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jeudi 24 avril 2008

«Et pas pour la Carolo?»

On sait que c'est Alain Rosenoer, Directeur général de la Société wallonne du logement qui a transféré au Parquet de Namur le projet de rapport d'audit de la SWL du "Foyer namurois", dont dont le président Jacques Etienne est tacitement accusé de « racisme ».

"Le directeur général de la SWL a simplement appliqué l'article 29 du code d'instruction criminelle qui stipule que tout fonctionnaire qui constate un crime ou un délit est tenu de le dénoncer au Procureur du Roi"

Pour mémoire de ce que Michel Bouffioux racontait fin 2005 sur le Directeur général de la SWL toujours en place et dans le cadre de la Carolo:

"En juin 2005, des inspecteurs de la Société wallonne du Logement recueillaient des confidences pour le moins stupéfiantes de l’ancien directeur gérant de la Carolo, Luc Frère. Il était question de faits qui sont aujourd’hui au centre de l’enquête judiciaire (détournements de fonds, abus de biens sociaux, usage de fonds de la Carolo à des fins politiques, travaux chez des administrateurs). Des notes internes et des échanges de mails en témoignent : à l’époque, plutôt que de prévenir la justice comme le lui suggérait un inspecteur général de ses services, le directeur de la SWL, Alain Rosenoer (par ailleurs échevin socialiste à Tubize) a préféré aller exposer les découvertes de ses enquêteurs à l’administrateur délégué de la Carolo, Claude Despiegeleer (par ailleurs, échevin socialiste à Charleroi).
Luc Frère, présent lors de cette réunion particulière entre membres du PS, est alors revenu sur ses déclarations. Accusant ensuite ses enquêteurs de s’être égarés, Alain Rosenoer leur écrivait le 29 juin 2005:


«Je n’ajouterai pas un dysfonctionnement supplémentaire à ce dossier en déposant une plainte sans fondement sérieux».


Un peu plus de deux mois plus tard, ce n’est qu’à la suite du travail de dévoilement du député Olivier Chastel (MR) et de celui de la presse que le parquet de Charleroi ouvrira d’initiative une instruction judiciaire débouchant rapidement sur l’inculpation de plusieurs ex-dirigeants de la Carolo…" suite (et elle est longue, connue et stupéfiante) ...

En lire plus:
Foyer namurois : petite chronologie

Alain Rosenoer pas inculpé (29/10/07)
Samedi, le journal Le Soir annonçait l'inculpation d'Alain Rosenoer, directeur de la SWL. Une info infirmée.
Alain Rosenoer était inculpé depuis plusieurs semaines. Le directeur de la Société wallonne du logement n'a pas averti André Antoine, ministre de tutelle. Ce dernier n'a été mis au courant que vendredi.
L'information livrée par le journal Le Soir de samedi a fait du bruit. Un sujet explosif, puisqu'il touche à l'affaire de la Carolorégienne, à l'origine des affaires de Charleroi. Le Soir annonçait ainsi qu'Alain Rosenoer allait devoir répondre de plusieurs chefs d'inculpation, dont celui de faux et usage de faux.
Justement : selon le conseil d'Alain Rosenoer, Le Soir a... tout faux. «Alain Rosenoer n'a jamais été inculpé dans le cours de l'instruction menée par la juge d'instruction France Baeckeland», affirme Me Éric Lemmens.


Savoir Plus
MR: La politique d'André Antoine est un échec
"Les faits dénoncés à Namur montrent que rien n'a été réglé dans le secteur du logement public. Une fois de plus, il faut bien découvrir le creux abyssal des annonces ressassées par le ministre Antoine, combien son bilan politique s'assombrit de jour en jour", estime le groupe MR au parlement wallon.
Le groupe libéral demande que la Commission du Logement se réunisse au plus vite afin de pouvoir entendre les explications d'André Antoine. "M. Antoine, ministre en charge du logement social, avait promis d'expurger le secteur de tous ses maux: clientélisme politique dans l'attribution des habitations, règne flagrant de l'arbitraire et gabegie financière consternante, entre autres", rappelle le MR dans un communiqué diffusé vendredi
. Trois ans plus tard, "on doit bien constater l'échec de son action politique", conclut le MR.

Pratiques racistes au foyer namurois
Le parquet est saisi. Le député bourgmestre de Namur réfute.

mercredi 2 avril 2008

Carte décence

La phrase con de la journée, à propos d'un jeunot qui, à peine débarqué dans les médias pour grand public, décroche un "chou gras", bien mérité. On se souviendra que Philippe Courard n'avait pas hésité à transmettre ce même type de dossier au Parquet pour l'écolo "Sogetec", mais dans ce cas:
« C’est à la Ville de Namur de juger s’il y a préjudice ou pas et de décider ou non d’introduire un recours »
Démarche que le député-bourgmestre de NamurJacques Etienne « n’envisage pas ».
Quelle sera l’attitude du Parquet ?

On se souviendra de la même attitude qu'avait adoptée le Camarade Courard, dans un dossier qui revient "à fond la caisse" (à savon, tellement, c'est glissant): Le Country Hall

Dans l'affaire du Country-Hall, Courard n'avait déjà pas poursuivi - malgré les évidentes preuves de conflits d'intérêts - au bon motif, qu'aucune plainte n'avait été déposée ...
"il n'y aucune plainte dans ce dossier; il n'y a par conséquent aucune raison actuellement de mener une enquête administrative à l'encontre de la SLF"
Et pour le reste des reproches ?
"Pas de conclusions prématurées relatives à des dossiers toujours à
l'instruction"
Telle reste la règle de conduite du ministre wallon des (bien nommées) Affaires intérieures. Philippe Courard l'avait répété il ya quelques semaines à des députés curieux du suivi de manquements suspectés ou avérés de mandataires locaux. Plusieurs députés wallons réclamaient du ministre Courard qu'il suspende, voire révoque, Anne-Marie Lizin.