mercredi 10 décembre 2008

«Le Mox est recyclé en continu dans nos centrales»

Energie, toujours aujourd'hui ...


Anne Lauvergeon interpellée
envoyé par franceinter

Les faits :

Que 96% du combustible nucléaire soit potentiellement recyclable, c'est vrai. Quand une tonne de combustible irradié entre à La Hague – qui reçoit le combustible irradié des centrales françaises, japonaises ou italiennes – il en ressort 950 kg d'uranium de retraitement, 10 kg de plutonium et «seulement» 40 kg de déchets ultimes. Ces derniers 40 kg, qui concentrent 99% de la radioactivité, sont vitrifiés et destinés, selon la loi de 2006, à être enfouis dans le sous-sol français. Ils représentent donc les 4% de déchets non recyclables du nucléaire, auxquels Lauvergeon oppose les 96% restant. Ces chiffres ne sont pas contestables.

Mais recyclable ne veut pas dire recyclé. Et le combustible effectivement recyclé est loin d'atteindre la totalité de ces 96%. Pour autant, Lhomme caricature à outrance en affirmant que 0% des déchets est réellement recyclé. La vérité est entre les deux.

Position toujours trop dominante

Electrabel ou la position du missionnaire ?
Le groupe énergétique risque une amende de 750 millions par le gouvernement belge pour sa position toujours trop dominante sur le marché belge de l'électricité.

Étonnant que l'on sache ce que cela veut dire dans ce pays, quand on se souvient du dossier Francorchamps ou du projet de coupe du monde de football...


Dans le cadre de l'accord dit "Pax Electrica II", négocié en 2006, Electrabel s'était engagé à céder avant juillet 2007 des capacités de production d'électricité à des concurrents afin de réduire sa part de marché en Belgique à environ 50%, contre toujours 70%.
La menace a été confirmée par le cabinet du ministre de l'Entreprise et de la Simplification administrative, Vincent Van Quickenborne:
"Nous voulons promouvoir la concurrence sur le marché de l'électricité en Belgique afin d'arriver à de meilleurs prix pour les consommateurs, les entreprises, qui payent trop cher pour cause de manque de concurrence"

Electrabel "peut éviter cette charge" de 750 millions d'euros, correspondant à environ 5% de son chiffre d'affaires, "s'il est prêt à diminuer sa part de marché".



Lire aussi:
9/12 - Le plan "climat" européen : vos questions à Paul Magnette
Le plan "climat" de l'Europe est dans sa dernière ligne droite. Les chefs d'Etat ou de gouvernement doivent en effet se retrouver à Bruxelles jeudi et vendredi pour tenter de s'entendre sur le paquet "énergie-climat" européen, mais les débats risquent d'être difficiles, neuf pays de l'est de l'Union craignant que ce plan n'handicape fortement leur économie. Dernière ligne droite également pour les ministres de l'Environnement du monde entier qui seront en Pologne fin de semaine pour clore la conférence de l'ONU sur le changement climatique.
Bertrand HENNE reçoit Paul MAGNETTE, Ministre du développement durable, de l'énergie, du climat et de la protection des consommateurs.

Pourquoi pas un vrai ministre du climat issu d'un vrai parti démocratique ?
Pourquoi sommes-nous punis ?

Rédigé par:
himself le 09 décembre 2008 à 04:49

mardi 9 décembre 2008

The true experience


Sarkozy a mangé tout crus les "p'tits Belges"


Francis van de Woestyne et Ariane van Caloen de La Libre Belgique publient dans Courrier International un article sur les dessous de ce qu'avait légèrement devoilé Axel Miller lors de la dernière émission de "Répondez à la Question" ...

Comment Convoqué à l'Elysée par un Sarkozy arrogant et impérial, le Premier ministre belge a dû avaler couleuvre sur couleuvre dans le dossier Dexia. On ne lui a même pas épargné le cigare tôt le matin.

Récit d'une humiliation.

Mardi 30 septembre. Six heures du matin. Enfermés dans le bureau de Nicolas Sarkozy, président de la République française, François Fillon, Premier ministre, et Christine Lagarde, ministre des Finances, viennent de transmettre à Yves Leterme, Premier ministre belge, les conditions (les ordres plutôt) posées par la France pour participer au sauvetage de Dexia (trois milliards cash). Axel Miller, le patron belge de Dexia, doit être viré. Les Belges réfléchissent. Miller, les hommes politiques l'aiment plutôt bien. Juriste de 43 ans, parfait polyglotte, aimé de son personnel, travailleur à toute heure.
Sans jouer les Zola, on peut dire que sa grand-mère, d'origine russe, a vécu dans la pauvreté. A la maison, on lisait Le Monde comme ailleurs on lit la Bible. Et on allait en vacances dans le Larzac. Donc, débarquer Miller, ça fait un peu mal. Mais un moment de gêne et de honte est vite passé.

L'hésitation est de courte durée car, à Paris, le maître de l'Elysée s'impatiente. Miller doit payer pour les fautes qu'il a commises. Il doit assumer les conséquences de sa mauvaise gestion. Quelles fautes a-t-il commises ? Sans doute a-t-il eu tort de tenir tête quelquefois aux Français, notamment lorsque ceux-ci voulaient transférer le siège de Dexia de Bruxelles à Paris.
Et puis Miller, disent les Français, a caché la réalité financière de la banque, qui est beaucoup plus mal en point qu'il n'a bien voulu le dire. Il y a donc une rupture totale de confiance. Mais il y a aussi la volonté française, à peine voilée, de profiter de l'instant pour mettre la main sur Dexia. Les Belges tentent d'argumenter : si Dexia a aujourd'hui un gros problème, c'est parce qu'une de ses filiales, FSA, est très exposée aux Etats-Unis.
Mais rien n'y fait. Un ministre belge témoigne : "Depuis le début de l'épisode Dexia, Sarkozy voulait placer Mariani, son ancien chef de cabinet, à la tête de la banque. Il ne pensait qu'à ça. Nous, on lui parlait de plan stratégique… et lui nous répondait chaque fois que tout ce dont Dexia avait besoin, c'était d'un nouveau management.
Il nous a dit :

‘On va débarquer Axel Miller. Point final.'

" Et puis Axel Miller a un ennemi dans la place. Bruno Deletré, ancien responsable de FSA, a été viré de la direction de Dexia en juin par Axel Miller. Or Bruno Deletré est devenu conseiller… de Christine Lagarde. Quelle que soit l'influence de Deletré dans cette affaire, l'Elysée fait donc du départ de Miller un préalable. Dans la foulée, les Belges, tant qu'à faire, demandent qu'Axel Miller ne soit pas le seul à faire les frais de l'opération. Si le management doit payer pour les fautes commises, il en est un autre qui doit sûrement faire un pas de côté, le Français Pierre Richard, président du conseil d'administration de Dexia, l'homme qui a amené la filiale américaine FSA, très exposée en matière de produits toxiques, dans la dot du Crédit local de France et donc de Dexia. Avec le recul, certains pensaient que les Belges auraient dû dire aux Français : "Allez au diable, on met trois milliards de plus, on garde Miller et le contrôle belge."
Mais la nuit est un vrai Waterloo pour les Belges : ils perdent le PDG et doivent accepter que les Français montent en force dans Dexia. Vers 6 h 30 du matin, donc, les Belges donnent leur accord : Miller et Richard sont virés. Ce sera sans appel. La négociation entre Belges et Français dure encore un peu. Certains autour de la table auraient voulu que, dans le communiqué final, on rende quand même hommage à Axel Miller. Refusé. Le moment est pathétique. Bye bye Miller.

La Bourse salue à sa manière le sauvetage de Dexia, dont l'action retrouve un peu d'air. Mais Dexia est toujours sans management. Et les Français veulent régler cela au plus vite. Yves Leterme et Didier Reynders, vice-Premier ministre et ministre des Finances belges, sont donc "convoqués" à l'Elysée. Les photos prises lors de cette rencontre montrent à quel point l'ambiance est assez glaciale. Sarkozy remet sur la table le problème du management. On sent bien que cela a été préparé à l'avance. Pour lui, même si les Belges ont toujours le contrôle, c'est un Français qui doit maintenant devenir PDG du groupe. Il ne doit pas aller chercher très loin : Pierre Mariani, son ancien chef de cabinet. Les Belges ne peuvent, ne savent ou ne veulent pas dire non.
"Sarkozy, raconte un homme présent à la table de l'Elysée, est vraiment tout-puissant. Et il aime le montrer."
Pendant la réunion, il réclame un cigare. Un huissier vient lui proposer une petite boîte de havanes. Il le renvoie et réclame la version maxi, une boîte avec des cigares de premier choix qu'il propose à ses hôtes. C'est lui qui dirige la réunion. Les autres font de la figuration. Lui, il n'a pas besoin de consulter dans tous les sens pour prendre une décision. C'est bien simple, quand Sarkozy est là, Fillon ne bouge pas. Fillon n'ouvre la bouche que pour respirer. Sarkozy fonctionne comme cela avec l'ensemble de son gouvernement.

Au Conseil européen de Bruxelles qui suivra, les 15 et 16 octobre, Sarkozy fera le même numéro : il s'est tourné vers Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, et lui a lancé, devant les collègues :
"Tiens, va me faire des photocopies…"

Donc voilà, Sarkozy impressionne les p'tits Belges. Si les Français font main basse sur le comité de direction de la banque, ils doivent, eux, trouver un président de conseil d'administration. Yves Leterme a préparé le terrain et propose Jean-Luc Dehaene. Ses collègues ne sont pas tous convaincus de la pertinence du choix. Mais, vu du côté belge, Dehaene permettra de rassurer les clients et les actionnaires institutionnels.



Lire aussi:
Sarkozy a bel et bien rencontré le dalaï-lama
Nicolas Sarkozy a finalement rencontré le leader tibétain à Gdansk, à l’occasion de la cérémonie du 25e anniversaire de la remise de son prix Nobel de la paix à Lech Walesa. Le président français a passé outre la colère des Chinois et leurs menaces de boycottage des produits français.
AG Fortis : Davignon accuse certains actionnaires
L’assemblée générale des actionnaires de Fortis de mardi a été orchestrée et manipulée par des organisations comme Deminor et le groupe d’actionnaires réuni autour de l’avocat Modrikamen. C’est ce que déclare Etienne Davignon, dont la candidature en tant que président du conseil d’administration de Fortis a été rejetée.
« Leurs hommes de main avaient repris les micros. La même histoire est sans cesse revenue sur le tapis : l’ancien conseil d’administration a commis des erreurs, Davignon est un camarade de l’ancien président Lippens et eux seuls peuvent représenter les petits actionnaires. C’était de la pure manipulation. Celui qui avait un autre avis n’a pas eu la possibilité de l’exprimer »


Sarkozy aux Français: «Yes you're fucked up»
83ème semaine de Sarkofrance pour Juan. Une semaine bien de droite — et pas des plus douces : criminalisation des enfants, paupérisation des plus modestes… Au final, le plan de relance financera les entreprises, et poussera les ménages à s'endetter encore plus.
Des millions de données bancaires au marché noir
Les coordonnées bancaires de 21 millions d'Allemands sont à vendre au marché noir pour 12 millions d'euros, un scandale qui survient alors que l'Allemagne a déjà été confrontée à plusieurs affaires de trafics de données.

lundi 8 décembre 2008

The weaker sex

Brève : Men really are the weaker sex
Evolution is being distorted by pollution, which damages genitals and the ability to father offspring.

Critiques à l'égard du patron du Selor

On se souviendra du GERFA qui avait introduit un recours au conseil d'Etat contre le renouvellement du mandat de Marc Van Hemelrijck à la tête de Selor, accusé d'avoir "accumulé erreur sur erreur dans le recrutement des 'top managers' et avoir commis plusieurs fautes déontologiques graves dans la gestion et l'organisation des jurys de sélection".
De nombreuses plaintes ont été introduites au Conseil d'Etat contre les épreuves du Selor relatives à la sélection pour de hautes fonctions.

C'est maintenant au tour d'Yves Leterme de se plaindre du patron du Selor pour la manière dont il a organisé l'épreuve pour désigner un patron de la Chancellerie.

"Marc Van Hemelrijk a commis une grosse faute. Et ce n'est pas la première fois"

L'épreuve pour désigner un patron à la Chancellerie a été annulée par le Conseil d'Etat après une plainte introduite par Jean-Claude Laes avait estimé avoir été floué par le président du jury, Marc Van Hemelrijk.
Ce dernier aurait amputé le temps imparti à l'épreuve les longues minutes que le candidat avait utilisées pour justifier au jury sa demande de récusation du président du Selor.
Ce implique l'ogranisation d'une nouvelle épreuve et remet en cause la nomination de l'actuel patron de la Chancellerie, Hans D'Hondt, par ailleurs chef de cabinet du Premier ministre.

samedi 6 décembre 2008

Shubert ou vert chou


"Une truite dans la marmite vaut plus que deux saumons dans la rivière"

Proverbe irlandais

Triple pontage

Un nouvel épisode de la série des travaux inutiles ?

Il y a lieu de ne pas être trop désobligeant envers les personnes dans le malheur et la douleur, même si elles méprisent au plus haut point les principes de base de la démocratie et que l'honnêteté -au minimum intellectuelle- ne fasse pas partie de leur univers.

Mme Lizin a été victime de deux attaques cardiaques en l'espace de quelques jours. La première s'était produite au Qatar le week-end dernier, alors qu'elle participait à la conférence internationale sur le financement de la coopération à Doha. La plus récente des deux attaques cardiaques est survenue mercredi et avait nécessité son hospitalisation en Finlande où elle se trouvait après avoir participé aux travaux du Bureau de l'OSCE dont elle assume la vice-présidence de l'assemblée.

Le Centre Hospitalier Régional de Huy n'est pas encore devenu infréquentable pour la Seigneure des Lieux, mais c'est à l'hôpital universitaire d'Helsinki que l'opération s'est passée.

vendredi 5 décembre 2008

Une banque wallonne ?

La Wallonie, une vache à lait ?
La Région wallonne se doterait d'une Caisse d'investissements qui "devrait permettre de mobiliser massivement l'épargne des citoyens et de disposer de moyens importants pour soutenir la relance de l'économie wallonne"

Rudy Demotte et Jean-Claude Marcourt finaliseraient actuellement le projet.
Ah bon, l'économie wallonne était à l'arrêt, alors ? On a essayé de nous soutenir exactement l'inverse en explication du plan Marshall et de ses bienfaits...
En plus, quand on connait l'expertise en région wallonne et le choix et la façon de sélectionner les projets à financer, il y a lieu d'avoir peur et Benoît Lutgen ne s'y trompe pas:

"Une banque wallonne ? C'est se tirer une balle dans le pied"
" Il n'a jamais été question de ça en gouvernement"
"On a bien parlé d'un éventuel fonds défensif. Mais on n'a pas discuté les critères, la manière dont ça allait se goupiller. Et pour moi une banque wallonne, c'est non, non et non"


A Marcourt sur Matin Première:

Monsieur,
vous déclariez:"Nous allons ramener Dexia vers les métiers de base et ne plus jouer dans la cour des grands si nous n'en avons pas la capacité"


http://www.lalibre.be/actu/actualite/article/449724/marcourt-l-argent-fou.html
Les Politiques étaient présents dans le CA.Et votre métier de base à vous, ce serait quoi ?
Rédigé par:
himself le 01 décembre 2008 à 08:54



Lire aussi:

La Wallonie lance son plan anti-crise
Le gouvernement wallon a décidé de mettre en place un plan d'actions anti-crise, qui s'inscrit dans la continuité des mesures « pouvoir d'achat » adoptées en août. Le plan, d'un montant total de 1,5 milliard d'euros – soit l'équivalent du plan Marshall –, vise à soutenir l'économie et l'emploi en Wallonie. La création d'une banque d'investissement wallonne a été approuvée.

jeudi 4 décembre 2008

Violence intrafamiliale

Brève: En 2007, les services de police ont enregistré 56.043 cas de violence intrafamiliale (physique, sexuelle ou économique), soit 153 cas par jour.

206.000 euros, soit juste en deçà du seuil

L'attribution d'un important marché de services juridiques à l'avocat Marc Uyttendaele, le mari la ministre fédérale Laurette Onkelinx, fait débat à Charleroi.

Le serpent qui se mord la queue: Le 22 juillet, le collège de Charleroi avait décidé de consulter l'avocat dans les dossiers disciplinaires pendant cette période de quatre ans. La délibération, entachée d'erreurs matérielles, a dû être répétée. La ville doit désormais donner une valeur légale à cette délibération, en passant un contrat avec l'intéressé, dont il faut fixer les termes, notamment en ce qui concerne les honoraires.


Lire aussi:
Uyttendaele autocontrôlé
On voudrait le faire exprès, on n’y arriverait pas : mardi passé, la commission de l’Intérieur du Parlement wallon se penchait sur une proposition de résolution de Marcel Cheron (Ecolo), « visant à faire respecter la législation sur les marchés publics aux contrats de services juridiques passés avec les avocats ». Traduisez : visant à enfin sanctionner le monopole de fait dont jouit le cabinet de Marc Uyttendaele, mari de notre chère vice-Première socialiste, auprès de tout ce que la Belgique francophone compte comme services publics. Et devinez qui a été désigné rapporteur des travaux ? Alain… Onkelinx, frère de Mme Uyttendaele…

Le Comité P perquisitionne la PJ de Charleroi

mercredi 3 décembre 2008

L'assemblée "historique"


Modrikamen, au sujet du rejet des candidatures de Davignon, Hessels et Bodson aux postes de président et membres du conseil d'administration:

"C'est un message clair de défiance à l'égard du conseil d'administration de Fortis"
Deminor:

"C'est la première fois en Belgique qu'une aussi grande assemblée d'actionnaires se prononce contre les propositions du conseil d'administration"





Lire aussi:
Davignon : "Je ne suis pas déçu"


Dexia cherche à se protéger des pertes de FSA
Dexia tente de s'immuniser des risques qui pèsent sur le bancassureur via sa filiale américaine à problèmes FSA, écrivent mercredi des journaux économiques. Selon ces quotidiens, le management de Dexia étudie actuellement, parmi d'autres possibilités, l'idée ...


Fortis: Davignon refusé d'un cheveu, De Boeck et Cheung élus
Les jeux sont faits. Etienne Davignon ne présidera pas le nouveau conseil d'administration de Fortis. Il a été rejeté de justesse par les actionnaire belges réunis en assemblée ce mardi à Bruxelles. Seuls deux administrateurs sur les cinq proposés ont été élus: Louis Cheung (Ping An) et Karel De Boeck.


La Commission n'apprécie pas le cadeau fait aux banques françaises
Pour le gouvernement français, la crise bancaire et économique a de facto mis entre parenthèses la politique européenne de concurrence : il ne saurait donc tolérer que la Commission vienne mettre son nez dans son plan de soutien aux banques. C’est ainsi qu’il faut comprendre, semble-t-il, la colère du ministère des Finances français qui, vendredi, a accusé la Commission de vouloir « bloquer » son plan en exigeant que les banques françaises recapitalisées « n’augmentent pas » leur offre de crédit, l’inverse de l’effet recherché. Pour Bercy, « Bruxelles » voudrait tuer l’économie française qu’elle ne s’y prendrait pas autrement : « c’est un réflexe pavlovien en matière de concurrence, incohérent avec la situation actuelle », a lancé un haut fonctionnaire de Bercy. « On ne va pas fournir des aides pour empêcher les entreprises de faire leur métier ».

La dérive fascisante de la Flandre

Le congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l'Europe a adopté (hier, mardi 02/12) une recommandation à l'attention des autorités belges pour leur demander d'encourager Keulen à nommer les trois bourgmestres non nommés.

Les élus locaux du Conseil de l'Europe ont voté en faveur des trois Bourgmestres et recommandent aussi un monitoring de la Belgique afin de cerner comment la charte sur la démocratie locale (signée en 1985 par la Belgique) est observée au quotidien.

Fons Borginon a expliqué aux médias qu'ils n'avaient rien compris aux manoeuvres fallacieuses francophones qui tentent désespérément de nuire à la Flandre en exportant un problème belgo-belge "à l'Europe".
La RTBF à son JT de 19H30 du 2/12 n'a rappelé en rien l'atteinte grave aux droits fondamentaux démocratiques, parlant en gros de vote qui n'allait pas apaiser les choses. (*)

Qu'on le dise et qu'on le répète: cette histoire est loin d'être un détail ou une différence de point de vue et encore moins un problème communautaire: c'est une atteinte grave à nos droits démocratiques !


(*)
Bravo à Bertrand Henne pour ses questions directes et pertinentes.
On retrouve du bon Matin Première. Merci.
Rédigé par:
himself le 03 décembre 2008 à 08:05

Lire aussi:
Bourgmestres: le nationaliste Fons Borginon représentera la Flandre à Strasbourg Le Congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l’Europe examinera ce mardi 2 décembre 2008 à Strasbourg le rapport sur la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie (Liens: Le Conseil de l'Europe épingle les dénis d'égalité de traitement et de démocratie; Violence politique à Bruxelles: capitulation francophone, intervention européenne). Ceux-ci feront tous les trois le déplacement à Strasbourg. Le Ministre des Affaires Intérieures, de la politique urbaine, du logement et de l’intégration civique de la Région flamande, Marino Keulen (Open VLD, "Démocrates Libéraux Flamands") a refusé de se déplacer. C’est Fons Borginon qui le représentera. Au cabinet de Marino Keulen, on souligne qu’il connaît bien la législation linguistique et les relations communautaires en Belgique. Il connaît aussi très bien le fonctionnement du Conseil de l’Europe.

Strasbourg recommande de nommer les trois bourgmestres de la périphérie


Ce que Kris Peeters n’a pas pu obtenir
Voici le résultat de trois mois de dialogue de Communauté à Communauté. Le ministre-Président flamand Peeters n’a pu sceller aucune avancée décisive. Des tiraillements inattendus ont vu le jour entre négociateurs francophones.
Praatbarak": l’expression suivra le ministre-Président flamand un bout de temps. Alors que le dialogue de "Communauté à Communauté" présidé par Kris Peeters (CD&V) est en état de mort clinique à la suite de la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise, voici le résultat de trois mois de palabres communautaires
Sur la forme, d’abord ; selon plusieurs négociateurs, quelques "différences d’appréciation" ont vu le jour entre francophones - notamment entre Olivier Maingain (FDF) et son collègue de parti Armand De Decker (MR). A couteaux tirés alors que le FDF brigue la tête de liste en Région bruxelloise pour le scrutin de juin, De Decker, bourgmestre d’Uccle et président du Sénat, s’est montré plus enclin à lâcher du lest face aux négociateurs flamands, rapportent plusieurs sources francophones comme flamandes. Mais d’autres tiraillements ont eu lieu - notamment entre Ecolo et le MR - à propos de la régionalisation de la loi sur les implantations commerciales.
Sur le fond, nous y voilà, Kris Peeters escomptait engranger plusieurs points avant la nouvelle année: caramba, encore raté!


Pieter De Crem à Matin Première

Comment Frank Vandenbroucke veut régionaliser l'Emploi

"De impact op het terrein is nihil"
Minister Keulen veegt de aanbeveling van de Raad van Europa in verband met de niet benoemde burgemeesters, resoluut van tafel.

mardi 2 décembre 2008

50% des victimes sont des enfants

En 2007, 5.642 personnes ont été victimes de mines anti-personnelles ou de débris de guerres explosifs dans le monde.
"Cinquante pour cent des victimes étaient des enfants"
indique le rapport annuel 2008 d' Handicap International.

Le traité d'Ottawa d'interdiction des mines anti-personnelles, signé en 1997 et entré en vigueur en 1999 prévoit, en effet, que chaque Etat signataire dispose de dix ans pour détruire totalement les mines anti-personnelles sur son territoire. Plusieurs d'entre eux ont donc jusque 2009 pour le faire. Mais en 2007, le Myanmar et la Russie continuaient d'en faire usage.
"Quinze Etats-signataires ont demandé une rallonge de ce délai. Il s'agit notamment de la Bosnie-Herzégovine et du Cambogde, deux pays parmi les plus affectés du monde par le problème des mines anti-personnelles"

La logique présidentielle de mon père

lundi 1 décembre 2008

Marcourt à Matin Première

Cela commence très fort ... "le libéralisme est mort" et promotion de l' épargne wallonne, car les gens ont confiance dans l'Etat ... ??

Langue de bois, perte de mémoire, simplis(si)mes, sectarismes, négationnisme des réalités économiques ... ce type est une véritable catastrophe: un Ministre de l’Economie, de l’Emploi, du Commerce extérieur qui confond libéralisme et capitalisme ...

Voyez le parcours, vous comprendrez :
Chef de Cabinet de Guy Mathot (1992-1994)
Chef de Cabinet de Bernard Anselme (1994-1995)
Chef de Cabinet de Jean-Claude Van Cauwenberghe (1995 -1997)
Chef de Cabinet d’ Elio Di Rupo (1998-1999)
Chef de Cabinet de Laurette Onkelinx (1999 -2004)
Avant de devenir Ministre la même année.


Monsieur,
"l' épargne wallonne"
un futur "Grand Succès" comme Francorchamps ou HF6 ?
Rédigé par:
himself le 01 décembre 2008 à 07:53


Monsieur,vous déclariez:"Nous allons ramener Dexia vers les métiers de base et ne plus jouer dans la cour des grands si nous n'en avons pas la capacité"
http://www.lalibre.be/actu/actualite/article/449724/marcourt-l-argent-fou.html
Les Politiques étaient présents dans le CA.Et votre métier de base à vous, ce serait quoi ?
Rédigé par:
himself le 01 décembre 2008 à 08:54

Effrayant:

La Wallonie a du passé glorieux, elle a connu des temps difficiles sous l'emprise du capitalisme qui mordant dans sa chair, l'ont laissé exangue ...et je la vois ma Wallonie se relever, je la sens frétiller à nouveau, j'ai de grands espoirs pour nos enfants, aidons les jeunes à trouver leur chemin au sein de notre légendaire solidarité wallonne .MERCI !
Rédigé par:
marie-claude le 01 décembre 2008 à 08:12


Lire aussi:
01/12 - La Wallonie et la crise : vos questions à Jean-Claude MARCOURT

la Communauté Germanophone a 25 ans

Il y a 25 ans, jour pour jour, le Roi Baudouin signait la loi instituant la Communauté Germanophone.

Ce sera peut-être une occasion pour certains (surtout au Nord qui parlent de dialogue de Communauté à Communauté (sans "s") de se souvenir que c'est une autre facette de la réalité belge.

Een potentieel slachtoffer

Luc Van Braekel nous rapporte la suite de cette étrange affaire ... à propos de notre "nouveau" ministre des armées, désarmé devant la tournure médiatique; Pieter De Crem, façon Mac Cain, s'en prend aux dangereux blogs subversifs ...




Pieter De Crem vindt blogs gevaarlijk

Pieter De CremMinister van defensie Pieter De Crem deed donderdag in de Kamer van Volksvertegenwoordigers een opmerkelijke uitspraak:

Ik wil van deze gelegenheid en van dit non-event gebruik maken om een gevaarlijk fenomeen in onze maatschappij te signaleren. We leven in een tijdsgeest waarin het iedereen vrij staat naar goeddunken en zonder enige verantwoordelijkheid op blogs te gaan posten. Dit overstijgt zelfs het moddergooien. En samen met u voorzitter, andere collega's uit het parlement en collega's uit de regering stel ik vast dat het bijna onmogelijk is om zich daar tegen te verdedigen. Iedereen van u collega's, voorzitter, collega's uit het parlement en collega's uit de regering, is een potentieel slachtoffer. En ik vraag u af [sic] dat we ons daar allen zouden over bezinnen. [applaus op de regeringsbanken, en volgens De Standaard "
zelfs hier en daar van de oppositie"]Een uitspraak die voor eeuwig in de officiële handelingen van het Parlement zal geregistreerd worden en waar historici in toekomstige eeuwen zich ongetwijfeld met bijzondere belangstelling over zullen buigen. Bekijk het hier op de video van ActuaTV


Lire aussi:
Obama : "Les blogs sont devenus une conscience, utile au Parti démocrate"
Peu avant le début de sa campagne présidentielle, Barack Obama échangeait dans l’Ohio avec des blogueurs démocrates. Ses attentes vis-à-vis des blogueurs : constituer une alternative aux médias de masse, donner confiance aux militants, dialoguer entre points de vue différents, gagner en tolérance aux réalités de la vraie vie. En particulier en donnant la parole à "ceux qui sont sur le terrain dans les Red areas", les circonscriptions les moins favorables aux Démocrates.

Le blogueur « Zola » qualifié de « menace » et interdit de quitter la Chine
(De pékin) Le grand concours "Best of Blog" de la Deutsche Welle récompensant les meilleurs blogs du monde entier va devoir se passer d'un précieux membre de son jury : le blogueur chinois Zola. Qualifié de "menace potentielle à la sécurité de l'Etat", il n'a pas pu quitter la Chine.

Pieter De Crem, le dernier buzz belge
Comment devenir célèbre en quelques jours ? Demandez à Pieter De Crem (CD&V) ! Il est le buzz du moment en Belgique grâce à son intervention aux Etats-Unis. Après s'être fait des copains en Belgique, il se fait un nom à l'étranger aussi. Une dépêche AFP a fait le tour des médias francophones et autres... que ce soit en France, en Suisse, aux Etats-Unis, au Québec, aux Pays-Bas... (voir sur GOOGLE)

TEMPETE DANS QUELQUES VERRES DE BIERE
Seulement parce que vous êtes plusieurs à le demander et que je n’ai pas grand-chose à faire en attendant ce soir, voici ma contribution au grand débat belgo-belge de la semaine. Pour le contexte, voyez ici et ici.

Le chibre à Pieter
André Flahaut doit se tenir les côtes de rire.Son pire détracteur et ennemi juté, le CD&V Pieter de Crem, ministre de la Défense, s’est distingué à New York, dans un bar. Où voulez-vous que ce prétentieux se distingue ailleurs, que dans un bouiboui ? Chez nos grands moralistes et donneurs de leçon, le voyage de trop à l’étranger, c’est la pente fatale. On est loin de bobonne, plein aux as de l’argent des contribuables, que faire de sa soirée, après une tournée triomphante dans l’Amérique profonde, sinon une tournée générale dans un bar de Brooklyn ? De Crem avait-il décidé de se saouler la gueule, avant d’aller aux putes ? On ne le saura jamais. La morale fut sauve. Il était trop fin saoul pour gravir l’escalier au pied duquel Clémenceau avait une vue imprenable. A partir d’une douzaine de verres, en général la crampe positive est reportée au week-end suivant.

Pieter De Crem à Matin Première

dimanche 30 novembre 2008

Saoul et con

et non ... ce post n'est pas dédicacé à l'illustre Ministre des Sports de la francophonie ...

























Lire aussi:
Uyttendaele menace Wesphael
Le chef du groupe Ecolo au Parlement wallon en tremble encore : tout dernièrement, Bernard Wesphael recevait dans sa boite aux lettres une charmante missive de Marc Uyttendaele, mandaté par Michel Daerden pour le forcer à cesser de remuer la m… dans les petites (et grosses) affaires du cabinet révisoral BCG & Associés (ex-DC&Co). A la conférence des présidents du Parlement wallon, jeudi passé, Nanard amène ladite lettre et demande à ses collègues de bien l’assurer que son immunité parlementaire protège ce genre de débats qu’il peut tenir dans sa fonction de député. Pour toute réaction, le banc PS s’est fendu la gueule…

La pomme de terre wallonne à l'honneur cet hiver