
mercredi 17 mars 2010
Décomplexer les Wallons
mardi 16 mars 2010
Jeu de chaises musicales à Huy
Toujours question de note, on joue au Jeu de chaises musicales à Huy.
Les deux échevins PS qui s'étaient ralliés lors du dernier conseil à l'avis de l'opposition sur l'opportunité de retirer le retrait au conseil d'état ont été invités à changer de place. Alors qu'ils se trouvaient jusque là à droite de la bourgmestre et du secrétaire communal, ils sont désormais placés à leur gauche en lieu et place du MR.
Ce déménagement implique qu'ils sont les premiers à voter.Au PS, on explique que ce jeu de chaises musicales a été effectué à la demande du MR, le partenaire du parti socialiste, "qui en avait assez de voter en premier lieu et d'être pris au piège par les votes imprévisibles des dissidents".
Le MR confirme cette analyse alors que dans les rangs de l'opposition Ensemble, on pointe du doigt "une volonté de mettre la pression sur les deux échevins qui avaient fait dissidence". Reste qu'en l'absence de point polémique, à l'exception de la communication concernant la commission d'enquête communale chargée de faire la lumière sur l'affaire des tracts qui n'a d'ailleurs pas fait l'objet d'un vote, le PS hutois a parlé d'une seule voix.
La non-application de la loi
#Kiadi : "L’insécurité relative qui règne en Belgique est le résultat de la non-application de la loi. Et cette non- application de la loi est la conséquence du laxisme des politiques, qui ne donnent pas aux travailleurs de terrain les moyens de mettre en oeuvre un cadre légal par ailleurs excellent" ?
C'est un extrait d'une interview d’Eric Janssens, le président de l’association des magistrats de la jeunesse , avec dérapage désinformatif caractérisé du journaliste
Que pensez-vous des propos de M. De Decker, président du Sénat et bourgmestre d’Uccle, qui se plaint du travail de la justice et du personnel des Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) dont les propos étaient pourtant totalement clairs et sans ambiguité :
M. De Decker a estimé que la recrudescence des attaques dans les commerces et du recours à la violence était due au laxisme des dernières décennies et à la philosophie 'il est interdit d'interdire'
Les choix de la ministre Huytebroeck de ne pas augmenter le nombre de places en IPPJ "est à l'opposé de ce qu'il faut faire"
et propose la création de centres d’éducation renforcée sous la houlette de militaires ?
Je dis qu’il joue avec le feu. Je ne comprends pas que le deuxième personnage de l’Etat s’attaque à des institutions qui ont toujours été privées des moyens d’agir. Le politique n’aime pas la justice qui lui rappelle régulièrement ses turpitudes et lui remonte tout aussi régulièrement les bretelles. Et il la prive des moyens de fonctionner. Les sections financières des parquets sont exsangues, alors qu’il y aurait beaucoup à dire au sujet de la criminalité économique, les juges de la jeunesse font ce qu’ils peuvent avec peu de choses, on s’attaque aux mafias avec des catapultes
Quant au personnel des IPPJ, il se bat dans des conditions précaires et pour des salaires de misère. Je trouve fort de café que M. De Decker le dénigre, sans même connaître la réalité de son travail.
Moi, cela fait 20 ans que je pratique cette réalité, tout comme les services protection judiciaire et toutes les ASBL que je cite plus avant. Que ces initiatives soient rejointes par des militaires, cela ne me gênerait pas du tout.
Lire aussi:
Moureaux et les "Rambos" du MR
Éric Janssens : "Nos jeunes sont fantastiques !"
Aide à la jeunesse
"Nos jeunes sont fantastiques !"
Professionnel de l’Aide à la jeunesse depuis plus de vingt ans, Éric Janssens est un passionné qui s’occupe à plein temps de problématiques d’éducation. Rencontre.
Intarissable, ce père de famille nombreuse vit son métier de premier Substitut du Procureur du Roi à Nivelles avec une énergie et un enthousiasme débordants. Et avec cohérence et engagement puisque, en outre, il préside l’Union francophone des magistrats de la Jeunesse et une association d’aide à l’enfance (1).
Le Ligueur: Quel est le rôle d’un Substitut "jeunesse" ?
Eric Janssens: "Je travaille dans et avec le réseau de l’aide et de la protection de la jeunesse. Ça va surprendre les gens, mais le Parquet de la Jeunesse est d’abord un organe de "déjudiciarisation". Environ 80% des dossiers concernent des mineurs dits en danger, c'est-à-dire dont l’intégrité physique ou psychique est compromise et 20% seulement concernent des jeunes qui ont commis des transgressions. Plus de 90% des dossiers retourneront vers le psycho-médico-social, donc très peu devant un juge.
Les enfants sont en droit de recevoir de l’éducation jusqu’à 18 ans, toutes les conventions internationales le disent. Or, il y a beaucoup de manquements. Notre rôle est d’aller rappeler aux adultes leurs obligations : scolaire, alimentaire, d’entretien, etc. Comme service public, le 'cadeau' qu’on fait aux familles, c’est de donner du repère, du cadre, de la limite. Les premiers partenaires sont les parents. Ensuite, toutes les personnes qui interviennent en matière d’éducation : les enseignants des différents niveaux, les PMS, l’aide en milieu ouvert, les pédopsychiatres, les médecins de famille."
lundi 15 mars 2010
Sept banques & Lehman Brothers
"Sept banques sont concernées par les transactions sur des Repo 105 Lehman Brothers: KBC et six autres banques non-américaines (ABM Amro, Deutsche Bank,
UBS, Barclays, Mizuho Financial Group et Mitsubishi-UFJ Financial Group) ont pris part aux transactions que la banque d’affaires faillie Lehman Brothers avait mise sur pied pour dissimuler les faiblesses de son bilan"
vendredi 12 mars 2010
L'exigence de neutralité
"la cour donne raison à l'enseignante, on se dit qu'il est absolument temps que le législateur arrive à traiter tous les aspects de la question du port du voile, parce que sinon on arrive à des lois qui sont soit inexistantes pour certains aspects, soit qui ne sont pas applicables partout.
Donc ça laisse la difficile responsabilité aux écoles finalement à prendre des décisions qui ne sont faciles pour personne. La décision qui tombe aujourd'hui n'est pas facile pour l'école qui doit revenir en arrière par rapport à la logique qu'elle avait mise en place, pas facile pour l'enseignante qui doit réintégrer un contexte qui lui était hostile avec son voile et pas facile pour les élèves qui se demandent un petit peu dans quoi on joue. Il faut bien sûr légiférer pour éviter qu'on tombe dans l'arbitraire et pour éviter que ce soient les écoles qui doivent prendre cette dure responsabilité".
jeudi 11 mars 2010
Les milliardaires de retour
Le Mexicain Carlos Slim est devenu l'homme le plus riche du monde, battant Bill Gates.
Le Français Bernard Arnault domine l'Europe, selon le classement 2010 des milliardaires de la planète établi par le magazine Forbes.
"L'économie mondiale se remet, les marchés financiers sont de retour, particulièrement les marchés émergents"
Continuer à lire:
Après le choc de l'an dernier consécutif à la crise financière de l'automne 2008, les milliardaires sont revenus: 154 de ceux qui avaient été éliminés, notamment les Russes, remontent en selle, et 97 nouveaux font leur apparition, dont 62 viennent d'Asie.
Mark Zuckerberg, 25 ans, co-fondateur du réseau social Facebook, exclu de la liste en 2009, refait surface, et est classé 212e avec 4 milliards de dollars.
Au total, le monde compte aujourd'hui 1.011 milliardaires originaires de 55 pays. Le club des super-riches n'atteint pas encore le record de 2008 (1.125), mais est en nette récupération après s'être réduit à 793 membres l'an dernier.
Avec une fortune estimée à 53,5 milliards de dollars, le septuagénaire Carlos Slim, magnat mexicain des télécommunication qui fait partie du peloton de tête depuis quelques années, bat de 500 millions Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, qui doit se contenter du second rang.
Les Américains se taillent toujours la part du lion avec 403 milliardaires. Mais ils passent de 45% à 40% du total, ont perdu la première place pour la première fois depuis 1994 et ne sont que deux parmi les cinq premiers, les Indiens Mukesh Ambani et Lakshmi Mittal arrivant aux 4e et 5e rangs.
New York reste la ville au monde qui compte le plus de milliardaires (60), talonnée par Moscou (50) et suivie de loin par Londres (32). Le maire de New York Michael Bloomberg passe du 17e au 23e rang, mais s'est enrichi de 2 milliards cette année, passant de 16 à 18 milliards de dollars.
Pour la première fois, la Chine continentale devient la deuxième pépinière à milliardaires après les Etats-Unis, avec 64 membres du club dont 27 nouveaux. Et Forbes a souligné "l'importance des femmes d'affaire chinoises", dont sept ont accédé au cercle des super-riches. En incluant Hong Kong, la Chine compte 89 milliardaires.
Vient ensuite la Russie (62), où les oligarques ont vu les matières premières repartir à la hausse.
L'Europe dénombre 248 milliardaires. Le Français Bernard Arnault, 61 ans, propriétaire du groupe de luxe LVMH (Louis Vuitton, Moet & Chandon notamment), détrône l'Allemand Karl Albrecht, prend la septième place et devient l'homme le plus riche d'Europe avec une fortune estimée à 27,5 milliards de dollars, en hausse de 11 milliards en un an.
"Le luxe se vend de nouveau"
Un autre Européen arrive en 9e position, le patron de la marque de vêtements et de magasins Zara, l'Espagnol Amancio Ortega, avec une fortune de 25 milliards de dollars. Et la Française Liliane Bettencourt, héritière du groupe de cosmétiques L'Oréal, monte du 21e au 17e rang avec une fortune estimée à 20 milliards, en hausse de 6,5 milliards.
Enfin, il ne manque plus que 14 milliardaires à l'Asie pour rejoindre l'Europe, et le montant total des fortunes de la région, estimé à 729 milliards de dollars, a doublé en un an. Un premier Pakistanais figure sur la liste, Mian Muhammad Mansha, classé 937e avec 1 milliard de dollars.
Carpette Olivier pour grand argentier
Entre deux délires régionalo-électoralo-identitaires la semaine passée, le Ministre-président de « la Wallonie » Rudy Demotte a annoncé avec perte et fracas la réouverture de la phase à chaud liégeoise. En résumé, ce grand seigneur qu’est Lakshmi Mittal accepte de débrider sa générosité – à moins que ce ne soit de la charité ? – à hauteur de 110 millions d’investissement en Cité ardente si le Petit marquis© et ses comic troupiers Olivier allongent les quotas de CO². Evalués, annonce le gouvernement régional, à « 40 à 60 millions ». Diantre : faut-il mettre ce raccourci mathématique sur le compte de l’euphorie ou de la disparition du soi-disant génie ansois des chiffres, mais toujours est-il que 12 millions de tonnes de CO² au prix actuel du quota (13 €/T), ça fait plus de 150 millions d’€, et non « 40 à 60 ». Tout ça pour 1000 emplois annoncés, mais c’est comme pour les manifs : entre les chiffres des organisateurs, ceux de la police et la réalité, il y a de la marge. Et même en gardant cette belle estimation, ça nous fait des jobs à 260 000 € chacun. Oui, plus de 10 millions de francs belges. Cette fois, ça y est, on les tient, les emplois les plus chers de Wallonie – et pour combien de temps ?
Mais ce n’est qu’une paille, en regard de la poutre que Lakshmi Mittal, haut représentant de la « crise libérale »©, va pouvoir inscrire dans la colonne ‘bénefs’ de ses prochains bilans. Avec l’aimable bénédiction de la coalition « des gauches ».
mercredi 10 mars 2010
Ageas à l'amende
"le 5 juin 2008 certaines déclarations auraient été incorrectes ou trompeuses
quant à la solvabilité de Fortis"
Lire aussi:
Fortis va verser un dividende au titre de 2009
Le groupe d'assurance a renoué avec les bénéfices l'an dernier. Fortis Holding a dégagé un bénéfice net de 1,192 milliard d'euros, et prévoit de verser un dividende de 8 centimes d'euros par action.
Prévot et le daerdengate
#Kiadi : "Je n'ai aucune raison de retirer ma confiance aux Daerden" ?
Et ce malgré la procédure disciplinaire de l’IRE pour manques en matière de déontologie et l’arrêt de la Cour de cassation ...
Un autre amnésique, Maxime Prévot, vice-président exécutif du cdH et député wallon :
"Sur la forme, le procédé n'est pas très courageux. Sur le fond, il faut bien distinguer le rôle de chacun, ce n'est ni à la classe politique, ni à la classe médiatique de jouer le rôle d'apprenti juge".
"Il faut faire la distinction entre ce qui relève de la légalité et ce qui relève de l'opportunité. Si la justice devait identifier qu'il y a série d'actes illégaux qui ont été posés, ce serait bien entendu inacceptable. Mais il y a aussi des actes qui ne relèvent pas nécessairement de l'illégalité mais qui relèvent peut-être de circonstances peu opportunes. Il faut très clairement s'assurer qu'il y a des situations où il n'était pas judicieux de confier tel ou tel marché mais sans pour autant signaler que l'acte était illégal. Et là, c'est à la justice de se prononcer"
Lire aussi:
Contrats Daerden: Paul Furlan interpellé au Parlement wallon
Le député Bernard Wesphael a interpellé le ministre Paul Furlan à propos du cabinet de révisorat de la famille Daerden. Selon lui, sa circulaire est contournée par la revente des contrats litigieux. Le député attend une réaction du gouvernement.
Selon le député wallon, la circulaire qui oblige les intercommunales à revoir les contrats qui les lient en grand nombre à ce cabinet est tournée par une manœuvre légale mais éthiquement contestable : le cabinet a revendu une bonne part des contrats litigieux à un autre réviseur.
Bernard Wesphael a expliqué ce mardi au parlement wallon que la circulaire prise par le ministre des Affaires intérieures Paul Furlan est limpide et oblige à revoir les contrats conclus entre une série d'intercommunales et le cabinet de la famille Daerden. Or 7 des 15 contrats litigieux ont déjà été revendus à une autre société "au mépris de la déontologie", dit le député Ecolo: "Le réseau Daerden contourne cette circulaire puisque, sur les 15 contrats litigieux, 7 sont déjà revendus. Cela veut dire qu'ils ne seront pas soumis à de nouveaux appels d'offre et donc ils contournent habilement cette circulaire. Ce n'est évidemment pas acceptable".
Pour Bernard Wesphael, un contrat réputé litigieux le reste, quand bien même il serait revendu à un autre réviseur. Il estime que les Daerden pratiquent un tour de passe-passe qui leur assure un plantureux bénéfice et il requiert une intervention du gouvernement pour y mettre fin.
Les mains liées
Le ministre Paul Furlan explique qu'il interviendra si les membres des conseils d'administration ont recours à lui. Hors de cela, il a "les mains liées", affirme-t-il : "Je compte d'ailleurs sur la célérité de ces membres du CA pour interpeller le ministre, voire introduire un recours s'ils constatent à un moment que la circulaire ne devait pas être appliquée. Et je reprends alors la main".
Une autre possibilité serait d'envoyer d'autorité un commissaire du gouvernement dans les intercommunales éventuellement réfractaires. Mais sur ce point, les juristes ne semblent pas unanimes.
Au PS, le temps ne fait rien à l’affaire
Rendons justice à Didier Donfut car le socialiste borain n’a guère été épargné par les médias : l’entretien publié mardi dans les pages du Soir et de Sud Presse, a le mérite de la franchise. On résume : s’il a démissionné, le 13 mai dernier, de son poste de ministre wallon de l’Action sociale, c’est en raison d’une dénonciation et d’une Joëlle Milquet (CDH) chauffée à blanc à son sujet, dans un contexte électoral où le scandale aurait étouffé le débat gauche-droite.
De l’incongruité à utiliser une position haute dans la sphère publique pour bénéficier de contrats privés et de maintenir cet avantage durant sa charge ministérielle, aucun mot. En somme, le caractère honteux de l’affaire résiderait dans sa divulgation et non dans la pratique dénoncée.
On entend la réponse des socialistes les plus modérés : Donfut, ce n’est pas le PS et tout cela ne doit pas occulter le travail des Demotte, Marcourt, Furlan, etc.
Sauf que… Dans le dossier Daerden(s), on ne ressent guère plus une prise de conscience, même tardive. Que constate-t-on ? Malgré une procédure disciplinaire de l’Institut des réviseurs d’entreprises qui conclut à des manquements en matière de déontologie ; malgré l’arrêt de la Cour de cassation qui la conforte et confirme le conflit d’intérêts ; malgré un décret wallon qui rappelle une évidence (les contrats de révisorat sont des marchés publics soumis à la loi de 1993) et organise les modalités pratiques de son respect, les « affaires » de l’ex-DC&Co restent florissantes. Et Frédéric Daerden conserve la mainmise sur l’arborescence de sociétés qu’il a créée. Loin d’être mises au ban des affaires publiques, ces sociétés valorisent l’expérience bien mal acquise par le biais de « Papa ».
Pendant ce temps, Elio Di Rupo déclare, qu’il n’a « aucune raison de retirer sa confiance aux Daerden ». Donfut, ce n’est pas le PS ; son président, oui. En laissant perdurer ce mauvais feuilleton, il nourrit en Flandre les pires caricatures de la Wallonie. C’est injuste pour les Wallons. À tarder, le PS accrédite aussi l’idée qu’il est incapable d’éradiquer ces pratiques. Que l’exigence d’éthique n’était que cynique calcul. Et qu’une fois le rideau descendu sur le théâtre électoral, les masques, aussi, tombent. Bref, le temps ne fait rien à l’affaire.
mardi 9 mars 2010
1.457.991 allocataires
Plusieurs facteurs ont contribué à cet état de fait: Les chômeurs "standards" ne constituent qu'1/4 de l'augmentation; les chômeurs temporaires participent pour 1/2.
NB: Le nombre de personnes en crédit temps et les prépensionnés ont également augmenté.
Lire aussi:
Emploi : premiers signes de reprise
quelques semaines, et malgré de lourdes et pénibles restructurations, comme chez Carrefour, de premiers frémissements positifs apparaissent sur l’emploi.
"La surenchère sociale, c'est bien. Un agenda, c'est mieux"
lundi 8 mars 2010
“Day of the Condition of Women”
La femme qui consacrait son énergie à s'occuper de ses enfants et à créer un espace d'amour pour sa famille était une pauvre esclave emprisonnée.La femme qui accède au travail et n'a plus ni de temps, ni d'énergie, ni d'aspiration à créer un foyer et qui est libre de forniquer à tout va est une femme heureuse et libre.Après tout, on lui a appris que le but de la vie est l'orgasme génital. Sans compter qu'il devient de plus en plus financièrement nécessaire pour la femme de travailler... dans des fonctions de plus en plus inintéressantes et répétitives, nécessitant de polluer l'environnement pour se déplacer sur le lieu de travail et pour participer à la quête de profit d'une entreprise le plus souvent destructrice de véritable utilité sociale et de beauté. Ah, mais c'est vrai, la femme est libre, elle peut voter et participer ainsi à la plus grande illusion collective du monde occidental... Le nouveau dieu appelé démocratie...
Lire aussi:
Happy woman's day
First: for those who hadn’t spotted it yet: this rhino is a “she”. So, I basically have a sound knowledge of what it means being a woman, stemming from practical experience ranging over…well, many years!
On Twitter, someone suggested to rename Woman’s Day” to “Day of the Condition of Women”: it’s a mouthful, I will grant you that, but at least it has the merit to focus minds on the fact that there’s nothing extremely “Happy” about this day..it’s about women still being disregarded and ill-treated in many parts of the world, and someone thinking it was a good idea to at least ponder on this issue once a year. It’s about have to point something out that should be so obvious in the 21st Century!
10 expressions utilisées par les femmes:
1) BIEN: le mot utilisé par les femmes pour clore une discussion quand elles ont raison et que tu dois te taire.
2) 5 MINUTES: si elle est en train de s'habiller, signifie une demi-heure. 5 minutes, et seulement 5 si elle t'a donné 5 minutes pour regarder le match ou jouer à la Playstation avant de sortir ou de faire n'importe quoi d'autre ensemble.
3) RIEN: le calme avant la tempête. Ça veut dire quelque chose...et tu devrais rester attentif. Les discussions qui commencent par rien finissent normalement par BIEN (voir le point 1).
4) VAS-Y FAIS-LE: c'est un défi, pas une permission. Ne pas le faire.
5) SOUPIR: c'est comme un mot, une affirmation non verbale souvent mal interprétée par les hommes. Un grand soupir signifie qu'elle pense que tu es un ***** et se demande pourquoi elle perd son temps avec toi à discuter de RIEN (cf retour au point 3).
6) OK: un des plus dangereux mot qu'une femme puisse dire à un homme. Ça veut dire qu'elle a besoin d'y réfléchir avant de décider quand et comment te le faire payer.
7) MERCI: une femme te remercie; ne pas poser de questions ou ne pas s'évanouir; elle veut seulement te remercier (à moins qu'elle ne dise "merci beaucoup" qui la plupart du temps peut être du sarcasme pur)
8) COMME TU VEUX : la manière pour une femme de dire vas te faire voir
9) NE T'OCCUPE PAS, JE LE FAIS: une autre affirmation dangereuse; ça signifie qu'une femme a demandé à un homme de faire quelque chose plusieurs fois mais maintenant elle est en train de la faire. Ça amènera l'homme à demander « qu'est-ce qui ne va pas ? » Pour la réponse de la femme, voir le point 3.
10) C'EST QUI?: ce n'est qu'une simple demande...souviens-toi quand même que chaque fois qu'une femme te demande "qui c'est", en réalité elle voudrait te demander: "c'est qui cette pétasse, et comment tu la connais?????"
Une Américaine provoque un accident alors qu'elle s'épilait le maillot au volant de sa voiture
Son permis de conduire lui avait été retiré la veille...
«Elle a déclaré qu'elle allait rencontrer son petit ami à Key West et qu'elle voulait être prête pour le voir». L'agent Gary Dunick, de la police autoroutière de Floride, a eu du mal à croire la justification donnée par Megan Mariah Barnes, 37 ans, qui a causé un accident mardi dernier à Cudjoe Key alors qu'elle s'épilait le maillot au volant de sa voiture.
Aucun blessé majeur
«Il y a dix ans, j'ai arrêté un homme au même endroit. Il avait trois ou quatre seringues dans les bras, c'était surréaliste et j'ai pensé que rien ne battrait jamais ça. Eh bien, je me suis trompé», a ajouté Gary Dunick au quotidien local Keys News qui rapporte l'affaire.
Megan Mariah Barnes finissait de préparer son rendez-vous galant, son ex-mari tenant tranquillement le volant de son siège du passager, quand leur voiture a heurté l'arrière d'un autre véhicule qui s'apprêtait à tourner. Heureusement l'accident n'a fait aucun blessé majeur.
Corruption dans l’UE en 2009
dimanche 7 mars 2010
« Honte, honte »
Le scandale des gardiens trop zélés au Panthéon, à Rome
Le ministère italien des Affaires culturelles a ordonné une enquête après l’interruption, quatre minutes seulement avant son terme, d’un concert de Vivaldi au Panthéon à Rome par des gardiens zélés qui voulaient fermer le monument.
vendredi 5 mars 2010
Indentité régionale-socialiste
jeudi 4 mars 2010
5.325 personnes
André Antoine explique que:
« Cela veut dire que sur un mois, 5.325 personnes ont retrouvé du travail »
Est-ce vraiment vrai ?
Lire aussi:
Perwez, fief d'André Antoine et terre d'intérimaires...
En 2009, la Région a engagé 23 intérimaires pour faire face aux demandes de primes. Neuf venaient de Perwez, fief d'André Antoine...
Chaque fois que la Cour des comptes sort un rapport concernant un niveau ou l'autre de la Région wallonne, c'est toujours kermesse et réjouissances. On y décèle des pépites, des petites infos croquignoles qui égayent la vie des journalistes les jours de vaches maigres.
Le récent rapport sur l'Utilisation rationnelle de l'énergie dans les bâtiments ne déroge pas à la règle. En gros, la Cour des comptes analyse en détail le système des primes à l'énergie, véritable cheval de bataille d'André Antoine lorsqu'il s'occupait de cette matière sous la précédente législature.
On y notera que le véritable engouement pour les primes a engendré pas mal de cafouillages dans l'administration et qu'il a fallu engager du personnel pour gérer les montagnes de dossiers. Ainsi en 2009, 23 intérimaires ont dû être embauchés. Qui ont obtenu un contrat de 5 ans sur base d'une décision gouvernementale du 30 avril dernier, à quelques semaines des élections régionales.
Le détail piquant se situe dans le fait que la Cour des comptes doute de l'objectivité du recrutement puisque sur les 23 personnes engagées, 9 provenaient de la même commune à savoir... Perwez, le fief d'André Antoine, responsable des primes énergies. Une coïncidence incroyable ? Ou alors une preuve que les Perwéziens sont particulièrement sensibles au domaine de l'énergie dans lequel ils sont également plus compétents que la moyenne ? Que nenni ! L'explication vient d'André Antoine lui-même qui, humblement, reconnaît avoir tuyauté ses concitoyens.
« C'était au moment où la Région avait absolument besoin de renfort pour traiter les primes. J'ai effectivement dit aux personnes qui venaient me trouver en permanence sociale que nous allions engager. Elles se sont ensuite présentées et elles ont passé les sélections normalement avant d'être régularisées pour 5 ans par décision du gouvernement ». Pas de passe-droit, donc, juste une bonne orientation qui tombait à propos...
Pas assez de contrôles
Pour le reste, la Cour des comptes estime aussi que les critères d'éligibilité des primes énergies ont été insuffisamment contrôlés. En 2006, par exemple, 90 % des dossiers n'ont pas fait l'objet de contrôle par manque de temps.
La Cour constate par ailleurs l'existence de différentes aides régionales pour un même type d'investissement, ce qui crée un risque de subventionnement excédentaire. La preuve : certains Wallons ont touché des doubles primes qu'ils doivent aujourd'hui rembourser...
Le rapport a été transmis au ministre de tutelle, Jean-Marc Nollet, lequel a confirmé que le nouveau dispositif de primes à l'énergie, qui entrera en vigueur le 1er mai 2010, tiendra compte des recommandations de la Cour. Ce qui est tout de même la moindre des choses.
mercredi 3 mars 2010
La patate OGM
Un indice: ministre "régional" inefficace (se souvenir de la gestion de la crise du lait, le bel héritage du frère Happart) et populiste, à l'identité mal définie, si ce n'est par filiation.
Indice complémentaire: la patate OGM n'est pas forcément celle que l'on croit.
Lire aussi:
Gros sur la patate...
Hier, la Commission européenne a annoncé plusieurs nouvelles dans le « dossier OGM ». Je ne vais pas m’attarder sur les autorisations en elles-mêmes, vous pouvez lire le communiqué de presse de la Commission et/ou l’article d’Euractiv pour plus de détails.
Je vais par contre revenir sur un point qui me frappe particulièrement; à savoir la malhonnêteté et le subjectivisme de nombreux journalistes, hommes politiques et ONG (enfin... rien de neuf sous les cocotiers).
mardi 2 mars 2010
Salir mon image
Où en est le rapport du Conseil de Déontologie du PS qui devait examiner calmement le Daerdengate ?
Salir plus encore cette image, c'est effectivement dégueulasse ....
"La note révisorale qu’il nous a été permis de consulter d’une part, la jurisprudence disciplinaire publiée par l’IRE (Institut des réviseurs d’entreprises) et les publications du Moniteur belge d’autre part, témoignent à suffisance d’une organisation de personnes physiques et morales élaborée, complexe et opaque. Elle vise à faire remonter les dividendes importants engrangés par le cabinet révisoral créé initialement par Michel Daerden. Il existe plus que des indices sérieux de culpabilité, de prise illégale d’intérêts dans le chef de Michel Daerden qui justifie à son encontre - mais également de son fils et associés proches, voire même partenaires politiques - des poursuites pénales en tant qu’auteur ou coauteur (et/ou membre et dirigeant d’une organisation criminelle)"
Lire aussi:
Michel Daerden et le délateur anonyme ou le ministre mis sous pression
C’est un étrange dossier arrivé dans une série de rédaction hier. Avec une question essentielle : qui est l’expéditeur anonyme ? A l’évidence quelqu’un qui connaît le droit, il cite plusiuers articles du code pénal. A l’évidence aussi quelqu’un qui connaît bien la société DC&Co l’ancien cabinet de révisuer de Michel et Frédéric Daerden. A l’evidence aussi quelqu’un qui n’est pas un fan de Michel. La conclusion de l’expéditeur est sans appel : il décrit ce qu’il appelle « l‘organisation Daerden » comme « une machine puissante, performante et extrêmement sophistiquée dont l’opacité semble être un instrument, et la résistance, une technique procédurale permettant de faire remonter des dividendes subséquents”
Le dénonciateur anonyme affirme que les dividendes s’élèveraient à 700 000 euros par an et que ce sont bien les Daerden père et fils qui en profiteraient.
Daerden&Co : le dossier s’alourdit
Un volumineuse analyse accuse le ministre et son fils d’association de malfaiteurs et de prise illégale d’intérêts. Elle est transmise à la justice et aux politiques.
Pièces et analyses accablantes pour Michel Daerden
Rebondissement dans le dossier "Daerden&Co", du nom de l’actuel ministre fédéral des Pensions, Michel Daerden (PS) et de son fils Frédéric. Une analyse fort bien documentée vient d’être envoyée au procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, accusant le bourgmestre en titre d’Ans et son fils de plusieurs infractions au code pénal. Le procureur nous a confirmé avoir reçu le document et l’avoir transmis à l’avocat général en charge du dossier, Thierry Piraprez. "C’est un document anonyme et nous devons procéder à toutes les vérifications nécessaires", nous a-t-il répondu. L’enquête commencée au parquet de Liège bénéficie du renfort des fins limiers de l’Office central pour la répression de la corruption (OCRC). Mais pour les auteurs, la messe est dite: Daerden père et fils.
Cabinet Daerden: Di Rupo saisit le conseil de déontologie du PS
En avant l'amnésique
Aujourd'hui que le gouvernement passe à la vitesse supérieure en tranchant dans le lard éthique, tout le monde tire évidemment la couverture à soi en s'appropriant la paternité de la guerre sainte contre le conflit d'intérêts daerdenien.
Un peu comme si une crise aiguë d'amnésie frappait tous les groupes politiques qui oublient tout d'un coup qu'un paquet de contrats désormais frappés d'infamie ont été passés alors qu'ils étaient aux affaires.
À commencer par le PS, bien sûr. Di Rupo s'est bien empressé de rappeler en 2007 que les règles devaient être respectées. N'empêche, il a fallu une législature complète pour prendre conscience de dérives qui durent pourtant depuis 15 ans. Présents au gouvernement wallon depuis toujours, les socialistes n'ont jamais rien fait pour éviter les conflits d'intérêts. Et avec plus de 200 contrats publics passés avec l'ex-cabinet Daerden, ils ne peuvent pas dire qu'ils tombent des nues.
Que dire du MR alors, au pouvoir entre 1999 et 2004, période pendant laquelle plusieurs contrats ont été entérinés ? Celui qui concerne le FOREM, par exemple, qui est passé comme une lettre à la poste alors que Véronique Cornet était présidente de la Commission emploi. Ou celui passé avec la RTBF alors que Daniel Ducarme en avait la tutelle.
Et Écolo ? Oui, Bernard Wesphael a fait de ce dossier un cheval de bataille depuis 1997. Il n'empêche que Jean-Marc Nollet, qui applaudit des deux mains l'initiative gouvernementale actuelle, était également au gouvernement entre 1999 et 2004.
Quant au cdH, on n'a pas vraiment souvenir d'une croisade anti-daerden in illo tempore. La conclusion ? Ô tempora, ô mores : les temps ayant changé, il est facile de dézinguer aujourd'hui un système auquel on adhérait à une époque où tout le monde, ou presque, le trouvait normal.
lundi 1 mars 2010
"Wallonie"
C'est vrai que l'idée est très ... "positive" ...
et le "concept" Wallonie-Bruxelles, abandonné ? Comment ils disaient, encore ?
Pour rappel, il y a juste deux ans, Demotte plaidait pour une fédération Wallonie-Bruxelles .
Spécialités nationales: la ligne claire et l'opportunisme politique crétin.
Lire aussi:
Belgique: lancement d'un débat sur "l'identité wallonne"
Après la France, la Wallonie, région francophone du sud de la Belgique, doit à son tour débattre de son "identité", a estimé lundi le chef de son gouvernement Rudy Demotte, alors que la Flandre voisine plaide depuis longtemps pour un développement de plus en plus autonome.
Après la France, la Wallonie, région francophone du sud de la Belgique, doit à son tour débattre de son "identité", a estimé lundi le chef de son gouvernement Rudy Demotte, alors que la Flandre voisine plaide depuis longtemps pour un développement de plus en plus autonome.
"Il manque à la Wallonie un projet identitaire et mobilisateur, un projet qui soutienne une conscience collective wallonne décomplexée", a déclaré aux journaux du groupe Sud Presse le ministre-président de la Région wallonne.
Cette initiative survient alors qu'un ex-Premier ministre belge, le libéral flamand Guy Verhofstadt, a fustigé en février le débat sur l'identité nationale mené en France par Nicolas Sarkozy, estimant qu'il démontrait qu'il y avait "quelque chose de pourri en République française".
Philippe Moureaux applaudit
Le vice-président du PS et président de sa fédération bruxelloise, Philippe Moureaux, accueille favorablement le plaidoyer birégional énoncé jeudi dans la presse par les ministres-présidents Rudy Demotte et Charles Picqué. Philippe Moureaux se félicite de ce que ce projet affirme clairement "l'identité" bruxelloise, et wallonne, tout en énonçant clairement le "lien Wallonie-Bruxelles". Le projet des deux ministres-présidents a le mérite d'apporter un "éclaircissement dans le débat", a indiqué jeudi le sénateur Philippe Moureaux dans les couloirs du parlement. Selon lui, il est bon d'énoncer la "primauté des Régions" tout en maintenant la volonté de "travailler ensemble" entre Wallons et Bruxellois. Les Régions sont les institutions "qui se sont le mieux installées dans le paysage", a estimé M. Moureaux.
Il reste 47 bâtiments à transférer du fédéral aux Régions
Le gouvernement fédéral doit encore transférer aux entités régionales 47 bâtiments et terrains, selon la réponse du premier ministre Yves Leterme à une question écrite du député de la N-VA Ben Weyts.

