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jeudi 21 janvier 2010

Cilou piétine Bart

Foulé au pied, qu'ils ont dit du lustucru, fournisseur officiel d'énergie au séparatisme.

Réponse de la bergère, venue comme Jeanne d'Arc délivrer le pays (pas) à Bart
Un vrai pantin qui fait nimportnawak'on lui dit ....


mercredi 20 janvier 2010

Bart en Miss België





Lire aussi:
Miss Belgique choque le Sud du pays

Fraîchement élue Miss Belgique 2010, Cilou Annys pose avec le leader indépendantiste de la N-VA, Bart de Wever, en piétinant le drapeau de la Belgique.



Une photo de Miss Belgique et De Wever mal prise
Cilou Annys, la toute fraîche Miss Belgique, pose en couverture du magasine flamand « P magazine » en compagnie de Bart De Wever pour une couverture censée représenter son amour de la Belgique. La symbolique de la photo est diversement appréciée. Notamment parce qu'elle marche sur le drapeau national.
Tout un symbole. Mais lequel ? A l'avant-plan, Miss Belgique, couronne et écharpe de fonction, fière comme la mère patrie. Surgissant derrière elle, une paire de ciseaux à la main, Bart De Wever, regard espiègle, prêt à couper son écharpe – comprenez : à faire sauter l'unité du pays. Le Comité national Miss Belgique explique le concept : « Cela montre que Miss Belgique est pour la Belgique. De Wever essaye lui de couper la banderole. »
Le stuut, ce qui passe mal côté francophone, c'est qu'elle piétine le drapeau tricolore, ce qui, pour certains, brouille passablement le message que la couverture du dernier numéro de l'hebdo flamand « P Magazine » est censé véhiculer. Tout un symbole, c'est côté francophone que l'on s'indigne. « En Wallonie, le message est mal compris. Quand on lit l'article, le message est très clair », constate la porte-parole du Comité Miss Belgique, qui a reçu beaucoup d'appels, venant essentiellement du sud du pays, depuis la sortie du magazine, ce mardi.

dimanche 3 mai 2009

Les seins du jour

Après ceux de Miss Belgique, nous sommes en ce dimanche -étymologiquement, jour du Seigneur- à nous pencher sur les seins du jour (et d' "hier", sur la photo), qui appartiennent à Miss California :

Gathering Storm: Miss California Trying to Redefine Traditional Breasts for the Rest of Us





J'ai décidé de faire concurrence à la grippe H1N1 et d'aborder le cancer, pour une fois pas politique.


Lire aussi:
Miss Belgique assure ses seins contre le cancer
Miss Belgique 2009, Zeynep Sever, et sa maman vont prêter leur nom et leur image au profit d'une campagne pour le dépistage du cancer du sein en région bruxelloise, annoncent lundi l'asbl Brumammo et la Commission communautaire commune (COCOM). Sous le slogan accrocheur "Ses seins sont assurés", Miss Belgique s'affichera bientôt avec sa maman dans de nombreux endroits de la capitale (salle d'attente de médecins, mutuelles, etc.) en vue d'inciter les femmes à passer régulièrement un mammotest. "Beaucoup de femmes ignorent encore que ce test existe et qu'il est gratuit", a déclaré Miss Belgique. "Quand j'ai appris qu'une femme sur trois ne pratiquait toujours aucun dépistage, j'ai accepté tout de suite de participer à cette campagne de prévention." Cette campagne de prévention a été lancée ce lundi, pour un budget de 40.000 euros, a indiqué Brumammo. C'est la première du genre en région bruxelloise.

Quel taux de pénétration pour le "Parti du Sexe"?
Une formation politique marginale veut décoincer le débat politique dans l'Ouest canadien en faisant campagne sur le thème "le sexe est bon, rendons-le meilleur!".

Le sein de Janet Jackson à la Cour Suprême
La Cour suprême des Etats-Unis a accepté lundi de se saisir de l’affaire du sein nu de la chanteuse Janet Jackson, qui était apparu en direct à la télévision lors d’une finale de championnat de football américain, et devra décider si la chaîne CBS doit payer une amende.

mercredi 24 décembre 2008

Miss Belgique 2009

A défaut d'un Premier Ministre, on a une ambassadrice. Est-elle qualifiée pour négocier le dossier Fortis ?



Une reine de beauté devient 'Miss banditisme'
Miss Sinaloa, Laura Zuniga, 23 ans, a été arrêtée lundi aux côtés de 7 hommes armés dont l'un est le frère d'un des plus grands dirigeants du cartel de la drogue dit 'du Golfe'.
Miss France : des Miss en colère se réunissent en comité !
Voilà qui va sans doute faire plaisir à Geneviève de Fontenay: des Miss en colère se réunissent en comité. Ces dernières veulent rétablir certaines vérités et dénoncer le titre régional obtenu par Miss France 2009 en Picardie.

dimanche 19 octobre 2008

Yoni Mous

Le Grand Barnum, le blog d'accueil qui héberge les Miss en perdition.
Cette année: Yoni Mous. De prime abord au nom, rien n'indiquait si c'était un mâle ou une femelle. Publication d'une photo pour vous prouvez que c'est bien une petite "flamande".


Ce n'est pas un grand cru, avec un petit goût de terre flamande, mais légèrement fruité et surtout de la cuisse.


Lire aussi:
Miss Belgique

dimanche 2 mars 2008

Espèce de "Miss France ratée"

Entendu dans la bouche de la virtuelle (mais nettement plus vivante sous cette forme) Madame de Fontenay, plus simplement et donc moins pompeusement Geneviève Mulmann de TV Belgiek.
"« Je n’ai rien à faire avec elle, je ne ferai rien avec elle !"

Dans la série la vie est un plaisir et doit le rester, nouvel extrait du "long (mais bref) échange avec Prométhée (à propos initialement du problème d'office de PetitMou -PetitMou est d'office un problème) :

"Dans la suite de ce qui fait la Grandeur et surtout la décadence de notre "Royaume fritier" - expression qui m'a toujours fait craquer- je me dois de souligner que Poulicrock (sauce Happart) a bien fait de faire ses conneries (180 km/h sur le ring à Zaventem avec un taux d'alcoolémie de 0,7 avant la fin des facilités dans la périphérie (nous devrions peut-être l’élargir comme notre esprit, finalement – j’en toucherai un mot à Maingain si je le croise prochainement)En effet, je suppose qu’elle a bénéficié d’une justice dans la seule langue qu’elle maîtrise (pas celle de p*, comme Dame Justice qui porte les étendards de la démocratie au Kossovo et en Arménie (une prochaine dictature démocratique à prévoir dans ces pays ?) , ni de bœuf, comme pour le locomotivé (voir , supra, mais moins supra quant’même que l’aut’)), ni en langue verte (à ne pas confondre avec celle des écolos, car la verte serait plutôt celle des rouges), ni cynoglosse réservée à Jack (voir supra de supra) mais l’autre que j’utilise : péripatétiglotte ou au choix xyloglotte, en fait finalement le français, c’est plus simple.
Malheureusement, il faut toujours citer ses sources :
http://www.dhnet.be/infos/faits-...ur-le- ring.html (et conclure)"

Auquel ce Héraut National (à ne pas confondre avec ceux-ci) répond:

"A propos de la Miss beurrée sur le macadam, dans quel cabinet finira-t-elle si elle ne trouve pas un poste à MRTL ? Tatiana Da Silva fut employée chez Dedecker et une des dernières finalistes occupe actuellement un poste dans le service communicatiton de l'argentier Didjé...Bon, nous ne sommes pas encore dans les frasques de lauréate française, royaume fritier oblige, mais les déconvenues si provinciales sont tellement exquises..."

De fait, souvenons-nous des dernières exquises:




De nouvelles photos osées de la Miss relancent la polémique
Quelques semaines après le scandale des photos publiées par « Entrevue », Geneviève de Fontenay revient à la charge en exigeant, pour la seconde fois, la démission de Valérie, suite à la publication de nouvelles photos sexy de la belle dans « Choc ». « Je n’ai rien à faire avec elle, je ne ferai rien avec elle ! Si elle avait un minimum de dignité et de cran, elle démissionnerait ! Maintenant, c’est la société Miss France qui réglera ce problème… », a déclaré cash la dame au chapeau dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur Direct 8.
Le monde des Miss, un univers de paillettes et de sourires. ? Non, c’est plutôt un univers impitoyable !

dimanche 16 décembre 2007

Coupons les pattes à ces vilains canards

Actuellement, diverses discussions à caractère communautaire et/ou institutionnel s'amorcent sur la toile à propos de la "Belgique et de ses contrées. Elles dégénèrent régulièrement et ressassent éternellement les mêmes crétineries. Je vais essayer d'en extraire et démonter/expliquer quelques-unes.

Ce post a comme vocation de s'étoffer au cours des discussions et en fonction de l'actualité. Il est évidemment ouvert à la discussion, aux améliorations et à son enrichissement par les visiteurs, comme par moi-même (foi de himself!)

S'il n'y a pas de membres actifs de Gaia dans les parages, c'est parti : brisons de la béquille de cet affreux palmipède afin qu’il ne devienne pas boiteux, mais bien enchainé !

1- Le "territoire flamand"

Il n'y a pas de territoire flamand, car il se trouve en Belgique et il est belge avant tout (voir aussi Pt 2). Cette notion du droit du sol est une vue « terre-à-terre », (si on me concède l’expression) qui relève d'une longue tradition paysanne encore bien ancrée dans les mentalités de nos voisins du nord. Par contre, il y a effectivement des territoires dont la gestion a été confiée à des administrations néerlandophones (cfr la Région flamande) qui est supposée s'en occuper en "pater familias" dans l'intérêt de tous en ce compris des minorités.

2- Nous respectons/il faut respecter les Lois flamandes

Il existe des décrets promulgués par le Parlement Flamand qui règlent les matières dont la Région flamande possède la compétence.Néanmoins ces lois doivent être en accord avec les textes, lois, conventions internationales et accords dives des "échelons" supérieurs. Un texte législatif "flamand" ne peut être en contradiction et donc contraire à la Constitution belge qui garantit le droit à l’expression, par exemple ou à des directives européennes ou à la Charte des Droits Fondamentaux de l'Union européenne, pour autre exemple.
Dans notre pays démocratique, les lois servent à décrire nos droits et devoirs envers la Communauté, afin de leur garantir des libertés individuelles et non afin de brimer des individus.

Une technique pour éviter d'être en contradiction avec des lois internationales est de ne pas les signer. La non ratification de la Convention-cadre du Conseil de l'Europe sur la protection des minorités nationales est le plus bel exemple qui permet de nier et brimer les francophones de la périphérie, de la même façon que les USA refusaient de signer le protocole de Kyoto, afin de pouvoir continuer à polluer sans limites.
Egalement toujours en 2001, la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (STCE 148) du 5 novembre 1992 n'est toujours pas signée par la Belgique, Grèce, l'Irlande et le Portugal et non ratifiée par la France et le Luxembourg c'est à dire qu'elle ne s'applique donc pas dans 6 Etats membres.

Faut-il aussi tordre le cou ou casser les pieds à cette oie blanche, type Poulicroc (Alizée Poulicek, 20 ans et Miss Belgique 2008), au motif qu'elle devrait être normalement bilingue et a eu quelques difficultés à répondre aux questions lors de l’interview personnalisée. Interrogée en néerlandais, elle a demandé qu’on lui reformule la question en français ce qui lui a valu quelques huées du public du Lotto Arena d’Anvers.




Bruxelles, le 10 septembre 2003
Hôpitaux publics bruxellois et Conseil de l’Europe :

les partis flamands pris au piège…

Le président du FDF,
Olivier Maingainconstate avec intérêt qu’en demandant au Conseil de l’Europe de s’enquérir de la situation linguistique des hôpitaux publics bruxellois, les partis flamands découvrent l’importance du Conseil de l’Europe pour arbitrer les problèmes linguistiques et communautaires en Belgique.
Ils donnent ainsi raison aux mandataires de la périphérie qui, par deux fois, ont fait condamner par le Conseil de l’Europe les autorités politiques flamandes pour leur politique discriminatoire à l’encontre des Francophones de la périphérie.
En conséquence, leur démarche auprès du Conseil de l’Europe ne peut être crédible
que s’ils veillent à respecter les résolutions adoptées par le Conseil de l’Europe, notamment la résolution faisant suite au rapport de Mme Nabholz-Haidegger qui a exigé le respect de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales en Flandre.





3- C'est "notre argent"
3a- Généralités

La Flandre critique (à juste titre, me semble-t-il) la mauvaise gouvernance des « wallons », mais souvent les flamands confondent wallons et francophones.La Flandre tire un revenu assez conséquent de Bruxelles et de sa périphérie à grande majorité francophone. Actuellement, les impôts sont payés sur le lieu d’habitation et non sur le lieu de travail. Les revenus des communes à facilités (parmi les communes les plus riches de Belgique) sont comptabilisés comme « revenus flamands » ; les habitants et leurs enfants sont également comptabilisés comme flamands. Les redistributions fédérales ne pondèrent pas les calculs en fonction de cet élément.
Au vu de ceci, les « fameuses » redistributions entre régions sont plus nuancées qu’il n’y paraîtrait au premier regard.

3b- L'Enseignement
Au niveau scolaire, la Flandre ne paie pas ses écoles avec son argent, elle ne fait que redistribuer l'argent fédéral qu'elle reçoit pour cela. La situation est assez surréaliste à Bruxelles où la communauté néerlandophone a implanté une foultitude d’écoles néerlandophones dans lesquelles on retrouve un nombre extrêmement faible de flamands (10% (grand) max ?). Néanmoins ces écoliers sont comptabilisés comme néerlandophones, ce qui déforme aussi légèrement la capacité à évaluer la vraie représentation néerlandophone à Bruxelles.

Notons par contre que l'inspection de la Communauté germanophone est responsable de l'inspection administrative et pédagogique des écoles et sections francophones en Communauté germanophone. Cela ne crée pas de problèmes: ni administratifs, ni pédagogiques, ni même linguistiques.
La Loi du 30 juillet 1963 « concernant le régime linguistique dans l’enseignement » prévoit par ailleurs que des écoles maternelles et primaires dans la langue minoritaire doivent être reconnues.
Cependant, chaque communauté a encore une fois une approche différente. Ainsi, les écoles francophones dans les communes flamandes sont subsidiées par la Communauté flamande (par principe d'autonomie territoriale), tandis que les autorités francophones ne subsidient pas les écoles néerlandophones en Wallonie (par principe d'autonomie culturelle).
La Flandre part du principe d’autonomie territoriale, établi implicitement par la constitution belge, et essaye aussi de s'assurer un minimum de contrôle pédagogique sur ces écoles francophones (en imposant par exemple aux enseignants de ces écoles de passer un examen de bilinguisme et en insistant que le niveau d'enseignement du néerlandais doit permettre aux élèves de continuer des études en Flandre et, ultérieurement, de s'y épanouir professionnellement).
Tout en acceptant le principe retenu du bilinguisme pour les enseignants des écoles francophones, la Cour d'arbitrage a récemment censuré[1] les exigences trop élevées de la Flandre à cet égard.
Inversement, la Communauté française et les communes concernées refusent de subsidier les écoles néerlandophones des communes wallonnes. Elles considèrent en effet que chaque communauté devrait, au-delà de la frontière linguistique de 1963, subsidier elle-même les écoles et autres activités culturelles de sa propre communauté au nom du principe d’autonomie culturelle. Par contre, la Flandre de son côté subside bien les écoles francophones à facilités sur son territoire à rato de presque 10 millions euros par an (2004), et par absence des subsides francophones (bien que imposées par la loi) elle finance en plus la seule école néerlandophone à facilités (Comines-Warneton)

"lundi 17.12.2007- 5 échevins de l’enseignement veulent un décret francophone
Cinq échevins de l’enseignement francophone des communes à facilités de la périphérie bruxelloise ont demandé lundi au parlement de la Communauté française de prendre un décret pour confirmer sa compétence en matière d’inspection scolaire dans les établissements francophones de ces mêmes communes à facilités. Ils ont également demandé que la commission Wallonie-Bruxelles, chargée de se pencher sur le futur des institutions francophones du pays, de réfléchir à une solution permettant à la Communauté française d’être pleinement compétente pour organiser et financer l’enseignement francophone dans ces communes."

4- Les « facilités » ont été données pour permettre aux francophones de s'intégrer

C'est évidemment totalement faux.
Le régime de facilités linguistiques a été instauré en Belgique par la loi du 8 novembre 1962. Dans les textes légaux, il est question de communes "dotées d'un statut propre (...), considérées comme des communes à régime spécial" pour ce qui concerne les "communes périphériques" (les 6 communes à facilités de la périphérie bruxelloise), et de communes « dotées d’un régime spécial en vue de la protection de leurs minorités » pour ce qui concerne les autres communes à faciltés :"communes de langue allemande","communes malmédiennes" (aux alentours de Malmédy) et "communes de la frontière linguistique" (le long de la frontière linguistique entre la Flandre et la Wallonie).

Il s'agit de communes caractérisés par un unilinguisme des services internes (l'administration travaille dans une seule langue) et un bilinguisme externe (l'administration utilise deux langues dans ses relations avec le public). Lors de la réforme constitutionelle de 1970 fut voté un article 3 bis à la constitution (24 décembre 1970), élevant au rang d'une disposition constitutionelle l'existence des quatre régions linguistiques prévue dans la législation sur l'emploi des langues en matière adminstrative. Il fut également précisé dans cet article que "Chaque commune du Royaume fait partie d'une de ces régions linguistiques". Alors que ce n'était auparavant pas toujours le cas pour chacune d'elles, les communes à facilités, au statut hybride, appartinrent dès lors toutes à une région linguistique unilingue: celle correspondant à la langue de travail de l'administration . Le régime des facilités constitue donc désormais une exception au principe que les relations entre les habitants d’une région et l’administration se fait obligatoirement dans la langue de la région. En effet seule la région linguistique de Bruxelles-Capitale est officiellement bilingue français-néerlandais. Les trois autres régions linguistiques sont unilingues: la région de langue française, la région de langue néerlandaise et la région de langue allemande.
Dans un petit nombre de communes de ces régions unilingues, les habitants peuvent obtenir leurs documents administratifs et entrer en relation avec l’administration communale et nationale dans une seconde langue, déterminée selon les communes. L'administration y est en effet soumise à un certains nombres d'obligations concernant l'usage de cette deuxième langue dans ses contacts avec un particulier qui utilise celle-ci. Elle doit aussi rédiger entre autres ses avis et communications destinées au public dans les deux langues. L’ampleur précise de ces facilités linguistiques n’est pas identique pour toutes les communes à facilités.


To be completed and continued ....

mercredi 14 novembre 2007

Miss Belgique

« En tant que Miss Belgique, il faut au moins connaître le fonctionnement de son pays et ses principales institutions. C'est pourquoi je veux apprendre un peu de politique belge aux candidates », explique Herman De Croo.



L'actuelle Miss Belgique, Annelien Coorevits, estime elle aussi qu'une miss ne peut ignorer ce qui se passe au niveau parlementaire.