Il fallait s'en douter et cela fait longtemps (in tempore non suspecto) que je le dis :
Joëlle Milquet n'a jamais joué franc-jeu (au début des négociations de l'Orange Bleue) et était bien, comme l'a toujours affirmé Didier Reynders, "scotchée au PS", "
La limite est franchie ! ", dit-il. Les flamands le sentaient très clairement et ont toujours affirmé que Milquet était un rempart aux négociations:
On le pensait, QALU l'a (de)montré et réalisé.
J'avais été aussi très étonné de la suite donnée aux fameuses "trois questions" pourries de Leterme, que j'ai abordé dans "
On se fout de qui ? " On voulait présenter Milquet comme la dernière jeanne d'Arc et Reynders comme le dernier des vendus ... alors qu'ils disaient la même chose !
Joëlle Milquet n'a jamais été le dernier rempart francophone contre les liberticides, tout comme Elio Di Rupo n'a jamais été le défenseur des plus démunis.
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