire !
Le journal Le Soir applique d'entrée de jeu ses nouvelles résolutions, car désormais le quotidien relatera AUSSI les trains qui partent à l'heure:

PS: excellente nouvelle année aux spectatrices et spectateurs du "Grand Barnum", car
- Le spectacle est géant !
- Le spectacle est un phénomène social universel.
- Le spectacle est dans la salle
- Le spectacle est en fait un ballet moderne, insolent et dynamique.
- Le spectacle est un puzzle, une mosaïque
- Le spectacle est repris en janvier et février
- Le spectacle est présenté à un public non averti
- Le spectacle est à l’initiative d’artistes africains
- Le spectacle est composé de manière linéaire et chronologique
- le spectacle est encore plus beau, plus fort, plus drôle.
- Le spectacle est plus long aujourd’hui, mais il est si compact
et enfin - Le spectacle est compris dans l'addition !
Updated
Le virus est transmis!
RTL info suit le mouvement et informe AUSSI des non-événements
Joyeux ...non-anniversaire !
On cause de :
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