"C’est l’un des plus beaux moments de ma carrière politique"
S'agissant de sa "carrière politique" et non de sa vie privée ou personnelle, on imagine qu'il s'agit d'un travail de fond, préparé dans le plus grand secret des caves du boulevard de l'Empereur; un karma politique, quoi. On imagine que les derniers rapprochements PS-PCC relèvent de la même stratégie payante: bientôt, la Muraille de Chine va tomber ...
En réponse à Un Homme (Christopher)
Déjà dans les années 30, la plupart des intellectuels socialistes et communistes savaient que c'était faux. A l'époque, on ne faisait d'ailleurs pas l'amalgame entre le régime soviétique et le communisme; mais l'on parlait plus correctement de bolchévisme pour le caractériser.
et à TDLSMM:
Faillite sociale : et bien, tendez l'oreille quand la parole est donnée à des anciens de la DDR, aux anciens soviétiques, et les choses deviennent très nuancées.
... petit extrait sur les conditions de vie quotidienne en RDA, dans les années 70.
Pour information complémentaire, l'interviewé a été membre de la STASI et a ouvert les portes des frontières à Berlin le 9 novembre 89 et la "brave dame" a pourtant fuit fin 89 le pays d'Erich Honecker via Prague ... et Dresde (illustration des événements dès lundi prochain).
Lire aussi:
Bâtir autre chose
"Il faut maintenant bâtir autre chose, trouver un équilibre entre l’initiative économique qui manquait tant parmi les pays communistes, et la protection sociale qui est le propre des sociétés évoluées."
Elio Di Rupo: “J’étais poussé, je devais y être”
Elio Di Rupo se souvient de la chute du mur, chute qu’il a vécue… à Berlin
Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 9 novembre 1989, quand le mur de la honte est tombé ? Elio Di Rupo s’en souvient très bien. Et pour cause : il était à Berlin.
“C’est la première fois qu’on vivait un événement majeur presque en direct. Grâce aux radios libres, on avait des infos pratiquement heure par heure et tout le monde a compris qu’il allait se passer quelque chose. J’étais parlementaire européen à l’époque et, quand je me suis rendu compte de ce qu’on allait vivre, c’eut été impossible de rester à Mons. J’étais comme poussé par une force invisible. Je me devais d’y être.”
Et le président du PS a rejoint (difficilement) ce qui est aujourd’hui la capitale de l’Allemagne réunifiée.
“Tous les avions étaient pleins, j’y suis donc allé en train. J’étais accompagné de quelques amis, mais pas d’autres mandataires politiques. Nous logions dans un hôtel à 14 ou 15 kilomètres du centre-ville mais ça nous importait peu. Je suis resté quatre jours là-bas.”
C’est la victoire de la liberté sur le régime communiste qu’on vivait alors. Avec des scènes parfois un peu surréalistes.
La Chine ne sauvera pas l’Afrique
Pékin annonce le doublement de ses prêts concessionnels à l’Afrique: dans les trois prochaines années, la Chine prêtera dix milliards de dollars aux Etats du continent. Un joli chiffre qui ne dit pas grand-chose sur le montant total de l’aide chinoise à l’Afrique (la transparence n’est pas le fort de Pékin). Une chose est sûre: la Chine est l’un des bailleurs de fonds les plus importants pour le continent et ne cesse d’y élargir son influence.
La chute du mur , le jour où le marxisme léninisme s'est suicidé
Aujourd'hui ma réponse à mon camarade JY Leconte...Cher Jean Yves,merci en effet pour ce texte d'une grande profondeur historique. Il a le mérite de montrer qu'une autre voie socialiste est encore possible, 2O ans après la chute du mur : c'est ce qu'on peut appeler la voie "social-démocrate", faute de mieux, et qu'on aurait donc tort de ranger aux rayons des idées poussiéreuses, en la plaçant, côte à côté, dans le cercueil du marxisme léninisme.
