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lundi 16 novembre 2009

Liberté.pl ! Pluralité.pl !


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"SolidarShnock"

Mur de Berlin: Marzi au pays de Solidarnosc
Marzena Sowa et Sylvain Savoia content, sur papier, la Pologne communiste.

Entretien
Lorsque le mur de Berlin tombe, le 9 novembre 1989, la Pologne est déjà à moitié libre : le 4 juin, s’y sont tenues les premières élections démocratiques d’un pays du bloc de l’Est. "Les Allemands savaient ce qui se passait en Pologne et en Tchécoslovaquie depuis le printemps. C’est aussi pour ça qu’ils sont descendus dans la rue", rappelle Marzena Sowa. En 1989, elle avait dix ans. Le souvenir de ces mois historiques, elle le conte à travers ses yeux d’enfant dans "Pas de liberté sans solidarité", le cinquième tome de "Marzi", la bande dessinée autobiographique illustrée par son compagnon Sylvain Savoia.

Depuis 2005, le tandem signe cette série remarquable. Un heureux accident, quand on sait que Marzena (prononcez : Marjena) Sowa ignore tout de la bande dessinée lorsqu’elle s’installe en France en 2001. "Encore aujourd’hui, la BD reste quelque chose de très confidentiel en Pologne", précise-t-elle. "Quand j’ai rencontré Sylvain et qu’il m’a dit que c’était son métier, c’était très abstrait pour moi. Un an après, j’étais auteure. J’ai un peu honte quand on sait que d’autres galèrent parfois des années. En somme, on peut dire que j’ai couché !", rigole-t-elle C’est Sylvain Savoia qui a eu l’idée de mettre en images les souvenirs d’enfance de sa compagne. "Elle m’avait raconté l’histoire qui ouvre le premier tome, celle des carpes que ses parents et leurs voisins achetaient chaque année pour le repas de Noël et qu’ils gardaient jusqu’au 25 décembre. J’ai tout de suite visualisé ces immeubles avec les carpes dans les baignoires. Je lui ai proposé de coucher sur papier d’autres souvenirs de son enfance." "Au début, j’écrivais pour moi et pour Sylvain, précise Marzena. Et pour ne pas oublier, dans l’idée que je ferais peut-être un jour lire ça à mes enfants." Sylvain propose le concept à Laurent Duveau, directeur éditorial chez Dupuis. "Il a été tout de suite superemballé."



Le premier ennemi du libéral, c'est le libéral

Après quatre années d'expériences au sein d'Alternative Libérale, voici une première observation que je voudrais partager : le premier ennemi du militant libéral en France, ce n'est pas l'anti-libéral (certes ils sont en pagaille, ceux qui déforment notre courant de pensée) mais c'est le libéral lui-même. En effet, quelle cohérence y aurait-il dans la pensée, si les libéraux se contentaient de dire "ah... si nous n'avons pas un parti libéral au pouvoir aujourd'hui en France, c'est la faute des idéologies marxisantes qui tiennent le haut du pavé". Oui, il y a de ça. mais c'est finalement trop simple de rejeter la cause sur les autres et surtout pas très libéral....

Certes, l'histoire n'a jamais joué en notre faveur (j'ai lu quelque part que le si le socialisme avait infusé ainsi notre culture, c'est qu'à la fin du siècle dernier, le bibliothécaire de Normal Supérieur avait rempli les rayons d'ouvrage marxistes, ce qui avait eu pour conséquence de convertir toute une génération d'intellectuels). Mais un libéral doit assumer un maximum la responsabilité de ses actes. Partant de ce principe, je me suis donc interrogé pour savoir si l'erreur ne venait pas en premier lieu de notre camp.


mercredi 11 novembre 2009

"SolidarShnock"

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Lire aussi:
Les leçons de 1989
La chute du mur de Berlin nous rappelle au devoir de solidarité.

Lénine avait un jour défini une situation révolutionnaire comme un événement qui survient quand les gouvernants ne peuvent plus continuer à diriger comme ils le faisaient, et que les gouvernés sont décidés à rompre avec un mode de gouvernement dépassé. Engels était plus métaphorique et comparait la révolution à une sage-femme qui fait naître un nouveau corps d'un ancien. Ces deux images font penser aux révolutions de 1989, qui ont humilié un système politique se voulant fondé sur la sagesse historique de Lénine et, en fait, d'Engels.

En réalité, les dirigeants communistes d'Europe de l'Est avaient presque totalement cessé de croire en quoi que soit, mis à part leur propre survie et leurs intérêts personnels - c'est l'une des raisons qui expliquent la rapidité de leur disparition de la scène politique. Bien que la révolution d'en bas n'ait pas été animée par des «nouvelles» grandes idées, comme dans le cas des révolutions de 1789, de 1848 ou encore de 1917, les intellectuels et le peuple savaient qu'ils aspiraient à l'objectif insipide de la «normalité». C'est-à-dire une vie qui ne soit pas contraire à celle de l'Europe de l'Ouest, où il était permis d'exprimer des critiques au quotidien, de voter librement, de lire une presse libre et de devenir consommateur ou producteur.


Confusion autour du voyage de Sarkozy à Berlin en 1989
Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a pour sa part jugé la polémique "dérisoire" .

Jugée "grotesque" au gouvernement, la controverse autour du voyage de Nicolas Sarkozy à Berlin en novembre 1989 s'est poursuivie mardi, alimentée par un document officiel contredisant la version du Premier ministre François Fillon, la gauche criant au "mensonge".

lundi 20 octobre 2008

"Fillette, vous êtes déjà sur ma liste noire" ...

... "Vous allez le regretter. Je vais vous finir".

Ce ne sont pas les propos d'un pédophile en puissance, mais tout simplement ceux de Lech Kaczynski qui aurait menacé Monika Olejnik, journaliste de la télévision commerciale TVN, énervé par des questions sur Lech Walesa, qu'il déteste.
Selon Gazeta Wyborcza, le président a ensuite appelé personnellement Monika Olejnik pour lui demander pardon. La journaliste a accepté ses excuses et la chaîne TVN a retiré une plainte contre le président déposée auprès du Conseil audiovisuel polonais.