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mardi 8 septembre 2009

Gordel ou Bretelle ?

"Je ne regrette rien et je n'ai pas du tout l'intention de présenter mes excuses à Marianne Thyssen (la présidente du CD & V). Je n'ai jamais reçu d'excuses de ce parti et je ne vois donc pas pourquoi je devrais commencer. Effectivement, c'est moi qui ai placé un cadenas sur son vélo dimanche pendant le Gordel."

"La police m'a embarqué et retenu le temps nécessaire au commissariat. Après quoi, je suis retourné sur le Gordel pour reprendre ma distribution d'affiches. J'ai même recroisé Mme Thyssen qui prenait un verre avec Kris Peeters, à deux tables de la mienne.
Kris Peeters m'a même dit que mon action était une bonne action et qu'il en tiendrait compte. Ce n'est pas mon premier coup..."




Lire aussi:
La Bretelle

Gordel: la présidente du CD&V bloquée, quelques clous sur le parcours
Si les responsables du BLOSO (administration flamande des sports) qui organise le "Gordel", l'annuelle ballade cyclo-pédestre flamande autour de Bruxelles, craignaient d'éventuelles "tracasseries" francophones, c'est des rangs des extrémistes flamands du "Werkgroep BHV" (groupe de travail BHV) que le premier incident est survenu.Des militants extrémistes ont cadenassé la roue avant du vélo de la présidente du CD&V Marianne Thyssen. Le ministre-président flamand Kris Peeters a porté secours à l'infortunée présidente, qui a pu repartir une dizaine de minutes plus tard, équipée d'une nouvelle roue, et rejoindre le peloton de sa vingtaine d'amis du CD&V, parmi lesquels les ministres fédéraux Steven Vanackere et Stefaan De Clerck. Le groupe BHV, qui rassemble des membres des organisations extrémistes du Vlaamse Volksbeweging, du Taal Aktie Komitee et du Halle-Vilvoorde Komitee, voulait ainsi manifester sa mauvaise humeur envers les démocrates-chrétiens flamands, qu'ils accusent de tolérer le fait que la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde ait pris deux ans de retard en raison de la procédure en conflit d'intérêts engagée par les Francophones.

La Flandre ne veut pas libérer Bruxelles
Lors de la huitième édition de l'IJzerwake (veillée de l'Yser) qui s'est tenue ce dimanche 23 août 2009 à Steenstrate près d'Ypres (Lien), Frans Crols, ancien rédacteur en chef du magazine Trends-Tendance, a déclaré que la Flandre ne doit pas compter sur Bruxelles comme capitale: "Nous devons nous libérer de Bruxelles et faire sauter ainsi un lourd verrou qui pèse sur l'indépendance. La perte de Bruxelles ne signifie pas la fin ou la chute de la Flandre tout au contraire" (en néerlandais: "Wij laten Brussel los" pour contredire l'accord du gouvernement flamand, conclu le 9 juillet 2009, "Vlaanderen laat Brussel niet los", Lien). Cette déclaration a suscité de nombreuses réactions parmi les éditorialistes et les politiques flamands (Source: VVB: "Crols en Brussel: de reacties"):
Bart De Wever, Président de la N-VA, "Quel est le sens d’annoncer cela maintenant? Nous sommes encore à des années de la première discussion sur l’indépendance flamande ... Renoncer à Bruxelles, tu peux l’inscrire dans la série des années historiques tragiques, comme 1585 (ndlr la chute d’Anvers pendant la guerre de quatre-vingt ans) et 1830."

La Bretelle de Bruxelles

lundi 8 septembre 2008

Bernard Clerfayt, bourgmestre de Bruxelles

Renseigné par un aimable et collaboratif internaute, LA SURPRISE politique de la Bretelle, était renseignée par 7sur7, qui nous annoncait un ... Bernard Clerfayt ... bourgmestre de Bruxelles (mais entretemps rectifié par les experts del'Info) .



La ceinture, la bretelle et la cagoule:




Lire aussi:
Le Gordel vire au Bordel

Dans la roue du ministre-président
La promenade autour de Bruxelles s’est muée en pétard détrempé. Dans le sillage d’un Kris Peeters qui garde la pêche, les participants au Gordel étaient au nombre de 58.000. Pas un franc succès.

La presse flamande, elle, n'en a que pour le Gordel, la grande promenade politico-sportive du week-end...
Politico-sportive ou sportivo-politique, cela varie selon les uns et les autres, selon le moment aussi. Mais dans l'ensemble, tout le monde le note, et les journaux francophones sont eux aussi quasi unanimes là-dessus, il n'y a pas eu d'incidents notoires. Il est vrai que la pluie avait effrayé les participants, 58.000 environ, on en attendait 75.000. Pour le morgen, il y a cependant une leçon à tirer de cette désaffection : le recul des participations au gordel montre le désintérêt croissant pour les événements et les débats teintés de communautaire, écrit walter pauli, malgré, ou précisément à cause de la surexposition dont ils bénéficient. Et si à la rue de la loi on semble prendre ces débats très au sérieux, c'est faute de mieux.
Le Standaard est le seul quotidien néerlandophone à mettre à la fois en manchette les déclarations de Didier Reynders, accusé de jeter de l'huile sur le feu, le Gordel, photo à l'appui, la note Peeters et les réactions qu'elle a provoquées du côté francophone. Le quotidien flamand note que Didier reynders est critiqué de partout, ses propos du week-end sont taxés de trahison du côté francophone, on l'a vu, et d'inconsidérés du côté flamand.
Il ne faut pas compter sur la NVA pour détendre la situation sur le plan communautaire. on s'en doutait, c'est confirmé. Le Gazet van Antwerpen publie ce matin une enquête réalisée auprès des présidents des sections locales du parti séparatiste flamand. Il en ressort qu'ils se rangent tous comme un seul homme, c'est d'ailleurs la manbchette du quotidien anversois, ils se rangent tous comme un seul homme derrière Bart De Wever.
Pas de détente non plus à attendre du côté du laatste nieuws, qui titre, en pages intérieures, mais quand même, sur les déclarations d'Olivier Maingain de ce week-end, à savoir que le plan Peeters est une déclaration de guerre, qu'il a été écrit sur mesure pour la NVA et que nous, au FDF, en français dans le texte, "on s'en fout". Reynders a lâché son pitbull, en conclut le laatste nieuws.

vendredi 5 septembre 2008

Vlaamse regering speelt het hard

"patat"
Kris Peeters ignore visiblement la mission confiée par le Roi aux "médiateurs" ...

Que le premier des flamands aille se faire fxxxx avec son chantage et ses exigences mono maniaques et anticonstitutionnelles.



De nota die de Vlaamse minister-president Kris Peeters vandaag voorlegt over de communautaire dialoog tussen de taalgroepen, bevat sterke N-VA-klemtonen, onder meer over de splitsing van BHV.

Updated
Les plans du ministre président flamand Kris Peeters ne passent pas la rampe, y compris dans la presse flamande ce matin. L'attaque la plus dure vient du Morgen, où Liesbeth Van Impe écrit simplement: patat.
Kris Peeters n'a raté aucune provocation communautaire: la Belgique étant comparée à d'autres états "confédéraux", l'agenda des négociations devant être ouvert, sauf pour les tabous flamands. Et BHV sera scinbdé au parlement. Si les francophones avalent cela, Kris Peeters aura engrangé un résultat historique. Et nous nous inclinerons devant lui. Mais les chances sont minces.Il ne s'agit pas, poursuit Liesbeth Van Impe, d'une tentative honnête de sortir du bourbier. Mais plutôt d'un exercice dans lequel le CDenV est passé maître: soigner son image avant de passer la patate chaude aux autres. Finalement, le plan Peeters n'illustre qu'une chose: la campagne électorale a commencé en Flandre aussi.


Dans le Standaard, Bart Sturtewagen se demande quelle mouche a piqué le ministre president flamand. A vrai dire, pense l'éditorialiste, il s'agit pour Kris Peeters de se positionner face à Yves Leterme. Des élections fédérales à l'automne feraient porter tout le poids sur le premier ministre. Mais ce serait un mauvais calcul: Kris Peeters a plutôt intérêt à créer les conditions pour que le cartel CDenV -NVA demeure au gouvernement. En fait, le premier flamand est devant un choix cornélien: il n'y a pas vraiment de bon scénario: Kris Peeters n'a pas le choix: soit il doit se battre et s'impliquer dans le dialogue interinstitutionnel, soit il est condamné à sombrer, estime encore Bart Sturtewagen.

Luc Vanderkelen fulmine dans le Laatste Nieuws: le pays ne va pas sombrer parce que les négociations sur la réforme de l'état prennent un an ou deux. Une réforme profonde aurait d'ailleurs besoin de temps. Mais l'économie, l'emploi, la sécurité sociale, le pouvoir d'achat ne peuvent pas attendre, eux. C'est Maintenant qu'il faut agir. Et le commun des mortels pensera que les chefs d'entreprises sont les premiers à en être conscients. Mais non, Urbain vandeurzen, le patron du VOKA, l'organisation patronale flamande, préconise le retrait de tous les partis flamands de la majorité gouvermentale. Ce type, constate Luc Vanderkelen, propose donc de précipiter le pays dans la non gouvernance à un moment crucial. Ce n'est pas grave, c'est criminel, pour les entreprises et pour les gens. Luc Vanderkelen parle de stupidité sans limites.


Lire aussi:
Un plan flamand pour la périphérie
Alors que quelques milliers de piétons et cyclistes flamands s'apprêtent à revêtir leur t-shirt siglé "Splits BHV, nu !" et à pédaler autour de Bruxelles à l'occasion du Gordel de ce dimanche, "La Libre" s'est procuré une note de 40 pages estampillée "confidentielle" rédigée par la "Task force Vlaamse Rand".

Une seule voix francophone en réponse à Peeters
Une délégation francophone formée par les quatre présidents des partis répondra à la note de Kris Peeters sur le dialogue communautaire. C'est ce que déclarent le CDH, le PS et le MR suite à l'approbation de cette note par le gouvernement flamand ce vendredi.
Lire aussi la note de Kris Peeters

mardi 2 septembre 2008

La Bretelle de Bruxelles

Message reçu, que je m'empresse de relayer.

Le 7 septembre 2008, Nous vous invitonsà participer à LA BRETELLE DE BRUXELLES- un parcours promenade à vélo festif et familial -
Updated
la Bretelle démarre du STADE FALLON à WOLUWE SAINT LAMBERT à 10h!

But: découvrir à vélo ou à pied notre bel hinterland bruxellois, ces communes avec lesquelles nous avons tant de liens.
Cette initiative se tient le même jour que le Gordel mais sur un parcours différent, afin de garantir au mieux la sérénité de tous les participants. Les autorités communales des communes traversées ont été contactées et collaborent afin de garantir le meilleur déroulement possible de l’événement.
Cette initiative a déjà généré une centaine d’inscrits (sur les sites) et plus de 560 personnes se sont jointes au groupe Facebook.

Départ à Wezembeek-Oppem à 10h00, Avenue des Vignes, à proximité de la Maison Communale de Wezembeek-Oppem.


Deux parcours gratuits seront organisés :
- Un parcours à vélo de près de 20km
- Un parcours à pied de 8km

Ces parcours traverseront deux communes à facilités de la Région Flamande (Wezembeek-Oppem et Kraainem) et deux communes de la Région Bruxelloise (Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre).


Feuille de Route de la Bretelle de Bruxelles : « Pour un objectif commun et ambitieux pour Bruxelles et sa large périphérie ! »


1) La Bretelle est une initiative familiale et sportive dont le but est de réaffirmer les liens entre Bruxelles et son Hinterland; de promouvoir Bruxelles et sa périphérie comme capitale et lieu de fusion de toutes les cultures du Pays
2) Cette initiative rassemble des Belges, des Flamands, des Wallons, des Bruxellois, des Néerlandophones, des Francophones, des Germanophones, des habitants des communes périphériques, avec ou sans facilités - Nous ne prenons pas position sur les mots « scission », « re-fédéralisation » ou « régionalisation »
3) Nous invitons les uns et les autres à la réflexion, à la compréhension mutuelle et à un développement plus intégré entre Bruxelles et sa périphérie
4) C’est en incluant Bruxelles dans un ensemble vaste et ouvert que les énergies des différentes cultures présentes autour et dans Bruxelles peuvent s’épanouir. Vouloir établir une cloison étanche entre Bruxelles et sa périphérie, c’est asphyxier Bruxelles. Cette cloison, c’est éteindre le véritable moteur économique du pays. Cette cloison, c’est compromettre les perspectives que son rôle européen ouvre à tous les belges, dans toutes les régions. Cette cloison, c’est ceindre Bruxelles de barrières. L’oublier, c’est renouveler l’histoire de Bruges et de l’ensablement ou d’Anvers et de la fermeture de l’Escaut
5) La Bretelle n’est pas une contre-manifestation. C’est une initiative complémentaire au Gordel. Le Gordel promeut la langue et la culture flamande aussi bien à Bruxelles que dans sa périphérie. Cette revendication légitime mais unilatérale et son caractère homogène ne reflètent cependant pas la réalité sociologique et humaine, bien plus diversifiée


Notre initiative est un appel à la sagesse et au bon sens ! C’est un appel à voir grand !

Pour le comité organisateur,Yvan de Beauffort

Vous trouverez plus d'information sur http://www.la-bretelle.be/ ou http://www.de-bretel.be/. Toutes les suggestions et les aides sont les bienvenues!

Lire aussi:
De Gordel
Sécurité renforcée pour le Gordel
Les organisateurs du 28e Gordel, qui se déroulera dimanche prochain, craignent des incidents provoqués par des francophones, notamment des jets de clous et des vols de panneaux de signalisation de l’itinéraire. Ils ont dès lors prévu du matériel et du personnel supplémentaires
Ceinture ou bretelle, selon le coup de pédale
Le premier dimanche de septembre offrira l'embarras du choix linguistique aux cyclistes et piétons pour se promener dimanche dans et autour de Bruxelles.

Le premier dimanche de septembre offrira l’embarras du choix linguistique aux cyclistes et piétons pour se promener dimanche dans et autour de Bruxelles.
La balade cycliste flamande du « Gordel » (ndlr : ceinture) que les organisateurs motivent pas la volonté de réaffirmer, comme chaque année le caractère flamand de la périphérie, aura pour concurrents la « Promenade verte » organisée en Région bruxelloise par les écologistes de la capitale et la « Bretelle » pour soutenir les efforts de cohésion entre Bruxelles et sa périphérie francophone et flamande.
Pour la quatrième année consécutive, Evelyne Huytebroeck, la ministre bruxelloise de l’Environnement, a invité les familles, sportifs et amateurs d’ambiance champêtre, à des balades à vélo ou à pied autour de la « Promenade verte », depuis le Parc du Scheutbos à Molenbeek, à partir de 14 heures.

vendredi 4 juillet 2008

Linke Beek

Updated
De Gucht : « La loi du nombre l’emportera »
Le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht juge très faibles les chances d'aboutir à un grand accord communautaire d'ici le 15 juillet. Il avertit les francophones : « C’est toujours la loi du nombre qui l’emporte. » Les réactions du CDH et du FDF ne se sont pas fait attendre, Olivier Maingain ramenant les propos à la situation de Bruxelles.




Lire aussi:
La tache d’huile francophone en périphérie: osons en parler !
La Flandre s'érige en Nation Fasciste
Les Flamands nous emmerdent…
Le Gordel tombe en plein bordel communautaire.Leterme a très mal débuté les négociations en s’attaquant à des problèmes communautaires en priorité. Il n’entre pas dans le rôle d’une démocratie de définir l’identité de ses citoyens. De ce point de vue, voilà longtemps que les Flamands nous pompent l’air.
Bruxelles 20...

jeudi 3 juillet 2008

« Les bourgmestres ne seront jamais nommés »

Les trois bourgmestres non nommés n’autorisent pas la manifestation politico-festive « De Gordel » autour de Bruxelles. La Flandre s’étrangle.

Pour Tarzoeneke, la-honte-de-la-jungle-flamingante:



« cette fois, le dossier est clos : ils ne seront plus jamais nommés»
Pour l' Obersturmführer de service:



"Ils ratent une chance de se présenter positivement à l'égard de la Flandre"


BHV, 1936


Updated:
Le Gordel passera-t-il ?
Les bourgmestres non nommés de trois communes à facilités de la Région flamande, situées dans la périphérie bruxelloise, n'ont pas encore donné d'autorisation pour le passage de la balade cycliste flamande "De Gordel"




Lire aussi:
CHB : déconstruction des discours
Dimanche dernier, le 4 mai 2008, a eu lieu une “vélorution” à Liège, c’est-à-dire une masse cycliste visant en l’espèce à délivrer un message politique clair : “Oui au tram! Non à l’autoroute!“. Comme l’explique très bien François Schreuer dans cette interview, le tram n’est pas l’apanage de la mobilité ni son avenir exclusif, mais participe de choix collectifs qu’il faut poser aujourd’hui sur la mobilité future. Et à cet égard, une certitude : ce n’est pas la liaison Cerexhe-Heuseux-Beaufays (CHB) qui va résoudre tous les problèmes de Liège.

Le Vlaamse leeuw pollue l’Europe
C’est passé presque inaperçu malgré une tentative de contre-feu écrite dans certaine presse : au dernier sommet européen, tous les dirigeants avaient affublé leur veston d’un pin’s ressemblant à s’y méprendre au blason du… Vlaamse leeuw.