mardi 6 octobre 2009

Les attouchements budgétaires

Pour Bruxelles, les dernières prévisions de déficit, du Conseil Supérieur des Finances pour un budget global 2009 de 3 milliards d'euros se chiffrerait de 540 à 560 millions d'euros !

Christos Doulkeridis :
"On n'est même plus à cela près"
"On évalue toujours les dépenses qui sont incompressibles et celles que nous devons absolument préserver. Pour le reste, on sait que l'on va se retrouver dans des montants d'économie très lourds, mais rien de plus à ce stade"
Benoît Cerexhe :
"La Région bruxelloise était la seule à avoir déjà réduit sensiblement ses dépenses dans son projet de budget pour 2009.

"C'est catastrophique. Nous en sommes à devoir creuser dans l'os"


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Gouvernance: des mesures aussi à Bruxelles


Le gouvernement bruxellois a annoncé jeudi les premières mesures de gouvernance qu'il s'était engagé à prendre dans son accord de législature. Il a fixé un agenda pour plusieurs autres.
D'ici trois semaines, le ministre-président bruxellois Charles Picqué déposera un
projet d'arrêté pour l'incompatibilité du mandat des ministres et secrétaires d'Etat de son équipe, et leur(s) rémunération(s). En ce qui concerne la transparence des rémunérations et avantages, le parlement créera rapidement un Code de déontologie visant à éclairer les mandataires.


Antoine: "Le Brabant wallon a peur du changement"
Il croyait tirer parti de son bilan. Sa visibilité médiatique, l'énergie qu'il a décuplée pour parler de ses projets ne lui ont pas permis de progresser en Brabant wallon. L'électeur ne lui a pas ristourné sa confiance.

André Antoine en a tiré un peu d'amertume. Son propos en trahit encore les stigmates. « Les élections se jouent dans les dernières semaines. Pas sur l'ensemble de la législature. Et j'ai constaté combien l'émocratie dictait le choix des électeurs », analyse le ministre.

Antoine reste persuadé que le cdH a aussi payé sa proximité avec le PS. Il pense enfin que le Brabant wallon souffre d'un conservatisme dont il n'avait pas encore mesuré l'amplitude. « Dans notre province, c'est don't touch. C'est peut-être étonnant à constater mais le changement fait peur en Brabant wallon ». Et donc, André Antoine juge avoir été victime de ses décisions, dont, avec le recul, il défend toujours la nécessité. « J'ai imposé du logement public dans toutes les communes. Cela a été mal ressenti localement. Or, tout le monde sait qu'il en manque ».

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