samedi 29 décembre 2007

Le câble wallon

Ferblatil ?
Non, Voo(doo?)

On est en droit de se demander qui se cache derrière, qui tire les ficelles (ou les cordes) où est la concurrence et la position dominante, où est le politique et où est le privé ...
On connait la marque, mais qui connait sa dénomination et statut juridique ?

Les câblos-opérateurs s’interrogent sur leur avenir. - 22 décembre 2004
Ils ont commandé au consultant McKinsey une étude sur l’état et les évolutions du secteur. Ils lui ont aussi demandé de leur faire des recommandations stratégiques.
Selon L’Echo, les télédistributeurs wallons pourraient opter pour l’intégration et la préparation d’un Telenet wallon.


Un câble wallon uni - 15 juillet 2007
Durant le premier semestre 2007, le regroupement des sociétés wallonnes de télédistribution a été conclu. ALE, devenu TECTEO, et BRUTELE, associées dans un Groupement d'intérêt économique dénommé VOO, ont racheté les parts d'Electrabel et des communes dans les huit autres intercommunales du Sud du pays (TELELUX, SIMOGEL, IGEHO, INTERMOSANE, INTEREST, INATEL, SEDITEL, IDEATEL). Un des objectifs principaux de l'ensemble ainsi constitué est désormais la généralisation d'une offre commerciale de type «Triple Play» et l'accélération de l'implémentation de la technologie numérique.


28/12/2007 Les câblos-opérateurs wallons et le consortium ALE-Brutele ont finalisé leur accord sur la cession du câble wallon, désormais réuni sous un seul opérateur pour toute la Wallonie, a annoncé vendredi le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt.


L'ÉVOLUTION POLITIQUE DU DOSSIER DES CÂBLO-OPÉRATEURS WALLONS
P.W. - C.R.A. 23 ( 2005-2006) - mercredi 21 juin 2006

M. le Président. – L'ordre du jour appelle les interpellations de MM. Kubla et Wesphael au Ministre-Président sur le dossier des câblo-opérateurs wallons.
M. Van Cauwenberghe souhaite également intervenirdans le cadre de cette interpellation.

M. Serge Kubla (MR). – Je reviens sur un dossier qui ne relève pas des compétences, au sens strict, de M. le Ministre-Président. J'ai posé de nombreuses questions sur ce sujet et je n'ai pas reçu de réponse. Je metourne dès lors vers le chef du Gouvernement pour lui demander quelle politique est menée dans ce secteur très important dans le cadre du Plan Marshall.
M. le Ministre-Président, notre Parlement est mis sur la touche. Nous prenons connaissance des dossiers dans la presse, il n'y a pas de débat, pas de communication.
Vous m'aviez déjà répondu, en Commission, au sujet de cette matière : « M. le Député, sincèrement, accepteriez-vous que je m'immisce dans un dossier que le marché doit régler ». Vous vous étiez volontairement mis sur la touche. Le lendemain matin, changement de casquette, vous deveniez Président du PS et vous discutiez de l'avenir du câble wallon au siège du parti, avec vos ouailles. Et là, subitement, vous saviez ce que vous alliez en faire. La Wallonie n'est donc plus gouvernée par un Gouvernement PS/cdH, mais par un parti
souverain, le PS, l'autre s'alignant sur sa position. Vous pouvez rire Monsieur Antoine .

M. André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial. – J'apprécie vos efforts vains.

M. Serge Kubla (MR). – Je cherche des décisions partagées et équilibrées en matière de câble wallon, mais je dois bien constater que le PS décide seul.
En Commission, M. le Ministre-Président, vous n'avez rien à dire puis, le lendemain, au parti, vous prenez en charge ce dossier, vous décidez. Le cdH est couché. Cela ne va pas sur le plan du fonctionnement politique.

M. André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial. – Vous me voyez couché, puis-je me relever ?

M. Serge Kubla (MR). – Ce n'est pas nécessaire, j'aime vous voir comme cela.

M. André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial. – MonsieurKubla, l'expression de notre différence, nous la livrons au Gouvernement.

M. Serge Kubla (MR). – J'aurais aimé que vous nous donniez votre position dans ce dossier, mais Madame Simonet ne répond pas. On peut continuer à jouer sur les mots, mais cela pose un problème politique. Le Ministre-Président ne dit rien, puis il décide seul, le lendemain, en tant que Président du PS et en votre nom !
On a perdu un an dans ce dossier. Nous ne savions pas ce qu'allaient devenir les câblo-opérateurs wallons. Il n'y avait pas de ligne directrice. Pourtant, le triple-play est une technologie qui doit s'imposer en Wallonie, dans un contexte de concurrence et non de monopole de Belgacom. Qu'avons-nous vu ? Deux publics s'unir : ALE et Brutélé, sous l'égide de M. Van Cauwenberghe qui est très impliqué dans ce dossier. Pas d'autres réactions. Les publics purs ont été écartés.
Une plainte a été déposé plainte tant au niveau du Conseil d'Etat qu'au niveau de l'autorité de tutelle. Nous sommes donc bien dans un processus illégal et, par conséquent, dans un conflit juridique majeur.
En d'autres termes, je suis inquiet, tant sur la main mise que vous vous réservez sur ce dossier, que sur les questions fondamentales auxquelles vous n'apportez qu'une réponse inadéquate. En effet, votre réponse se limite à ce que le public prenne tout en charge. De ce fait, nous retombons dans le même schéma, tant décrié, de la main mise et de la distribution de portefeuilles au sein d'une même famille politique et ce, en excluant tous les acteurs privés.
Je ne peux que déplorer ce schéma, d'autant plus que des alternatives intéressantes émanaient du secteur privé. Dès lors, plusieurs questions sont à poser.
Le GIE dispose-t-il de la compétence indispensable pour gérer le triple play notamment sur base de ses ressources humaines actuelles ? Ma réponse est négative. Par conséquent, le GIE ne disposera pas des compétences nécessaires et sera appelé, à terme, à sous-traiter ses activités au privé. Cette opération envisagée nécessitera beaucoup de moyens, soit 450 millions d'euros. Or, rien ne dit que cela sera rentable dès le début. De plus, qui va payer ? Qui disposera des ressources nécessaires pour faire face aux investissements nouveaux ?
Peut-on également penser que, sur l'ensemble du territoire wallon, vous serez capable de tenir dans le temps ?
Comme vous pouvez le constater, mon intervention n'est pas qu'une simple intervention technique. Elle se veut également politique et ce, à l'instar de votre réponse qui limite le plan Marshall à un schéma politique au sein de la seule famille Socialiste.
Nous ratons ici une étape de notre progrès.

M. Bernard Wesphael (Écolo). – Depuis longtemps déjà, le paysage médiatique francophone bruisse de l'unification possible des câblo-distributeurs wallons et bruxellois dans un seul ensemble à l'échelle de la Francophonie belge. En l'occurence, les télédistributeurs ALE et Brutélé mettraient la main sur les autres opérateurs existants.
Selon la presse, une rencontre aurait eu lieu, le 7 juin, « à l'initiative du PS » et donc, sans le cdH. Cette réunion aurait rassemblé, selon la même source, le Président du PS Elio Di Rupo, Jean-Claude Van Cauwenberghe et les Présidents de tous les câblos wallons.
La réunion se serait terminée sur un arbitrage du Président du PS en faveur du rachat, par ALE et Brutélé, des huit câbleurs mis en vente depuis un certain temps déjà. Dans la foulée, « les avocats des intercommunales concernées auraient reçu la consigne de tout mettre en oeuvre, dans le respect des procédures juridiques, pour faire émerger le tandem ALE-Brutélé en candidat idéal à la mainmise sur tout le réseau wallon ».
Élément complémentaire dans la presse écrite de ce mardi 13 juin, je cite : « sur intervention expresse d'Elio Di Rupo, le choix politique aurait été fait de marier — de gré ou de force — l'ensemble des câblo wallons.

Avec, croient savoir certains, le soutien des autres formations politiques ».
Ce n'est pas tout. On peut aussi lire que les postes dirigeants auraient déjà été attribués : MM. André Gilles à la Présidence, Stéphane Moreau à la Direction générale, Pol Heyse à la Direction financière et Jean-Michel Adant à la Direction technique. Pour faire bonne mesure, la Vice-Présidence serait attribuée à notre éminent Collègue, Jean-Claude Van Cauwenberghe.
Il est clair qu'il est temps, en Région wallonne, de sortir des baronnies, dans un certain nombre de secteurs, et notamment dans celui du câble. Mais sommes-nous sûrs que c'est de cela qu'il s'agit, alors que le Parlement wallon est mis hors jeu de tout débat sur le fond du dossier ?
Monsieur le Ministre-Président peut-il confirmer les dates, les faits, les noms et les fonctions rapportées dans la presse ? Au besoin, peut-il les corriger et nous en dire plus ?

Monsieur le Ministre-Président peut-il nous dire si d'autres membres du Gouvernement ont participé à cette réunion ?
Peut-il nous éclairer quant au contenu opérationnel de ce projet ? Qu'en est-il du schéma industriel de ce projet ? Quel est le montage juridique et financier qui sous-tend l'opération : quel débours de cash, quel échange de participations, quelle structure juridique ?
Quelle sera la stratégie du nouvel ensemble ?
Qu'en est-il des intérêts de la population ? Dans quelle mesure ont-ils été pris en compte dans cette vaste redistribution de cartes ? Face aux bouleversements en cours dans le secteur des Télécoms, et face à l'apparition incontournable des offres de « triple play », quelle est la garantie offerte aux ménages wallons de pouvoir disposer, à l'avenir, d'un accès au câble à un prix abordable et, dans ce cadre, à l'Internet à large bande ? Quels dispositifs seront mis en place pour veiller à contrôler les évolutions de l'offre et de ses tarifs ?
Enfin, je reviens à la répartition des « parts du gâteau » au sein de la famille socialiste. N'eût-il pas été préférable de commencer par ces vastes enjeux d'intérêt général, et donc, d'avoir un vaste débat politique significatif ?
Monsieur le Ministre-Président peut-il, en conséquence, nous indiquer quelles mesures ont d'ores et déjà été prises pour éviter tout cumul entre des fonctions à responsabilités importantes, dès lors que le câblodistributeur
unique pèsera près de 1,3 million d'abonnés et serait valorisé à près d'un milliard d'euros, si je
m'en tiens aux informations données dans la presse quant à la valeur de rachat d'une prise câblée ?
D'une manière plus générale, Monsieur le Ministre-Président peut-il nous expliquer en quoi la façon de procéder mise en oeuvre s'inscrit dans sa volonté de renouveler la culture politique et d'appliquer les pratiques de la bonne gouvernance en Wallonie ?
Faut-il être opposé à ce projet ? Pour y répondre, il faut distinguer la méthode et le fond. Quant à la méthode, je la déplore. Elle relève de pratiques anciennes du pouvoir au sein d'une même famille politique.
Quant au fond, fallait-il aller dans ce sens ? Je pense sincèrement que oui. Ainsi, si on considère que la réunification des câblo-opérateurs correspond à une logique de service universel aux citoyens, alors cette réunification est une bonne chose.
Ce qui m'inquiète également, c'est de savoir quel sera le mode de contrôle et de régulation public de ce regroupement en réseau des différents opérateurs publics.
Pour finir, et je me répète, je ne peux pas comprendre que le Parlement soit mis hors jeu à ce point.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Je souhaite juste faire quelques réflexions afin de rafraîchir la mémoire de certains.
Ce dossier n'est ni partisan ni politiquement marqué.
Il n'y a pas si longtemps, nous entendions un couplet classique du MR et d'ECOLO, à savoir que le mal wallon était symbolisé par un morcellement en intercommunales, par des baronnies qui tourne le dos à l'intérêt général.
L'action du Gouvernement était également fustigée.
Il aurait fallut bousculer l'autonomie communale, selon les interpelateurs eux-mêmes.

M. Serge Kubla (MR). – Nous demandons au Gouvernement de prendre attitude.
M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Nous assistons heureusement à la mise sur rails d'un grand câblo distributeur wallon. Cela se fait grâce à l'initiative des intercommunales concernées.
M. Serge Kubla (MR). – C'est faux ! Cela se fait à l'initiative du PS et les intercommunales n'ont pas été consultées.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Au niveau de Notélé et Brutélé, j'insiste sur le fait que les représentants cdH et libéraux ont voté unanimement cette stratégie.
Nous verrons ce que donnera la délibération dans les huit intercommunales mixtes.
Il s'agit d'un beau projet qui permet de maintenir l'expertise, notamment en ce domaine.

M. Serge Kubla (MR). – Vous n'avez pas l'expertise.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Vos propos sont humiliants pour les travailleurs et les ingénieurs,notamment de Notélé et de Brutélé !
Votre propos consiste à dire qu'il vaudrait mieux privatiser.

M. Serge Kubla (MR). – Je soutiens qu'il faut respecter les règles du jeu, sans plus.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Avec ce projet, nous pourrions avoir une intercommunale avec 750 emplois, des bénéfices pour les communes et un service universel pour le citoyen. Nous devons saisir cette opportunité.
En matière de privatisation, regardez ce qui s'est passé à Bruxelles. Il y a eu notamment une expatriation des centres de décision.

M. Serge Kubla (MR). – En matière de prix, vous allez être 50 % plus cher que le marché.
M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Notre projet a pour but de garder les centres de décision en Wallonie.

M. Serge Kubla (MR). – Ce projet est mal défendu.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Pour vous, tout doit simplement aller au privé !
Nous verrons bien ce que décideront les conseils d'administration des intercommunales. Ce n'est pas ici queles décisions seront prises.

M. Serge Kubla (MR). – C'est exact, elles sont prises au Boulevard de l'Empereur.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Le Président du PS peut encore concerter les administrateurs socialistes auprès des différentes intercommunales. Ce n'est pas encore interdit et vous n'allez pas nous donner des leçons à cet égard.

M. Michel de Lamotte (cdH). – Je dispose donc de minutes pour évoquer cette problématique importante.
L'unification des câblo constitue un processus nécessaire. Cela permettra ainsi notamment d'avoir des clients en suffisance. Il faut également pouvoir pratiquer un prix raisonnable.
Tout retard risque d'avoir des conséquences financières importantes.
Il y a eu, tout d'abord, une réaction à la percée d'un opérateur.
Il y a ainsi eu des mouvements dans le secteur et un GIE a été créé en mars 2006.
Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un avoir public. Le « club des huit » a mené des négociations par l'intermédiaire d'une banque d'affaires et un deal a pu être conclu.
Nous appuyons cette consolidation au niveau des différents opérateurs.
Cependant, au-delà de cette étape, à savoir une unification préalable, il nous semble opportun d'en avoir une seconde.

Il ne faut, en effet, pas faire l'impasse dans un second temps sur l'apport qui pourrait être fait par un opérateur privé.
Il s'agit d'un marché en pleine expansion.
Du point de vue de la concurrence, il pourrait donc être fait appel, dans un second temps, au secteur privé.
Je répète que l'apport d'un opérateur privé nous semble important.

M. Serge Kubla (MR). – C'est, en effet, inévitable et cela contredit surtout les propos de M. Van
Cauwenberghe.

M. Elio Di Rupo, Ministre-Président du Gouvernement wallon. – Je tiens à remercier celles et ceux qui ont interpellé le Gouvernement.
Je ne porterai pas de jugement.
Je tiens simplement à faire part de mon étonnement, tant sur le ton que sur la forme des débats
parlementaires sur ce sujet, ce jour. Les Wallonnes et les Wallons méritent mieux que cela.

M. Serge Kubla (MR). – C'est très léger. Nous pouvons encore prendre le ton que nous souhaitons, sans devoir être montrés du doigt par « le professeur ».

M. Elio Di Rupo, Ministre-Président du Gouvernement wallon. – Le Gouvernement n'excerce aucune compétence en ce domaine. Il n'a donc à décider de rien en propre dans le dossier qui nous occupe.
Je pourrais donc me contenter de dire cela puis de quitter la tribune, mais cela serait discourtois et ce n'est pas dans mes habitudes.

M. Serge Kubla (MR). – Vous n'avez pas procédé de la même manière lorsqu'il fut question de la fusion des intercommunales !

M. Elio Di Rupo, Ministre-Président du Gouvernement wallon. – Un certain nombre d'intercommunales ont décidé d'entamer une procédure, actuellement en cours. Une fois cette démarche menée à son terme, dès que des pistes auront été dégagées, sous l'égide d'une banque d'affaires, chaque assemblée générale d'intercommunale décidera du sort à réserver à cette procédure.
Il est vrai que des intercommunales pures ont fait savoir qu'elles déposeraient une offre qui pourrait — je cite — intervenir à un certain moment. Lorsque l'offre sera confirmée, les assemblées générales des intercommunales concernées décideront de ce qu'il conviendra de faire.
Sur le plan de la technologie et des aspects qui touchent à l'évolution des marchés, nous pourrions gloser à perte de vue. Je suis d'ailleurs impressionné par la compétence démontrée par mes Collègues en la matière.
Quant à moi, en tant que modeste docteur en sciences, je m'abstiendrai de dire mon estimation de la capacité technologique de telle ou telle intercommunale.
Bien entendu, des compétitions et des discussions sont menées entre les uns et les autres. Il faut
impérativement laisser les intercommunales décider du sort à réserver à leurs projets.
Quant à l'attaque virulente lancée à l'encontre d'une famille politique bien précise, je la considère, en tant que Ministre-Président de ce Gouvernement, incroyablement excessive et désobligeante. Permettez-moi, à cet égard, de rappeler que, sur les neuf intercommunales concernées, quatre sont sous présidence PS, deux sous présidence cdH et trois sous présidence MR. Dès lors, il va sans dire qu'il faut relativiser les choses, quatre par rapport à neuf, cela représente une minorité.
La position du Gouvernement est que le travail entamé par les intercommunales doit être achevé dans le respect des règles établies.
Il convient que ces intercommunales puissent offrir à nos concitoyens le meilleur service possible au moindre coût. Les moyens financiers importants engagés doivent être investis en faveur du développement durable des communes.

Voilà où nous en sommes dans ce dossier, les procédures menées étant les plus transparentes et les plus correctes qu'il soit.
Il me plait à penser que, si des commentaires fusent de toutes parts, cela témoigne du dynamisme et de la bonne santé de notre démocratie.

M. Serge Kubla (MR). – Quelques fragments de vérité commencent à apparaître, me semble-t-il.
Quand il s'agissait d'obliger les intercommunales à fusionner, vous n'étiez pas sujet, Monsieur le Ministre-Président, aux mêmes états d'âme ! Votre position était définitive et péremptoire.
Par ailleurs, je ne suis pas très heureux de vos airs supérieurs quant aux compétences des intervenants en cette matière. Certes, je ne suis pas un spécialiste du secteur, mais je suis en contact attentif et rigoureux avec les opérateurs concernés.
Il conviendrait que les partenaires de la majorité puissent trouver, entre eux, un terrain d'entente car il paraît manifeste que les opinions sont quelque peu divergentes.
Vous avez évoqué la complexité du dossier. Je note que, dans cet esprit, vous vous entourez de multiples spécialistes juridiques, des sommes considérables étant engagées à titre d'honoraires.
Il est évident que ce ne sont pas les Présidents d'intercommunales, mais bien les assemblées générales qui détiennent le pouvoir de décision. La force du PS n'est pas contestée, ni contestable dans bon nombre d'entre elles.
Par conséquent, le vrai problème politique qui est posé, c'est qu'au Parlement, vous tenez un langage mesuré, modeste, ténu, mais que, lorsqu'il faut décider, c'est le PS qui se positionne de façon directive et sans appel, à l'appui d'abondantes déclarations à la presse.

M. Bernard Wesphael (Écolo). – J'ai entendu dire que le Gouvernement n'avait aucune compétence en cette matière. Toutefois, c'est bien le Président du PS qui réunit ses troupes pour décider, haut et fort, quel sera le montage de la restructuration des câblo-distributeurs.
Se pose ici le problème évident de la double casquette du Ministre-Président.
Il n'y a que lui qui puisse se permettre d'agir de la sorte, tout au moins en Région wallonne : la modestie dans un sens et poser des décisions non consensuelles dans l'autre.
Par ailleurs, il semble évident qu'un certain nombre de mandats sont déjà répartis.
Sur le fond, il est clair qu'Écolo était favorable à l'approche proposée. Il convient de dissocier la méthode et le fond. Certes, des garanties importantes restent à obtenir et le caractère universel du service rendu à la population est à assurer. Mais, franchement, ce que je regrette, c'est que, dans un dossier aussi important, M. le Ministre-Président ait tenu une telle langue de bois. Et cela, sur la forme, c'est inacceptable.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – On a beau essayer de faire de ce dossier un dossier politique,
il ne l'est pas. Un grand opérateur intégré wallon devrait s'appuyer sur toutes les forces politiques wallonnes.
Nous essayons de créer une structure publique dont les aspects liés au financement, au caractère universel et aux ressources humaines restent à poser. Pourquoi essaie-t-on de saper les bases d'un édifice qui reste à bâtir par la Région ?

M. Serge Kubla (MR). – Parce que les décisions ont été prises brutalement par le PS, sans concertation.

M. Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). – Nous essayons, dans notre famille politique, d'avoir la meilleure cohérence possible. Demandez donc à M. Destexhe qu'il vous donne quelques conseils à ce sujet.
Quand toutes les familles politiques auront une vision claire, nous pourrons enfin concentrer nos énergies sur l'aboutissement d'un grand projet wallon.

M. Michel de Lamotte (cdH). – Il y a un grand projet wallon à mettre en place, avec le triple play qui réunit Internet, la télévision et la téléphonie mobile ou fixe. C'est un développement très important pour la Région wallonne. Tout ce qui a été décidé doit être programmé et mis en place, en collaboration avec les câbloopérateurs et d'autres acteurs qui pourraient fournir un apport en matière de marketing.
Toutes les décisions ont été prises au sein de conseils d'administration dans lesquels toutes les familles politiques étaient présentes.

M. Serge Kubla (MR). – Non, ce n'est pas le cas.
M. Michel de Lamotte (cdH). – Si, toutes les familles politiques y étaient représentées. Nous avons ici un véritable projet politique wallon, nous devons le mettre en oeuvre.
M. le Président. – Ceci termine le débat relatif aux câblo-opérateurs wallons. Il fut parfois vif mais cela peut être toléré tant que cela reste dans les limites du respect des personnes.

vendredi 28 décembre 2007

L'aile ou la cuisse ... ?

Le cdH a aussi une aile droite ... , nous affirme le jeune Cédric Cheneviere, Vice-Président et Secrétaire politique du cdH de Liège.

(to be continued, stay tuned ...)

Crise immobilière


De l'Inde, où à Bombay des centaines d'habitants de bidonvilles manifestent depuis mercredi contre le gouvernement qui a fait raser leurs habitations pour y implanter de nouveaux projets de développement urbain.
Les manifestants réclament un relogement et une compensation pour la perte de leur logement

... à Cleveland, dans l'Ohio, USA:

En wallonie, pour mémoire: Communiqué du 3 Juillet 2003 par Michel DAERDEN, Vice-Président du Gouvernement wallon, Ministre en charge du Logement ...
qui précisait que :
« ma volonté historique de privilégier la rénovation, enfin partagée publiquement en juillet 2002, confirmée par tous les acteurs début 2003, débouche aujourd’hui sur une décision qui fera date dans l’histoire du logement social en Wallonie »
La programmation de ces travaux était prévue en cinq ans, mais La Carolo et tout le toutim en matière de scandales divers liés aux habitations sociales allaient être mis au grand jour quelques années après. M. Daerden est non seulement toujours en place, mais ses compétences ont été complétées ... En avant la rénovation !

Sécuriser, rénover et assainir le logement social de Wallonie
Sur proposition de Michel DAERDEN, Vice-Président du Gouvernement wallon, Ministre en charge du logement, le Gouvernement wallon de ce jeudi 3 juillet 2003 a adopté l’arrêté autorisant la Société Wallonne du Logement à réaliser un emprunt, sous la garantie de la Région wallonne, à concurrence d’un montant maximal de 1 milliard d’euros, destiné à financer le programme exceptionnel visant à la sécurisation et à la salubrité du parc social locatif en Wallonie.
Pour rappel, conforté par sa prise de conscience de la nécessité de rénover et de sécuriser efficacement l'ensemble du parc locatif de Wallonie, Michel DAERDEN, dés juillet 2002, sollicite la Société wallonne du Logement afin qu'elle mène une large enquête sur ce thème.
En décembre 2002, recevant la confirmation de ce qu'il avait pressenti, Michel DAERDEN, Vice-Président du Gouvernement wallon, Ministre en charge du Logement, confie à la Société wallonne du Logement la mission de dresser un inventaire précis sur l’état de salubrité des 102.000 logements que compte le patrimoine locatif des sociétés de logement de service public en Wallonie.
Fin avril 2003, l’inventaire constate des déficiences techniques importantes dans plus de 35% du patrimoine locatif social en Wallonie (35.874 logements sociaux).
L'action décidée par Michel DAERDEN se concrétisera par l’intervention de la Région wallonne dans le financement des travaux de sécurisation, de stabilité, d’étanchéité ainsi que d’équipement des logements sociaux.
La programmation de ces travaux est prévue en cinq ans.
(...)
Enfin, Michel DAERDEN rappelle, outre l’assainissement du parc locatif social, les effets positifs de cette mesure à plus d’un égard.
Ainsi :
- sur un plan économique :F Les travaux permettant la concrétisation de cette grande opération vont garantir 3200 emplois pendant 5 ans dans le secteur de la construction.
- sur un plan financier :F L’amélioration de la qualité des logements sociaux aura pour effet de réduire substantiellement le nombre de logement inoccupés (+ de 2.000).
- sur un plan social :F L’amélioration de la qualité des logements se fera sans impact sur le montant des loyers des logements concernés par les travaux et, en outre, sera de nature à diminuer les charges locatives des logements.
Michel DAERDEN souligne encore que ce vaste plan de rénovation rencontre pleinement les objectifs fixés par le contrat d’avenir pour la Wallonie actualisé visant notamment à l’accroissement de la qualité des logements et à la lutte contre l’inoccupation.
Michel DAERDEN tient à préciser que : « ma volonté historique de privilégier la rénovation, enfin partagée publiquement en juillet 2002, confirmée par tous les acteurs début 2003, débouche aujourd’hui sur une décision qui fera date dans l’histoire du logement social en Wallonie ».

Happy Kwanzaa !



Du 26 décembre au 1er janvier, les Afro-Américains célèbrent Kwanzaa le troisième pilier de la saison des fêtes après Hannuka et Noël.

Instituée en 1966 par l’activiste politique Maula Karenga, elle célèbre l’héritage particulier de la communauté noire, autour de sept principes :
  • Umoja (l’Unité)
  • Kujichagulia (Auto-détermination)
  • Ujima (Travail collectif et responsabilité)
  • Ujamaa (Coopération économique)
  • Nia (le But)
  • Kuumba (la Créativité)
  • Imani (la Foi).

    Les habits et les décorations sont d’inspiration africaine et les cadeaux qui sont donnés aux enfants doivent en principe toujours comprendre un livre.
(source et article plus complet: Ma grosse pomme )

Web 2.0


Tout est dit ou presque ...

Les meilleures blogo-références pour se retrouver dans ce boui-boui 2.0 ?
Blogging the News , Au fil du Web ... et

La Reine Elizabeth II, Reine d’Angleterre 2.0

Qui a dit que la Reine d’Angleterre était “has-been”? De tous les monarques vivants, elle est probablement l’une des plus modernes, des plus réactives. Elizabeth II diffuse ses traditionnels vœux de Noël sur YouTube.
Le cas Elisabeth II
Elle a connu en tant que chef d’État tous les présidents français depuis Albert Lebrun. Elle était déjà sur le trône depuis sept ans quand Fidel Castro est arrivé au pouvoir. Elle règne officiellement sur 28 pays dans le monde.Elle, c’est Elisabeth II, reine d’Angleterre, mais également d’une ribambelle d’États souverains partout dans le monde, héritage du grand empire britannique. On citera parmi les plus importants l’Australie, le Canada, la Jamaïque, la Nouvelle-Zélande, la Papouasie-Nouvelle-Guinée… Des Bahamas à Tuvalu, des Bermudes à Sainte-Hélène, de Guernesey aux Grenadines, Elisabeth est reconnue partout comme le chef d’État officiel.Alors bien sûr, montée sur le trône le 6 février 1952 – et manifestement pas encore disposée à abdiquer –, elle bat tous les records de longévité au pouvoir, même si celui-ci, comparé à un Fidel Castro ou à un Omar Bongo, demeure symbolique.Le véritable exécutif, on le sait, est en Grande-Bretagne aux mains du Premier ministre.
En la matière, le record
revient à Margaret Thatcher, qui occupa l’exécutif britannique de 1979 à 1990. Onze ans, c’est un record outre-Manche.

48 ans
C'est Fidel Castro, à Cuba, qui détient le record de longévité, pour un président actuellement en exercice, selon le palmarès publié par la revue américaine Foreign Policy sur son site. En 2e position, Omar Bongo, président du Gabon depuis 39 ans. Les suivants sont moins notoires, tel Ali Abdullah Saleh, président du Yémen depuis 29 ans (d'abord président du Yémen du Nord avant la réunification de 1990) ; Maumoon Abdul Gayoom, président des Maldives depuis 28 ans ; Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée Equatoriale depuis 28 ans. Hun Sen, lui, est premier ministre du Cambodge depuis 22 ans. Tous ont été « réélus » après l'année 2000.

Les royaumes de la longévité
L’Europe se caractérise justement par la présence à la tête de l’État d’un certain nombre de rois et reines à la longévité remarquable.
Certes loin d’Elisabeth, la reine Margaret II du Danemark affiche tout de même 35 ans de règne, le roi de Suède Charles-Gustave 34 ans, le roi d’Espagne Juan-Carlos 32 ans, la reine Béatrix des Pays-Bas 27 ans.
Dans le monde, seule la monarchie thaï fait mieux avec les 61 ans de règne du roi Phumiphon.

Fourons

Les élus francophones de Fourons ont quitté jeudi soir la séance du conseil communal parce qu'ils ne pouvaient plus s'exprimer en français.

« Ici à Fourons, on traite les Francophones comme des personnes de seconde zone,
puisque quand vous parlez français, on vous refuse la parole »
s'est indigné M. Droeven au micro de la RTBF.

Le bourgmestre de Fourons, Huub Broers, a dénoncé une manœuvre politique du camp francophone.

jeudi 27 décembre 2007

Bhutto buttée !

Updated

L'ex-Premier ministre pakistanais et leader de l'opposition Benazir Bhutto a été tuée ce jeudi dans un attentat suicide qui a fait au moins 16 autres morts à l'issue d'un meeting électoral dans la banlieue d'Islamabad, à deux semaines des législatives.
L'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto a reçu une balle dans le cou tirée par le kamikaze avant l'attentat-suicide qui l'a visée jeudi et est morte à l'hôpital des suites de ses blessures, ont indiqué des hauts responsables de la police.
Plus sur le sujet:
Biographie de Benazir Bhutto
Benazir Bhutto tuée dans un attentat-suicide
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Quel impact sur le futur du Pakistan ?
Un mortel retour de flamme

Sharif appelle Musharraf à démissionner
Les vives réactions de la communauté internationale
Les Etats-Unis condamnent l'attentat contre Bhutto
L'actrice : Benazir Bhutto
Benazir Bhutto se réveille
La procédure contre Bhutto est classée

Verhofstadt, what else?


J'adore ! "Verhofstadt, what else?", proposé par lePan !
Merci, Johan.


Le Chat d'à côté

Vous aimiez l'humour, moi aussi.
Vous aimiez le Chat, moi aussi.
Vous appréciez Geluck, moi plus.


Il y a comme quelque chose de vicié, après s'être prostitué chez Drucker auprès du public français, pendant ces dernières années.

Les "anciens" resteront certainement fidèles (pour un temps), comme Jacques Mercier (et sa bande) ou Le Soir qui proposait en marge de la crise : "Les dix solutions pour sauver la Belgique".

M'est d'avis que c'est un flop, non seulement parce que les articles sont arrivés "juste trop tard" et donc "décalé dans le temps", mais parce que j'ai le sentiment que c'est "tout le bonhomme", qui est maintenant "décalé" en dehors de son temps et plus seulement son humour qu inous faisait rire.

J'ai mal au cœur pour lui, quand il annonce que finalement "cette rubrique est presque aussi palpitante que Prison Break, ou que 24 heures chrono."
Et d'ajouter à juste titre: "Il paraît d'ailleurs que la presse ne s'est jamais aussi bien vendue (ni les journaux télévisés n'ont été autant regardés) que depuis que notre patrie traverse une crise sans précédent."
De fait, et les belges ne se sont pas trompés: Ils se sont rués sur le livre de Kroll
Cette année, "Au pays des Oranges bleues" a fait un véritable carton. Sorti dans un premier temps à 65.000 exemplaires, le livre a fait l'objet de nouvelles commandes durant le week-end.
Au total, ce sont donc 73.000 livres qui ont été mis sur le marché. On estime que les ventes tourneront entre 50.000 et 60.000 bouquins.

Si vous ne savez vraiment pas quoi faire chez vous :

Le « Sarko circus »

Il faut bien parler de la concurrence et du « Sarko circus » en tournée, dont parle et titre le journal Le Soir ....
qui explique que la médiatisation à l’Elysée a augmenté de 450 % avec Nicolas Sarkozy, qui met les journalistes à la remorque.

Vous avez suivi Nicolas Sarkozy sur un yacht à Malte, aimé Nicolas Sarkozy sur un canoë à Wolfeboro (États-Unis), vous allez adorer Nicolas Sarkozy devant les pyramides avec Carla Burni.

Ou redoubler la crise de foie de fin d’année, c’est selon.
Car, si le Président fait feuilletonner sa vie, livrant chaque jour un nouvel épisode à l’opinion, celui-ci, qui a démarré mardi, c’est du premier choix. La France peut suivre en temps réel les activités du couple star, comme en téléréalité.


et le journal Le Monde d'ajouter que le porte-parole de l'UMP, Yves Jégo, défend la transparence et la modernité que traduisent selon lui les vacances du président Nicolas Sarkozy.
Le déplacement privé du chef de l'Etat en Egypte, partiellement payé par son ami le chef d'entreprise Vincent Bolloré, a déclenché une salve de critiques de l'opposition.

L'ex-candidate du Parti socialiste à l'Elysée, Ségolène Royal, a ainsi estimé que "le comportement de Nicolas Sarkozy met en cause l'indépendance et la dignité de la fonction présidentielle".
Pour Yves Jégo au contraire, "le président de la République a voulu là aussi jouer la rupture et ne rien cacher. Ce qui ne se disait pas, ce qui ne se montrait pas, aujourd'hui fait l'objet d'une volonté de transparence".
"Cette forme d'authenticité, de transparence, est plutôt la marque d'une démocratie qui se modernise", a ajouté le député de Seine-et-Marne au micro d'Europe 1.
"Les Français apprécient la franchise et l'idée que l'on est sorti d'une époque où les choses se faisaient mais étaient dissimulées est une idée qui va plaire aux Français", a-t-il poursuivi.
Le député de la majorité a souligné que le chef de l'Etat se déplaçait avec "une trentaine de personnes (...) une cohorte de personnalités qui ne me semble pas très compatible avec l'usage d'un vol régulier d'une compagnie aérienne".

Propagande islamiste terroriste sur Internet

Updated
Je suis assez étonné par les déclarations faites aux médias par des personnes interpellées, interrogées vendredi dernier, puis relâchées quelques heures après, dans le cadre de l'enquête sur un éventuel plan d'évasion de Nizar Trabelsi.

Ce n'est pas tellement le fait que ces personnes s'expriment qui m'étonne, mais le fait que la presse repoduise "texto" les propos -sans grand esprit critique- et cite divers acteurs avec beaucoup de désinvolture, sans beaucoup recadrer l'ensemble de cette "affaire".


Lors de la condamnation de Trabelsi, en 2003 on notera :"Seuls 5 des 23 prévenus ont été acquittés, dont Malika E.A., l'épouse de Dahmane, un des deux hommes qui a commis l'attentat suicide qui a coûté la vie au commandant Ahmed Shah Massoud, le chef de l'Alliance du Nord tué en Afghanistan le 9 septembre 2001. Dahmane avait été envoyé en Afghanistan par la filière belge.
La complicité de Malika n'a pu être établie avec certitude, a estimé le tribunal qui souligne néanmoins que son radicalisme a pesé sur son mari et qu'elle conserve un mépris évident pour le monde occidental."


Malika El Aroud s'exprime sur son forum (que je n'ai pas réussi à trouver):


"il y avait des raisons justifiant ces perquisitions"
Maintenant j'en viens aux raisons qui ont poussé la Belgique à toutes ces perquisitions [...] Je vais sans doute vous étonner mais pour une fois je pense
que la police n'est pas vraiment en tort. Il y a eu certainement de l'exagération mais dans le fond il y avait des raisons justifiant ces perquisitions [...] Effectivement, des paroles évoquant une future prise d'otage ont été véhiculées par téléphone si le régime strict de Nizar Trabelsi ne change pas. Ceci a été dit et répétée plusieurs fois vers mon téléphone par une des personnes arrêtée (la police sait qui), une personne avec laquelle j'ai pris mes distances depuis un moment déjà car je la trouvais assez dangereuse par son imprudence à faire allusion à des choses qui n'existent pas alors qu'elle sait que je suis sur écoute. Imaginez un instant ce que la police à ce moment-là peut imaginer aussi [...]". Et Malika El Aroud de conclure qu'elle a rompu tout contact avec cette fameuse personne lui demandant par SMS de "sortir" de sa vie.

Mais aussi, quelle ne fut pas ma (demi) surprise de trouver ceci à propos de Malika El-Aroud, belge d'origine marocaine, veuve d'un des assassins du commandant Massoud

Publié le 6/21/2007 par le journal marocain AlbaYane
Le premier procès en Suisse pour propagande islamique terroriste sur Internet s'est ouvert mercredi devant le Tribunal pénal fédéral à Bellinzone, dans le canton suisse du Tessin. Les accusés sont un Tunisien et une Belge d'origine marocaine, veuve d'un des assassins du commandant Massoud.
Moez Gersallaoui et Malika El-Aroud sont notamment accusés de soutien à une organisation criminelle, d'incitation publique au crime et d'avoir aidé, par le biais de sites Internet, à la fabrication et l'emploi d'explosifs devant servir à des fins criminelles. A 9h locales, lorsque l'audience a commencé, les deux accusés n'étaient pas là. Le tribunal a alors accordé un délai de 30 minutes au couple qui a fini par arriver. La femme portait un voile noir.
Cette affaire a eu des échos à l'échelon international car l'accusée, âgée de 49 ans, est la veuve d'un des deux hommes qui avaient tué le commandant afghan Ahmed Shah Massoud, deux jours avant les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Cette femme, qui passe pour une salafiste convaincue, gérait sa propre page Internet appelant à la guerre sainte quand elle vivait en Suisse.
Rentrée en Belgique en 2006, elle était depuis interdite d'entrée en territoire helvétique. Elle est mariée, selon les rites islamiques, au principal accusé, un Tunisien de 39 ans, domicilié à Guin, dans le canton suisse de Fribourg.
Ce dernier a exploité plusieurs sites Internet avec forums de discussion qui ont été utilisés, avec son accord, comme «vecteurs de l'information par des groupes terroristes», selon l'accusation. Il lui est reproché d'avoir utilisé ces sites en vue de favoriser la propagande de la violence interraciale et d'inciter à la haine et à la violence interraciale. Le site du Tunisien a aussi diffusé des images et des séquences filmées d'exécution et de mutilation d'êtres humains. La femme est accusée d'avoir conseillé, inspiré, encouragé et aidé son époux dans son entreprise criminelle.
L'enquête avait conduit à leur arrestation le 22 février 2005.
Le Tunisien a passé 23 jours en détention préventive et la femme dix jours. Le procès est prévu sur deux jours au maximum et le jugement devrait être rendu ultérieurement.

Updated 27/12/07

De fait, je trouve (seulement) un CV un peu plus complet à la RTBF:


Menace terroriste: Malika el-Aroud interpellée 21 déc 2007
La veuve d'un des assassins du commandant Massoud, Malika el-Aroud, qui a été interpellée dans le cadre de l'enquête sur un projet d'évasion de Nizar Trabelsi, avait été acquittée en Belgique en 2003, mais condamnée en Suisse en juin dernier pour soutien au terrorisme.

Cette Belge d'origine afghane ferait partie des quatorze personnes arrêtées vendredi matin dans le cadre de l'évasion déjouée de Nizar Trabelsi.

Agée de 48 ans, Malika el-Aroud est la veuve d'Abdessater Dahmane, l'un des deux hommes qui ont assassiné, le 9 septembre 2001 dans un attentat-suicide, le commandant Ahmed Shah Massoud, chef de l'Alliance du Nord qui s'opposait aux talibans.

Elle avait été acquittée en 2003 par le tribunal correctionnel de Bruxelles qui jugeait une filière d'envoi de candidats au jihad en Afghanistan.

Partie en Suisse aux côtés de son nouvel époux, la Belge avait été jugée en juin dernier à Genève pour soutien au terrorisme islamiste sur des sites internet. Elle avait été condamnée à six mois de prison avec sursis "pour soutien à une organisation terroriste et complicité de représentation de la violence".



Lire aussi:

Haute surveillance anti-terroriste en Belgique
Bruxelles en état d’alerte
Les mesures dans les transports en commun
Tentative d’évasion de Trabelsi
Nizar Trabelsi : un ancien footballeur passé au terrorisme
Noël sous haute surveillance à Bruxelles
Pas de panique générale sur la ville
Vigilance maintenue jusqu’au 2 janvier
« Nous ne sommes pas terroristes »

mercredi 26 décembre 2007

Ceci n'est pas un gouvernement

SAUVEZ VALERIE !!!


Valérie Begue ?

Une seule adresse:
Sauvez Valérie !!!



et toujours la saga (africa, of course):



Et le "plus", Grand Barnum:

Tjasa Kokalj, Miss Slovénie (et un peu de Miss Croatie)

Age : 21 ans
Taille : 1,85 m
Cheveux : blonde
Yeux : vert

Ce que cette philosophe voudrait que les autres sachent d'elle :

"Ma devise "chaque jour est un nouveau jour avec de nouvelles idées et des nouveaux objectifs à atteindre."

PS: un peu de douceur, dans ce monde de brutes !

A Charlie Brown Christmas







mardi 25 décembre 2007

Je vous souhaite un Noyeux Joël

Restons attentifs pendant la trêve des confiseurs, mais pas des cons-fesseurs !

PS: la semaine prochaine, j'enlève le haut !
Le Grand Barnum, le blog qui tient ses promesses.


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La Fabuleuse Histoire Du Père Noël 1/3

Le père Noël serait en fait … Kirghize
Le gouvernement du Kirghizistan a ordonné une enquête pour prouver que le père Noël habite dans cette petite république d’Asie centrale. La semaine dernière, des scientifiques suédois ont affirmé que, pour des raisons pratiques, le père Noël devait vivre dans ce pays. « L’agence d’État du Tourisme a toujours été convaincue que le père Noël habitait à nos côtés, et enfin des scientifiques suédois ont prouvé cet état de fait », a déclaré l’enquêteur en chef de l’Agence d’État pour le tourisme. Les Kirghiz ont jusqu’au 20 décembre pour envoyer tout document susceptible de révéler le domicile du père Noël, une chasse à l’homme qui s’annonce difficile dans ce pays très montagneux où de nombreux villages sont difficiles d’accès en hiver.

L'homme qui vaudrait 40 milliards de dollars

Putin, the Kremlin power struggle and the $40bn fortune

Le magot caché de Poutine attise les curiosités
Après Die Welt (Berlin), le Washington Post et le Moscow Times, le quotidien londonien se fait l'écho de rumeurs sur la fortune cachée de Vladimir Poutine. Alors que le président russe s'apprête à passer le pouvoir à son dauphin Medvedev, les langues se délient. Poutine posséderait des parts dans plusieurs grandes entreprises russes, et sa fortune personnelle avoisinerait les 40 milliards de dollars, ce qui ferait de lui l'homme le plus riche d'Europe. De quoi attiser les convoitises au Kremlin…

« L’écart entre les riches et les pauvres est le plus grand problème national »


"LE LEADER POLITIQUE LE PLUS CORROMPU DE L'HISTOIRE"
Interrogé cette fois par The Guardian, Stanislav Belkovsky avance que le chef de l'Etat russe détient d'importantes participations dans trois compagnies russes du gaz et du pétrole, à travers "des compagnies offshore opaques". Selon ce politologue, M. Poutine contrôle "dans les faits" 37 % des parts de Surgutneftegaz, une société de prospection pétrolière, également troisième producteur pétrolier russe. Il détiendrait également 4,5 % du géant Gazprom, et "au moins 75 %" de Gunvor, une compagnie de négoce pétrolier basée en Suisse et fondée par Gennady Timchenko, un ami du président Poutine, toujours selon Stanislav Belkovsky.
Si ces informations sont exactes, elles feraient du président russe l'homme le plus riche d'Europe, et le placerait parmi les dix premières fortunes mondiales.

Le quotidien russe The Moscow Times relevait, le 28 novembre, que les capitaux détenus par M. Poutine feraient de lui "le leader politique le plus corrompu de l'histoire mondiale, largement devant Ferdinand Marcos aux Philippines et Mobutu au Zaïre".

Thaksin Shinawatra

Le retour du parrain, titre Libé en ce jour de Noël, extraits:

L’ex-Premier ministre thaïlandais, chassé par un coup d’Etat en 2006 et accusé de malversations financières, revient. Dimanche, son parti a remporté les législatives.
Depuis qu’il a été renversé par le coup d’Etat du 19 septembre 2006, l’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra assure «ne plus s’intéresser à la politique».
Sa nouvelle passion serait le club de football anglais Manchester City qu’il a acquis en juillet dernier.

«Si je reprends des activités politiques, ma femme va demander le divorce»

Visite de M.Thaksin Shinawatra en France les 9-11/10/ 2005


Son fils, Panthongtae, a mené campagne dans les provinces thaïlandaises aux côtés des cadres du Parti du pouvoir du peuple, la formation qui représente les intérêts du clan Thaksin. Bref, tout indique que le virus de la politique continue à travailler cet homme hyperactif de 58 ans, dont la devise est «oser penser, oser agir».
Dès l’annonce des résultats, Thaksin a appelé le leader du Parti du pouvoir du peuple pour le féliciter de sa large victoire électorale,Samak Sundaravej et probable prochain premier ministre de Thaïlande.

Comme dans tous les pays du monde

La nouvelle Douma (chambre basse du Parlement russe élue le 2 décembre) réunissait 423 des 450 élus, ce 24 décembre.

Dès l’ouverture de sa toute première session et séance, les propos s'axaient sur la lutte contre la pauvreté en Russie et Jores Alfiorov, le doyen de l’assemblée, déclarait:
« L’écart entre les riches et les pauvres est le plus grand problème national »
Plusieurs partis avaient mené campagne électorale avec des slogans, tels que:
« une justice sociale » dans un État paternaliste.
Pour plus d'informations sur la Russie, consultez ici, le site (en français) de l'agence Novosti.
A l'heure de la rédaction de ce billet, il est assez révélateur de constater que les principales sources d'inquiètude en Russie sont :

lundi 24 décembre 2007

Miss France sera remplacée

Malgré son inscription expresse à des cours de néerlandais avec sa copine Poulikrok (sauce à part), Valérie Bègue, Miss France 2008 depuis le 8 décembre dernier, sera destituée dans les prochains jours et remplacée dès la première semaine de janvier.
Sa première dauphine Vahinerii Requillart, Miss Calédonie, prendra logiquement sa place.
C'est ce qu'affirme en tout cas le spécialiste des médias français Jean-Marc Morandini, le grand ami de Jean Quatremer.


Miss Russie 2007: la Sibérie décroche la couronne
Ksenia Soukhinova de Tioumen a remporté le titre de Miss Russie 2007





Sur ces sujets aussi cruciaux, consultez aussi les articles suivants:

dimanche 23 décembre 2007

Flahaut traite son successeur de « con »


"L'ancien ministre de la Défense, André Flahaut (le gros de la troupe), a accueilli avec irritation la proposition de son successeur, Pieter De Crem (CD&V), d'instaurer un service militaire sur base volontaire. "C'est un con, il ne connaît rien au dossier", a affirmé M. Flahaut samedi soir à l'agence BELGA, en insistant sur ce qualificatif.
André Flahaut a aussi accusé son successeur de vouloir "mettre en oeuvre une politique de droite".
L'ancien ministre socialiste a ajouté qu'il avait expliqué à son successeur, lors du passage de témoin vendredi matin à M. De Crem, que la formule du Service volontaire d'utilité collective (SUC) existait et qu'il pouvait la mettre en oeuvre."


Gros-Con et Grand-Con se passent le temoin. Qui reste-t-il dans le navire amiral ?


J'attribue le "Chou Gras" de la semaine à André Flahaut pour l'ensemble de son oeuvre, doublé de ses dernières déclarations "à la con" de ces derniers jours.
De Crem:

"Je veux débarrasser la Défense de son image de machine qui engloutit de l'argent. L'armée coûte 2,7 milliards d'euros par an. Les gens se demandent:
qu'est-ce que j'y gagne? Je veux leur montrer le return on investment"

André Flahaut « était sans doute fâché de ne pas être repris dans ce gouvernement, et que cela (ses propos) dit beaucoup sur la manière dont le département de la Défense a été géré pendant les deux dernières législatures »

samedi 22 décembre 2007

L’ONU en quête de 312 millions USD

Extrait d'un article du Sud Quotidien du 19/12/2007

Les Nations unies ont lancé, mardi à Dakar, un appel à la mobilisation d’un fonds de 312 millions de dollars américains destinés à financer des projets d’assistance humanitaire en Afrique de l’Ouest, au titre de l’année 2008. L’appel a été lancé par le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, le général Lamine Cissé, en présence des délégués du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).


Pour le général Cissé, les pays de l’Afrique occidentale sont confrontés à d’énormes problèmes, notamment de maladies qui, comme la méningite, reviennent de façon récurrente, mais aussi le trafic de drogue et les problèmes de nutrition. Il a, à ce propos, cité cinq secteurs faisant l’objet d’une attention particulière de la part des organisations humanitaires, à savoir la sécurité alimentaire et la nutrition, l’eau, les problèmes d’assainissement et l’hygiène, les catastrophes naturelles, les crises sanitaires, la protection et les mouvements de populations.

Eten of tanken ?

Le district fédéral

L'extrait du jour, issu de l'article « Je vais réunir les francophones », du journal Le Soir
"Pour éviter les campagnes où on promet tout et celles où on dit NON à tout. (*)
Il est très frappant de voir, dans les baromètres de popularité, que Verhofstadt et moi sommes les seuls bien placés dans les trois régions.
Je songe en particulier à une ou deux personnes qui feraient bien de devoir se présenter devant l’autre communauté linguistique, dans une autre langue !"

(*)Moi, j’ai entendu beaucoup de NON, NON, NON, mais non à quoi ?


Mauvaise méthode, lui demande-t-on ?
Il manquait surtout une volonté de faire gagner les quatre partenaires. J’ai souvent dit à Leterme : est-ce qu’on ne peut pas se mettre d’accord sur le fait que l’objectif c’est que, quand on sort avec un accord, les quatre se sentent bien ? Ça n’a jamais été le cas et ça laisse évidemment un goût amer. Surtout que je constate aujourd’hui, alors que les quatre mêmes formations sont autour de la table, qu’il a suffi, en 15 jours, d’en ramener une autre pour que, d’un coup, on puisse démarrer des négociations et faire beaucoup de choses. Ça laisse le sentiment que, pendant des mois, il n’y avait peut-être pas une volonté tout à fait réelle d’avancer.

Hillary Clinton + Monica Lewinsky ?

Hillary serait-elle devenue aussi adepte du cigare ?

Aujourd'hui, Bill Clinton soutient la carrière politique de sa femme Hillary Clinton. Lancée dans la course à l'investiture, Hillary Clinton souhaite rentrer dans la course à la Maison Blanche.

Bill Clinton deviendrait alors le premier Président Américain à retourner vivre à la Maison Blanche après ses deux mandats.


Des bruits peu crédibles laissent entendre, qu' Hillary Clinton pourrait intégrer la sulfureuse Monica Lewinsky à son équipe de campagne pour les élections présidentielles de 2008.


Alors agée de 25 ans en 1998, Monica Lewinsky révéla au grand public sa liaison avec Bill Clinton qui était à cette époque président états-Unis. Monica Lewinsky aurait eu de nombreuses relations sexuelles avec le président lors d'un stage effectué en 1995 à la Maison Blanche !


L'ancienne maîtresse de Bill Clinton pourrait donc venir rejoindre les rangs de son épouse et occuper un poste clé dans la campagne à la Présidentielle.


Récemment diplômée en Psychologie Sociale, Monica Lewinsky pourrait devenir une conseillère auprès de Hillary Clinton.

En course pour la Maison Blanche, l'actuelle sénatrice de l'Etat de New-York, candidate pour le Parti Démocrate, est très bien placée dans les sondages pour les élections primaires.

Ces affirmations sont très, très peu crédibles.













Bali-Kyoto

J'aime bien l'illustration de Johan dans un des derniers articles du journal lePan, intitulé:
Kyoto barst !

On apprend dans cet article que la délégation belge à Bali était composée en grande majorité (plus de 80 %) de Flamands, avec deux ministres et des hauts fonctionnaires et que l’Union Européenne a déjà prévu la prochaine à Copenhague en 2009, avec entretemps huit réunions plutôt techniques.

La contribution belge réclamée serait d'un montant de 360 000 € à partager entre fédéral et entités fédérées, mais la Flandre ne voudrait pas s’acquitter des quelques 130000 € réclamés, ... qui seraient épongés par le ministère bruxellois de l’Environnement qui monterait sa participation de 16 à 65000 €.

vendredi 21 décembre 2007

Miss France 2008 sur la sellette

Et surtout, elle ne parle pas flamand !

La présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a demandé la « démission immédiate » de Miss France 2008, dont des photos, dans des poses suggestives, ont été publiées ce vendredi par un tabloïd. Le magazine Entrevue a en effet publié des photos où Valérie Begue, originaire de l’île de la Réunion, pose dans des scènes particulièrement suggestives, notamment en léchant le contenu d’un yaourt ou en posant en bikini dans une piscine dans la position de Jésus sur la croix.


Caramba, dé plou en plou difficile

Updated 04/01/08

J'ai trouvé un article chez Philochar, qui aborde aussi (un peu) Magnette; extrait:
Ce que je ne peux admettre, par contre, c'est qu'une fois de plus Elio Di Rupo joue avec les hommes, et déstabilise l'institution wallonne pour satisfaire son pouvoir personnel au sein du PS. Car enfin, il ne faut pas s'y tromper: si Paul Magnette avait été installé au gouvernement wallon, en juillet dernier, pour y prendre en charge l'Action sociale, la Santé et l'Égalité des chances, ce n'était évidemment pas en raison de sa qualification de politologue - qualification relative, apparemment, puisqu'il n'avait pas vu venir les revendications flamandes de l'après 10 juin, n'étant semble-t-il pas informé des cinq résolutions votées à la quasi unanimité par le Parlement flamand en 1999! - mais c'était pour prendre définitivement la mesure du clan Van Cau à Charleroi: de son poste de ministre, le nouveau venu devait consolider sa position et celle des «rénovateurs» à Charleroi, en vue du scrutin régional de juin 2009. Et puis bardaf, voilà qu'hier, Paul Magnette est désigné comme ministre au fédéral, en charge de l'Environnement et de la Lutte contre le changement climatique.

J'ai trouvé un autre article chez Philochar, suite donc:
la désignation de Paul Magnette au poste de ministre du Climat. Intitulé intéressant, soit dit au passage: je sais qui j'assignerai en justice si l'été 2008 est aussi pourri que l'été 2007 Mais redevenons sérieux: le président du PS a habilement justifié le choix de son poulain. Tout en éludant les aspects les plus embarrassants des questions. «Le joker n'est pas aussi mauvais que cela» sourit-il quand on lui fait remarquer que le PS a utilisé le même joker deux fois en cinq mois, et qu'on lui demande si le PS est tellement en manque de candidats de qualité aux postes ministériels qu'il faille désigner le même homme à deux reprises. «L'administration des Affaires sociales reste en place, et si le MR était rentré à la Région et à la Communauté, le bouleversement aurait autrement plus important» pose-t-il en réplique à la critique de Serge Kubla sur le septième remaniement du gouvernement wallon en trois ans, qui affaiblit l'institution wallonne. «Présidence du Parlement wallon, présidence du Parlement de la Communauté française, ministère wallon de l'Économie, ministère régional et communautaire du Budget: tous ces postes sont occupés par des socialistes liégeois. Comme on dit dans le Borinage "it's not so bad"!» s'amuse-t-il, quand on évoque le mécontentement de la Fédération liégeoise du PS, une nouvelle fois cocue dans l'aventure. «La défense du climat est un engagement à long terme» assène-t-il enfin quand on relève que le tout frais ministre du Climat n'a aucune compétence particulière pour le sujet, au contraire, par exemple, de l'autre extra-parlementaire de ce gouvernement intérimaire, le cdH Josly Piette, qui, à l'Emploi, retrouve des dossiers qu'il a négociés en tant que leader syndical, puis négociés en tant que membre de la délégation cdH.


Updated 24/12/07

Radio Di Rupo nous prend pour des cons:
Pourquoi Elio Di Rupo a-t-il choisi Magnette?
Le choix de Paul Magnette comme ministre fédéral du climat et de l'énergie n'est pas surprenant, explique lundi Elio Di Rupo dans la presse francophone. Le président du PS, en faisant monter Paul Magnette, avait aussi un message pour la Flandre. "Pour l'environnement, il fallait une personne avec une sensibilité écologique, très contemporaine, avec une vision européenne. Magnette était l'homme qu'il fallait", explique le président du PS.Et d'ajouter que la désignation de Paul Magnette est également un message à la Flandre. "Je voulais leur donner l'image d'une Wallonie compétente, décidée, bilingue. Et que cette Wallonie-là venait de Charleroi! Les Flamands, qui avant de connaître Magnette ne parlaient que du "sexy-boy", m'ont dit qu'ils n'imaginaient pas que des hommes comme ça existaient à Charleroi. C'est dire les dégâts provoqués par les affaires", explique le président du PS.



Magnette, le Paul sûr du PS
Cette fois, c’est clair : Di Rupo veut faire de lui le nouveau chef de file du PS carolo. La nature a horreur du vide. Si personne n’émerge, Van Cau reprendra la main sur la métropole. Impensable pour le patron du PS qui mise donc sur ce poulain prometteur.
Paul Magnette embrasse donc une carrière ministérielle, en même temps qu’il joue les « Dr House » au chevet du PS carolo. Mais la proximité de l’échéance régionale (2009) lui fait courir le risque d’un clash électoral et d’une inévitable comparaison (Van Cau faisait 40.000 voix). Voilà sans doute une des raisons pour lesquelles ce polyvalent se retrouve aujourd’hui sous les projecteurs surpuissants du fédéral.
Ce n’est pas dans la nature de Christian Dupont de faire la révolution. Au PS, on a compris que le risque politique était grand d’être phagocyté par des réformateurs revanchards.
Avec Magnette, Onkelinx aura désormais un allié de choix et de poids. « Il fallait quelqu’un qui puisse donner le change sur le plan politique », confirme cet ancien collègue socialiste. Enfin, en étant en charge de l’Environnement et de l’Energie, le Carolo sera en territoire pas tout à fait inconnu. Ce sont des compétences largement partagées avec les Régions. Hé, hé, suivez notre regard, idéalement placé au centre de l’échiquier politique, il servira donc d’agent de liaison. Ce qui en langage politique se traduit par : « transversalité ».
Et puis, surtout, il servira de contrepoids socialiste face aux deux ministres CDH wallons : André Antoine et Benoît Lutgen qu’au PS, on juge souvent un peu trop « visibles ». Si les socialistes donnent l’impression au MR d’être en cartel, le PS a, lui, les yeux largement rivés sur 2009. Avec un seul mot d’ordre : la victoire. Et peu importe si l’objectif doit être atteint au détriment du CDH. En campagne (dès janvier), il n’y aura plus de cartel qui tienne. Juste des adversaires à éliminer.


Le syndrome des élus papillons
(...) Et là, nausée ! Voilà un ministre parachuté au plus fort de juillet qui, après cinq mois passés à découvrir les matières régionales qui lui étaient confiées (la santé et le social) et à se bâtir une image, quitte le navire régional pour le vaisseau fédéral. Comme si les compétences qui étaient siennes n’avaient nul besoin d’un ministre enfin rodé et prêt à prendre les problèmes, cruciaux pour la population, à bras-le-corps.
Les justifications ne manquent pas, depuis les qualités de Paul Magnette jusqu’à la nécessité d’adresser un signal positif à la Flandre. Et puis, les gens ne comprennent rien au découpage des matières entre les différents niveaux de pouvoir, dixit Di Rupo, et un politique, ça doit être capable de passer d’un sujet à un autre.
Mille fois non ! Ces élus qui papillonnent d’un niveau de pouvoir à un autre, candidats ici pour mieux siéger là-bas, cela accentue le caractère illisible de la politique pour une large part de la population. Et le fossé entre les élus, les citoyens et leur vécu. Et sur le plan électoral, cet effet papillon peut vite engendrer une théorie du KO.


Magnette surpris par sa désignation au fédéral - 21.12.2007, 09:17
Paul Magnette s’est déclaré très surpris par sa désignation au fédéral vendredi matin sur les ondes de la RTBF et de BEL-RTL. Appelé par Elio Di Rupo à endosser les compétences du Climat et de l’Energie au sein du gouvernement fédéral intérimaire, l’ancien politologue n’a pas vraiment eu le choix. « Quand votre parti vous propose une fonction de ministre et un important portefeuille, vous ne pouvez pas refuser », a-t-il déclaré, précisant cependant être très enthousiaste à l’idée de s’occuper d’un « super Ministère du développement durable », une matière qui le préoccupe beaucoup à titre personnel. Le socialiste, ministre wallon de l’Action sociale depuis le mois de juillet, connaît une ascension fulgurante, bien qu’il ne se soit jamais présenté devant les électeurs. « Je compte le faire dès que possible », a affirmé Paul Magnette, qui devrait logiquement être candidat aux Régionales en 2009.


et hop ... au fédéral

Il n'y a plus grand monde de présentable au PS et on sort de son chapeau .... Paul Magnette !

Ce technicien, grand spécialiste de l'Europe à L'ULB racontait qu'on lui avait donné 3 minutes pour accepter la mission de déminage à Charleroi et 3 heures pour le poste de ministre fédéral à la Région. 3 jours pour accepter le poste au fédéral ? Ceci expliquerait-il le délai d'attente pour l'annonce du PS de ses ministrables ?
Ses dernières déclarations sur ses ambitions pour le sort (socialiste, of course) de Charleroi laissaient entendre beaucoup de craintes ... quel coup de baguette magique - avec la visibilité qu'il aura, en règle le problème !

Sur le gouvernement intérimaire, le dernier doute (le casting PS) est levé : seront ministres

Correction
Laurette Onkelinx (Affaires sociales et Santé)
En 1992, elle avait déjà été nommée ministre de l'Intégration sociale, de la Santé publique et de l'Environnement.
Je ne me souvien(ai)s d'aucun bilan, même négatif- de cette période.

Christian Dupont (Pensions et Intégration sociale) - il n'avait rien foutu avant, on va continuer à le laisser dormir tranquillement

et… Paul Magnette, el pacificator du PS de Charleroi, déjà bombardé ministre régional en juillet. Remplacé par Didier Donfut, il quitte Namur pour le fédéral et le Climat et l'Energie.

Va-t-on enfin voir les pics de pollutions désastreux à Charleroi enfin retomber dans des seuils enfin acceptables ?

Paul Magnette 3 septembre 07 (*) Bio plus complète à la fin
Ministre wallon de l’Action sociale, PS
C’est le dernier, et non des moindres, technocrate boulevardo-impérialiste parachuté par le prince Elio en terre païenne carolo. Paul Magnette incarne le rebrousse-poil des intentions dirupiennes affichées de rapprocher le PS de la base, via la reconquête par les technocrates de la proximité et de la représentativité. Technocrate, vous avez dit ?
Né en 1971, Paul est licencié en sciences politiques et en politique européenne à l’ULB en 94. Après une spécialisation en histoire de la pensée politique à l’Université de Cambridge en 95, il exerce une activité de boursier-doctorant au FNRS jusqu’en 99. Décrochant le Grand Prix européen Emile Bernheim, il devient légitimement prof de sciences po à l’ULB, et enseigne également à l’IEP de Paris et de Bordeaux. Directeur de l’Institut d’études européennes de l’ULB, il figure aujourd’hui parmi les spécialistes de la construction européenne. Titulaire d’une chaire Jean Monnet ad personam en 2002, il obtient le prix triennal Jean Rey en 2004. On en passe et des meilleures…

C'est marrant, suite à cet article, j'avais rectifié des informations qui me semblaient erronnées et que j'avais été chercher sur le site du PS, que voici :

himself (Hims Elfe) dit : 6 septembre 2007 at 14:20

C’est pas compliqué, mes sources sont celles du site du PS : Paul Magnette
Né à Leuven, le 28 juin 1971

Formation : Docteur en sciences politique (ULB)
Professions antérieures :Professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles & Directeur de l’Institut d’études européennes de l’ULB
Activités au sein du PS :Délégué du bureau à l’USC de Charleroi

et aujourd'hui (21/12/07), on trouve ceci - les informations précédantes étaient-elles incorrectes ?

Paul MAGNETTE
Profil
Fonction :
Profil :
Formation :
Domaines de prédilection :
Fonctions actuelles
Ministre régional (Région wallonne)

Fonctionsau sein du Parti
Membre du Bureau avec voix consultative (Parti Socialiste)
Membre du Comité des fédérations socialistes wallonnes (Parti Socialiste)
Membre du Comité fédéral avec voix consultative (CHARLEROI)
Président d'USC (CHARLEROI)

Date denaissance
28/06/1971

Informations
Ministre régional (Région wallonne)
Rue des Brigades d'Irlande 45100 JAMBES (NAMUR)


La Nouvelle Magnette 23 octobre 07
A en croire la Nouvelle Gazette, Charleroi a trouvé en Paul Magnette son Messie intemporel. Dans ses « Indiscrétions » pas trop indiscrètes du 9 octobre dernier, le rédac-chef du quotidien carolo, Demetrio Scagliola, laissait éclater sa verve : « Autant que le politologue-ministre le sache, son succès fulgurant et son aisance commencent à faire quelques envieux (…). Un de ses amis les plus proches nous confiait récemment que le principal défaut du nouveau ministre wallon, c’est justement de ne pas en avoir. (…) Magnette plait et il le sait. (…)

Magnette s’en-va-t-en-guerre
Transparence et éthique, vous avez dit ? Il n’aura pas fallu longtemps à Paul Magnette, Messie socialiste du bourbier carolo, pour attraper les mauvaises habitudes des politicards que, comme prof, il analysait autrefois. Dans La Nouvelle Gazette (rebaptisée La Nouvelle Magnette par les Carolos) de jeudi passé, le fringant Dr House du gouvernement wallon étalait ses cartes sous sa casquette de boss tutélaire de la fédération PS de Charleroi. « Il est clair que Viseur bourgmestre, cela ne passe vraiment pas. (…) Jean-Jacques Viseur a interdit aux fonctionnaires (communaux, ndlr) de parler de politique sur leur lieu de travail. (…) Certains se demandent de quoi ils peuvent encore parler, de football ? ».
Sera-t-il candidat aux régionales de 2009 ? « Je suis candidat à la candidature, mais comme ministre, il serait logique que je mène la liste ». Et LA perle, à savoir s’il défend suffisamment les intérêts carolos : « Qu’on me juge sur mes actes. J’ai mis en place, au sein de mon cabinet, une cellule pour défendre les intérêts de Charleroi ». Outre que le contribuable sera enchanté d’apprendre que ses deniers destinés à la gestion gouvernementale servent à la promotion électorale d’un ministre, on est estomaqués par tel aveu. Qui a dit « rénovation » ?


Elio y croit-il encore ? - 30 juillet 2007
Val Duchesse piétine. Ce lundi soir les négociateurs lancent deux groupes de travail supplémentaires, l'un sur l'arrondissement judiciaire de Bruxelles Hal Vilvorde, l'autre sur la coopération entre les régions et l'état fédéral. Le groupe de travail budget, qui se réunit lui depuis une semaine n'a toujours pas de chiffres précis à proposer (le déficit budgétaire 2007 varie de 1milliard 6 à 1 milliard 9 suivant les sources).
Improductive l'orange bleue ? Je vous conseille
ce détour par le blog d'Elio Di Rupo : vous y lirez que le président du PS s'attend à des surprises (il vous propose même de parier un kilo de chocolat)... et n'exclut pas des rebondissements. On ne serait pas étonné que le terme "rebondissement" renvoie à d'autres coalitions "PS inside". Elio, est-il bien informé et plus si sûr d'aller dans l'opposition ? Ou c'est juste pour mettre la pression ?
Publié par Fabrice Grosfilley


(*) Biographie de Paul Magnette
Le carolorégien Paul Magnette, nouveau ministre du Climat et de l'Energie, rejoint le gouvernement fédéral après avoir siégé pendant quelques mois au gouvernement wallon où il était en charge des Affaires sociales et de la Santé. Il est également professeur de sciences politiques à l'Université Libre de Bruxelles (ULB).Paul Magnette est né à Louvain en 1971. Après avoir étudié les sciences politiques et la politique européenne à l'ULB (1989-94), il s'est spécialisé en histoire de la pensée politique à l'Université de Cambridge (1994-1995). De 1995 à 1999, il a été doctorant boursier du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) et assistant volontaire à l'ULB.Après avoir soutenu sa thèse (Citoyenneté et construction européenne) en 1999, il a été successivement chargé de recherche au FNRS (1999-2000), maître de conférence (2000-2001), chargé de cours (2001-2005) et est devenu professeur en 2005 de science politique à l'ULB. Depuis 1999, il est également professeur extérieur à l'Institut d'études politiques de Paris, et depuis 2003 titulaire d'une chaire Jean Monnet ad personam.Entre 2001 et 2006, Paul Magnette a été directeur de l'Institut d'études européennes de l'ULB, dont il dirige actuellement la section politique. Il a aussi été professeur invité aux Instituts d'étude politique de Paris (1999) et Bordeaux (2001), à la Scuola superiore Sant'Anna de Pise (2001) et à l'Université de Lausanne (2005) et Guest lecturer à l'Academy of European Law de l'Institut universitaire européen de Florence (2005). Il a reçu plusieurs prix dont le prix Jean Rey en 2004. En 2000, l'étude de l'Institut d'études européennes de l'ULB qu'il a coordonnée avec Eric Remacle a reçu le Prix Francqui pour la recherche interdisciplinaire européenne. Il est entré dans l'actualité politique lorsqu'il a été désigné le 11 juin dernier délégué du Bureau du PS à Charleroi pour y dénouer la crise politique et amener les instances du PS local à accepter quelques aménagements majeurs au sein du Collège communal. Au mois de juillet, il a repris au sein du gouvernement wallon les compétences de Christiane Vienne.Paul Magnette s'est imposé comme le nouveau patron d'un PS carolorégien durement touché par les affaires politico-judiciaires et ce malgré l'inimitié de l'ancien homme fort de Charleroi, Jean-Claude Van Cauwenberghe. Au mois d'octobre, il a indiqué qu'il se présenterait aux élections régionales de 2009 "pour y chercher la légimité populaire qu'il n'a pas eue". Si son score était insuffisant, il s'en irait, avait-il ajouté.