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mercredi 5 janvier 2011

La Hongrie, en pleine dérive autoritaire

Wilfried Martens :

"I appreciate the efforts of Prime Minister Viktor Orbán and his government to improve the former Hungarian media law with the aim to strengthen the freedom of the press, the culture of respect, the protection of minors and human dignity. I also understand the challenge of strengthening media accountability, while keeping media freedom intact. Discussion on the Hungarian media law should not be based on the politicaly motivated misinterpretations, but on the exact knowledge of the text.
As laws are proven through practice, European Union (EU) Member States have also experienced similar challenges and have all established healthy media practices that are compatible to European legislation. In this sense, I am sure that the Hungarian government will also implement its new media law in accordance to European legislation and in alignment with European media standards and norms"


Lire aussi:
La Hongrie, en pleine dérive autoritaire, à la tête de l'Europe

La Hongrie assume dès ce samedi et pour six mois la présidence de l'Union européenne. La dérive autoritaire de Viktor Orban et de son gouvernement populiste de droite inquiète les capitales européennes. Le pays qui va diriger l'Europe… est-il en train de la quitter ?
Après l'évanescente Belgique, c'est un gouvernement fort qui prend la présidence tournante de l'Union européenne. S'appuyant sur une majorité des deux tiers au parlement hongrois, le Premier ministre Viktor Orban est à la tête d'un gouvernement stable. Ce qui lui permettra d'assurer une présidence dynamique, selon les trois priorités que la Hongrie s'est fixée.
D'abord, trouver un accord sur les orientations budgétaires de l'Union pour les dix ans à venir.
Ensuite, Budapest souhaite accélérer l'adhésion de la Croatie : « Il faut compléter l'Union européenne, même si le climat est hostile à l'élargissement », déclarait Viktor Orban lors d'une conférence à Paris, le 18 novembre. Le chef du gouvernement hongrois souhaite aussi une coopération plus étroite avec les Balkans. Faute de quoi ces pays traverseraient une grave crise qui, selon lui, « coûterait plus d'argent à l'UE qu'une procédure d'adhésion ».
Enfin Orban est absolument pour l'élargissement, prévu en mars 2011, de la zone Shengen à la Roumanie et à la Bulgarie. La France et l'Allemagne étant résolument contre, cela promet des échanges sportifs…
Un gouvernement europhile, mais autoritaire
Ce n'est pas Viktor Orban « l'Européen » qui inquiète mais Orban « l'autoritaire ». Car le Premier ministre a plusieurs visages. Politicien dynamique, chaleureux, engagé dans l'Europe… et tellement autoritaire chez lui qu'il pose un vrai casse-tête aux autres gouvernements.


UE: la présidence hongroise provoque de sérieux remous
La commission européenne demande des explications à la Hongrie à propos de sa fameuse loi sur les médias qui place journaux, télés, radios sous l'étroite surveillance d'un comité constitué de proches du parti au pouvoir.

Les médias pourront être poursuivis et condamnés à de lourdes amendes si leurs articles ne sont pas équilibrés politiquement ou s'ils portent atteinte à la dignité humaine.

Les journalistes pourraient être contraints de révéler leurs sources.

La commission se demande si la Hongrie applique bien une directive européenne qui prévoit un conseil des médias, certes, mais qui est censé être indépendant. Or, en Hongrie, on trouve cinq membres dans le conseil des médias, tous membres du parti au pouvoir du premier ministre, Viktor Orban, de quoi s'interroger sur l'indépendance réelle de ce comité. Le gouvernement hongrois a déjà répondu que selon lui, il n'y avait aucune incompatibilité entre la directive européenne et la législation hongroise, que ceux qui la critiquaient n'avaient pas bien lu le texte et qu'il ne se laisserait pas influencer par les critiques, très nombreuses, venues d'un peu partout en Europe.

La commission se limite donc à des questions sur le non respect éventuel d'une directive européenne. Mais pour certains eurodéputés, pour des Etats membres, la loi hongroise viole la charte européenne des droits fondamentaux qui garantit la liberté totale de la presse qui ne peut pas, dit le texte, être soumise à l'ingérence de l'autorité publique.


Espace Schengen: la Roumanie, furieuse, reste à quai
Le ton monte entre la Roumanie et la Commission européenne. Bucarest ne digère toujours pas de ne pas pouvoir entrer dans l'espace Schengen en mars prochain comme c'était prévu.

La France et Allemagne ont annoncé début du mois qu'ils n'accepteraient pas l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen pour le moment. Selon Paris et Berlin, les deux pays entrés en 2007 dans l'Union ne présentent pas toutes les garanties de sécurité. La Roumanie n'entend pas en rester là.

En 2007, il était clair pour tout le monde que la Roumanie et la Bulgarie n'étaient pas tout à fait prêtes pour entrer dans l'union européenne. La Commission pointait les problèmes de corruption, de criminalité et de trafics en tous genres dans ces deux pays. Mais les Européens décidaient d'accueillir Bucarest et Sofia en échange d'un mécanisme inédit. La Commission surveillerait de très près les progrès de ces deux pays dans ces dossiers de police et de justice. Si les efforts ne sont pas réels, la Commission peut suspendre le payement de subventions européennes, ce qui est d'ailleurs déjà arrivé. Jusqu'à présent, cette procédure ne posait aucun souci. Mais début décembre, la France et Allemagne annonçaient qu'ils ne voulaient pas des Roumains et des Bulgares dans l'espace Schengen sans frontières puisque les rapports signalent de solides lacunes en matière de justice et de police.

jeudi 23 décembre 2010

L'irrésistible ascension

Phineas_Barnum
:

"M. De Wever s'exprime en des termes qui relèvent de la propagande, alors que ce
que je dis peut être prouvé"." ?



@ souligne le professionnalisme journalistique du sud ... ؟


Dans la course au 16, je ne sais pas si l'assaut contre les journalistes flamands est strategiquement bien vu (Cc @


@ : Il a compris qu'il est grillé de ce côté-là ; la Présidence éclairée de la Francophonie est la suite de l'irrésistible ascension


Donc, si je comprend bien, @ n'a plus envie du Seize ?

@aplennevaux
je propose un nouveau tag à la place de et : cc @ @ @ @


Lire aussi:
Di Rupo oppose le militantisme flamand au professionnalisme journalistique du sud
Ces sorties médiatiques arrivent également le lendemain de l'appel de 350 artistes et intellectuels francophones en faveur du dialogue et contre le nationalisme, lui-même écho d'un appel similaire lancé par des personnalités flamandes en octobre.
Le président du PS Elio Di Rupo oppose, dans un entretien mercredi à Sud Presse, un "militantisme autonomiste de politiques et journalistes au nord du pays" à une "attitude professionnelle" des journalistes du sud du pays. Selon Elio Di Rupo, "les schémas classiques du raisonnable sont mis à l'épreuve" dans les rapports avec la N-VA, "et on ne pourra pas continuer comme cela encore longtemps".

"En fait, nous nous trouvons face à un double phénomène: un militantisme autonomiste de politiques et de journalistes dans le nord du pays, alors que dans le sud du pays, les journalistes ont une attitude professionnelle qui leur permet de distinguer le vrai du faux", estime le président du PS.Interrogé sur le fait que le président de la N-VA Bart De Wever tient le même raisonnement, mais en sens inverse, Elio Di Rupo juge que "la différence entre nous, c'est que M. De Wever s'exprime en des termes qui relèvent de la propagande, alors que ce que je dis peut être prouvé".

De Wever oppose la Flandre à une "culture latine" des prébendes
Le président de la N-VA Bart De Wever a opposé, dans un entretien au magazine Humo, une culture latine dans laquelle l'électeur tolérerait que l'autorité s'attribue des prébendes à une Flandre qui ne laisserait pas passer cela, a relevé mercredi Le Soir. Au journaliste d'Humo qui lui rappelait un éditorial de 1994 sur l'affaire Agusta dans lequel M. De Wever soulignait l'urgence de l'autonomie de la Flandre face à la mentalité en vogue en Wallonie, le nationaliste flamand se défend d'avoir "dit que les Wallons avaient une nature criminogène". "Mais je constate que dans la culture latine, l'électeur ne réagit pas négativement quand l'autorité s'attribue des prébendes alors qu'en Flandre, on est pourfendu pour moins que cela. Regardez les résultats électoraux en Hainaut: rien n'a changé", commente-t-il.

« La Belgique est un État qui a échoué »
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Bart De Wever, le patron des nationalistes flamands de la NV-A (Nouvelle Alliance flamande), le parti majoritaire du nord de la Belgique. Dans un entretien à l’hebdomadaire allemand der Spiegel paru aujourd’hui, De Wever sonne le réveil de ceux que l’interminable mission de conciliation menée par le socialiste flamand Johan Vande Lanotte avait endormis dans un optimisme béat. Car, six mois tout juste après les élections législatives du 13 juin dernier, aucune majorité ne se dessine, ce qui permet à De Wever d’affirmer que son pays est « le malade de l’Europe ». Pour rappel, en 2007, il avait fallu attendre le 19 décembre pour qu’un gouvernement « intérimaire » présidé par Guy Verhofstadt soit désigné après les élections du 10 juin. Ce record, qui constituait déjà un précédent, est en passe d’être battu…

jeudi 14 octobre 2010

Recadrage journalistique

Il y a peu je me plaignais du manque de recadrage et/ou de mise en perspective de propos de nos mandataires/élus dans la presse, et là surprise !
Modrikamen s'étonne de n'avoir pas été invité (par le chef du Cartel des Soumis) et jugeant - à juste titre- cette attitude comme "non-démocratique", par voie de presse interposée.
Surprise: les propos incorrect ou pour le moins approximatif son commentés par un journaliste ...
Pourquoi subitement lui et pas pour les autres ?
Pour certains, il y aurait plus de corrections que d'affirmations sectaires et de plus en plus souvent mensongères ?

Le président du Parti populaire Mischaël Modrikamen s'est étonné mercredi de n'avoir pas été convié à la réunion des partis francophones prévue ce jeudi sur le dossier de Bruxelles-Hal-Vilvorde. "C'est étonnant ; le PP est invité par le Roi lorsqu'il consulte (il l'a été au lendemain des élections, ndlr), mais lorsque les partis francophones se réunissent, on oublie le 5e parti francophone à la Chambre", a-t-il fait observer.

Mischaël Modrikamen juge cette attitude "non-démocratique". "On nie un parti qui a décroché 100.000 voix" aux dernières élections, a-t-il indiqué (le PP a obtenu 84.000 voix à la Chambre, et 99.000 au Sénat, ndlr), ajoutant que "sans le seuil électoral des 5 pc, le PP serait représenté par 3 élus et non un seul".





Lire aussi:
BHV: réunion des quatre partis francophones prévue ce jeudi
Les présidents des quatre partis francophones se verront jeudi à 12 heures 30 à la présidence du Parlement de la Communauté française, a indiqué le porte-parole du président du PS, Elio Di Rupo.

mardi 12 octobre 2010

Mise en perspective journalistique

Où se trouve la mise en perspective journalistique de ces propos ?

“Mais il n’y a rien à clarifier !”(12/10/2010)
Tout est sur la table, les problèmes comme les chemins de solution. Il reste les points clés à trancher, comme toujours. Tout ce qu’il a à clarifier, c’est sa volonté politique de faire un accord. C’est de l’auto-clarification, si vous voulez…”
“Les solutions figurent tacitement dans le rapport du groupe de haut niveau. Tant que la N-VA n’acceptera pas de se mettre autour de la table à 7, on n’y arrivera pas…”

Ce qu’a raconté M. Reynders à la VRT, disant qu’il était prêt à aller beaucoup plus loin que nous, ça n’aide pas. Amertume ? Fébrilité post-électorale ? Difficultés internes ? Je l’ignore. Mais de grâce, remettons les logiques particratiques au vestiaire !”

Quand cette dame ouvre la bouche (mais comme beaucoup d'autres, aussi), est-ce une info ou de la simple propagande ?

Ces questions méritaient d'être posées



Lire aussi:
Waldorf_be Maintenant j'ai peur... - Milquet: “On va créer des choses inédites” http://goo.gl/QzrI

Le MR veut plus que BHV lors de la réunion francophone
Selon Charles Michel, l’ordre du jour de la réunion entre les 4 partis francophones ne doit pas se résumer à BHV. Interrogé sur La Première, il a néanmoins confirmé que le MR répondrait positivement à l’invitation. (Belga) L’ordre du jour de la réunion entre les 4 partis francophones ne doit pas se résumer à la seule riposte devant une proposition de loi flamande scindant l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, estime le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR). « Je suis étonné : l’ordre du jour doit être plus étoffé que ça », a confié M. Michel, interrogé sur La Première, avant d’assurer que son parti répondra positivement à l’invitation. Le MR souhaite au moins obtenir des informations sur le contenu des négociations, 121 jours après les élections. Le ministre MR a également dit son inquiétude face aux propos entendus ces derniers jours de la bouche des négociateurs. Il a dénoncé une « escalade de la violence politique ». « Les sept partis s’envoient des messages hallucinants », a-t-il ajouté. M. Michel a épinglé plus particulièrement déclarations du président du PS, Elio Di Rupo, au sujet du plan « B ». Selon lui, il s’agit d’un positionnement préelectoral. « Au vu du type de message, je me demande si le PS ne prépare pas les élections », a-t-il fait remarquer. Aux yeux du mandataire réformateur, de nouvelles élections favoriseraient encore la radicalisation politique sur les dossiers communautaires. « Les élections seraient le plus beau cadeau que les trois partis francophones de gauche pourraient offrir à la N-VA », a-t-il averti. A l’heure où le FDF crée des sections en Wallonie et se prépare à participer aux élections communales, M. Michel a rappelé que cela se ferait sur des listes MR, conformément aux décisions prises au sein du parti. « Il n’y aura pas de listes FDF en dehors du MR », a-t-il souligné. Bacquelaine veut aussi changer de méthode Tant M. Michel que le chef de groupe des Réformateurs à la Chambre, Daniel Bacquelaine, interrogé sur Bel RTL, ont répété le credo de leur parti sur ces négociations : il faut changer de méthode et commencer à discuter de ce que Flamands et francophones veulent encore faire ensemble. Aucun des deux hommes ne s’est toutefois avancé sur d’éventuelles concessions que le MR serait prêt à faire aux partis flamands. « Nous ne souhaitons pas nécessairement aller plus loin. Nous voulons quelque chose de plus cohérent », a expliqué M. Michel. Mardi, la Chambre tiendra sa séance de rentrée. Un point retiendra plus particulièrement l’attention des observateurs : le dépôt d’une nouvelle proposition de loi scindant Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le MR est tout à fait prêt à enclencher les procédures qui garantiront le respect des droits des francophones, a assuré M. Bacquelaine. Invité à répondre par oui ou par non à la question de savoir si BHV pouvait être scindé sans élargissement de Bruxelles, le chef de groupe a répondu par la négative. M. Bacquelaine a aussi demandé que la Chambre se mette au travail et que les Commissions se réunissent pour aborder les problèmes socio-économiques malgré l’absence de gouvernement de plein exercice et de majorité. Il espère obtenir le soutien d’autres partis sur certaines propositions.

mardi 9 février 2010

"les effroyables imposteurs"

Arte diffuse demain mardi 9 février un documentaire qui fait déjà polémique avant-même sa diffusion sur les antennes et qui s'attaque très nettement à
une "face sombre du Net" qui "bruisse d'infos pas toujours fiables, parfois reprises dans les médias traditionnels"








Voir aussi:

Huit journalistes en colère






Lire aussi:
Désintermédiation et perte de pouvoir des journalistes

Avec Internet, on s'habitue à accéder à l'information de façon directe, sans l'aide d'intermédiaires. Le rôle de médiation des journalistes est remis en cause. Ce rôle ne disparait pas: il se modifie. Dans le même temps, d'autres médiateurs apparaissent. Cette désintermédiation est apparue très visible lors de l'émission « Parole de Français », où le président de la République répondait à 11 Français (plus 2 journalistes de TF1).

mercredi 20 janvier 2010

L'éthique de la pieuvre ...

La pieuvre s'est infiltrée dans une multitude d'OIP (créées aussi par ses soins) , mais dans la presse aussi.
L'éthique journalistique qui se prend les pieds dans le tapis de l'éthique politique.


Twitter Side:

Phineas_Barnum
Sur @Lesoir, chat sur l'éthique du PS, avec David Coppi , ancien du Bld de l'Empereur #onsefoutvraimentdelagueuledumonde

Phineas_Barnum
La question adressée à David Coppi: Animer un chat sur l'éthique du PS, quand on est soi-même un ancien du Bld de l'Empereur, ...
Cela se nomme un "conflit d'intérêt" et c'est donc un problème d'éthique #onsefoutvraimentdelagueuledumonde #DavidCoppi

Phineas_Barnum
Réponse de David Coppi : "Le Soir: [Message privé pour himself] Vous avez une autre question? (Répondre en privé)"

Reponse de David Coppi sur le Chat:






mercredi 2 décembre 2009

MRAX: expulsion d'un allochtone

Twitter Side

Le #MRAX expulse la presse de son AG avec la #police http://bit.ly/8CpGaW http://bit.ly/7l1Qe3 #Bouhlal - Plse RT

"
La soirée a débuté par un incident : plusieurs membres du Conseil d’administration (CA) ont exigé l’expulsion de la salle d’un journaliste indépendant (Mehmet Koksal, non membre du MRAX) en invoquant le fait qu’il n’était pas membre de l’association et qu’il ne pouvait dès lors assister aux débats sur base d’une interdiction prévue par la statuts. Malgré l’intervention de Michel Staszewski (administrateur démissionnaire du MRAX) précisant, texte à l’appui, qu’une telle interdiction n’existait pas dans les statuts, malgré les protestations énergiques de Josy Dubié (ex-parlementaire Ecolo) et Anne Morelli (professeur à l’ULB), malgré une tentative de médiation d’Abderrahmane Cherradi (ex-administrateur) demandant à l’assemblée de se prononcer sur le sujet, le Président Radouane Bouhlal, soutenu notamment par le député régional Ahmed Mouhssin (Ecolo), Nordine Saïdi (Egalité) ainsi que des membres du CA (Elisabeth Cohen et Hamel Puissant), a préféré appeler les services de police de la zone afin de faire expulser le journaliste récalcitrant. Celui-ci a invoqué le droit à l’information du public, la transparence et le droit d’exercer son métier sur base d’informations recueillies de première source par rapport à une association “qui n’a rien à cacher” et financée par les pouvoirs publics."




Lire aussi:
Destexhe demande la suspension du financement public du MRAX
Au cours des débats dominicaux, tant sur la RTBF que sur RTL-TVi, les échanges ont été vifs entre d'une part M. Destexhe et l'essayiste Claude Demelenne, co-auteurs d'un livre dénonçant la complaisance de certains milieux de gauche avec l'islam radical, et le président du MRAX, Radouane Bouhlal.
Le sénateur Alain Destexhe (MR) a réclamé dimanche la suspension du financement public du Mouvement contre le Racisme, l'Antismétisme et la Xénophobie (MRAX). Il dénonce la présence dans le bureau de cette association d'un certain Nordine Saïdi, qu'il accuse d'être un militant de l'islam radical.


Destexhe, MRAX et Liberté d'Opinion

Je cite, avec une certaine surprise, l'agence Belga. "Le sénateur Alain Destexhe (MR) et l’essayiste Claude Demelenne réclament la suspension du financement public du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (Mrax). Ils dénoncent la présence dans le bureau de cette association d’un certain Nordine Saïdi, qui serait un militant de l’islam radical. Lequel aurait déclaré : "Je comprends les attentats suicides ou terroristes sans nécessairement les justifier. En tout cas, je m’interdis de condamner des faits sans parler des causes. Si on veut éviter les attentats, il faudra un moment accepter de discuter même avec Ben Laden." Je pense que ce blog ne fait pas exactement preuve de complaisance envers le MRAX, plus exactement avec l'évolution du MRAX, on le constatera ici ou ici N'empêche...

lundi 13 juillet 2009

Presse française, déshonneur, putsch et Honduras

Libération n’a pas hésité à soutenir les putschistes : Manuel Zelaya, (un libéral pas vraiment révolutionnaire) président élu, qui a été écarté, arrêté, expulsé, y est qualifié carrément de responsable de son sort :
« Zelaya putsch au crime » et accusé : « Destitué dimanche, il avait scellé son sort en violant la Constitution ».

Le JDD titre : « Honduras : Le président crie au coup d’État » comme s’il faisait mine de crier au voleur sans être volé…
La presse française signale de façon ambiguë et indulgente : « le premier coup d’état depuis la fin de la guerre froide » oubliant la tentative du patronat et de l’armée qui a duré 48 h au Venezuela contre le président Chavez le 22 avril 2002.



Lire aussi:
Le président hondurien déchu

vendredi 5 juin 2009

Isabelle Philippon à nouveau virée ... et engagée

Élections : Bel RTL licencie une chroniqueuse

RTL vient de congédier une chroniqueuse de 'Sans langue de bois', qui analyse la prestation des présidents de parti. Isabelle Philippon, ex-journaliste politique au Vif-L'Express, qui figurait plus aux côtés de René Zayan, Louis Maraite, Charles Bricman et Alain Raviart...
La raison ?
Elle est depuis mardi chef de cabinet d'une échevine Ecolo à Schaerbeek. Conflit d'intérêts donc. RTL estime surtout qu'il y a eu rupture de confiance : elle ne leur à rien dit. Le fait qu'elle travaille pour un parti n'était pas dérangeant dans l'absolu pour la chaîne, car le 'parti pris' de l'émission, c'est la subjectivité...la preuve avec Alain Raviart ex de RTL, qui a été porte-parole de Milquet et travaille pour le CDH, mais le CDH n'est pas l'unique client et surtout qu'il n'a rien caché à la chaîne privée..


Lire aussi:
Censure d’une grosse brique ?
A la veille de la fin de son règne, un dossier hante toujours le cabinet Picqué : celui du quartier de la gare du Midi. L’opération «revitalisation», lancée en 1989, lors du gouvernement Picqué 1er, s’est transformée en un véritable saccage d’un quartier populaire. Et tout cela au profit des entrepreneurs et de la commune de Saint-Gilles. Mais pas de ses habitants. Le journaliste - et habitant du Midi - Gwenaël Breës vient de consacrer une grosse brique de 368 pages à ce sujet (Bruxelles-Midi, éditions Aden). C’est cette enquête d’investigation qui fait trembler l’équipe Picqué. Il y a des vérités pas bonnes à dire, surtout lorsqu’elles touchent l’un des fonds de commerce historiques du PS : la lutte contre la pauvreté. Le marketing socialiste, juste avant les élections du 7 juin, ne peut le permettre. Par réflex pavlovien, une certaine pression s’est exercée en direction de médias, en invoquant même un « livre révisionniste », rien de moins. Des journalistes se sont mis aux ordres du Boulevard de l’Empereur (une fois encore ?), mais pas tous. L’opération muselage des médias n’aura pas totalement réussie, même si pour finir, sur le site du Soir, les bonnes feuilles du livre de Breës ont vite été retirées (en moins de 8 heures !). Comme par hasard. La grande presse ne serait-elle plus indépendante ?

"Allez vous faire foutre !"

Le journaliste de RTL: "Madame la Ministre, vous êtes maire du VIIème arrondissement, conseillère de Paris, pourquoi n'êtes-vous pas davantage impliquée dans la vie politique parisienne?"

Rachida Dati: "Encore vous! Qu'est ce que vous avez à m'embêter avec les affaires municipales?".

Le journaliste de RTL aurait alors insisté et lui aurait reposé la même question.

Rachida Dati aurait alors répondu: "Allez vous faire foutre!", d'après Le Canard Enchaîné.

Le journaliste de RTL serait revenu à la charge une nouvelle fois en reposant encore la même question.

Rachida Dati aurait alors répondu: "Et ta mère, elle s'intéresse au VIIème arrondissement?"


Lire aussi:
Violente attaque de Bayrou contre Cohn-Bendit
Aujourd'hui, lors de l'enregistrement de l'émission «A vous de juger», diffusée ce soir à 20h35 sur France 2, François Bayrou s'est livré à une violente charge contre Daniel Cohn-Bendit, concluant un échange très tendu entre les deux hommes.

Le leader de la liste Europe Ecologie venait de dire au président du MoDem :
«Mon pote, tu es trop minable, tu ne seras jamais président de la République»
François Bayrou lui reprochait d'être allé déjeuner trois fois à l'Elysée, preuve selon lui de sa «connivence» avec Nicolas Sarkozy. Réplique de Cohn-Bendit :
«C'est ignoble de ta part».

«Il a pété les plombs»C'est alors que Bayrou, à la surprise de tous les leaders politiques présents (Martine Aubry, Xavier Bertrand, Olivier Besancenot, Marine Le Pen...), lui a lancé : «Puisque vous parlez d'ignominie, je pourrais moi aussi parler des ignominies que vous avez défendues en justifiant des actes vis-à-vis des enfants». Une attaque frontale qui fait référence à une polémique surgie en 2001. Daniel Cohn-Bendit avait été accusé d'avoir défendu, dans un livre publié en 1975, des thèses «pédophiles». Ce qu'il a toujours nié avec la dernière énergie : «Prétendre que j’étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L’abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n’y a eu de ma part aucun acte de pédophilie», avait-il alors expliqué.
Sur le plateau de France 2, Daniel Cohn-Bendit n'a rien répondu. A la sortie du studio, le patron du MoDem a justifié son attaque par ces mots : «Il m'avait cherché». Quant au député écolo, il a déclaré : «J'étais sûr ce matin en venant qu'il avait pété les plombs
(à cause du sondage TNS Sofres Logica qui donne le MoDem derrière la liste Europe écologie, ndlr) et qu'il était prêt à tout».
Interrogé sur France Inter jeudi matin,
François Bayrou a dénoncé la «manipulation des sondages»

jeudi 6 novembre 2008

Barack Obama et la presse française

NOUVELOBS.COM:
"Il est l'homme qu'il faut", note Le Monde. "Sera-t-il à la hauteur de son destin ?", s'interroge Libération. "La page Bush est tournée dans les urnes, il faut maintenant la tourner dans les faits...", affirme L'Humanité.
Les éditorialistes saluent tous la victoire du président Obama mais restent prudents.


Un air de Martin Luther King ...


Télézapping : le discours de Barack Obama
par lemondefr




Lire aussi:
Mouais...
Obama est le premier renoi à la Maison Blanche, donc. Et ?

Bon, si on veut absolument être optimiste, ça signifie peut-être que l'Amérique a dépassé une page importante de son histoire ; rappelons qu'il y'a encore une petite quarantaine d'années, les noirs pouvaient très facilement se balancer à des branches d'arbres, quand le FBI ne les assassinaient pas dans leur lit en plein sommeil (comme c'est fréquemment arrivé à plusieurs Black Panthers). Donc, oui, en effet, il y a bel et bien changement de ce point de vue, et tant mieux sans aucun doute.


Obama, la grande illusion

Dans notre bonne vieille Europe où ce qui se passe aux Etats-Unis nous intéresse au plus haut point, « le peuple » a choisi. Il n’y en a que pour Obama. Est-ce bien raisonnable ? Ne sommes-nous pas en train de nous illusionner ?


The Age of Obama
Obama will need the spirits of Kennedy, FDR and Lincoln, and also a patient public.

Qui est Barack Obama ?

mercredi 22 octobre 2008

Pujadas Vs Jean-Claude Juncker

No comment


Interview de Jean-Claude Juncker par Pujadas
sur journal télévisé de France 2 du 21/10/2008


Updated
Lire aussi:
France 2, le Luxembourg et les paradis fiscaux

Mise à jour avec les excuses d'Arlette Chabot


Hier soir, au « 20 heures » de France 2, un reportage hallucinant sur le Luxembourg qui, par une série d’insinuations et une mise en scène grand-guignolesque, a été érigé en paradis fiscal « modèle », en trou noir de la finance européenne, en quasi-responsable de la crise financière mondiale...

Arlette Chabot, la directrice de la rédaction de France 2, a parfaitement réagi en s'excusant aujourd'hui auprès de Juncker, même s'il aurait été préférable qu'elle s'oppose à la diffusion du sujet. Dans une lettre datée de ce jour, elle note que le fameux reportage "a provoqué votre irritation. Je dois à la vérité de dire que je peux la comprendre. La frontière entre « paradis fiscal », « blanchiment d’argent » et « secret bancaire » n’était pas vraiment établie. La mise en image était facile, voire de mauvais goût. Je vous demande de ne pas considérer ce reportage comme une nouvelle manifestation de « l’arrogance franco-française » mais plutôt comme une insuffisance professionnelle. Connaissant votre disponibilité, votre courage face aux questions des journalistes, je me dois de vous présenter des excuses".

mardi 21 octobre 2008

Patrick, c'est Laurence

"Je voulais te dire que j'aurais dû te rappeler hier. Mais j'ai eu peur. Je te le dis très clairement, très franchement, très sincèrement. J'ai attendu jusqu'au dernier moment qu'on te parle, parce qu'en aucun cas ma volonté était de te nuire. Mon choix a été difficile. J'ai beaucoup hésité. J'ai beaucoup attendu. Et puis, à un moment, on m'a mis le couteau sous la gorge. J'ai dû trancher. Je suis à ta disposition, si tu veux qu'on se reparle. Voilà, je ne sais pas quoi te dire d'autre. Je t'embrasse."

Impressionnant les capacités des nouveaux GSM.

lundi 20 octobre 2008

"Fillette, vous êtes déjà sur ma liste noire" ...

... "Vous allez le regretter. Je vais vous finir".

Ce ne sont pas les propos d'un pédophile en puissance, mais tout simplement ceux de Lech Kaczynski qui aurait menacé Monika Olejnik, journaliste de la télévision commerciale TVN, énervé par des questions sur Lech Walesa, qu'il déteste.
Selon Gazeta Wyborcza, le président a ensuite appelé personnellement Monika Olejnik pour lui demander pardon. La journaliste a accepté ses excuses et la chaîne TVN a retiré une plainte contre le président déposée auprès du Conseil audiovisuel polonais.