vendredi 16 janvier 2009

Décérébré

Lu dans le Pan:


« Par nature, les trois pouvoirs ‘classiques’ (exécutif, législatif et judiciaire) ont comme finalité le bien commun et l’intérêt général. Alors que le quatrième pouvoir a trop souvent un objectif de business, parfois même exclusivement. (…) Aujourd’hui, les jeunes restent devant leur écran, un écran où l’avis de n’importe quel décérébré et celui d’un professeur spécialisé ont la même valeur ».

Elio Di Rupo


Un grand classique:




Lire aussi:
Di Rupo à Daerden: "Michel on t'aime!"
"Michel on t'aime", a clamé le président du PS, Elio Di Rupo, sur la scène du Forum de Liège à l'occasion de la cérémonie des voeux du ministre wallon Michel Daerden, qui s'est déroulée en l'absence de ce dernier, toujours hospitalisé.
"Jean-Claude Marcourt est le meilleur ministre de l'Economie que la Wallonie a connu. Michel a indéniablement cette maestria des chiffres et des formules. Si on avait un ministre des Finances au fédéral comme on a à la Région wallonne...", a-t-il soupiré, suscitant les applaudissements de l'assemblée.

Avant d'évoquer la campagne et juin 2009, Elio Di Rupo a pointé le sérieux dans le travail de Michel Daerden. "Il est l'un des plus sérieux", a-t-il remarqué, soulignant également sa "dimension humaine extraordinaire".

"Michel, on t'aime! ", a lancé le président Di Rupo avant de conclure "allez Michel, maintenant je comprends pourquoi tout le monde aime papa! "

3 commentaires:

Paul Vanden Boeynants a dit…

Je trouve qu'il a raison, le relativisme moral et intellectuel nous conduit à la catastrophe.

Relisons Allan Bloom et son "Closing of the American Mind".

echocynique a dit…

"quel décérébré et celui d’un professeur spécialisé ont la même valeur"

Il se situe où, notre "ami Elio"?

himself a dit…

Pour ma part, j'avais réagi plus platement de la façon suivante:

"8 janvier 2009 at 11:35
Le “premier pouvoir” n’est-il pas devenu “les partis politiques”, dans cette démocratie mutée en particratie ?

Et là, … question décérébrés … "

@Echo

"Au pays des décérébrés, les hémiplégiques politiques sont rois"