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jeudi 28 octobre 2010

15% de logements à finalité sociale

Dotation aux communes : Quand le PS somme Ecolo de se mêler de ce qu’il le regarde !

Commission du Logement du Parlement bruxellois, mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
Commission du Logement du Parlement bruxellois, ce mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
S’attendant à entendre les développements de Christos DOULKERIDIS sur ce dossier, Vincent DE WOLF dû constater une forte opposition du banc socialiste à l’intervention du Secrétaire d’Etat écolo sur un sujet relevant de la chasse gardée du Ministre-Président. Seul ce dernier est compétent en matière de dotation aux communes, décoche comme une flèche la Députée-Bourgmestre socialiste, Michèle CARTHE. Ambiance !



Lire aussi:
Logements sociaux bruxellois
La République Socialiste Triomphante est en marche : 1.000 logements sociaux bruxellois livrés ... le dernier trimestre 2011 - Info capitale à transmettre aujourd'hui, quand des élections sont déjà en vues ...

vendredi 25 juin 2010

"Le débat est lisse de chez lisse"

Au Parlement Bruxellois
"il n’y a plus eu de débat de fond depuis le 23 avril dernier"
"Certaines séances durent à peine deux heures Quand on fait le bilan de l’activité parlementaire depuis un an, on s’aperçoit qu’elle correspond à celle d’un gros conseil communal."

Depuis juin de l’année dernière, le gouvernement bruxellois n’a déposé que trois projets d’ordonnances, indique-t-il. Et encore, il ne s’agissait que d’adapter une législation existante relative à l’aménagement du territoire, le logement et la revitalisation urbaine. Conséquence : n’ayant rien à se mettre sous la dent, les députés régionaux vont vers la facilité en soumettant au débat des questions comme "l’état de l’aubette de tram devant chez un tel ou le trou dans le trottoir devant chez l’autre". "C’est du sous-localisme", ironise Didier Gosuin.

"Le débat est lisse de chez lisse", commente-t-il encore. "Je comprends qu’une certaine discipline de parti existe mais ici, plus aucun député de la majorité ne semble oser apporter de la nuance aux projets du gouvernement. Il y a pourtant un tas de dossiers très importants, mais il est impossible d’en débattre." Il cite pêle-mêle le réaménagement de la rue de la Loi, l’élargissement du ring projeté par la Région flamande, la montée du communautarisme, l’emploi ou encore l’urbanisation de sites emblématiques comme Delta ou Josaphat. "On entend toujours la majorité dire que Bruxelles n’a plus de moyens, mais n’est-ce justement pas son rôle d’agir pour trouver des recettes et faire des économies, et au besoin, susciter une activité légistique pour ce faire ? Si l’on ajoute à ce tableau le nombre impressionnant d’ordonnances votées sous la législature précédente et qui ne sont toujours pas en application, cela ne fait pas très sérieux au moment où l’utilité de la Région bruxelloise est mise en cause en Flandre. Ce n’est pas comme ça que l’on va combattre les préjugés véhiculés par un homme comme Bart De Wever."




Lire aussi:
Didier Gosuin dénonce l'inactivité du Parlement bruxellois

Le travail législatif au Parlement bruxellois est réduit "à peau de chagrin" depuis l'arrivée au pouvoir de la majorité issue des élections régionales de juin 2009, dénonce jeudi le député Didier Gosuin (MR) dans La Libre Belgique.
Le travail législatif au Parlement bruxellois est réduit "à peau de chagrin" depuis l'arrivée au pouvoir de la majorité issue des élections régionales de juin 2009, dénonce jeudi le député Didier Gosuin (MR) dans La Libre Belgique.

Depuis un an, il n'y a eu que 17 séances plénières de l'hémicycle bruxellois, alors qu'en théorie il en faut une tous les quinze jours. Même en tenant compte du long congé parlementaire, si on enlève les séances purement protocolaires, traditionnelles pour la déclaration gouvernementale, etc, il ne reste pas grand chose.

samedi 11 avril 2009

Zéro proposition, zéro interpellation

Alain Leduc, député (suppléant) PS depuis le 29 juin 2004 :

« C’est vrai, mais je préside, à titre gratuit, la commission des Affaires économiques au Parlement bruxellois tous les mercredis de 14 à 18h. Je ne fais que ça et ce rôle requiert une certaine neutralité pour faire vivre le débat politique parlementaire. Par ailleurs, je ne suis pas le seul président de commission qui n’a aucune activité parlementaire enregistrée. Mon activité parlementaire est plutôt un travail de deuxième ligne car je coordonne le programme du PS en matière d’emploi et de formation et c’est justement pour mon expérience que le parti m’avait mis à la première suppléance aussi »


Cet ingénieur de formation possède incontestablement une expertise reconnue et un ancrage local affirmé. La preuve en est sa « galaxie associative » qui multiplie les conflits d’intérêts dans l’exercice de ses mandats publics. Un exemple : le député régional (Alain Leduc) vote la répartition des budgets « Cohésion sociale » au niveau régional, l’échevin de la Cohésion sociale à Saint-Gilles (Alain Leduc) réceptionne ces budgets et les répartit au niveau communal en désignant la Mission locale (présidée par Alain Leduc) comme coordinateur des fonds puis attribue à l’association « Collectif Formation Société » (présidée par Alain Leduc) l’organisation exclusive des formations destinées à la sensibilisation des intervenants sociaux de la commune.

mardi 17 juin 2008

Ga uw gang

Updated
Allez votre corridor, disent les flamands, quand ils veulent se montrer aimables.
Petit point des relations belgo-flamandes, en dehors de ce foutu corridor ...
  • Moureaux : « Oser le confédéralisme »
    Le socialiste évoque pour « Le Soir » ce que beaucoup de francophones envisagent désormais : une nouvelle Belgique.
    L'édito de Béatrice Delvaux: "L'heure n'est plus au romantisme"
  • La province du Brabant flamand soutient Overijse
    La députation provinciale du Brabant flamand soutient les communes qui envoient des admonestations écrites aux commerçants qui font usage de publicités dans une autre langue que le néerlandais.
    Une étoile bleue à Overijse ?
    Pour les mêmes raisons que celles invoquées par le Premier ministre Yves Leterme (CD&V/ N-VA) – c’est-à-dire violation de la Constitution –, le ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen (VLD), a désapprouvé l’initiative de la commune d’Overijse d’installer un bureau des plaintes où la population est invitée à dénoncer les commerçants faisant usage d’autres langues que le néerlandais dans leurs devantures, panneaux et publicités. Keulen veut rencontrer les autorités communales. Son invitation est parvenue au collège qui s’est réuni, lundi soir, pour en discuter, mais sans prendre de décision à cet égard.
    Bataille linguistique en Flandre
    Trois semaines après l'arrivée au pouvoir d'Yves Leterme, les tensions communautaires ressurgissent à Bruxelles.
    Les panneaux publicitaires en anglais qui bordent la nationale menant à Overijse, ne font pas illusion. Dans cette commune flamande de 24 000 âmes, à la périphérie sud de Bruxelles, la langue de Shakespeare n'a officiellement pas droit de cité. M. le maire en a décidé ainsi. Et pour bien se faire comprendre, il vient d'écrire une lettre à une agence immobilière qui avait eu l'audace d'apposer devant une jolie maison en brique, juste à côté de la classique inscription en néerlandais Te Koop («à vendre»), la traduction anglaise, «for sale». «Cette commune appartenant à la région flamande, il est important que vous utilisiez exclusivement le néerlandais. Nous espérons que votre entreprise contribuera à l'avenir de façon positive à la préservation de son caractère flamand», écrit l'édile, en exigeant une «réponse rapide».
  • 17/06 - Communautaire : un accord le 15 juillet ? Vos questions à Olivier MAINGAIN et Eric VAN ROMPUY
    A 4 semaines précisément du mardi 15 juillet, le premier ministre Yves LETERME peut-il encore décrocher, comme annoncé, un accord sur le communautaire ? Scinder BHV ? Elargir Bruxelles ? Nommer les bourgmestres de la périphérie ? Transférer des compétences ? Benoit PATRIS reçoit Eric Van Rompuy, député flamand CD&V, et Olivier MAINGAIN, président du FDF.
    Posez-leur toutes vos questions sur ce blog ou au 070/22 37 37
    Téléchargez le podcast en cliquant ici
    Commentaires (51)
  • Pour l'autonomiste flamand Geert Bourgeois, en Belgique, "le confédéralisme est la seule solution possible"

    A un mois de l'échéance fixée pour trouver un accord entre Flamands et francophones pour régler la crise institutionnelle belge, le premier ministre, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, est poussé dans le dos par son camp pour adopter une ligne dure. Marianne Thyssen, la nouvelle présidente de son parti, vient d'évoquer la "dernière offre" faite aux francophones avant une rupture de la solidarité entre les régions.

    "Il faut aller vite maintenant. L'insatisfaction croît en Flandre, où l'on veut, notamment, plus de maîtrise sur la fiscalité, l'emploi, la politique familiale et la santé", explique au Monde Geert Bourgeois, ministre du gouvernement régional de Flandre pour les relations extérieures et ex-président de la Nouvelle Alliance flamande (NVA), la formation nationaliste associée aux chrétiens-démocrates flamands.
    "Un refus persistant des francophones nous mènerait à une crise grave, une crise de régime", diagnostique le responsable autonomiste qui s'exprime "à titre personnel". Refusant le terme de "séparatiste", "trop négatif, évoquant le repli alors que je veux une Flandre ouverte sur l'Europe et le monde", Geert Bourgeois avance sa solution pour la Belgique : le confédéralisme. "Une Flandre et une Wallonie indépendantes, oeuvrant ensemble dans un cadre confédéral et insérées dans l'ensemble européen". Et Bruxelles, troisième région du pays ? "C'est sa situation particulière qui fait du confédéralisme la seule solution possible. Bruxelles ne peut être une région à part entière. Elle est dépendante de la Flandre et de la Wallonie - mais surtout de la Flandre dont elle doit rester la capitale - et elle joue un rôle particulier en Europe."

  • Histoire du mouvement flamand
    Le Mouvement flamand expliqué aux francophones. Le mouvement flamand a joué un rôle fondamental dans la transformation de la Belgique. Pour comprendre la position flamande sur Bruxelles, les "facilités" et BHV, il est nécessaire d'en revenir à l'histoire. Or, cette histoire tellement actuelle, peu de francophones la connaissent.
  • Le CVP a bien une présidente
    La nouvelle dame patronnesse du CD&V éclaircissait son jeu dans l’hebdomadaire catholique flamand Tertio : « Les trois personnes du Conseil de l’Europe ont vraiment agi à la légère. En fait, ils ont fait un city-trip à Bruxelles. Ils ont parlé avec quelques personnes concernées et ont immédiatement communiqué leurs conclusions. Si cette question est débattue à un niveau plus élevé au Conseil de l’Europe, je ne puis m’imaginer qu’on va prendre au sérieux ce rapport. Le problème, c’est que les Européens sont surtout informés par les médias francophones qui ont un autre regard sur la problématique…
  • Très voltairienne, la province de Liège!

    «Après la fixation de la frontière linguistique (1962-1963), le pays fut divisé en zones linguistiques, ce qui entraîna le rattachement de certaines communes flamandes à la province francophone, et vice-versa. Dans l'ensemble, elle s'effectua sans heurts, mais elle souleva des protestations dans certaines communes comme aux Fourons, où des notables locaux ne voulurent rien savoir du rattachement de l'ancienne partie liégeoise au Limbourg flamand. Des extrémistes des deux camps venaient régulièrement se «promener» aux Fourons et on murmure que la gendarmerie de l'époque se plaisait à utiliser ces confrontations entre groupes d'exaltés pour s'entraîner à intervenir contre des manifestants. Il fallut des années avant que le calme revienne aux Fourons.Actuellement, plus rien dans ces six villages bucoliques, nichés dans des vallonnements paisibles et boisés, ne vient rappeler ces années de tourmente. Leurs noms, à eux seuls, évoquent un univers de calme et de charme: Moelingen, 's Gravenvoeren, Sint-Martens-Voeren, Sint-Pieters-Voeren, Teuven et Remersdaal»
  • Dedecker progresse en Flandre et à Bruxelles
    L'explosion de la Lijst Dedecker en Flandre et sa progression à Bruxelles sont les principaux enseignements du baromètre saisonnier de La Libre et RTL-TVi. Le MR garde, de justesse, le leadership en Wallonie mais reste largement en tête à Bruxelles suivi du PS. CDH et Écolo sont quant à eux en progression dans les deux Régions.
  • L'enseignement aux Régions ? C'est non
    Un député wallon propose une régionalisation de l'Enseignement au groupe Wallonie-Bruxelles.MR, CDH, Ecolo et... PS torpillent l'idée du socialiste. En revanche, Daoust (FEB) et Vandermeeren (FGTB) apprécient.
  • Le CD&V touche au tabou de la Sécu
    Le parti du Premier ministre ouvre des brèches en douce. Exemple : il propose de régionaliser une partie des soins de santé et l'impôt des personnes physiques. Une radicalisation.
  • Inspection pédagogique : nouveau conflit d’intérêts
    Le Parlement francophone bruxellois a adopté à l’unanimité moins une abstention d’Ecolo une motion en conflit d’intérêts sur la proposition de décret visant à transférer aux autorités flamandes l’inspection scolaire dans les écoles francophones des communes à facilités.
  • Les Wallons peu friands des cours de langue du VDAB
    Les cours de langue organisés depuis le début de l’année par le VDAB à destination des demandeurs d’emploi wallons ont peu de succès. Après deux mois, ils n’étaient que deux à s’être présentés et quatre mois plus tard, à peine dix-huit.