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mardi 1 juin 2010

27% des employeurs belges

Twitter Side

27% des employeurs belges éprouvent des difficultés à trouver les profils qu'ils recherchent .... #chomagequandtunoustiens


Sur 36 pays sondés, la Belgique occupe la 25e place.
Le pays qui rencontre le moins de soucis est l'Irlande (4%) face au Japon et ses 76% d'employeurs insatisfaits. La moyenne est de 31%.

"J'entends toujours dire qu'il faut faire un maximum d'efforts pour l'emploi et qu'il faut conditionner l'aide aux entreprises à la l'emploi. Or je constate qu'ici [Carrefour, qui annonce un investissement à venir de quelque 300 millions d'€], ce qu'on fait, c'est aider une société bénéficiaire à licencier"

samedi 14 novembre 2009

Le secteur #quaternaire

Quelques chiffres à propos de l'emploi, tirés d'une étude réalisée par le Forem :

Phineas_Barnum on Twitter L’ #administration représente 12 % de l’ #emploi salarié en #Wallonie , 7 % en #Flandre et 17 % à #Bruxelles

L’ #emploi ds l’ #administration publique wallonne a augmenté de 30 000 unités, soit 32 % depuis 1993.

Le secteur quaternaire a augmenté de 85 000 postes de travail depuis 1993 et occupe actuellement 45 % des travailleurs wallons.

Selon la #RTBF , le secteur #quaternaire occuperait désormais 445% (!) des travailleurs wallons ... http://tinyurl.com/y9hd5uy 1/2
Serait-ce le secret du système wallon ? Continuer à payer les morts et déjà embaucher les enfants à naître ? #Lapolitisationnapasdelimites 2/2


Lire aussi:
Le PS se lancerait bien dans la distribution alimentaire
Est-ce un retour aux origines du mouvement coopératif politique ou une nouvelle forme d'économie sociale? Le PS va en tout cas participer à l'ouverture de plusieurs "magasins du peuple", une initiative de la FGTB, dans la région liégeoise.


L'Etat finance près d'un emploi wallon sur deux

Au cours des 20 dernières années, les pertes dans l'industrie ont été compensées par l'emploi public et non marchand, ressort-il d'une étude réalisée par le Forem sur l'évolution de l'emploi en Wallonie au cours des deux dernières décennies et publiée samedi dans la presse.

Comme partout ailleurs dans le pays et dans une proportion identique, le nombre de salariés a fortement augmenté en Wallonie depuis 1993: +19%. Mais tous les secteurs n'ont pas bénéficié de la même vigueur. L'industrie a subi une érosion lente au fil des ans. Elle ne fournit plus désormais que 22% de l'emploi en Wallonie alors qu'il y a trente ans elle constituait encore son principale moteur économique. Si le nombre d'emplois fournit par l'industrie a reculé de 4% depuis 1993, les pertes sont plus importantes encore ailleurs dans le pays. Pour l'ensemble de la Belgique, c'est une baisse de 11% de l'emploi qui a été enregistrée au cours des deux dernières décennies dans le secteur secondaire. Les pertes dans l'industrie ont été essuyées par deux autres secteurs. Par le secteur des services d'abord. De 1993 à aujourd'hui, le nombre d'emplois dans le secteur tertiaire a augmenté de 32%, soit 77.000 emplois. C'est la plus forte progression. L'autre secteur qui a progressé au cours des 20 dernières années, c'est le secteur quaternaire. Ce dernier a augmenté de 85.000 postes de travail depuis 1993, occupant désormais 445% des travailleurs wallons.

mercredi 11 mars 2009

70 nouveaux emplois APE

Les ministres wallons de l'Emploi, Jean-Claude Marcourt, et de la Jeunesse, Marc Tarabella, ont informé que 70 nouveaux emplois APE (aides à la promotion de l'emploi) seront créés au cours du premier trimestre 2009 dans les centres de jeunes.
Les ministres sont partis du constat qu'actuellement, 49.975 demandeurs d'emploi inoccupés, soit 23 % des personnes sans emploi, sont des jeunes de moins de 25 ans. Parmi eux, 27,8 % ont une durée de chômage supérieure à deux ans, voire n'ont jamais travaillé. 50 % ont un niveau de qualification qui ne dépasse pas celui du certificat d'enseignement secondaire inférieur ou un titre équivalent.

Est-ce vraiment la solution ?
Le poblème est-il l'emploi (et de quel type, exactement?), ou la formation ?
Aurons-nous une évaluation de cette initative marginale ... à une encablure d'élections ?

vendredi 28 mars 2008

Gagnez du temps !

C'est un slogan d'Actiris qui fleurit sur les panneaux publicitaires à Bruxelles (of course), à la téloche (nationale) aussi.
Un de ces fameux/fumeux "réseaux sociaux" qui devient vachement virtuel aussi, semble-t-il.

Deux observations qui me "travaillent" à propos d'Actiris (zavez remarqué la subtilité ?)
  • Avons-nous perdu le fichier des coordonnées des chômeurs ou est-ce un effet de bord à notre législation sur le respect de la vie privée qui empêche de les informer par un autre canal qui me semblerait plus approprié ? C'est novateur, certes, mais cela pose question, non ?

  • Les chômeurs seraient-ils à ce point occupés ... qu'il faut tout faire pour leur faire gagner du temps ?
    Occupés à quoi ? ... et ceux qui travaillent, ils auraient plus de temps ?

    Bientôt le retour du clown Triboulet ?

Finalement, l' "emploi", c'est du business qui peut rapporter gros:

Titres-services : des profits juteux
Le titre-service, c'est tout bénéfice pour les moins qualifiés en quête d'emploi. C'est aussi tout profit pour certaines sociétés agréées. Surtout les ALE. Normal ? L'ONEm est chargée de mener l'enquête.
Des fonctionnaires de l'ONEm prennent un congé sans solde pour créer, sous un statut d'indépendant, leur société de titres-services... » La députée Ecolo Muriel Gerkens y voit là un signe qui ne trompe pas : très en vogue, le titre-service ne sert plus uniquement à créer de nouveaux emplois d'aides ménagères accessibles aux peu qualifiés. Ni à blanchir un travail domestique qui se pratiquait au noir.
Il est aussi devenu un business qui peut rapporter gros aux entreprises utilisant ce système. Ce qui ne correspond pas vraiment à la vocation première de ce mécanisme qui coûte cher aux finances publiques : cette année, l'Etat y injectera plus de 600 millions d'euros. Cette rançon du succès contraste avec l'ampleur de certains bénéfices dégagés par des sociétés. Intriguée, Muriel Gerkens s'en est ouverte au ministre de l'Emploi. A la veille de quitter ses fonctions, Josly Piette (CDH) n'a pas donné tort à l'élue Ecolo.

LES CHIFFRES Le titre-service permet à un particulier de bénéficier d'une heure de travail effectuée par une personne déclarée pour de l'aide de nature ménagère.
L'utilisateur paie le travailleur d'une entreprise agréée au moyen d'un titre-service (qui passe de 6,70 à 7 euros le 1er mai), qui peut être acheté auprès de la société émettrice Sodexho.
Sodexho verse aux entreprises agréées la valeur du titre-service, majorée de l'intervention directe de l'Etat (13,50 euros).
1 600 entreprises de titres-services reconnues (dont 213 ALE). 60 000 emplois concernés (nettoyage, repas- sage, courses ménagères, préparation de repas).
Plus de 600 000 utilisateurs.
Plus de 62 millions de titres-services déjà vendus.

Lire aussi : Milquet veut mieux contrôler les titres-services
La ministre de l’Emploi, Joëlle Milquet, a réaffirmé vendredi l’efficacité et l’utilité du système des titres-services. Réagissant aux dossier publié dans « Le Soir » de ce vendredi qui fait état de dérives dans ce système, la ministre dit vouloir mieux le contrôler. Et annonce que des mesures pour ce faire ont déjà été prises ou sont en préparation.
"Les chèques-services victimes des profiteurs"